4 juillet 2026 |

Ecrit par le 4 juillet 2026

Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Première commune de France à lancer une mutuelle communale en 2013, Caumont-sur-Durance a ouvert une voie aujourd’hui empruntée par plusieurs milliers de collectivités. Après Avignon, Cavaillon s’engage à son tour dans cette démarche destinée à faciliter l’accès à une complémentaire santé moins coûteuse. Une initiative qui témoigne de l’évolution du rôle des collectivités face aux difficultés d’accès aux soins.

Inflation, hausse continue des cotisations des complémentaires santé, difficultés à trouver un médecin traitant… Les questions de santé s’invitent désormais au cœur des préoccupations des collectivités locales. Si l’Assurance maladie rembourse une partie des dépenses de santé, le reste à charge demeure parfois conséquent. Pour de nombreux ménages : retraités, étudiants, travailleurs indépendants, demandeurs d’emploi ou familles modestes, le coût d’une complémentaire santé peut conduire à reporter, voire abandonner certains soins.

L’essor rapide des mutuelles
C’est la raison pour laquelle les mutuelles communales connaissent un essor rapide. Le principe ? Une commune négocie, au nom de ses habitants, un contrat collectif auprès d’un organisme complémentaire afin d’obtenir des tarifs plus avantageux que ceux proposés dans le cadre d’une souscription individuelle. Selon les profils, les économies peuvent atteindre 30 à 40%, grâce à la force de la négociation collective.

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Caumont-sur-Durance, un laboratoire devenu référence
C’est dans le Vaucluse que cette aventure a commencé. En 2013, Caumont-sur-Durance lançait la première mutuelle communale de France. L’objectif était déjà de lutter contre le renoncement aux soins en proposant une couverture santé plus accessible.Treize ans plus tard, cette initiative locale est devenue une référence nationale. Le modèle a essaimé dans plusieurs milliers de communes françaises. À Caumont-sur-Durance, près de 650 habitants bénéficient aujourd’hui de cette mutuelle négociée collectivement, preuve de la pertinence d’un dispositif qui répond à un besoin durable.

Une initiative qui fait des émules
L’exemple a inspiré de nombreuses collectivités, y compris les villes importantes. Avignon a ainsi lancé sa propre mutuelle communale en 2026. Ouverte aux habitants mais également aux personnes qui travaillent ou étudient dans la cité des Papes, elle affiche déjà des résultats encourageants : selon les premiers bilans communiqués par la municipalité, les adhérents réalisent en moyenne 15% d’économies tout en bénéficiant d’une couverture mieux adaptée à leurs besoins.

Cavaillon entre dans la dynamique
À Cavaillon, la création d’une mutuelle communale figurait parmi les engagements de campagne du maire réélu Gérard Daudet. La municipalité vient d’en engager la concrétisation. Avant de consulter les organismes complémentaires, la Ville souhaite toutefois connaître précisément les attentes des habitants. Une enquête est donc ouverte jusqu’au 30 septembre 2026, en ligne sur le site internet municipal, via un QR Code et en version papier distribuée avec le magazine municipal ou disponible à l’accueil de la mairie. Mission ? Mesurer le nombre potentiel d’adhérents afin de disposer d’un véritable poids dans les futures négociations avec les assureurs et obtenir les meilleures conditions tarifaires.

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Mutualiser pour mieux protéger
Contrairement à une mutuelle municipale qui serait financée par la collectivité, la mutuelle communale ne représente aucune dépense pour les finances locales. La commune agit comme facilitatrice : elle met en concurrence plusieurs organismes et négocie un contrat collectif au bénéfice de ses administrés. Les offres sont généralement accessibles sans questionnaire médical, sans limite d’âge, sans délai de carence ni condition de ressources, avec plusieurs niveaux de garanties afin de répondre aux besoins des jeunes actifs, des familles, des seniors ou encore des travailleurs indépendants. Certaines donnent également accès à des réseaux de soins pratiquant des tarifs préférentiels.

La santé, une compétence qui s’invente aussi sur le terrain
Si la politique de santé demeure une compétence de l’État, les collectivités territoriales prennent une place de plus en plus importante dans ce domaine. Les communes créent des maisons de santé, soutiennent l’installation de médecins, développent des actions de prévention, accompagnent les personnes fragiles ou favorisent l’accès à une complémentaire santé.

Le Département de Vaucluse, la Région Sud-Paca…
Le Département de Vaucluse agit quant à lui à travers ses compétences sociales : protection maternelle et infantile, accompagnement des personnes âgées, politique du handicap, insertion ou encore autonomie. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur intervient quant à elle davantage sur l’aménagement sanitaire du territoire, le financement de certains équipements, la formation des professionnels de santé et les dispositifs destinés à lutter contre les déserts médicaux. Cette complémentarité traduit une évolution profonde des politiques publiques : si l’organisation du système de santé reste nationale, l’accès effectif aux soins se construit désormais à l’échelle des territoires.

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Un outil contre le renoncement aux soins
Cette montée en puissance répond à une réalité préoccupante. Si plus de 95% des Français disposent aujourd’hui d’une complémentaire santé, plusieurs centaines de milliers de personnes restent insuffisamment couvertes ou renoncent encore à certains soins, notamment en optique, dentaire ou audiologie. Les retraités, les travailleurs indépendants et les ménages dont les revenus dépassent légèrement les plafonds d’aide figurent parmi les plus touchés par la hausse des cotisations. Les mutuelles communales apportent également un accompagnement de proximité grâce à des permanences locales et un interlocuteur identifié. Une dimension humaine qui explique en grande partie le succès grandissant de ces dispositifs dans les territoires.

Les Infos pratiques
L’enquête préalable à la création de la mutuelle communale de Cavaillon est ouverte jusqu’au 30 septembre 2026. Le questionnaire est accessible sur le site internet de la Ville de Cavaillon via le QR Code diffusé par la commune ; en version papier, distribuée avec le magazine municipal de juin ou disponible à l’accueil de la mairie. Répondre au questionnaire ici. À l’issue de cette consultation, la municipalité engagera les négociations avec les organismes de complémentaire santé afin de sélectionner l’offre la plus avantageuse pour les habitants.
Mireille Hurlin


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Il y avait foule, vendredi 12 juin, place Philippe de Cabasolle à Cavaillon, pour l’ouverture de la nouvelle boutique d’Aroma-Zone. Inaugurée par Sabrina Herlory-Rouget, PDG de la marque vauclusienne, et Gérard Daudet, maire de Cavaillon, cette quarantième boutique Aroma-Zone est installée dans les anciennes halles en plein cœur de ville. Un pari que tous espèrent gagnant.

Gérard Daudet,, maire de Cavaillon et Sabrina Herlory-Rouget pdg d’Aroma-Zone

« La boutique de Cavaillon est la première de Vaucluse et la plus belle de France… » c’est avec ces mots que Sabrina Herlory-Rouget, PDG d’Aroma-Zone débuta son discours inaugural devant plusieurs centaines de personnes. « Ce n’est pas juste une nouvelle adresse, cette boutique raconte notre histoire, notre ancrage dans le Vaucluse » ajoute-t-elle. En effet, après ses implantations à Châteauneuf-de-Gadagne, Cabrières-d’Avignon et très prochainement dans la ZA des Hauts-Banquets à Cavaillon pour son centre de logistique, la marque provençale confirme son enracinement dans le département de Vaucluse. Il serait même à l’étude l’extension de l’implantation aux Hauts-Banquets sur de nouvelles parcelles de cette ZA.

l’intérieur de la boutique

Le bail a été signé pour une première période de 18 mois que chacun espère voir se prolonger bien au-delà

Implantée dans les halles marchandes de la ville, datant des années 30, sur une surface de 350 M2 , la quarantième boutique d’Aroma-Zone respecte totalement le lieu récemment rénové. Son architecture métallique et vitrée, directement inspirée des halles construites à Paris par Victor Baltard, présente la particularité d’être ouverte sur 3 faces. L’agencement intérieur de la boutique a été pensé comme un marché provençal avec une grande table centrale. « C’est un magasin unique et pensé différemment comme une place de marché, un lieu de rencontre» argumente Sabrina Herlory-Rouget. La boutique emploie une dizaine de personnes et propose plus d’un millier de références de la marque. Le bail, liant la société et la ville de Cavaillon, propriétaire du lieu a été signé pour une première période de 18 mois que chacun espère voir se prolonger bien au-delà.

« Nous l’avons rêvé, vous l’avez fait »

Gérard Daudet, maire de Cavaillon

Quant à Gérard Daudet, maire de Cavaillon, il a exprimé toute sa fierté d’accueillir cette nouvelle boutique Aroma-Zone : « C’est une marque de confiance qui nous honore » a-t-il précisé. « Nous l’avons rêvé, vous l’avez fait » a-t-il ajouté. Après la rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, après le réaménagement de la place Philippe de Cabasolle, le maire escompte que cette nouvelle page de l’histoire des halles de la ville soit un moyen de redynamiser tout le quartier. « C’est un message d’optimisme et d’espoir pour le centre-ville… et c’est la démonstration qu’il est possible d’associer innovation, attractivité et patrimoine » a-t-il conclu. Déjà deux nouveaux commerçants, un horloger et un salon de thé, se sont implantés à toute proximité. Faut-il y voir un signe ? Et, dans quelques mois l’ancienne école Marie Signoret, contiguë à la halle Aroma-Zone, accueillera un musée du melon, avec entre autres, l’exposition de la collection d’objets consacré à ce fruit léguée par Jean-Jacques Prévôt . On attend maintenant avec une certaine impatience qu’Aroma-Zone propose une huile essentielle à base de melon de Cavaillon classé IGP, le partenariat serait alors totalement scellé !

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Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Contrastant singulièrement avec nombre d’hôpitaux français, le centre hospitalier de Cavaillon – Lauris affiche un bilan de santé positif. Depuis la perte de sa certification auprès la Haute Autorité de Santé en 2022, l’établissement cavaillonnais a effectué une « remontada » assez spectaculaire. L’équilibre financier a été retrouvé depuis 2023, le nombre de prises en charge de patients a progressé de 74 %, l’équipe s’est enrichie d’une centaine de professionnels, dont 25 médecins et un plan d’investissements de 40 M€ devrait permettre à l’établissement de se développer et de poursuivre l’élargissement de son offre de soins.

« On est parti de très loin… » c’est avec ces mots que Gérard Daudet, Président du Conseil de Surveillance de l’hôpital de Cavaillon – Lauris, a entamé le point presse organisé le 9 juin dernier dans les locaux de l’établissement. Autour de Pierre Pinzelli, directeur général des Centres Hospitaliers d’Avignon – Carpentras – Cavaillon Lauris, et Denis Polito, directeur de l’hôpital de Cavaillon, une importante partie de l’équipe médicale dirigeante était réunie pour faire un point sur l’état de santé de l’établissement cavaillonnais. Le satisfecit est général et « les occasions de donner des bonnes nouvelles sont trop rares pour ne pas être soulignées » a précisé Pierre Pinzelli.

« Notre croissance ne connaît pas de crise »

Côté chiffres, la direction s’est félicitée de la progression du nombre de prises en charge de patients. Il est passé de 50 000, en 2023 à 87 000 en 2026, soit une progression de 74%. Le nombre de personnes hospitalisées est passé sur la même période de 10 500 à 14 600. Du côté des urgences, le nombre de personnes accueillies a enregistré lui aussi une progression, de 23 800 en 2023 à 32 000 en 2025. Quant au nombre de patients opérés, il était de 1 500 en 2023, contre 4 500 en 2025. Enfin, le nombre de personnes ayant bénéficié d’une consultation était de 40 000 contre 31 000 en 2023.

« L’hôpital de Cavaillon est un établissement qui va bien »


Pierre Pinzelli, directeur des Centres Hospitaliers d’Avignon, de Carpentras et de Cavaillon – Lauris

Au-delà de cet aspect quantitatif Pierre Pinzelli a également insisté sur l’évolution qualitative des soins s’appuyant en cela sur les indices de satisfaction des patients. « Notre croissance ne connaît pas de crise » a-t-il précisé. En effet, la progression de l’activité de l’établissement s’est accompagnée de l’arrivée d’une centaines de nouveaux collaborateurs dont 25 médecins. Un plan d’investissement de 40 M€ étalé jusqu’en en 2029 devrait permettre, entre autres, la réfection du service des urgences et des chambres d’hospitalisation. Il est également prévu un doublement des salles d’opérations, ou encore la modernisation de la pharmacie. Celle-ci sera la première dans le département de Vaucluse à se doter, fin 2027, d’un robot de préparation des piluliers. Une petite révolution dans l’organisation de ce service trop méconnu des hôpitaux. L’établissement s’équipera également d’un deuxième IRM et procèdera au remplacement du premier.

Une offre de soins qui s’est élargie

Depuis deux ans l’offre de soin du centre hospitalier de Cavaillon s’est élargie de manière significative. Un service à orientation pneumologique de 12 lits adossé à celui d’Avignon a été ouvert. Après la fermeture de la clinique Synergia de Cavaillon en juillet 2025, l’hôpital a développé son propre centre de traitement de l’obésité. 500 patients y sont traités chaque année. Le service de chirurgie a vu sa capacité passée de 10 à 25 lits et son offre ambulatoire de 8 à 16 boxes. Le périmètre des consultations de médecines spécialisées s’est aussi élargi couvrant un très large spectre de disciplines. Certaines d’entre elles sont spécifiques à Cavaillon comme la chirurgie plastique (reconstructive et esthétique) qui intervient notamment après les traitements des cancers du sein ou de la peau. A noter qu’en chirurgie plastique et pour les actes remboursables aucun dépassement d’honoraire n’est pratiqué, comme c’est aussi le cas pour le traitement de l’obésité.

L’hôpital de Cavaillon lance un programme dédié à la chirurgie gynécologique coelioscopique

En ce mois de juin 2026, l’hôpital de Cavaillon lance un programme dédié à la chirurgie gynécologique coelioscopique (mini-invasive) avec l’ambition d’offrir des interventions moins invasives, plus sûres et plus rapides. Avec la mise en œuvre de ce programme, qui devrait aussi permettre de limiter les « migrations » thérapeutiques, l’hôpital de Cavaillon escompte rendre accessible ces techniques à un plus grand nombre de femmes.

A noter enfin qu’avec l’ouverture du nouvel EHPAD de Cavaillon, prévu pour cet été 2026, un centre de dépistage pour les personnes fragiles y sera installé en son sein. Rappelons que ce nouvel établissement accueillera 107 résidents, qu’il est situé à quelques pas de l’hôpital qui en a la gestion.

Le collaborations inter établissements se développent

Les développements et le redressement du centre hospitalier de Cavaillon Lauris ont été conduits avec la volonté de construire une offre de soins de dimension territoriale associant plusieurs établissements. Ardent défenseur d’une architecture hospitalière de ce type, Pierre Pinzelli s’est félicité que l’hôpital de Carpentras ait pu rejoindre celui d’Avignon et de Cavaillon Lauris. C’est ainsi qu’est née la fédération médicale inter-hospitalière (FMIH). C’est dans ce cadre que 15 des médecins urgentistes de Cavaillon peuvent intervenir, et sur la base du volontariat, auprès du services des urgences de Carpentras. De la même manière si l’hôpital d’Apt a délocalisé depuis janvier dernier ses interventions chirurgicales sur Cavaillon, les consultations pré et post opératoires ont pu être maintenues sur Apt.

Ces collaborations inter établissements permettent aussi de regroupements d’activités. Ainsi, aujourd’hui, certaines analyses du laboratoire de Cavaillon sont effectuées à Avignon. Plus récemment, l’hôpital de Cavaillon qui vient d’internaliser la préparation des traitements de chimiothérapie contre le cancer, le fait également pour l’hôpital d’Apt. Ces collaborations permettent d’améliorer et d’harmoniser la qualité des soins apportés sur tout le territoire et pour le plus grand nombre argumente Pierre Pinzelli.


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Le 19 avril dernier, ils étaient plus de 700 participants réunis sur la colline Saint-Jacques de Cavaillon pour participer à l’édition 2026 de la boucle rose. Organisée à l’initiative du Rotary Cavaillon Saint-Jacques, cette manifestation a pour ambition de mobiliser en faveur de la lutte contre le cancer. L’an dernier, la boucle rose avait permis de reverser 12 000 € à l’association NRB – Vaincre le Cancer.

La mobilisation contre le cancer ne faiblit pas. Cette année, pas moins de 750 sportifs de tous niveaux, 80 bénévoles, ainsi qu’une trentaine de partenaires et sponsors ont répondu présents pour l’édition 2026 de la boucle rose. Cet événement est plus qu’une simple compétition sportive c’est un moment de rencontre, de partage mais surtout d’engagement. Un moment où chacun, à son niveau, décide de faire un pas… pour faire avancer la recherche.

Cette année encore l’intégralité des frais d’inscription a été reversée à l’association NRB – Vaincre le Cancer. La remise officielle du chèque s’est déroulée en présence de Monsieur Gérard Daudet, Maire de Cavaillon, de Madame Claire Aragones, Vice-Présidente de la Région, de Lionel Czimer, organisateur de la Boucle Rose pour le Rotary, ainsi que de Véronique Le Gal, Présidente du Rotary Cavaillon Saint-Jacques. Le chèque a été remis au Docteur Christophe Desterke, chercheur engagé au sein de l’association, illustrant concrètement l’impact de cette mobilisation sur l’avancée des travaux scientifiques.

Le cancer est une maladie qui nous concerne. En France depuis 30 ans, le nombre de nouveaux cas est en progression constante ( 433 136 pour l’année 2023, source l’Institut National du Cancer). Avec une incidence de 389 cas pour 100 000 habitants la France est le pays européen qui compte le plus grand nombre de cancers déclarés rapporté à la population. Le cancer est dans le monde la deuxième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires.


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Gérard Daudet, qui avait été élu avec 65,19% des voix lors du dernier scrutin à Cavaillon, repart en campagne pour l’élection des 15 et 22 mars. Il a présenté sa liste le vendredi 9 janvier et Bénédicte Martin y figure en bonne place.

Elle qui a fait ses études secondaires à Aubanel et Mistral à Avignon, qui a suivi des cours d’anglais, d’espagnol et de chinois, avant de partir à Sciences-Po Aix-en-Provence, s’est engagée en politique dès 16 ans, quand elle s’est mise à coller des affiches pour Jacques Chirac.

Son 1er mandat ? En 1995, à Malaucène pour les Municipales comme 1re adjointe de Dominique Bodon. « L’important, pour moi, c’est l’ancrage local. C’est du concret, ça concerne la vie quotidienne des gens. On était complices tous les deux, on faisait un super binôme au Ventoux, on portait les dossiers à bras le corps, ensemble. »

Autre implication, comme conseillère régionale en Provence-Alpes-Côte d’Azur depuis 2010. Elle y occupe la fonction de Vice-Présidente en charge de l’agriculture, la viticulture, la ruralité et les terroirs. Bénédicte Martin s’est battue pour la création du Parc Naturel Régional du Mont-Ventoux. Elle est aussi Présidente de la Société du Canal de Provence et N°2 du SMAVD (Syndicat mixte d’aménagement de la Vallée de la Durance).

Aux côtés du maire sortant qui se représente

Si elle se présente aux municipales avec Gérard Daudet c’est « parce qu’il se projette, il est carré, organisé, il a un bilan positif, il a réalisé plein de projets déjà et il va continuer. » Effectivement, il n’a pas chômé pendant son mandat. Rénovation des quartiers difficiles comme la Cité du Docteur Ayme et chasse aux narcotrafiquants qui gangrènent la vie des riverains, grignotage des tours HLM, remise en état de 800 appartements grâce à l’ANRU et une enveloppe de 100M€. Mais aussi réaménagement de la Place Tourel (1,8M€) avec parking, végétalisation de l’espace, de la Place Cabassol (3M€), bientôt de l’Amphithéâtre Georges-Brassens. Un site de plein air avec des gradins en dur, une régie technique moderne pour le son et la lumière, mais aussi un ascenseur pour les PMR (personnes à mobilité réduite). Sans oublier la Cathédrale Notre-Dame-de-Saint-Véran réhabilitée. Un chantier qui a duré 5 ans avec un investissement de plus de 12M€ qui a englobé les façades, décors, le retable de l’autel, le mobilier et les peintures.

« Au départ, l’enveloppe était de 70M€ pour tous ces travaux, finalement, grâce notamment à l’appui de l’ancien préfet Bertrand Gaume, on est arrivé à 127M€ au service de tous les Cavaillonnais, insiste Bénédicte Martin. En plus de la rénovation de la Cité Ayme, il y a eu aussi la Résidence Saint-Martin grâce à Grand Delta Habitat, maintenant on peut passer en voiture, sans risques, les services publics ont à nouveau droit de cité. La Poste, un Pôle Justice, France Service. » Bénédicte Martin poursuit : « L’hôpital, le 2ᵉ de Vaucluse après Avignon, était moribond. Il renaît avec des urgences, de la chirurgie, un scanner, un service mammographie, de rééducation, davantage de consultations et bientôt une nouvelle maison de retraite pas loin. »

Bénédicte Martin et Gérard Daudet lors de l’inauguration de la Place Cabassole à Cavaillon. ©Gérard Daudet

Une ville d’agriculture

Dans cette commune de plus de 25 000 habitants qui est depuis toujours un haut-lieu de l’agriculture de qualité et pas seulement du melon. Sont implantés un MIN, et nombre d’entreprises agroalimentaires (Pro Natura, Passiflore, Kookabarra), de logistique (Stef, La Flèche, créée par un ancien maire, Maurice Bouchet, mais aussi Quadrimex qui fournit du sel pour déneigement des routes).

L’engagement de Bénédicte Martin, c’est le fruit d’une longue histoire familiale au service de l’effort. On l’a entendu quand Renaud Muselier, venu inaugurer Med’Agri à l’automne 2022, lui a décerné la Médaille du Mérite Agricole en présence de l’ancienne préfète Violaine Démaret, de la Présidente du Conseil Départemental Dominique Santoni et du Président de la Chambre Régionale d’Agriculture, André Bernard.

« Vous êtes une femme droite, honnête, pétillante, généreuse, attentive, toujours au service des autres. Petite-fille, fille, sœur d’agriculteurs vous vous dévouez toujours à ce territoire, ce terroir. Vous êtes discrète, vous ne renoncez jamais malgré l’adversité », a dit le Président de la Région avant de lui accrocher la décoration à la boutonnière.

Émue, entourée de sa famille, Bénédicte Martin a rappelé dans son discours : « Quand j’étais petite, je passais l’été dans les champs, sans jamais partir en vacances. J’ai un amour infini pour ma terre, mon Vaucluse, ma région. Le monde rural et nourricier, c’est mon ADN, le travail ma religion. »

Elle qui ne s’arrête jamais, donne des cours d’éco-droit au Collège Vincent de Paul d’Avignon, sillonne la Région Sud en long, en large et en travers, de Saint-Rémy-de-Provence à Grasse et aux Hautes-Alpes, a une vingtaine de cérémonies de vœux en janvier, sans parler des visios, des réunions sur le HPR (le projet d’irrigation du Haut Vaucluse et Sud Drôme), des assemblées générales des syndicats agricoles et maintenant de la campagne pour les Municipales des 15 et 22 mars à Cavaillon.

Aux côtés de Gérard Daudet, elle va mettre tout son cœur pour agir et adoucir la vie des Cavaillonnais. « J’adore l’engagement, porter des projets, faire avancer les dossiers. La Région met en place des dispositifs, dans la commune, tu portes l’action, c’est 24h/24, 7j/7. »


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Parmi la trentaine de spectacles proposés par la scène nationale de Cavaillon pour la saison 2025-2026, le naturel nous pousse à y chercher un sens, une couleur ou une volonté. Celle de libérer la parole et de permettre aux sentiments de s’exprimer librement s’impose d’emblée. Un programme est aussi vaste que réjouissant.

Le moment est attendu et le rituel immuable. Septembre rime avec présentation des saisons des lieux culturels. Cette année, celle de la Garance s’est décentralisée sur les bords de la Sorgue, dans la cité des antiquaires. Cette petite infidélité à Cavaillon qui a vu s’installer cette scène nationale il y a maintenant plus de 40 ans, n’était pas un hasard. Le soir même (le 11 septembre) un des spectacles « Nomade(s) » de la saison y était proposé Parc Gautier. Qu’on se le dise la Garance sait quitter les murs de son théâtre pour aller à la rencontre de ceux qui n’y viendraient peut-être pas… Cette année les spectacles nomades sont au nombre de 5 : « Faune », « Vaslav », « l’Origine du Monde », « Walid Ben Selim », « Distro ». Une bonne quinzaine de communes du Luberon sont concernées.

Une saison sous le signe de l’Amour

Pour Chloé Tournier, qui officie à la tête de la scène nationale de Cavaillon depuis 2021, cette saison sera d’abord l’occasion de s’interroger sur nos liens d’amour, que ce soit l’amour amical : « Thelma, Louise et nous », les 8 et 9 janvier, l’amour familial : « Valentina », les 21 et 22 janvier, « Les Forteresses », « Matcha Girl », le 22 mai ou encore l’amour romantique : « Thérèse et Isabelle », le 2 décembre, « Doreen », le 31 mars et 1er avril , « Kill me », le 13 février . Vous n’avez que l’embarras du choix.

Des alliances renouées avec le vivant

Ce regard réfléchi sur nos sentiments amoureux s’élargira à celui du vivant avec plusieurs propositions. Ces alliances renouées avec le vivant le seront avec les animaux : « Tentative de coexistence avec les ruminants », le 24 mai, « Le complexe de l’autruche » le 28 novembre , « Coquilles », le 14 mars. Le voyage dans le monde du vivant se poursuivra dans l’univers végétal : « Sur la paille, un banquet », les 23 et 24 mai et minéral : « Mizu », le 18 avril, « Brèches », le 7 mai. Tout un programme.

« Œuvrer encore et toujours pour défendre démocratie et liberté »

Chloé Tournier, directrice de la Garance

S’interroger sur ses sentiments ou notre place dans le vivant ne sauraient suffire à cette programmation ambitieuse. Pour Chloé Tournier : « nous devons également nous plonger dans nos histoires communes pour œuvrer encore et toujours, et défendre démocratie et liberté ». Comme un devoir nécessaire. Dans les récits d’hier et d’aujourd’hui se sera : « La pastasciutta antifascista de Casa Cervi », les 20 et 21 mai, « Bach Nord », le 6 novembre, ou encore « Ma république et moi », le 27 mars.

La morale de toutes ces histoires, qui nous seront contées dès le 28 septembre sur la scène de la Garance, pourrait revenir à Léonie Pernet qui dans l’une de ses chansons nous interpelle ainsi « Est-ce qu’il nous incombe de réparer un peu le monde ? »

Pour en connaître la réponse vous êtes cordialement invité au spectacle de présentation de la première partie de la saison, le jeudi 25 septembre à la Garance, à partir de 19h00 (gratuit et sur réservation). Vous pourriez aussi y pousser la chansonnette puisque que pour l’occasion la Garance sortira sa Karaoké Mobile. Au diable la morosité.

Pour connaître le détail de la programmation de la saison 2025-2026 de la Garance, cliquez ici.

La scène nationale de Cavaillon en chiffres (2025)
– Une équipe de 13 permanents
– Un budget annuel de 2,1 M€
– 32 spectacles et 120 levés de rideaux
– 20 000 spectateurs payants par saison
– Une douzaine d’entreprises mécènes
– Un financement public assuré par le ministère de la culture (DRAC), la ville de Cavaillon, La Région Sud, le département de Vaucluse, l’agglomération Luberon monts de Vaucluse


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

8 ans c’est le temps qu’il a fallu pour que le melon de Cavaillon obtienne enfin son IGP (Indication Géographique Protégée). Un processus de murissement particulièrement long. Cet IGP c’est au fond une double victoire. D’abord, celle des melonniers provençaux qui se voient récompensés pour leur travail et leur acharnement. Mais c’est celle aussi de la ville de Cavaillon qui voit son nom associé à un produit phare et mondialement connu.

A l’instar de Montélimar pour son nougat, Grenoble pour ses noix, Menton pour ses citrons ou Nyons pour son huile d’olive (pour ne citer que quelles produits du sud de la Loire) Cavaillon entre dans le cercle privilégié des villes dont la notoriété sera désormais associée à celle d’une spécialité. Elle en sera même portée par elle.

Là où certains monnaient des terres rares pour maintenir leurs souverainetés, ici utilise des melons

On pourrait y voir là le début d’une nouvelle « story », d’un nouvel élan pour la cité cavare. Elle commence au 15ème siècle avec les premières cultures, elle se poursuit avec Alexandre Dumas qui échangea avec la ville une partie de sa bibliothèque contre une rentre annuelle en melons. Elle prend, aujourd’hui, une nouvelle dimension avec ce fameux IGP.

« Cette victoire » pour Cavaillon est d’autant plus belle que l’appellation couvre en fait 249 communes sur 4 départements (Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône, Alpes-de-Haute-Provence). Une « annexion territoriale pacifique » en quelque sorte. Là où certains monnaient des terres rares pour maintenir leurs souverainetés ici utilise des melons…. Ce n’est pas la même recette…

Cet IGP est une opportunité unique « apportée sur un plateau »… de melons bien sûr

On mesure aujourd’hui ce que peut représenter l’image pour le développement d’un territoire ou d’une ville. Beaucoup de collectivités se lancent dans des réflexions pour tenter d’infléchir une image ou s’en créer une nouvelle. C’est souvent un parcours difficile et qui prends beaucoup de temps et de moyens. Ici, cet IGP est une opportunité unique, « apportée sur un plateau »… de melons bien sûr.

On se surprends à imaginer que la traditionnelle fête du melon prenne une toute nouvelle dimension. On pense bien sûr à la fête du citron du côté de Menton. On pense aussi à l’incroyable collection de Jean-Jacques Prévôt qui réunit des centaines d’objets dédiés à ce fruit. Collection qui n’attend plus qu’un écrin pour devenir un lieu de visite insolite pour les touristes. Les idées et les projets ne devraient pas manquer…


Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

A un moment où la courbe du chômage repart à la hausse et que les perspectives économiques nationales s’assombrissent, l’agglomération de Cavaillon annonce la création, à moyen terme, d’un millier d’emplois sur la nouvelle ZAC des Hauts Banquets.

Lors de la traditionnelle cérémonie de vœux, Gérard Daudet, le Président de la communauté d’agglomération Lubéron Monts de Vaucluse, ne cachait pas sa satisfaction à voir se développer cette nouvelle ZAC. « Après 12 ans d’efforts, ce parc d’activité accueille ses premières entreprises » a-t-il souligné. En effet, après l’implantation en juin dernier de VERPRIM, une antenne provençale du groupe de distribution alimentaire Le Saint, trois autres entreprises sont en cours d’installation : TERRAVITA (laboratoire produisant des huiles essentielles et des compléments alimentaires), STEF (leader européen dans la logistique et le transport de produits alimentaires sous température dirigée) et la coopérative de distribution alimentaire EVEN. « A moyen terme, plus d’un millier d’emplois seront créés sur cette ZAC » a-t-il précisé. « Mais, nous voulons que cette zone crée des emplois qualifiés et innovants avec des retombées positives pour l’ensemble du bassin de vie » ajoute Gérard Daudet.

« Gouverner, c’est prévoir. Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte »

Sont attendus pour les prochains mois AROMA ZONE (ingrédients naturels pour la réalisation de cosmétiques et produits d’hygiènes faits maison) et d’autres entreprises sont en cours de négociation avec l’aménageur pour leur implantation sur cette nouvelle ZAC. Située au sud de la ville, à proximité du MIN et de l’autoroute A7, ce parc d’activité, qui compte une quinzaine de lots, présente de nombreux atouts. Surtout à un moment où la future loi ZAN devrait contraindre de manière importante l’artificialisation des terres. Pour une agglomération comme Cavaillon, qui ne dispose pas de friches industrielles, il était important, pour ne pas dire vital, de développer de nouvelles zones d’activités économiques.

« Gouverner, c’est prévoir. Ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c’est courir à sa perte », disait Adolphe Thiers (marseillais et ancien président sous la IIIème république).

©LMV – ZA des Hauts-Banquets

Cavaillon, la santé enjeu de politique territoriale

Après 5 ans de travaux la cathédrale Notre-Dame et Saint-Véran de Cavaillon a réouvert ses portes au public le 14 décembre dernier. Le Maire de Cavaillon, Gérard Daudet, a remis officiellement les clés de l’édifice à Monseigneur Fonlupt, archevêque d’Avignon. Les offices réguliers, conduits par le Père Jean-Marie Redaelli, le prêtre de la paroisse, redémarreront en début d’année, le temps de terminer quelques derniers travaux d’aménagement de l’intérieur.

La tentation de faire le parallèle entre la cathédrale Notre-Dame de Paris et celle de Cavaillon est forte tant les similitudes sont grandes : 5 ans de travaux, une réfection quasi-totale, un rituel protocolaire et religieux similaire, une date de réouverture presque identique… Mais la comparaison s’arrête là, la cathédrale Notre-Dame et Saint-Véran de Cavaillon n’a pas été victime d’un incendie juste de cruels assauts du temps et aucun chef d’État n’était présent pour sa réouverture, mais cependant de nombreux officiels : maires, préfet, vice-présidentes de la région, du département, sénateur, députée… étaient présents.

Les officiels coupent le ruban

En tout 35 entreprises sont intervenues sur ce chantier hors norme

Lancés en 2020, les travaux de la cathédrale Notre-Dame et Saint-Véran de Cavaillon ont été monumentaux. Ils ont porté sur une réfection quasi-totale de l’édifice, extérieur comme intérieur. Maçonnerie, taille de pierre, charpente, couverture, vitraux, menuiserie, ébénisterie, sculpture, décors peints, ferronnerie, serrurerie, campanaire, électricité, lustrerie… En tout 35 entreprises sont intervenues sur ce chantier hors norme, dont la maîtrise d’ouvrage a été assurée par le service du patrimoine de la ville de Cavaillon. Une première pour ce service interne à la ville. Les travaux ont été placés sous la responsabilité de l’architecte Martin Lefévre.

Monseigneur Fonlupt frappe avec sa crosse épiscopale la porte de la cathédrale pour que l’on lui ouvre les portes

Cette rénovation devenait urgente tant le bâtiment était dégradé

D’un montant total de 12 M€, cette rénovation est financée à hauteur de 3,2 M€ par la DRAC, de 2,6 M€ par la région PACA, de 0,2 M€ par le département de Vaucluse, de 1,9 M€ par le fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA). Et le solde, soit 3,9 M€, est à la charge de la ville (autofinancement et emprunt). Voulu par le Maire de Cavaillon, cette rénovation devenait urgente tant le bâtiment était dégradé. La structure même en était menacée. Au-delà de la conservation nécessaire de ce patrimoine et des savoir-faire, cette cathédrale constituera pour la ville un atout touristique indéniable. Ne restera plus que la restauration du cloitre qui lui est contigu pour parachever la rénovation de cet ensemble religieux dont les parties les plus anciennes remontent au 12ème siècle.

© Ville de Cavaillon

L’État garant de la liberté du culte

Lors de la cérémonie de réouverture de la cathédrale le maire a été le premier à s’exprimer. Il a montré tout son plaisir à voir ce chantier arrivé à son terme. « Nous y sommes enfin ! » a-t-il lancé. Quant au préfet de Vaucluse, Thierry Suquet il a souligné les rôles joués par l’État. En effet, les édifices religieux du culte catholique (mais pas que) sont depuis la loi de 1905 la propriété des villes qui se doivent de les entretenir. Ce sont donc les contribuables qui, au travers différents organismes ou mécanismes, ont financé cette restauration d’envergure. L’église n’est que le locataire a rappelé le préfet. Ce même préfet a également souligné que l’État était garant de la liberté du culte en France. Une précision qui aujourd’hui prends un sens tout particulier. L’Archevêque François Fontlup a également souligné que cet édifice religieux était ouvert à tous et il a conclu en affirmant que c’était « le moment d’être dans la joie ».

Le cœur de la cathédrale

Avant la reprise des offices réguliers attendus pour le premier trimestre 2025, la messe dite de minuit y sera célébrée le 24 décembre prochain à 23 heures.

©Studio-one.fr

Un édifice religieux improprement aujourd’hui baptisé cathédrale
Seuls les édifices religieux lieux de sièges épiscopaux peuvent prendre la dénomination de Cathédrale. Ce qui était le cas de Cavaillon jusqu’en 1801, date où le titre d’évêque de Cavaillon a été supprimé. Cependant, l’édifice a conservé cette dénomination. Un moyen de remémorer le passé de l’un des diocèses historiques du Comtat Venaissin.

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