7 août 2026 |

Ecrit par le 7 août 2026

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

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Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.
Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Le Grand Avignon propose à deux habitants d’intégrer son Comité des partenaires de la mobilité. Les candidatures sont ouvertes et les noms tirés au sort, seront connus en septembre. Avec près de 200 000 habitants répartis sur 16 communes et deux départements, le Grand Avignon doit composer avec des dizaines de milliers d’actifs franchissant le Rhône ou la Durance pour rejoindre leur lieu de travail, tandis que les périodes touristiques et le Festival d’Avignon accentuent encore la pression sur les réseaux de transport.

Le développement du tramway, le renforcement des lignes Chron’hop, les parkings-relais, les pistes cyclables ou encore les services de vélos en libre-service ont progressivement enrichi l’offre de mobilité. Mais le territoire reste marqué par une forte utilisation de la voiture, notamment dans les communes périurbaines où les alternatives demeurent limitées. Les attentes des habitants portent désormais autant sur la fréquence des dessertes que sur la fiabilité des correspondances, l’accessibilité des services ou encore une tarification adaptée.

Faire remonter les usages du quotidien
C’est précisément ce à quoi le Comité des partenaires a décidé de s’attaquer, en s’appuyant sur l’expérience concrète des habitants : un arrêt mal positionné, une correspondance trop courte, un itinéraire cyclable interrompu ou encore les difficultés rencontrées par les personnes âgées, les étudiants ou les salariés travaillant en horaires décalés.

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La règle du jeu
Le Grand Avignon fait donc appel aux habitants majeurs des 16 communes pour proposer leur candidature –jusqu’au 9 août 2026- et intégrer le Comité des partenaires de la mobilité. Le tirage au sort, qui désignera une femme et un homme, se déroulera le lundi 10 août 2026. Les deux citoyens retenus participeront à la première réunion du Comité, mercredi 9 septembre,  au siège du Grand Avignon. Cette instance se réunit ensuite au moins deux fois par an pour débattre des grandes orientations de la politique de mobilité : évolution du réseau, qualité de service, tarification, information des voyageurs et projets structurants. Le formulaire de candidature ici.

L’enjeu des mobilités
Cette démarche répond également aux orientations de la Loi d’orientation des mobilités (LOM), qui encourage les autorités organisatrices à associer davantage les usagers aux décisions. Une concertation très attendue, donc, pour construire une mobilité plus efficace, plus inclusive et mieux adaptée aux réalités du territoire.

Une enquete déjà lancée
De novembre 2025 à avril 2026, le Grand Avignon et ses partenaires ont lancé une enquete mobilité sur l’ensemble du bassin de vie d’Avignon. Elle s’étendait sur 11 intercommunalités réunissant 131 communes et 610 000 habitants. L’objectif est de mieux connaitre les pratiques de déplacement tous modes confondus : marche, vélo, transports collectifs, voitures, covoiturage, service express métropolitain… Pour cela un échantillon représentatif de 10 000 habitants a été questionné. Les résultats sont attendus cet automne. La dernière enquete de ce type date de 1980 et ne concernait qu’Avignon.
Source : Le Vaucluse en chiffres édition 2026 portant sur les chiffres 2025.
Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Le Grand Avignon vient de recevoir la « Mention A » 2026 dans la catégorie Institution publique, décernée par le Club de la Presse Grand Avignon-Vaucluse. Cette distinction récompense une politique culturelle menée en faveur de l’accessibilité. Après l’Opéra Grand Avignon, déjà primé en 2024, c’est désormais l’ensemble de la collectivité qui est salué pour ses actions en faveur des personnes en situation de handicap, de l’accueil du public jusqu’à la création artistique.

Remise le 6 juillet dernier à la Maison Jean Vilar, cette récompense vient consacrer l’engagement en faveur d’une culture ouverte à tous. En 2024, l’Opéra Grand Avignon avait été distingué pour ces mêmes initiatives en matière d’accessibilité.

Des accompagnements personnalisés
Dans ses équipements culturels, le Grand Avignon déploie plusieurs dispositifs tels que l’accompagnement personnalisé, une médiation spécifique, des visites tactiles, des aides sensorielles, des équipements dédiés aux personnes en situation de handicap visuel, auditif, moteur ou cognitif. Ces initiatives s’inscrivent dans l’esprit de la loi du 11 février 2005, qui a renforcé les obligations d’accessibilité dans les établissements recevant du public, tout en encourageant l’égal accès à la culture.

Au centre, Frédérique PORET, past president du club de la presse Grand Avignon-Vaucluse, Claude MOREL, Vice-président du Grand Avignon délégué au spectacle vivant et à l’enseignement artistique et Maire de Caumont-sur-Durance, et enfin Pascal PARSAT, Expert handicap, diversité, inclusivité et culture chez Audiens. Copyright Fleur Sitruk

L’accès en direction du public
Pour mémoire, en 2023, la production de Samson et Dalila, mise en scène par Paco Azorín, associait déjà des résidents de plusieurs structures médico-sociales à la représentation. Quelques mois plus tard, des enfants malvoyants découvraient les décors ‘d’Une Flûte enchantée, le souffle de la paix’ grâce à des visites tactiles organisées après les représentations.

Sans oublier les professionnels en situation de handicap
Dernière illustration en date ? Turandot, présentée en mai 2026, a intégré 18 figurants en situation de handicap aux côtés des artistes professionnels. Après plusieurs semaines de répétitions, ils ont participé aux trois représentations.

Le Conservatoire aussi
Le Conservatoire à rayonnement régional du Grand Avignon propose également des parcours pédagogiques en fonction des besoins des élèves, tandis que les partenariats avec des structures spécialisées permettent d’élargir l’accès à l’enseignement artistique. Ainsi, l’inclusion ne touche pas le seul public mais aussi les futurs musiciens, danseurs, comédiens ou techniciens de la culture.
Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Les visites nocturnes des Noctambules d’Avignon, proposées par Vincent Pasquinelli, guide conférencier avignonnais, proposent une autre lecture de la cité des papes. Quatre parcours thématiques, des groupes volontairement restreints, une immersion au cœur du patrimoine et, dès 2026, de nouveaux circuits dans le Grand Avignon : une manière de redécouvrir un territoire pourtant parmi les plus visités de France.

Chaque année, Avignon accueille plusieurs millions de visiteurs -4,8 millions en 2024 et 1,5 milliards de consommation touristique- attirés par le Palais des Papes, le Pont Saint-Bénézet, son centre historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture) ou encore le Festival d’Avignon. Mais si les grands monuments demeurent incontournables, les attentes évoluent. Le voyageur contemporain ne cherche plus seulement à collectionner les sites emblématiques, il souhaite comprendre un territoire, son histoire, ses habitants et les récits qui l’ont façonné.

Copyright Mireille Hurlin

Des visites aux petits oignons
C’est précisément sur cette évolution que s’appuie le concept des Noctambules d’Avignon, créé par Vincent Pasquinelli. Loin des visites guidées classiques, ces promenades privilégient une découverte lente, sensible et immersive de la cité, lorsque l’effervescence de la journée laisse place au calme des ruelles.

Quand la nuit révèle un autre patrimoine
À la tombée du jour, Avignon change de visage. Les façades médiévales prennent une nouvelle profondeur sous les éclairages, les places retrouvent leur quiétude et les rues se prêtent davantage à l’écoute qu’à la simple contemplation. Dans cette atmosphère plus confidentielle, les visiteurs découvrent des détails architecturaux souvent invisibles de jour, prennent le temps d’observer les perspectives et s’imprègnent d’une ville foisonnante d’arts pluriels. La fraîcheur des soirées parfois heureusement baignées de Mistral offre alors des conditions particulièrement agréables pour parcourir les rues, au gré d’un récit en mouvement.

Le Palais des papes Copyright Vincent Pasquinelli

Quatre promenades pour raconter plusieurs siècles d’histoire
Les Noctambules proposent aujourd’hui quatre parcours distincts, chacun abordant Avignon sous un angle différent. La Noctambule du Pape plonge les visiteurs dans le XIVᵉ siècle, lorsque la papauté transforme profondément la ville et lui confère une influence politique, religieuse et culturelle exceptionnelle à l’échelle européenne. La Noctambule entre Chrétiens et Bourgeois s’intéresse quant à elle aux équilibres sociaux qui ont façonné la cité à travers ses hôtels particuliers, ses confréries religieuses et ses quartiers historiques.

Entre les voiles du passé et du présent
Avec La Noctambule entre passé et présent, le parcours met en lumière les différentes strates de l’histoire avignonnaise, depuis les vestiges antiques jusqu’aux aménagements contemporains, en passant notamment par la pittoresque rue des Teinturiers avec ses roues à aubes. Enfin, une quatrième visite invite à franchir le Rhône pour découvrir Villeneuve-lez-Avignon, dont les monuments gothiques et les anciens ensembles monastiques offrent un contrepoint historique à la cité papale.

Le choix de la proximité
L’originalité de ces promenades réside dans leur format. Les groupes restent volontairement limités afin de favoriser les échanges entre le guide et les participants. Sans casque audio ni amplification, chacun peut poser des questions, interrompre le récit ou approfondir certains épisodes historiques. Cette proximité donne lie, plutôt qu’à un discours figé, à une narration vivante, qui s’adapte au rythme du groupe. L’histoire se déroule comme un conte passionnant.

Un guide amoureux de son territoire
Originaire d’Avignon, Vincent Pasquinelli connaît intimement les rues qu’il parcourt avec les visiteurs. Pourtant, sa trajectoire l’a conduit bien au-delà des remparts. Diplômé en tourisme durable, il exerce pendant une dizaine d’années à Barcelone avant de cofonder, en 2017, une agence de voyages dans l’État indien du Maharashtra. Ces expériences internationales nourrissent sa manière d’aborder le récit d’une géographie faite de la vie des hommes, en privilégiant l’échange et l’adaptation à tous les publics.

Le Pont saint Bénezet Copyright Vincent Pasquinelli

Entre Avignon et l’Inde
De retour à Avignon en 2018, il imagine ces visites nocturnes à la suite d’une promenade qui lui fait redécouvrir sa propre ville sous la lumière des candélabres. L’obtention du diplôme national de guide-conférencier, en 2023, l’ouvre à la narration des principaux monuments patrimoniaux de la région.

Une offre qui s’étend au Grand Avignon
En partenariat avec l’Office de tourisme du Grand Avignon, de nouveaux circuits sont progressivement développés à Roquemaure, Vedène, Rochefort-du-Gard et Caumont-sur-Durance, permettant d’élargir la découverte du territoire au-delà des remparts. Parallèlement, les visiteurs peuvent bénéficier de visites guidées à l’intérieur du Palais des Papes ainsi que d’interventions à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lez-Avignon, où Vincent Pasquinelli est également guide officiel.

A Avignon et au-delà
Malgré cette diversification, le principe fondateur demeure inchangé : proposer des visites à taille humaine où l’expérience repose autant sur la qualité de la transmission que sur la richesse du patrimoine. Vincent Pasquinelli participe à ce tourisme plus attentif aux rencontres, aux récits et à la rencontre qu’à la simple accumulation de monuments visités.
https://www.facebook.com/lesnoctambulesdavignon & Instagram : https://www.instagram.com/lesnoctambulesdavignon/ & info@lesnoctambulesdavignon.com
Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Après le ‘transfert’ de Romain Lautier du Grand Avignon à la ville d’Avignon, le mercato se poursuit autour d’Olivier Galzi, le nouveau maire de la cité des papes. En effet, en ce début de mois de juillet, c’est maintenant Antoine Planquette qui vient d’être nommé directeur de cabinet du président de la Communauté d’agglomération du Grand Avignon, fonction qu’occupe également Olivier Galzi depuis le début du mois d’avril.

Un parcours dans la préfectorale
Auparavant sous-préfet de l’arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges, Antoine Planquette occupait cette fonction dans le département des Vosges depuis novembre 2024.
Originaire de Paris, cet administrateur de l’État du deuxième grade diplômé de l’École nationale d’administration (ENA – promotion Georges Clémenceau), a également été sous-préfet du Puy-en-Velay et secrétaire général de la préfecture de la Haute-Loire entre décembre 2021 et novembre 2023 ainsi que directeur de cabinet de la préfète de la Somme entre 2019 et 2021.

Antoine Planquette (à gauche) et Olivier Galzi, maire d’Avignon et président du Grand Avignon. Crédit : Grand Avignon/DR

Mais aussi dans les ministère et l’Assemblée nationale
A presque 40 ans, le nouveau directeur de cabinet du Grand Avignon a aussi occupé les fonctions de conseiller aux affaires régaliennes au sein du cabinet de Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale entre 2023 et 2024.
Avant, il a été chef de projet au secrétariat général pour la modernisation de l’action publique auprès du Premier ministre de 2012 à 2014, chargé de mission (moratoire et évaluation de la norme) au secrétariat général du Gouvernement, toujours auprès du Premier ministre, de 2014 à 2016, ainsi que chargé de mission au sein du cabinet ministériel du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et des Finances entre 2010 et 2011.

Titulaire d’un master 1 de droit public général délivré par l’Université catholique de Lille) et d’un master 2 en administration et politique publique (Université Paris 2 – Panthéon Assas), Antoine Planquette est également diplômé de l’EDHEC Business School.

« Fort de son expérience au sein de l’administration préfectorale dans différents départements, il mettra son expérience au service de notre agglomération afin d’accompagner les projets du territoire, en lien étroit avec les communes et leurs maires », explique le Grand Avignon dans le communiqué annonçant sa nomination.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Jusqu’alors chef de cabinet d’Olivier Galzi à la présidence du Grand Avignon, Romain Lautier vient d’être nommé directeur de cabinet du nouveau maire d’Avignon.

Pour Romain Lautier, qui prend ses nouvelles fonctions ce mercredi 1er juillet, il s’agit d’un retour aux sources puisqu’il connaît très bien les arcanes de l’Hôtel de ville de la cité des papes. En effet, après avoir débuté sa carrière en politique locale en devenant assistant parlementaire de la députée Marie-Josée Roig, il a ensuite rejoint l’élue en mairie en tant qu’attaché de presse, puis chef de cabinet durant 2 ans, à la fin de son second mandat qui s’est achevé en 2008.

En 2014, il devient directeur de la communication de l’Opéra d’Avignon avant de renouer en 2015, à nouveau, avec la politique. Il est alors nommé chef de cabinet de Maurice Chabert, président du Conseil départemental du Vaucluse jusqu’à l’automne 2019. Il se mettra ensuite en retrait quelques mois afin de briguer, sans succès, l’investiture LREM pour être tête de liste à l’occasion des municipales à Avignon de 2020.

Fin 2020, il devient directeur de cabinet de la mairie de Bollène. Il y rejoint Anthony Zilio, encore maire aujourd’hui, qui venait alors de ravir le fauteuil de maire qu’occupait Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud) depuis 12 ans.

Plus récemment, en mai 2025, il a pris la direction de la Maison de la Région Sud en Vaucluse située au Min d’Avignon à Saint Chamand. Soutien d’Olivier Galzi, dont il a été le directeur de campagne, il était depuis avril dernier son chef de cabinet au sein du Grand Avignon depuis l’élection de l’ancien journaliste à la tête de l’agglomération. Des fonctions intercommunales qu’il quitte donc pour se consacrer 100% à la Ville.

Titulaire d’un master communication institutionnelle à l’international à sciences Po Aix, ce dernier a débuté ses études supérieures à l’université d’Avignon avec un Deug information et communication. Il a ensuite débuté sa carrière professionnelle comme assistant en communication au ministère de l’Intérieur.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Le Vaucluse faisant face à un épisode persistant de pollution de l’air à l’ozone, le dispositif de circulation différenciée a été mis en place dès aujourd’hui — le mercredi 24 juin — sur le bassin de vie d’Avignon. Les transports du Grand Avignon sont donc gratuits durant toute la durée du phénomène.

Depuis ce dimanche 21 juin, notamment en raison de la canicule, le Vaucluse subit un épisode persistant de pollution de l’air à l’ozone. Voyant la persistance du phénomène, la préfecture de Vaucluse a décidé d’activer la procédure de circulation différenciée sur le bassin de vie d’Avignon à partir de ce mercredi 24 juin.

Dans le cadre du déclenchement de la procédure d’alerte de niveau 1 ce lundi 22 juin, la limitation de vitesse a été abaissée de 20 km/h sur l’ensemble du réseau routier du département. Aujourd’hui, c’est la procédure d’alerte de niveau 2 qui est déclenchée, ce qui implique de nouvelles mesures d’urgence telles que :

  • la réduction de l’activité sur les chantiers générateurs de poussières et le recours à des mesures compensatoires (arrosage…),
  • la modification du format des épreuves de sports mécaniques en réduisant les temps d’entraînement et d’essais,
  • le report des travaux du sol,
  • le report des procédés d’épandage émetteurs d’ammoniac,
  • le recours à des enfouissements rapides des effluents,
  • la mise en oeuvre de la circulation différenciée.

Vignette Crit’Air et transports en commun

Ainsi, dès ce mercredi 24 juin à 6h, la circulation différenciée a été mise en route et les véhicules circulant dans le bassin de vie d’Avignon doivent être équipés d’une vignette Crit’Air. Jusqu’à 20h, la circulation des véhicules légers, y compris les deux roues, de classe 4, 5 et non classés ainsi que des poids- lourds de classe 3, 4, 5 et non classés est interdite par arrêté dans le périmètre du bassin de vie d’Avignon, soit 20 communes de Vaucluse, du Gard et des Bouches-du-Rhône. Les autoroutes A7 et A9 et certains axes qui donnent accès aux parkings relais et aux transports en commun, sont quant à eux accessibles à tous. Cette réglementation sera appliquée chaque jour entre 6h et 20h jusqu’à la fin de l’alerte pollution de niveau 2.

En parallèle, afin de limiter la pollution au maximum, le Grand Avignon invite les usagers à prendre les transports en commun en mettant en œuvre la gratuité de son réseau Orizo. Bus, tramways et services de transport à la demande sont donc gratuits jusqu’à la levée de l’alerte pollution de niveau 2.

La Région Sud, de son côté, applique dès aujourd’hui les tarifs ‘pic de pollution’ dans tout le département de Vaucluse avec un forfait « Journée département » à 1€ pour les bus, un forfait « Journée département » à 5€ pour les trains, ainsi qu’un forfait « Journée régionale » à 20€ pour tout trajet en bus ou en train au départ ou à destination du Vaucluse.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

En raison de la vigilance orange canicule annoncée par Météo France depuis ce lundi 22 juin, les sept déchetteries du Grand Avignon modifient leurs horaires d’ouverture.

Depuis ce lundi 22 juin, les déchetteries du Grand Avignon, à savoir celles de Caumont-sur-Durance, Courtine, Entraigues-sur-la-Sorgue, Montfavet, Vedène, Velleron et Sauveterre, passent aux horaires de canicule.

Les sites de Caumont, Vedène, Velleron et Sauveterre sont donc ouverts les matinées de 7h à 12h30. Ceux de Courtine, Entraigues, et Montfavet, eux, ouvrent de 7h à 14h. Ces nouveaux horaires seront en œuvre jusqu’à la fin de la vigilance canicule, qui devrait durer toute la semaine.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Dans le cadre de ses compétences en matière de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) et de gestion des eaux pluviales, le Grand Avignon va procéder au nettoyage du canal de Vaucluse du lundi 8 au jeudi 11 juin.

Comme chaque année avant l’été, le Grand Avignon réaffirme son engagement en faveur de l’entretien et de la préservation des canaux du territoire. Mené par Veolia pour le compte de l’Agglomération et avec les services de la Ville d’Avignon, un nettoyage du canal de Vaucluse va être effectué du 8 au 11 juin depuis le parc Chico-Mendès (après la partie couverte située avenue de la Folie) jusqu’au secteur des Teinturiers.

Cette opération annuelle ‘Le canal se refait une beauté’ permet de lutter contre les conséquences des dépôts sauvages et des déchets jetés dans le cours d’eau pour préserver se patrimoine naturel et historique du département qu’est le canal de Vaucluse, qui est alimenté par les eaux de la source de Fontaine-de-Vaucluse et forme l’un des bras du réseau des Sorgues.

Un chantier en quatre étapes

Ce chantier à 20 400€ est prévu sur quatre jours. Le canal sera fermé à partir du lundi 8 juin en fin de matinée. Ainsi, l’opération d’entretien pourra débuter avec le nettoyage sur le secteur du Clos du Noyer jusqu’à la voie rapide. Une équipe de trois agents interviendra également sur les dix mètres situés en amont de la coupure d’eau. Les mardi 9 et mercredi 10, un équipe de quatre agents poursuivra sur le secteur des Neuf Peyres. Le jeudi 11, dix agents interviendront depuis la Rue des Teinturiers le matin jusqu’à l’Avenue de la Solidarité dans l’après-midi avant la remise en eau du canal. Ce sont 2 160 mètres linéaires de canal qui sont concernés cette année.

Pour le bon déroulé du chantier, le seuil du canal sera temporairement abaissé au niveau du batardeau Urbain V mais pas entièrement suspendu afin de préserver la vie piscicole. L’année dernière, 3,5 tonnes de déchets avaient été extraites du canal dont du verre, du plastique, des canettes, mais aussi des objets davantage encombrants comme des caddies, des scooters ou encore des appareils électroménagers.

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