22 janvier 2026 |

Ecrit par le 22 janvier 2026

Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Depuis le 5 janvier et jusqu’au 9 février 2026, près de 2 000 élèves de dix écoles primaires du Grand Avignon participent à la première édition de la Textile Race. Porté par la collectivité et ses partenaires, ce défi éducatif et environnemental entend sensibiliser les plus jeunes aux impacts de l’industrie textile tout en les engageant concrètement dans l’économie circulaire.


Alors que l’industrie textile figure parmi les plus polluantes au monde, responsable à lui seul de près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’ONU (Organisation des Nations Unies), le Grand Avignon inscrit cette première Textile Race dans une politique plus large de réduction des déchets et d’accompagnement des habitants vers des pratiques plus responsables. L’objectif est double : mieux comprendre les conséquences environnementales et sociales de la mode, et agir localement par des gestes concrets de réemploi, de réparation et de recyclage.

Sensibiliser à la réduction des déchets
Le dispositif est organisé en partenariat avec EnJeux Durables, association engagée dans l’économie circulaire et la transformation des comportements citoyens, Le Relais, opérateur historique de la collecte textile solidaire, et Refashion, l’éco-organisme de la filière textile en France.

Un mois d’actions autour des ‘4R’
Pendant quatre semaines, les élèves sont sensibilisés aux impacts environnementaux et sociaux de la mode, tout en participant activement à des défis pédagogiques structurés autour des quatre piliers de l’économie circulaire : réduire, réutiliser, réparer et recycler. Les classes collectent et pèsent des textiles usagés déposés dans des conteneurs installés au sein des écoles. Ces textiles sont ensuite collectés et triés chaque semaine par Le Relais, garantissant une valorisation adaptée selon leur état.

Créativité tout azimut
Au-delà de la collecte, les élèves relèvent des défis complémentaires qui donnent lieu à l’attribution de points supplémentaires. Réalisation de vidéos de sensibilisation, organisation de trocs de vêtements au sein des établissements, réparation ou customisation de pièces usagées font partie des actions proposées afin de prolonger la durée de vie des textiles et de questionner les habitudes de consommation.

Copyright Grand Avignon

Un lancement officiel à Vedène
La Textile Race a été officiellement lancée le jeudi 8 janvier dernier à l’école Alphonse Daudet de Vedène, en présence des équipes éducatives, des élèves, de leurs familles et des partenaires du projet. Ce temps fort marque le coup d’envoi de quatre semaines d’actions dédiées à la lutte contre le gaspillage textile et à la promotion de l’économie circulaire sur le territoire.

Dix écoles engagées sur le territoire
Dix établissements scolaires participent à cette première édition : Simone Veil, Rotondes, Jean-Henri Fabre A et B, Marcel Perrin/ Monclar et Saint-Gabriel à Avignon, Alphonse Daudet et Les Jardins à Vedène, Jules Cassini à Morières-lès-Avignon ainsi que l’école de Velleron. Les scores des écoles sont accessibles en temps réel sur la plateforme nationale textilerace.fr. L’établissement le plus engagé remportera une sortie scolaire éducative. La clôture du défi est prévue jeudi 5 février, suivie de l’annonce de la classe gagnante le lendemain. La cérémonie officielle de remise des prix se tiendra le 9 février à 14h au sein de l’école lauréate.

Que deviennent les textiles collectés
Une fois collectés, les textiles sont triés par Le Relais selon trois grandes filières. Environ 60% des vêtements en bon état sont destinés à la réutilisation et revendus dans des boutiques solidaires. Près d’un tiers est recyclé et transformé en nouvelles matières premières, notamment pour l’isolation ou l’industrie textile. Les textiles ne pouvant être ni réutilisés ni recyclés sont orientés vers la valorisation énergétique sous forme de combustibles solides de récupération.

Ce qu’on prend, ce qu’on laisse
Tous les textiles, linge de maison, chaussures ainsi que la petite et moyenne maroquinerie peuvent être déposés, même usés ou troués, à condition d’être propres et secs. Les textiles souillés, humides, professionnels ou issus du bricolage ne sont pas acceptés afin de garantir un tri optimal.

Comment les citoyens peuvent-ils participer?
La Textile Race associe également les habitants des communes participantes. Les citoyens sont invités à soutenir les écoles en triant leurs armoires, en s’inscrivant sur la plateforme www.textilerace.fr, et en indiquant le nombre de sacs à donner. Les élèves peuvent ensuite récupérer les dons à domicile ou les habitants peuvent déposer directement leurs textiles dans l’école participante la plus proche.
Calista Contat-Dathey


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

À l’occasion de la traditionnelle cérémonie des vœux organisée salle Jean-Galia, Rémy Bachevalier, le maire de Rochefort-du-Gard et son équipe municipale ont dressé le bilan d’une année 2025 dense et structurante. Derniers vœux du mandat, marqués par la période de réserve électorale, ils ont mis en lumière les réalisations majeures, les choix financiers assumés et l’esprit de proximité qui caractérise la commune, tout en esquissant les perspectives de 2026.

Dans une salle Jean-Galia comble, environ 800 personnes, Rémy Bachevalier, le maire a ouvert la cérémonie en rappelant le caractère singulier de ces vœux : les derniers du mandat municipal. Respect de la période de réserve électorale oblige, le discours fut concis, tout en rendant compte de l’action publique, remerciant les partenaires et saluant l’engagement collectif au service des Rochefortais.

2025, une année d’équipements et de services renforcés
L’année écoulée a été marquée par plusieurs réalisations structurantes. Inaugurée en mai 2025, la bibliothèque municipale La Source, implantée au cœur du centre ancien, s’est rapidement imposée comme un lieu de vie et de rencontres. Avec plus de 500 nouvelles inscriptions en sept mois, la gratuité pour les habitants a favorisé une appropriation large de cet équipement culturel, en phase avec les enjeux nationaux de reconquête de la lecture et d’accès à la culture de proximité.

Rémy Bachevalier, maire de Rochefort du Gard Copyright MMH

Le City stade de la Bégude
Autre réalisation attendue : la réhabilitation complète du City Stade de la Bégude, rouvert à la rentrée. Cet équipement sportif de proximité, très fréquenté par les jeunes, participe au maillage communal en faveur des pratiques sportives libres, un enjeu reconnu de cohésion sociale et de santé publique.

Une gestion financière prudente, au service du pouvoir d’achat
Sur le plan budgétaire, la municipalité a réaffirmé une ligne de conduite fondée sur la maîtrise des dépenses. En 2025, les charges de personnel sont restées stables par rapport à 2024. Dans un contexte inflationniste encore sensible au niveau national, la commune a poursuivi une politique fiscale favorable aux habitants et aux acteurs économiques locaux.

Des taux communaux d’imposition abaissés de 4%
Ainsi, pour la deuxième année consécutive, les taux communaux d’imposition ont été abaissés de 4%. Par ailleurs, une exonération de taxe foncière sur le non bâti a été votée au bénéfice des agriculteurs pour une durée de huit ans, en réponse aux difficultés structurelles et conjoncturelles qui touchent le monde agricole. Une nouvelle baisse des taux, de l’ordre de 2%, a également été évoquée lors du débat d’orientation budgétaire, sous réserve du vote du conseil municipal du 5 février.

L’esprit rochefortais, ciment de la vie communale
Au-delà des chiffres et des équipements, le maire a insisté sur ce qui fait l’identité de Rochefort-du-Gard : un esprit de proximité et de convivialité. L’année 2025 a été rythmée par de nombreux temps forts tels que les journées des associations, et des bénévoles, la cérémonie des sportifs méritants, les marchés de producteurs, les soirées food-trucks, Halloween ou encore la fête votive, saluée pour son succès populaire et l’implication du comité des fêtes. «Ces rendez-vous, devenus de véritables rituels, participent à la qualité du vivre-ensemble et à l’ancrage d’un sentiment d’appartenance, dans un quotidien parfois marqué par les tensions et l’accélération des rythmes de vie, a relevé Rémy Bachevalier.

Le Conseil municipal des jeunes Copyright MMH

Des partenariats structurants au cœur de l’action publique
Le maire a tenu à souligner le rôle déterminant des partenaires institutionnels, au premier rang desquels le Grand Avignon, dans l’accompagnement administratif, technique et financier des projets communaux. Les syndicats intercommunaux, notamment dans les domaines de l’eau, des déchets et de l’assainissement, ont également été salués pour leur action quotidienne, avec des impacts concrets pour les habitants, comme la baisse annoncée de la Téom (Taxe d’enlèvement des ordures ménagères) ou les travaux structurants menés rue Frédéric-Mistral. Un hommage appuyé a enfin été rendu aux forces de sécurité et de secours que sont la police municipale, la gendarmerie et sapeurs-pompiers, pour leur engagement constant, ainsi qu’aux agents communaux, ‘cœur battant de la mairie’, garants de la continuité et de la qualité du service public local.

Cap sur 2026
Enfin, le maire a adressé à l’ensemble des Rochefortais des vœux de sérénité, de santé et d’épanouissement pour l’année 2026, réaffirmant l’ambition de faire de Rochefort-du-Gard une commune de stabilité, de solidarité et de convivialité, attentive à toutes les générations.

Parmi l’assemblée
Parmi l’assemblée se trouvaient  Pascale Bories maire de Villeneuve-lès-Avignon et conseillère départementale du Gard ; Paul Mély maire des Angles, vice-président du Grand Avignon ; Sandrine Soulier maire de Pujaut ; Yvan Bourelly maire de Saze vice-président du Grand Avignon ; Louis Donnet maire de Domazan et président du Syndicat mixte des eaux du Plateau de Signargues ; Patrick Sandevoir vice-président du Grand Avignon ; Nathalie Nury maire de Roquemaure et vice-présidente du conseil départemental du Gard ; Guy David, vice-président du Grand Avignon ; Farès Orcet, président du SIDSCAVAR (Syndicat intercommunal pour le développement social des cantons de Villeneuve lès Avignon et Roquemaure) ; François Zanirato, président du SMICTOM (Syndicat mixte de collecte et tri des ordures ménagères) ; Christian Chouquet, représentant du sanctuaire Notre-Dame de Grâce ; Patrick Vacaris, ancien maire de Rochefort-du-Gard, ancien président du Grand Avignon ; Pierre Delaby, commandant par intérim de la brigade de Rochefort-du-Gard ; Julien Delobel, commandant de la compagnie de gendarmerie de Bagnols-sur-Cèze ; Émilie Chambonnet, lieutenant, cheffe du centre de secours de Villeneuve-lès-Avignon et Les Angles Stéphane Lacroix, adjoint au centre de secours ; Ainsi que les élus municipaux, le conseil municipal des jeunes, les représentants associatifs, éducatifs, institutionnels et l’ensemble du personnel communal. Joël Guin président du Grand Avignon ;et Monique Novaretti conseillère régionale étaient excusés.
Mireille Hurlin

Plus de 800 personnes étaient présentes aux vœux du maire et de son conseil municipal à Rochefort du Gard Copyright MMH

Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

À l’occasion de ses vœux, la municipalité de Villeneuve-Lès-Avignon, par la voix de son maire, Pascale Bories, dressé le bilan d’une année 2025 dense et structurante. Mobilités, transition énergétique, sécurité, santé, culture et vitalité associative : malgré un contexte financier tendu, la commune revendique des avancées concrètes au service du quotidien et une ambition assumée pour l’avenir, fidèle à son identité de ville patrimoniale et vivante.

Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon Copyright MMH


L’année écoulée a vu l’aboutissement de chantiers attendus. La réfection des réseaux du boulevard Clémenceau ouvre désormais la voie à une requalification complète de la voirie : trottoirs accessibles, traversées piétonnes sécurisées et création de ‘puits de fraîcheur’ par la plantation d’arbres. Les impasses Paul-Valéry et Magali ont également été rénovées, avec un traitement ciblé des problématiques de ruissellement, révélatrices des enjeux climatiques locaux.

Piste cyclable et cheminements sécurisés
En parallèle, les études du boulevard Gambetta progressent. La déclaration d’utilité publique engagée doit permettre, à l’horizon 2027-2029, la création d’un axe structurant intégrant piste cyclable et cheminements sécurisés pour les collégiens et lycéens. Un projet emblématique reliant, à terme, le pont du Royaume à Pujaut, et traversant la commune de part en part.

Mobilités douces et soutien intercommunal
La politique de mobilité se renforce avec l’implantation d’une nouvelle station Vélopop à Bellevue, venant compléter celles déjà très fréquentées de la tour Philippe-le-Bel et de la place Charles-David. La commune a salué l’appui constant du Grand Avignon, partenaire clé des investissements hydrauliques et des infrastructures, aux côtés du Département, de la Région et de l’État. Un soutien jugé d’autant plus précieux que les financements publics se raréfient.

Copyright MMH

Agriculture et transition écologique : des leviers d’avenir
Soucieuse de préserver son identité agricole, la municipalité a lancé, avec la chambre d’agriculture et l’appui du Grand Avignon, un programme d’installation de nouveaux exploitants sur la plaine de l’Abbaye. Objectif : reconquérir les friches, favoriser les circuits courts et renforcer l’approvisionnement local des cantines et marchés.

Rénovation énergétique des bâtiments publics
Dans le même esprit, la rénovation énergétique des bâtiments publics s’est accélérée. Après la maternelle Bramoset, dont les travaux ont permis de diviser par deux les dépenses énergétiques, l’école Joseph-Lhermitte s’apprête à entrer dans un programme d’amélioration thermique intégrant panneaux photovoltaïques et autoconsommation collective à l’échelle communale.

Sécurité et tranquillité publique au premier plan
À l’instar des préoccupations nationales, la sécurité demeure une priorité locale. Avec 85 caméras pour 13 000 habitants, Villeneuve-lès-Avignon figure parmi les communes les mieux équipées de France en matière de vidéoprotection. Ce dispositif, complété par une application municipale de signalement des incivilités, vise à renforcer la réactivité des services et la proximité avec les habitants.

Plus de 400 personnes s’étaient rendues aux vœux, Copyright MMH

Santé : anticiper la pénurie médicale
Le départ de deux médecins généralistes en 2025 illustre une crise nationale qui n’épargne pas le territoire. Pour y répondre, les professionnels de santé se sont structurés au sein d’une CPTS (Communautés professionnelles territoriales de santé) du Grand Avignon, favorisant coordination et prévention. Des centres de téléconsultation ont également vu le jour en pharmacie.

Attractivité médicale
L’attractivité médicale progresse néanmoins, avec l’installation de nombreux spécialistes et l’accueil d’internes en médecine, logés dans les résidences seniors. Cette dynamique a été reconnue par l’ARS Occitanie qui a intégré Villeneuve-lès-Avignon au réseau national « France Santé », un label destiné à renforcer l’attractivité des territoires pour les jeunes praticiens.

Culture, patrimoine et art de vivre
La commune confirme son statut de pôle culturel majeur : festivals, expositions au musée Pierre-de-Luxembourg, partenariats avec l’abbaye, le fort et la Chartreuse du Val de Bénédiction, devenue un lieu de cinéma-débat. En 2025, l’accueil du Tour Auto et du Rallye des Princesses a offert une visibilité nationale à la ville, conjuguant patrimoine et événements d’exception.

Copyright MMH

Les rendez-vous populaires
Les rendez-vous populaires, banquet républicain, fête de la Saint-Marc, journée des associations, afterworks et food-trucks, participent à un « esprit village » revendiqué, tandis que le doublement de la capacité d’accueil du ponton fluvial renforce l’attractivité touristique.

Un tissu associatif et économique soutenu
Dans un contexte économique incertain, commerces et associations ont démontré leur résilience. La municipalité poursuit son soutien, tant financier que logistique, avec la rénovation d’équipements structurants : espace danse, dojo des Hauts de Villeneuve, vestiaires sportifs et pool-house du tennis club. L’inauguration du city stade et l’aménagement prochain d’espaces de loisirs et sportifs en plaine illustrent une politique volontariste en faveur de la jeunesse et du vivre-ensemble.

Ils étaient présents
Parmi les invités se tenaient Nathalie Nury Vice-présidente du Conseil départemental du Gard et Maire de Roquemaure, Paul Mély Maire des Angles, Yvan Bourelly Maire de Saze, Sandrine Soulier Maire de Pujaut, Jacques Demanse Maire de Sauveterre, Rémi Bachevallier Maire de Rochefort du Gard, Michel Lafite : directeur départemental des finances publiques du Vaucluse ; Hélène Franck de la direction régional de douane d’Aix en Provence ; Xavier Perret Président de la chambre des métiers ; Georges Ricol Président de la FNACA ; Emmanuel Desjars et Géraldine Palpacuers Directeur départemental de la Police Nationale du Vaucluse et son adjointe et le Major Guillaume Brabant de la Police Nationale.

Mireille Hurlin

Le conseil municipal des enfants, Copyright MMH

Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Le changement climatique redessine déjà notre environnement : assèchement des sols, canicules plus fréquentes, rivière au faible débit… Dans les villes méditerranéennes comme Avignon, la sélection des essences végétales devient un enjeu central pour préserver des espaces urbains vivables et rafraîchis. Une nouvelle publication de l’Agence d’urbanisme de la région Avignon –AURAV– livre des pistes concrètes pour repenser l’urbanisme végétal face aux aléas climatiques.

Les projections climatiques les plus récentes indiquent un réchauffement marqué dans le sud de la France d’ici 2100, avec des étés nettement plus chauds et une pluviométrie estivale diminuée. Dans la vallée du Rhône et ses environs, cela se traduit par une multiplication des périodes de sécheresse et un stress hydrique accru pour les sols et les végétaux. Dans ce contexte, il est estimé qu’une grande majorité des essences actuellement plantées en milieu urbain seront sous pression, voire en risque, avec des impacts directs sur leur survie et les services qu’elles rendent comme l’ombrage et le rafraîchissement.

Des stratégies urbaines fondées sur la science
Les végétaux en ville ne sont pas un simple ornement : ils forment une infrastructure climatique. Ils modèrent la chaleur via l’ombrage et l’évapotranspiration, réduisent les îlots de chaleur urbains, facilitent la gestion de l’eau et améliorent la qualité de vie des habitants. Des projets comme InteGREEN se penchent précisément sur ces bénéfices, mais aussi leurs limites, pour conseiller les villes sur les espèces à planter et leur implantation. À Marseille, par exemple, un vaste plan de plantation d’arbres et de désimperméabilisation accompagne la création d’espaces plus frais et perméables, intégrant des solutions « naturelles » pour gérer l’eau et lutter contre la surchauffe des rues historiques.

Copyright Aurav Communication

Choisir les bonnes essences : une révolution culturelle
Historiquement, les villes privilégiaient des arbres classiques comme les platanes ou les tilleuls. Mais ces choix esthétiques ne tiennent pas forcément compte des défis climatiques de demain : des programmes comme Avec (Adaptation du VEgétal au Climat de demain), portés par l’Adème, le Cerema et Plante & Cité, évaluent aujourd’hui plus de 1 300 essences (arbres, arbustes, plantes grimpantes) selon leur potentiel de rafraîchissement et leur capacité à résister à des conditions plus chaudes et sèches. Cette approche scientifique encourage une diversification des plantations plutôt que des alignements monospécifiques, ce qui augmente la résilience globale des milieux urbains et diminue les risques liés aux maladies ou aux chocs climatiques.

Des solutions concrètes pour demain
Quelques tendances fortes émergent des recommandations comme : Conserver et valoriser la végétation existante : protéger les arbres matures et les haies, intégrer les aménagements autour des plantations en place ; Diversifier les strates et les espèces : mélanger hautes et basses plantes, arbres, arbustes, plantes grimpantes, pour une meilleure adaptation et une biodiversité accrue ; Expérimenter et innover : des projets comme les forêts urbaines ‘Miyawaki‘ ou l’installation de fruitiers et de plantes indigènes enrichissent le paysage urbain tout en augmentant les services écologiques et Prendre soin des sols : la qualité des sols urbains, souvent compactés et pauvres, conditionne la réussite des plantations, alors leur renaturation et leur désimperméabilisation sont des leviers essentiels.

Des essences locales
Le choix d’essences locales adaptées au climat actuel et aussi la possibilité de tester des plantes plus résistantes à la chaleur inspirées de milieux secs voisins, sont au cœur des discussions professionnelles, sans solution unique mais avec un ensemble de pistes complémentaires à explorer.

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À Avignon, une intelligence collective au service de la nature en ville

Sur le Grand Avignon, la réflexion sur le végétal urbain s’organise de plus en plus de manière collective, associant collectivités, experts et acteurs de terrain. L’Aurav joue un rôle central d’animation et de production de connaissances, en mettant en réseau communes, services techniques et partenaires scientifiques autour des enjeux d’adaptation climatique. Les Parcs naturels régionaux du Luberon et du Mont-Ventoux constituent également des laboratoires à ciel ouvert : leurs équipes accompagnent les collectivités dans le choix d’essences adaptées aux sols calcaires, aux vents violents et à la raréfaction de l’eau, tout en favorisant les continuités écologiques entre espaces naturels et urbains.

La biodiversité en question
À l’échelle régionale, l’Arbe (Agence Régionale de la Biodiversité) Provence-Alpes-Côte d’Azur impulse une dynamique de partage de pratiques à travers des groupes de travail, des guides techniques et des retours d’expériences sur la végétalisation durable. Elle fédère élus, paysagistes, pépiniéristes et gestionnaires d’espaces verts autour d’une approche plus sobre et plus résiliente du végétal.

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Cruciale gestion de l’eau
Des structures comme Plante & Cité, l’Inrae ou encore les syndicats de rivières locaux (Sorgue, Rhône, Durance) contribuent également à cette réflexion, en croisant les enjeux de biodiversité, de gestion de l’eau et d’aménagement urbain.

Expérimentations
Enfin, certaines communes expérimentent des démarches exemplaires, à l’image de la Ville d’Avignon avec sa pépinière communale et ses partenariats avec des jardins botaniques méditerranéens. Ces initiatives locales illustrent une volonté partagée : sortir des recettes toutes faites pour bâtir, pas à pas, une culture du végétal adaptée au climat de demain, ancrée dans les réalités du territoire et nourrie par l’échange entre acteurs.

Anticiper les défis climatiques
Penser le végétal dans les villes, c’est anticiper les défis climatiques tout en améliorant la qualité de vie. Cela exige un changement de paradigme : de l’ornement à la stratégie climatique, de l’esthétique à la résilience écologique. En combinant savoirs scientifiques, choix d’essences adaptés, diversité végétale et soin des sols, les villes peuvent devenir des environnements durables, rafraîchis et vivables, même sous des climats plus chauds.

Toutes les infos
Toutes les infos sur ce sujet traité et produit par l’aurav ici. Echanges et collaborations : Grand Avignon avec Véronique Arfi, Nelly Guédon et Magali Chabrier ; Inrae d’Avignon avec Michel Valério, Etienne Klein et Bruno Fady ; La Ville d’Avignon, Le min d’Avignon, Pépinière Cérès Flore et le CAUE de Vaucluse.
Mireille Hurlin

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Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Comme chaque année à l’approche des fêtes de fin d’année, les transports du réseau Orizo deviennent gratuits. L’occasion pour le Grand Avignon de renouveler son engagement en faveur d’une mobilité accessible à tous.

Les mardi 23 et mercredi 24 décembre, et les mardi 30 et mercredi 31 décembre, les transports en commun du réseau Orizo seront entièrement gratuits. Cela concerne aussi bien les bus que le tramway.

L’occasion pour les habitants et visiteurs de faire les derniers achats pour Noël, pour les repas des fêtes, ou bien d’explorer le territoire et se balader pendant cette période festive, qui peut faire accroître les difficultés au niveau du stationnement, mais aussi du trafic routier.

Au travers de cette gratuité, le Grand Avignon affirme son positionnement en faveur d’une mobilité accessible à tous. « Cette gratuité constitue également un signal fort adressé à tous les commerçants en cette période d’activités intenses, tout autant qu’une occasion pour toutes et tous de découvrir les transports en commun pour celles et ceux qui n’y ont pas encore recours au quotidien, et d’envisager au-delà de cette période des alternatives à la voiture individuelle », affirme l’Agglomération.


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Au cœur d’Avignon, la Villa Créative s’impose comme un nouveau laboratoire de l’image animée. Avec l’ouverture de Grand Avignon animation, son hôtel d’entreprises dédié aux industries créatives, l’agglomération structure un écosystème foisonnant mêlant studios d’animation, innovation numérique, formation et soutien à la création. Un lieu où se dessinent les images et les récits de demain.

Derrière les murs rénovés de la Villa Créative, inaugurée en mai 2025 par Avignon Université, une effervescence discrète mais intense anime les couloirs. Ici, l’animation n’est pas seulement un secteur économique : elle devient un langage commun, un point de rencontre entre artistes, ingénieurs, producteurs, chercheurs et étudiants. L’installation de Grand Avignon animation, hôtel d’entreprises des industries créatives, marque une étape décisive dans cette ambition territoriale.

Le temple de l’image animée
Sur 715 m², sept structures dédiées à l’image animée ont trouvé refuge au premier étage de ce site d’exception. Studios d’animation 2D et 3D, sociétés de production, spécialistes des effets visuels ou éditeurs de logiciels y cohabitent, révélant la richesse et la complémentarité d’un secteur en pleine mutation. Chromatik ; Toon Factory – Taab Studio ; Megalis VFX ; Les Fées Spéciales ; Avec ou sans vous ou encore Aarts Lab incarnent cette diversité, entre création artistique, innovation technologique et diffusion internationale.

Un producteur majeur français s’y installe
L’arrivée, à l’automne, de Watch NextLa Factorie, l’un des producteurs français majeurs de séries d’animation classé troisième au CNC en 2024 (Centre national du cinéma et de l’image animée), confirme l’attractivité du site. En s’implantant à Avignon aux côtés de ses studios de Paris et Lille, le groupe ancre durablement la cité dans la cartographie nationale et européenne de l’animation.

Cathy Fermanian, Joel Guin, Guy Moureau et Georges Linarès Copyright Grand Avignon

Tout un écosystème de l’image pour additionner les talents
L’esprit de la Villa Créative ne réside pas uniquement dans l’addition de talents. Il tient dans les liens qu’elle encourage : accès direct aux étudiants de l’École des Nouvelles Images, échanges avec les chercheurs d’Avignon Université, mutualisation des espaces et des savoir-faire. Pensée comme un lieu hybride, le lieu favorise l’hybridation entre arts, sciences et innovation, condition essentielle à l’émergence de nouvelles écritures visuelles.

Le Grand Avignon pilier de l’animation
Cette dynamique s’appuie sur une stratégie publique affirmée. Depuis 2024, le Grand Avignon a mis en place un fonds de soutien à l’animation, au jeu vidéo et à la création numérique, ayant déjà accompagné onze projets pour un montant total de 145 000€. Des longs-métrages, séries et formats web en bénéficient, générant emplois locaux et retombées économiques, tout en renforçant la structuration de la filière.

Le festival Loop
Autre signal fort ? La création du festival Loop, nouveau rendez-vous professionnel de l’animation. Dès sa première édition, organisée à la Villa Créative, l’événement a rassemblé des dizaines de structures, des diffuseurs nationaux, des plateformes et un large public, sous le parrainage de Jacques Bled, figure clé d’Illumination Studios Paris. Pensé comme un espace de réflexion et de transmission, Loop entend s’inscrire durablement dans le paysage culturel du territoire.

Le Grand Avignon dépose sa candidature
Cette montée en puissance se double d’une ambition nationale. Le Grand Avignon a déposé une candidature à l’appel à projets de l’État « Pôles territoriaux d’industries culturelles et créatives », dans le cadre de France 2030. Objectif : consolider un pôle d’excellence ICC (Industries culturelles et créatives), renforcer la formation, créer de nouveaux espaces mutualisés, et ancrer durablement l’animation et le jeu vidéo comme leviers de développement économique, social et culturel.

Naissance d’une nouvelle industrie
À la Villa Créative, la création ne se décrète pas, elle se cultive. En rassemblant studios, talents, formations et dispositifs de soutien dans un même lieu, le Grand Avignon donne corps à une vision : celle d’un territoire où l’animation devient à la fois industrie, art et moteur d’innovation. Une fabrique d’images en mouvement, où se dessine déjà l’avenir des industries culturelles et créatives.
Mireille Hurlin


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

À Entraigues-sur-la-Sorgue, une fresque monumentale signée Jordan Harang orne désormais la station de relevage du bassin de rétention, mêlant art contemporain et hommage à la naturalité, valeur fondatrice du futur NaturaParc.

Une vague de couleurs habille désormais l’entrée de la zone d’activités du Plan, à Entraigues-sur-la-Sorgue. Sur les trois façades de la station de relevage du bassin de rétention, une fresque d’environ 45 m² vient d’être achevée. Imaginée et réalisée par l’artiste Jordan Harang, cette œuvre contemporaine, à la fois poétique et percutante, a vu le jour grâce au financement intégral du Grand Avignon, pour un montant de 4 776€.

Une fresque entre nature, eau et montagne
Durant six jours de travail sur site, après la réfection des murs, Jordan Harang a donné vie à une composition graphique éclatante, peinte à l’acrylique spéciale façade. Trois thèmes s’y entrelacent : la nature, fil conducteur du futur NaturaParc ; l’eau, en écho à la Sorgue toute proche ; et la montagne, clin d’œil majestueux au Ventoux visible depuis le site.

Une œuvre lisible et impactante
«Le support étant fragmenté en trois faces et visible depuis la route, je voulais une œuvre immédiatement lisible et impactante», explique l’artiste. «La naturalité est au cœur de mon travail : j’explore souvent le végétal et la luxuriance du vivant. Ici, j’ai choisi une lecture claire, presque épurée, pour qu’elle parle à tous, même au passage des camions. Beaucoup de chauffeurs m’ont salué d’un coup de klaxon : leur enthousiasme m’a profondément touché.»

Copyright Jordan Harang Le Plan, Entraigues sur la Sorgue

NaturaParc, un projet d’avenir durable
Ce geste artistique s’inscrit dans un projet d’envergure : NaturaParc, la future zone d’activités écoresponsable portée par le Grand Avignon, avec GSE et sa filiale Confluence, spécialisée dans le conseil en montage en immobilier d’entreprise. Sur 26 hectares, ce pôle accueillera des entreprises tournées vers la naturalité : agriculture, agroalimentaire, cosmétique ou environnement, dans un cadre exemplaire par sa performance énergétique, sa sobriété et son intégration paysagère.

L’univers d’un artiste du vivant
Né en 1983, Jordan Harang, dont le travail navigue entre onirisme, surréalisme et science, interroge sans relâche la matière et le vivant. «Mes œuvres sont vivantes et en mouvement, comme des allégories du temps qui passe», confie-t-il. Habitué des grands formats à travers la France et l’Europe, il exposera prochainement au Salon des Beaux-Arts, au Réfectoire des Cordeliers à Paris, du 10 au 14 décembre.

Une passerelle entre art et territoire
Plus qu’un simple décor urbain, cette fresque dialogue avec son environnement et annonce la vocation du lieu : conjuguer développement économique et respect du vivant. En reliant l’art, la nature et l’identité locale, Jordan Harang signe ici une œuvre manifeste, prélude coloré au futur NaturaParc. Vidéo de l’artiste sur facebook ici.
Mireille Hurlin

Travail préparatoire de l’artiste Jordan Harang Copyright Grand Avignon communication

Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

De novembre 2025 à avril 2026, dix mille habitants du bassin de vie d’Avignon seront interrogés sur leurs habitudes de déplacement. Objectif : dresser la cartographie la plus fine jamais réalisée des mobilités du territoire pour mieux adapter les transports de demain. Une opération d’envergure au service des mobilités de demain.

C’est une première depuis plus de 40 ans. Le Grand Avignon et ses partenaires lancent une grande Enquête Mobilité couvrant l’ensemble du bassin de vie, soit 610 000 habitants répartis sur 131 communes et 11 intercommunalités. Entre novembre 2025 et avril 2026, des enquêteurs et télé-enquêteurs rencontreront 10 000 habitants pour comprendre comment ils se déplacent au quotidien : à pied, à vélo, en bus, en voiture, en covoiturage ou en train.

Repenser les transports
L’enquête, certifiée EMC² par le Cerema, repose sur une méthode nationale rigoureuse, garantissant des résultats fiables et comparables. Les entretiens, d’environ 20 minutes, seront menés en face à face ou par téléphone, dans le strict respect du RGPD et de l’anonymat.

Résultats à l’automne 2026
Les résultats, attendus à l’automne 2026, seront précieux : ils permettront d’alimenter la réflexion sur les politiques publiques et les grands projets, à commencer par le futur Service Express Régional Métropolitain (SERM) avignonnais, une offre de transport rapide entre les principales communes du bassin.

Améliorer la qualité de vie des habitants
«Améliorer la qualité de vie de nos concitoyens passe par une politique de transport efficace et durable, souligne Joël Guin, président du Grand Avignon. Grâce à cette enquête, nous pourrons renforcer les transports dans nos intercommunalités, encourager les mobilités douces et mieux répondre aux besoins quotidiens de déplacement.»

La Baladine, Copyright Ville d’Avignon

Mobilité et recensement démographique
Pour Laure Verneyre, directrice territoriale Méditerranée du Cerema, «Les enquêtes ménages déplacements sont à la mobilité ce que le recensement est à la démographie. Le label EMC² garantit, selon elle, des résultats objectifs et comparables au niveau national, indispensables pour fonder les choix d’aménagement.»

Des données pour comprendre et agir
Outre le Grand Avignon, dix autres intercommunalités sont associées au projet, du Ventoux au Luberon en passant par le Gard Rhodanien. Pour Gilles Périlhou, directeur de l’Agence d’Urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (Aurav), qui analysera les résultats, «L’enquête offrira des données précieuses pour mieux guider les politiques locales de mobilité et les projets d’aménagement.» Les thématiques abordées seront variées : motifs des déplacements, fréquence, horaires, intermodalité, contraintes… Autant d’informations clés pour bâtir un territoire plus fluide, plus accessible et plus respectueux de l’environnement.

Un appel à participation citoyenne
Les habitants sélectionnés recevront la visite ou l’appel d’un enquêteur identifiable, ou du numéro officiel 04 84512910. L’entretien, gratuit, anonyme et sans démarche commerciale, est essentiel pour garantir la représentativité de l’étude. Participer, c’est contribuer à dessiner la mobilité de demain : celle qui rendra les trajets plus simples, plus économiques et plus écologiques.

Une grande enquête pour une nouvelle ère
Près de 45 ans après la dernière étude limitée à la seule ville d’Avignon, le territoire s’apprête à franchir un cap décisif. Cette grande Enquête Mobilité se veut le point de départ d’une nouvelle ère : celle d’une mobilité concertée, intelligente et durable, à l’échelle de tout le bassin de vie.
Mireille Hurlin


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Le Grand Avignon lance Folies’Phonies du vendredi 10 au dimanche 26 octobre, un rendez-vous qui succède à Haut les Chœurs.

Porté par le Grand Avignon avec ses communes et partenaires culturels, Folies’Phonies prend la suite de Haut les Chœurs, après 16 éditions couronnées de succès. Cette manifestation s’ouvre à tous les genres musicaux, du classique aux musiques actuelles, des percussions africaines au gospel, en passant par la variété et les musiques traditionnelles du monde.

Un soutien aux pratiques amateurs, gratuit et accessible à tous

Gratuit et accessible à tous, ce festival investira des lieux emblématiques et insolites, des places de villages aux châteaux, et proposera concerts, stages, ateliers et moments de convivialité. Avec la volonté affirmée de rapprocher amateurs, élèves des écoles de musique, jeunes talents et ensembles confirmés, Folies’Phonies mettra l’accent sur la transmission, la proximité et la diversité des pratiques.

Un seul mot d’ordre : célébrer la passion des amateurs et le grain de folie qui fait vibrer tout un territoire.

Les premiers rendez-vous

« Films et animation en musique »

Bandes originales de films célèbres (Pirates des Caraïbes, Retour vers le Futur, Batman…), dessins animés et mangas (Dragon Ball, Naruto…), ainsi que des musiques de jeux vidéo cultes (Zelda, Super Mario, Street Fighter…), pour les plus jeunes et les grands enfants ! Avec l’Orchestre Écho Symphonic de Montfavet.
Mercredi 15 octobre. 19h. Auditorium du Grand Avignon. Le Pontet.

« Musique sacrée » – Déambulation chantée (30 personnes)

Une découverte déambulatoire de la musique liturgique à travers un dialogue entre chœurs. Les répertoires évoquent la musique médiévale, du temps de la fondation de la Chartreuse, jusqu’au XXᵉ siècle. Avec le Chœur Homilius et l’Ensemble Vocal du Castelas.
Jeudi 16 octobre. 20h. 20h40 ou 21h20. Inscription obligatoire par mail (arnaud.martin@grandavignon.fr). La Chartreuse. Villeneuve-lez-Avignon.

« L’Histoire enchantée » – Concert des enfants de l’école de Jonquerettes

Canons, chants à une ou plusieurs voix sur le thème du temps. Ce concert, dirigé par Isabelle Oriez, est le fruit d’une semaine de travail intense où les élèves des classes de CE2, CM1 et CM2 auront été initiés au chant choral : souffle, technique vocale, oreille musicale, sens de l’écoute. Un moment convivial et familial, juste avant les vacances, qui séduira petits et grands.
Vendredi 17 octobre. 18h.  Place de l’Église. Jonquerettes.

Parade festive et ateliers découverte

Atelier de musiques traditionnelles (20 personnes) : chants en français et en occitan pour danser.

Atelier Mi Va Togo (20 personnes) : danses et percussions africaines. Atelier orgue de barbarie (30 personnes) : chants d’autrefois, atelier danse traditionnelles (30 personnes) : danses de bal folk, en couple et en groupe. Ateliers de 14h30 à 15h30Inscription obligatoire aux ateliers par mail auprès de Arnaud Martin : arnaud.martin@grandavignon.fr.  

La Parade festive débutera à 16h de la mairie. Avec la participation de : Le Bal des Pas Amoureux, Mi Va Togo, Laurent Fruleux (Chante Danse la Vie) et l’ école de Musique Associative de Vedène,.
Samedi 18 octobre. 14h30 (ateliers) et 16h-17h (parade). Mairie / Château / Place du Petit Pont. Vedène.

« Un concert ensemble », le public est invité à participer à certains chants

Le concert proposera trois motets d’Edward Elgar (1857-1934), trois hymnes d’Aaron Copland (1900-1990), ainsi qu’un florilège de chœurs populaires d’Europe centrale et de chants traditionnels interprétés avec la participation du public. Rubato et Compagnie, Isabelle Oriez, Chœur A Piacere.
Dimanche 19 octobre . 17h. Clos Folard. Morières-lès-Avignon.

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