2 novembre 2026 |

Ecrit par le 2 novembre 2026

Vols en Vaucluse : les chantiers sous protection renforcée

Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, les organisations professionnelles du bâtiment, la police et la gendarmerie ont signé, à Avignon, une convention pour mieux lutter contre les vols sur les chantiers. Mission ? Sécuriser les entreprises qui restent exposées à des pertes qui désorganisent leur activité et alourdissent la facture des travaux.

Le chantier situé à proximité de la préfecture, de nouveau victime de vols lors des émeutes du 17 octobre, en a récemment fourni une illustration. Pour mieux protéger ces sites vulnérables, l’État, la Fédération du BTP de Vaucluse, la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment de Vaucluse), la Police nationale et la Gendarmerie ont signé une nouvelle convention dans le quartier Saint-Jean, à Avignon. L’accord renouvelle un partenariat engagé en 2009 et élargit le cercle des signataires, avec notamment l’implication du bailleur social Grand Delta Habitat. Objectif ?  Prévenir les intrusions, faciliter les interventions des forces de l’ordre et limiter les conséquences de ces délits sur l’activité des entreprises.

Une menace persistante
En zone gendarmerie, 75 vols sur des chantiers ont été constatés en 2025, contre 94 en 2024, soit une baisse de 20 %. Mais la compagnie de Pertuis enregistre, à l’inverse, une hausse de 12 %. Du côté de la police, 28 faits ont été recensés au cours des neuf premiers mois de 2026, contre 55 sur la même période en 2025. Engins, carburants, outillage et matériaux restent des cibles de choix, notamment lorsque les sites sont inoccupés ou insuffisamment protégés. Egalement, l’engin ou l’outil manquant ou détérioré immobilise une équipe et retarde une opération entière. À ces pertes s’ajoutent les frais de remplacement, les réparations et les perturbations du calendrier des travaux. Au plan national, la Fédération française du bâtiment estime que les vols et dégradations sur les chantiers représentent plus d’un milliard d’euros de pertes annuelles pour la profession.

A droite Daniel Léonard président de la fédé BTP 84, le préfet Thierry Suquet et au centre Xavier Sordelet, directeur général de Grand delta Habitat Copyright Préfecture de Vaucluse

Des mesures concrètes, avant et après les vols
Un référent sûreté, interlocuteur privilégié désigné au sein de la police et de la gendarmerie sera l’interlocuteur des entreprises. Celles-ci pourront être accompagnées dans l’évaluation des risques et dans le choix de protections adaptées : vidéosurveillance, gardiennage, sécurisation des accès ou encore amélioration de la traçabilité des matériels et des engins. Les fédérations professionnelles auront également un rôle de sensibilisation auprès de leurs adhérents. L’assurance devra, elle aussi, être adaptée aux risques propres à chaque chantier. Le dispositif prévoit par ailleurs une meilleure prise en compte des opérations les plus importantes dans les patrouilles des forces de l’ordre. Les signalements et appels au 17 devront être traités avec davantage de réactivité, et les investigations engagées dans les meilleurs délais. Les entreprises victimes pourront solliciter un rendez-vous pour déposer plainte.

La sécurité, un investissement à part entière
Ces mesures rejoignent les recommandations de la Fédération française du bâtiment, qui préconise, notamment, de contrôler les accès, de sécuriser les équipements coûteux et de conserver les références permettant d’identifier le matériel volé. Son outil de prévention ‘Ras le vol’ aide les entreprises à évaluer les vulnérabilités de leurs chantiers et à déterminer les protections nécessaires. Pour les entreprises du bâtiment, sécuriser un chantier, c’est aussi protéger leurs équipes, leurs délais et la continuité de leur activité. Pour mémoire, en septembre, le chantier du barrage de Bonpas, à Caumont-dur-Durance, géré par EDF, avait fait l’objet d’un vol de machines électroportatives pourtant stockées en container, d’une valeur d’environ 40 000€.
Mireille Hurlin


Avignon : 21 interpellations et des dégâts à 500 000 €

La mobilisation du samedi 17 octobre a basculé dans la violence à Avignon. Après un début de journée marqué par les revendications sociales, des affrontements ont éclaté devant la préfecture puis dans la rue de la République. Selon les premiers bilans 21 personnes ont été interpellées. Le maire estime à au moins 500 000€ le coût des dégradations sur l’espace public, sans compter les dommages subis par les commerces. Olivier Galzi interviendra sur le perron de l’Hôtel de Ville ce soir, lundi 19 octobre, à 18h. Il évoquera les émeutes de samedi 17 octobre.

La journée avait commencé par un rassemblement autour de revendications liées notamment au coût de la vie. En fin de matinée, la CGT évaluait à 2 800 personnes le nombre de manifestants présents dans le cortège avignonnais, et 2 000 selon la Préfecture. Mais l’atmosphère s’est durcie au fil des heures. À partir du milieu de l’après-midi, les tensions se sont concentrées boulevard Limbert, devant la préfecture de Vaucluse, avant de gagner la rue de la République. Jets de pierres, bouteilles et autres projectiles, feux de poubelles et tirs de gaz lacrymogènes ont rythmé les affrontements. Des abribus et des vitrines ont été endommagés.

Copyright Facebook Ville d’Avignon

21 interpellations, plusieurs blessés
Une vingtaine d’interpellations ont été menées et 24 policiers auraient été blessés dans le Vaucluse, dont quatre à Avignon. Le maire d’Avignon, Olivier Galzi, a estimé à au moins 500 000€ le coût des dégradations affectant l’espace public : voirie, poubelles, panneaux de signalisation et mobilier urbain. Cette évaluation ne comprend pas les dommages privés, notamment ceux subis par les commerces. Les riverains du boulevard Limbert décrivent des scènes éprouvantes, marquées par les projectiles et les gaz lacrymogènes jusque devant leurs logements.

Un dispositif mobilisé, des questions encore ouvertes
Plus de 130 personnels auraient été mobilisés à Avignon : environ 100 policiers nationaux, 18 gendarmes et 12 policiers municipaux, une quinzaine d’interventions des pompiers, notamment pour des feux de poubelles et du mobilier urbain incendié. Les circonstances précises des débordements, l’identification des personnes impliquées et l’évaluation complète des dommages devraient être communiquées dans les prochains jours par Thierry Suquet, préfet de Vaucluse.
Mireille Hurlin

Copyright facebook Grand Avignon

Véhicules prioritaires, à qui laisser la priorité sur la route ?

Depuis le 25 juillet dernier, les véhicules des procureurs de la République, de certains représentants de l’Etat et des équipes de cyno-détection (maitre-chien et son animal) de la Sncf et de la Ratp auront priorité sur les routes dès lors qu’ils s’annoncent avec des avertisseurs sonores spéciaux. En cas de refus de priorité, les contrevenants devront s’acquitter de 135€, de 4 points en moins sur leur permis et d’une suspension possible de leur permis de 3 ans.

Désormais, trois nouvelles catégories entrent officiellement dans le champ des véhicules d’intérêt général prioritaires. Tout d’abord ceux des procureurs de la République et de leurs substituts, dans le cadre de la permanence pénale. Ensuite, les véhicules utilisés par les représentants de l’État lorsqu’ils dirigent des opérations de secours ou assurent la gestion de crise. Enfin, ceux des services internes de sécurité de la Sncf et de la Ratp, mobilisés par les équipes de cyno-détection pour traiter les objets délaissés.

Dix catégories désormais reconnues
Figurent parmi les véhicules prioritaires : La police nationale ou municipale, la gendarmerie, les sapeurs-pompiers, les véhicules escortés, les douanes, les transports de détenus, les ambulances liées aux unités mobiles hospitalières et au Samu (Service d’aide médicale urgente), auxquels s’ajoutent les trois nouvelles catégories citées ci-dessus.

Quand l’urgence prévaut
Ces véhicules prioritaires peuvent s’affranchir des règles du Code de la route, comme emprunter des voies interdites, franchir des lignes continues, utiliser des voies réservées, dépasser par la droite ou encore ne pas s’arrêter à un feu rouge, à un stop ou à un cédez-le-passage, sans toutefois mettre en danger les autres utilisateur de la route. La règle est simple, dès qu’un véhicule prioritaire approche avec ses avertisseurs en action, il faut lui ouvrir la voie.
Source : L’Argus
Mireille Hurlin


Pour les gendarmes de Vaucluse, la délinquance n’a pas de frontière administrative

Après avoir atteint un record d’abonné sur leur page Facebook il y a quelques jours, les gendarmes de Vaucluse ont signé un protocole de coopération avec leurs homologues de la Drôme. Cet accord passé entre les colonels William Mialon et Yoni Forest, commandants des groupements de gendarmerie des deux départements vise à renforcer tout particulièrement leur collaboration au quotidien.

Unir ses forces pour mieux protéger la population
« L’objectif est simple, expliquent les gendarmes locaux, agir encore plus efficacement sur les secteurs limitrophes en facilitant les échanges d’informations, en coordonnant les moyens engagés et en renforçant la coopération opérationnelle entre les gendarmes des deux départements. Disparitions de personnes, sécurité routière, lutte contre la délinquance, maintien de l’ordre ou interventions d’urgence : lorsque les enjeux dépassent les limites administratives, nos actions s’inscrivent dans une même dynamique. »


Les gendarmes de Vaucluse font ‘exploser’ leur communauté

La gendarmerie de Vaucluse s’était fixée pour objectif d’atteindre les 84 000 abonnés sur sa page Facebook. C’est dorénavant chose faite depuis cette semaine.

« Pour beaucoup, c’est juste un numéro de département, expliquent les pandores 2.0 locaux sur leur réseaux sociaux. Pour nous, c’est notre territoire, nos communes, nos habitants, nos routes, nos villages… notre quotidien. »

Désormais, plus d’un Vauclusiens sur sept suit l’actualité des gendarmes de Vaucluse dans ce département de 572 056 habitants.

« Quand cette page a été créée, nous voulions simplement montrer une autre image de la gendarmerie. Raconter notre quotidien, vous informer, vous faire sourire parfois, vous sensibiliser souvent », insiste la vitrine numérique des 708 personnels (officiers, sous-officiers, gendarmes, contractuels et civils) et 550 réservistes du département.

Ces derniers sont répartis dans 4 compagnies (Avignon, Carpentras, Orange et Pertuis), l’escadron départemental de sécurité routière et une maison de protection des familles.

Par ailleurs, après l’ouverture d’une brigade mobile à la Tour d’Aigues depuis juin 2024 dans le cadre du programme ‘200 nouvelles brigades de gendarmerie sur l’ensemble du territoire national’, celles de Courthézon et Caromb devraient être opérationnelle à l’horizon 2027.

Crédit : DR/Facebook gendarmerie de Vaucluse

Orange-Le Coudoulet : 15 stands pour découvrir les métiers de la défense

Le centre commercial Orange le Coudoulet accueille durant 3 jours un forum dédié aux métiers de l’armée avec près de 16 000 postes à pourvoir.

L’opération, qui se déroule du jeudi 18 juin au samedi 20 juin, est menée en partenariat avec le centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA) Terre, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) et l’association des anciens combattants.
Au programme : échanges avec des professionnels du secteur, découverte de la diversité des parcours proposés par les forces armées et accès à près de 16 000 offres d’emploi dans une centaine de spécialités.

Recrutement : la parole est à la défense
Neuf stands seront installés dans la galerie commerciale et 6 autres sur le parking permettront aux visiteurs de rencontrer directement les représentants des différentes unités et organismes présents. Les équipes répondront à toutes les questions sur les formations, les conditions d’engagement et les nombreuses carrières accessibles au sein des armées.

Seront notamment présents le 19ᵉ régiment du génie, le 25ᵉ régiment du génie de l’air, le 27ᵉ bataillon de chasseurs alpins, le 4ᵉ régiment du matériel, la 52ᵉ Compagnie d’aide au déploiement lourd, le 54ᵉ régiment d’artillerie, les CIRFA de l’Armée de Terre, de la Marine et de l’Armée de l’Air et de l’Espace, ainsi que la gendarmerie d’Avignon.

Une immersion grandeur nature pour petits et grands
Par ailleurs, au-delà du volet recrutement, le forum proposera une exposition exceptionnelle de véhicules militaires sur le parking du centre commercial. Les visiteurs pourront notamment découvrir un véhicule blindé Griffon, des motos de la gendarmerie, des porteurs polyvalents logistiques (PPLOG) ainsi que des postes Mistral.
Petits et grands auront la possibilité de monter à bord de plusieurs de ces véhicules et d’échanger avec leurs équipages, offrant ainsi une immersion concrète dans les missions et les équipements des forces armées.

Forum de l’armée. Du jeudi 18 juin au samedi 20 juin. De 9h à 20h. Centre commercial Orange le Coudoulet


Vaucluse : les gendarmes démantèlent une filière en ‘or’

Après deux années d’enquête, les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Marseille, de l’antenne de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) de Toulouse et du groupement de gendarmerie départementale de Vaucluse, sont parvenus à démanteler un groupe criminel organisé spécialisé dans le vol et le recel de bijoux en or entre la France et la Belgique.

Placée sous l’autorité d’un juge d’instruction du tribunal judiciaire de la cité des papes, cette enquête a débuté en 2024 lorsque les gendarmes et OCLDI étaient informés de l’existence d’un receleur d’or localisé dans la région d’Avignon. Les enquêteurs travaillaient alors déjà sur une possible filière d’acheminement en Belgique d’or provenant de cambriolages.

L’or été fondu sur place avant d’être envoyé en Belgique
Sur cette base, une enquête était ouverte par le parquet d’Avignon et une cellule nationale d’enquête était constituée permettant de confirmer l’existence d’une filière de revente d’or structurée. Des équipes d’individus originaires de pays de l’est commettaient des cambriolages sur l’ensemble du territoire national afin de dérober des bijoux dans des résidences huppées. Les bijoux étaient ensuite récupérés par le receleur qui les fondaient avant de les acheminer en Belgique sous forme de lingots.
Les investigations menée en coopération avec les autorités judiciaires belges ont aussi permis de déterminer que la quasi-totalité des revenus délictueux était blanchie au travers d’investissements immobiliers et d’achats de bijoux, de vêtements et de montres de luxe.

Au moins une quarantaine de trajet avec la Belgique
« Au cours des 18 mois d’investigations particulièrement approfondies, les enquêteurs ont mobilisé l’ensemble des techniques d’enquête et de renseignement, mené de très nombreuses surveillances physiques, procédé à d’importants recoupements factuels et réalisé des analyses criminelles poussées, permettant de définir l’organisation criminelle de ce réseau structuré ainsi que de mettre en évidence une quarantaine de trajets – a minima – vers la Belgique, destinés à l’écoulement des bijoux dérobés », explique Stéphanie Aouine, la nouvelle procureure de la République d’Avignon

3M€ de bijoux en or perquisitionnés
Le lundi 26 janvier 2026, quinze individus étaient simultanément interpellés en France et en Belgique. Les perquisitions réalisées permettaient la saisie de près de 3M€ de bijoux en or et de près de 800 000€ d’avoirs criminels, notamment composés d’articles de maroquinerie et de joaillerie de luxe. À l’issue des présentations, les quinze mis en cause étaient placés en détention provisoire.
« Le mardi 5 mai, une seconde opération était menée, complète la procureure de la République d’Avignon. Cinq individus agissant comme cambrioleurs et blanchisseurs du réseau étaient interpellés dans les départements du Vaucluse, de l’Hérault et du Gard. Les perquisitions réalisées conduisaient à la saisie d’articles de maroquinerie, de montres et d’accessoires de luxe ainsi que de comptes bancaires et cryptoactifs pour un total de plus de 100 000€. Des armes et munitions étaient également saisies. »
Présentés à un juge d’instruction les mercredi 6 et jeudi 7 mai, quatre mis en cause ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Le cinquième a été placé en détention provisoire à l’issue de sa mise en examen.

L.G.


Le gendarme réserviste vauclusien remporte la coupe du monde de tir

Arnaud Gamaleri vient de gagner la coupe du monde de tir en pistolet 25 mètres vitesse olympique catégorie junior. Lors de cette compétition, qui s’est déroulée au Caire en Egypte le 24 avril dernier, le jeune pertuisien a aussi égalé le record du monde de sa catégorie avec un score de 589 points sur 600.
Celui qui est aussi réserviste au sein du groupement de gendarmerie de Vaucluse depuis 2023 enrichit un palmarès déjà fourni puisque Armand Gamaleri est aussi champion d’Europe individuel junior 2025, double champion d’Europe junior par équipe (2024, 2025), vice-champion du monde par équipe 2024 et triple champion de France junior (2021, 2024, 2025).
Prochaine étape, le championnat d’Europe qui se tiendra à Osijek en Croatie du 6 au 18 mai prochain.

Arnaud Gamaleri est réserviste au sein du groupement de gendarmerie de Vaucluse depuis 2023.
Crédit : DR/Facebook Arnaud/Gamaleri

Soutenir un champion vauclusien
En attendant, le jeune sportif vauclusien, qui s’entraîne au sein du club de tir de Pertuis, a mis en place une cagnotte participative afin de soutenir la pratique de sa discipline.
« Avec l’ambition de poursuivre cette progression et de représenter la France au plus haut niveau, je fais aujourd’hui appel à votre soutien, explique-t-il. Votre aide me permettra de poursuivre un entraînement intensif et structuré, de participer aux compétitions internationales, de financer les déplacements, inscriptions, stages et matériel indispensables à la performance. Chaque soutien compte. Il contribue concrètement à mon évolution et me rapproche de mes objectifs sportifs. »

Arnaud Gamaleri sur le podium de la coupe du monde de tir au Caire. Crédit : ISSF/DR

Les gendarmes d’Apt font la chasse aux voleurs de carburants

Vendredi dernier, les gendarmes d’Apt ont interpellé les auteurs d’un vol de carburant et de pièces automobiles à Gargas. Prévenus de cette tentative en toute fin de soirée, les militaires se sont rendus dans l’enceinte d’une casse automobile qui a déjà fait l’objet de cinq vols de ce type ces dernières semaines.

4 individus pris en flagrant délit
« La célérité des gendarmes a permis l’interpellation de 4 individus en train de dérober du carburant dans des véhicules, explique la compagnie de gendarmerie de Pertuis dont dépend la brigade d’Apt. Du matériel de pompage et des bidons ont été découverts sur place. Les investigations menées permettent d’établir que ces individus, avec un cinquième comme commanditaire, ont à leur actif l’ensemble des faits commis contre cet établissement. »

700 litres de carburant dérobés
Le préjudice porte sur plus de 700 litres de carburant dont 250 ont été retrouvés et sur des pièces automobiles qui ont presque toutes été retrouvées. Le matériel de pompage et le véhicule utilisé par les auteurs ont également été saisis. Les protagonistes ont été placés en garde à vue et répondront de leurs actes devant le tribunal.

L.G.

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