Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Laurent Huber vient de prendre la direction de la communication et des relations institutionnels de CBA Informatique Libérale installée dans le Grand Avignon depuis plus de 30 ans.
Diplomé de Science Po, Laurent Huber a commencé sa carrière dans des ministères comme responsable de la communication et des relations presse de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives puis par la suite comme conseiller auprès du directeur, responsable des questions économiques et sociales au Service d’Information du Gouvernement.
Il poursuit son parcours dans le privé chez la société d’enquêtes et d’études d’opinions Giacometti-Péron (actuellement NoCom) pour enfin en 2012 occuper les fonctions de directeur de la communication de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Vaucluse jusqu’en 2020.
Il rejoint donc CBA la société au 33 000 clients et 215 collaborateurs installés dans l’un des immeubles Hamadryade de la zone d’Agroparc à Avignon. Créée en 1986 par Marc Birling, la société est dirigée actuellement par Caroline Moga-Birling depuis 2018. CBA développe des solutions et logiciels pour accompagner au quotidien les professionnels de santé libérauxet notamment les infirmières libéralesdans tous les aspects de leur activité : télétransmission, gestion administrative, comptabilité ou encore, recouvrement des impayés. Pionnière dans ce domaine, l’entreprise avignonnaise est leader sur ce marché avec près de 30% des parts de son secteur d’activités.
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Le Conseil départemental de Vaucluse vient de poser la première pierre des futures archives départementales. Situé dans la zone d’Agroparc à Avignon ce ‘pôle des patrimoines de Vaucluse’ sera baptisé ‘Memento’. Le bâtiment, qui représente l’un des principaux investissements publics du territoire actuellement, est autant conçu pour être un lieu de conservation que partage et d’accueil du grand public.
Après avoir passé près de 150 ans au palais des papes, les archives départementales de Vaucluse s’apprêtent à déménager en 2025 dans un nouveau bâtiment édifié dans la zone d’Agroparc à Avignon. Situé sur une parcelle de 23 290 m2, entre l’Inrae et le siège social de McCormick-Ducros, la construction de 11 600m2 conçue par le cabinet d’architecture lyonnais Gautier-Conquet regroupera une douzaine de sites actuellement éparpillés sur le bassin de vie d’Avignon : les archives du Département actuellement installées dans la chapelle Benoît XII du palais vieux depuis les années 1880 mais aussi ses annexes de Courtine, le Service départemental d’Archéologie, les réserves des trois musées départementaux ainsi que plusieurs services administratifs liés au patrimoine vauclusien. A cela s’ajoute le Centre de conservation et d’études de l’État ainsi que les Archives du Grand Avignon. Seul manque à l’appel, les archives de la Ville d’Avignon qui, un temps approchées pour s’associer au projet, resteront finalement dans leur locaux historiques de l’ancien mont de piété de la rue Saluces dans l’intra-muros de la cité des papes.
Situé rue Marcel Demonque dans la zone d’Agroparc, le bâtiment de 80 mètres de long et de 70m de large de ‘Memento’ sera situé entre le siège de McCormick-Ducros et l’Inrae, juste à côté du centre de gestion de la fonction publique territoriale et tout près du campus Jean-Henri Fabre de l’Université d’Avignon.
Plus qu’un lieu de stockage Plus qu’un lieu de conservation, ce ‘pôle des patrimoines de Vaucluse’ baptisé désormais ‘Memento’ (ndlr : souviens-toi en latin) ambitionne d’être aussi un espace d’étude et de transmission de l’histoire du Vaucluse en étant le plus accessible et le plus ouvert au public. Bien évidemment le lieu restera un site d’entreposage avec 40km linéaires de stockage aux normes de conservation actuelles contre 26km pour les archives actuelles du palais des papes. En 2025, l’équipement entend également « constituer un lieu de mémoire et de préservation du passé tourné vers l’avenir en jouant un rôle actif de transmission à travers sa salle de lecture, sa salle d’exposition et sa salle de conférence de 150 places ». Pour le Conseil départemental sa vocation est donc d’être aussi « un lieu-ressources et de recherche destiné aux scolaires, aux chercheurs, aux professionnels mais aussi au grand public. Un lieu d’animation et de vie en lien constant avec les acteurs locaux et les associations du territoire mais aussi régionales. Des expositions, des conférences, des créations d’œuvres, des animations, des concerts auront lieu. La priorité absolue est de s’ouvrir aux différents publics et de diffuser largement la connaissance. »
Une pierre taillée il y a 700 ans provenant chantier de restauration du palais des papes a été posée lors du lancement officiel du chantier qui doit s’achever courant 2025.
Une fonction autant culturelle que patrimoniale « Il s’agit d’un équipement autant culturel que patrimonial avec des fonctions pédagogiques d’accueil de tous les publics », explique Dominique Gautier, l’architecte de l’agence à qui l’on doit déjà les archives du Rhône à Lyon et celles de Briançon ainsi que plusieurs médiathèques à Lyon, Chaponost, Oullins ou Montrond-les-Bains.« C’est aussi un outil de travail pour les archéologues, les archivistes, les conservateurs, les chercheurs, les historiens », poursuit le co-fondateur du cabinet Gautier-Conquet qui a aussi réalisé les 18 plateformes du parc d’activité ‘Technicité’ d’Agroparc. « C’est enfin un outil de conservation avec des ateliers et des magasins où les contraintes imposent que l’on conçoive un bâtiment sans fenêtres pour protéger ce qui y est conservé de la lumière », conclu Dominique Gautier dont les équipes ont conçu un édifice à haute valeur environnemental affichant une performance énergétique de niveau E2C1 du label E+C.
« Il s’agit d’un équipement autant culturel que patrimonial. »
Dominique Gautier de l’agence Gautier-Conquet
L’un des principaux investissements publics du territoire Memento sera constitué d’un bâtiment à ossature bois en R+3 de 80 mètres de long et de 70m de large imaginé autour de galeries intérieures desservant l’ensemble des blocs fonctionnels et les magasins de conservation. Devant, un parvis paysagé protégé du vent. Autour, une ‘double peau’ ventilée et habillée de briques de terre cuite extrudée autour des voiles de béton afin de réguler l’inertie et l’hygrométrie du bâtiment. Au-dessus, des toitures en partie végétalisée accueillant également 500m2 de panneaux photovoltaïques. La puissance qui pourra être produite sera de 105kW environ. Celle-ci sera directement utilisée par le bâtiment en autoconsommation et le surplus pourra être revendu. « Il n’a pas été possible d’en installer davantage en raison de contraintes liées à la proximité de l’aéroport », précise l’architecte lyonnais. Un parking semi-enterré de 36 places complètera l’aménagement. L’ensemble, qui représente un investissement de près de 31M€, constitue actuellement l’un des principaux investissements publics en Vaucluse. Il est financé par le Département à hauteur de 16,07M€ ainsi que par l’Etat (7M€ via la Drac et le DSID), la Région Sud (6,94M€) et la communauté d’agglomération du Grand Avignon pour un montant de 822 939,42€.
Le Département va lancer une étude sur la réutilisation du palais vieux une fois que les archives en seront définitivement parties. Une certitude, le Conseil départemental a la volonté d’ouvrir l’espace au public le plus large.
Un trait d’union avec le passé « Nous posons aujourd’hui, tous ensemble, la première pierre, s’est félicitée Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse lors du lancement officiel du chantier. Et cette pierre, symboliquement, est issue du chantier de restauration du Palais vieux, toujours en cours. Elle a été taillée voilà près de 700 ans… Comme un trait d’union entre un chapitre qui se termine et un autre qui commence… mais c’est une seule et même histoire qui continue. » Pour le palais, dernier bâtiment en France aussi ancien à être occupé par un service d’archives, si les opérations de déménagement se préparent déjà depuis 2019 il s’agit également de savoir ce que le Département veut faire de cet espace constituant la partie la plus ancienne du plus grand palais gothique.
En effet, le reste de l’édifice médiéval est propriété de la Ville d’Avignon et est exploité par Avignon tourisme comme site de visite et d’exposition, comme centre des congrès et comme lieu d’accueil emblématique du festival d’Avignon dans la cour d’honneur. « Très attaché à ce monument connu dans le monde entier, et d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Département de Vaucluse va prochainement étudier la mise en place d’un projet global pour le Palais vieux, explique le Conseil départemental. Autrement dit, lui inventer un nouveau destin après le déménagement des Archives. S’il est encore trop tôt pour en esquisser les contours, l’objectif est bien que ces espaces soient à terme accessibles au plus grand nombre. »
Découvrez le projet Memento situé à Agroparc.
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Le 8 mars 2023, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, Clairobskur organise, en partenariat avec la Préfecture, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Vaucluse, le Grand Avignon, le 1er opus de – The Woman Project– au Palais des Papes en Avignon.
L’événement de ce 8 mars se décline en deux temps : une conférence immersive – de18h à 20h The Woman Paradox – avec des ateliers expérientiels : neurosciences appliquées, boxe, arts martiaux, yoga danse, arts aériens… et interactive avec des témoignages inspirants, et sera suivi d’une soirée de célébration ‘Paradox party’ de 20h à 1 heure du matin, au Palais des Papes. Une partie des bénéfices sera reversée à des associations locales de défense des droits de la femme et la Fondation Elle qui promeut l’émancipation des femmes par l’éducation, la formation et l’information.
Le message ? Une conférence expérientielle pour inspirer les femmes autour de l’art subtil d’équilibrer puissance et féminité dans l’univers complexe des entreprises.
Le point d’orgue de l’événement ? La signature de la 1re Charte du Vaucluse de l’Equité femmes hommes- «1ère pierre d’une diffusion nationale puis internationale ». Une partie des bénéfices sera reversée à des associations locales et fondations nationales de développement de la formation, défense des droits et lutte contre les discriminations des femmes.
besoin d’un rééquilibrage homme-femme ? «Parce qu’il y a urgence d’un rééquilibrage souligne le couple de coach de ClairObskur : Les femmes devront attendre 1 000 ans pour l’égalité des salaires ; 82% des parents isolés sont des femmes ; 80% des ministres du gouvernement sont dirigés par des directeurs de cabinets hommes ; 37,6% des députés sont des femmes ; 32% des chefs d’entreprise sont des femmes et 36% des managers, à ce rythme il faudra attendre 257 ans à l’humanité pour atteindre la parité managériale ; Les Comités de direction des entreprises du SBF 120 (Société de bourse françaises. Le SBF 120 est composé de 120 titres cotés en continu : les 40 valeurs du CAC 40 plus 80 autres valeurs. Il est donc plus large et plus diversifié que le CAC 40. Les 80 valeurs supplémentaires sont choisies parmi les 200 premières capitalisations boursières françaises.) ne sont composés qu’à 22% de femmes ; En 2022 les Françaises gagnent 16,1% de moins que leur homologues masculins à compétence égale. Une femme sur deux est victime d’harcèlement sexuel en France.»
Pourquoi en Vaucluse ? Pour la première fois de l’histoire, la préfecture est dirigée par une femme. A Avignon, la présidente du Département Dominique Santoni, la maire Cécile Helle, la préfète Violaine Démaret et la procureure Florence Galtier sont des femmes. Le Vaucluse accueille 37 femmes maires soit 24,5% des maires du département contre 19,8% en France.
Qui organise The woman project ? Le tandem de coach : Caroline Roux et Benoît Dérot. Elle ? Coach en entreprise, elle a accompagné plus de 27 000 accompagnants de managers, cadres et dirigeants de groupes internationaux tels qu’Airbus, Crédit Agricole, BNP Paribas, Aésio… Caroline est certifiée PNL (Programmation neurolinguistique et en neurosciences appliquées. Son crédo ? Transformer notre part d’ombre en lumière, décupler notre énergie, faire émerger nos ressources et développer nos intelligences.
Lui ? En plus d’être coach, formateur et conférencier, Benoît est certifié PNL (Programmation neuro linguistique). Il a étudié la psychanalyse durant 5 ans ainsi que la psychologie évolutionniste. Son crédo ? Nous libérer de nos doutes, croyances limitantes pour recouvrer notre confiance en nous.
Caroline Roux et Benoit Dérot les coach de ClairObskur
Au programme
Décupler son énergie Une expérience pour explorer son potentiel énergétique, libérer les blocages, ouvrir les champs des possibles, accéder à nos ressources infinies pour accomplir tous nos objectifs avec Caroline Roux, spécialisée en neurosciences appliquées.
Se forger un mental de combattante Se connecter à son esprit et aller chercher au fond de nous le mental de combattant qui sommeille en chacun de nous, celui-là même qui permet d’accomplir de grandes choses. Avec Benoît Dérot, spécialiste de la préparation mentale.
Lâcher prise Expérience pour prendre de la hauteur en se reconnectant à son cœur. Le lâcher-prise permet d’affronter avec du recul les situations les plus difficiles. Il est l’apanage des maîtres Zen et un outil puissant pour évoluer sereinement dans la vie. Avec Camille Roux, professeure de yoga.
Se libérer… au cabaret Expérience pour se connecter à son corps, aller chercher la puissance et la féminité qui existe en chacun et, ainsi, évoluer socialement sans complexe en accord avec ses valeurs. Expérience animée par Kitty, artiste performer circassienne, professeure des arts aériens.
Danser avec ses peurs Dépasser nos peurs profondes et nos croyances limitantes avec pep’s et les transformer en alliés puissants. Animé par J, professeure de danse.
De victime à victoire Dépasser le sentiment de l’imposteur, reprendre le contrôle de n’importe quelle situation, la tourner à son avantage, afin de se délester du poids de ‘Je subis mon environnement’ et enfin, devenir acteur de sa vie. Animé par Moilime Ramia, champion du monde de boxe.
Lors de la Paradox party Cartomancie analytique avec Laurie Napolitano et Boxe féminine avec Moilime Ramia.
Les infos pratiques Mercredi 8 mars. ‘The Woman project’. De 18h à 20h. Espace Jeanne Laurent. Montée Saint-Jean XXII à Avignon. ‘Paradox party’ de 20h à 1h du matin 150,00€. Toutes les informations et inscriptions ici.
Exemple des sessions organisées par ClariObskur
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Depuis hier, le mercredi 15 juin, le réseau Orizo a mis en place la gratuité de ses transports en raison d’un pic de pollution. Ce dernier prenant fin dès ce soir, les transports ne seront donc plus gratuits. À partir de demain, le vendredi 17 février, la tarification habituelle sera de nouveau applicable.
V.A.
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
En raison du mouvement de grève national qui aura lieu demain, le réseau de transports Orizo va percevoir quelques modifications. La boutique Orizo sera fermée au public mais un accueil téléphonique sera assuré ainsi que les réservations Allobus et PMR. Les lignes 6, 7, 14, 18, 30, Citizen Italiens et P1 ne fonctionneront pas de la journée.
Certaines lignes, quant à elles, vont subir quelques changements :
Pour la ligne Plan B, le premier départ de St Chamand se fera à 5h58 et le dernier à 19h15, et le premier départ de Gare Centre se fera à 6h19 et le dernier à 19h36.
Pour la ligne C2, le premier départ de Hôpital se fera à 6h30 et le dernier à 19h23, le premier départ de Archicote Av Nord se fera 6h30, et le premier départ de Buld’Air se fera à 6h55 et le dernier à 19h22.
Pour la ligne C3, le premier départ de Agroparc sera à 6h39 et le dernier à 19h28, et le premier départ de St Lazare se fera à 6h38 et le dernier à 19h35.
Pour la ligne 4, le premier départ de Avignon Poste se fera à 6h34 et le dernier à 19h14, et le premier départ de Agroparc se fera à 6h34 et le dernier à 19h06.
Pour la ligne 5, le premier départ de Cigalières se fera à 6h31 et le dernier à 19h30, et le premier départ de Palais de Justice se fera à 6h30 et le dernier à 19h30.
Pour la ligne 8, le premier départ de Vedène Centre se fera à 6h43 et le dernier à 19h32, le premier départ de Blagier se fera à 6h57 et le dernier à 19h20, et le premier départ de Porte de l’Oulle se fera à 6h50 et le dernier à 19h30.
Pour la ligne 9, le premier départ de Agricola se fera à 6h33 et le dernier à 19h30, le premier départ de Avignon Poste se fera à 6h31 et le dernier à 19h30. Le trajet entre Agricola et Morières ne sera pas assuré.
Pour la ligne 10, le premier départ de Avignon Poste se fera à 6h44 et le dernier à 20h12, le premier départ de Avignon TGV se fera à 6h20 et le dernier à 19h46.
Pour la ligne 16, le premier départ de Grand Angles se fera à 7h04 et le dernier à 18h59, le premier départ de Avignon Poste se fera à 7h14 et le dernier à 19h30. Les départs de Rochefort Stade se feront à à 7h08, 7h59, 8h40, 12h08, 13h36, 16h15, 17h10, 18h10 et 19h07.
Pour la ligne 19, les départs pour 2ème DB se feront à 7h21, 8h25, 9h31, 15h33, 16h40, 17h39 et 18h36, et ceux pour le lycée Jean Vilar se feront à 8h00, 9h06, 15h05, 16h10, 17h10 et 18h10.
Les lignes 11, 12, 20, 22, 23, 24, 25, et 26 fonctionneront normalement, ainsi que les services PMR et Allobus, et les services scolaires du Gard. Les navettes Citizen République et Baladine devraient fonctionner normalement mais pourraient être perturbées.
V.A.
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
L’année 2023 est sur le point de montrer le bout de son nez et qui dit nouvelle année, dit changements pour quelques lignes Orizo. Certaines lignes du réseau de transports du Grand Avignon se verront ajouter des horaires, d’autres des nouveaux itinéraires à partir du 3 janvier :
La ligne 4, qui fait l’aller-retour entre Agroparc et Avignon Poste, aura plus d’horaires en heure de pointe.
La ligne 6, qui jusqu’alors faisait l’aller-retour entre P+R Amandiers et Avignon Poste, aura un nouvel itinéraire entre St Gabriel et Avignon Poste, et de nouveaux horaires.
La ligne 7, qui fait l’aller-retour entre Avignon Palais de justice et Morières Cannonets, aura deux nouveaux arrêts pour desservir la résidence Crillon au Pontet : Les Bleuets et Les Glaïeuls.
La ligne 11, qui fait l’aller-retour entre Jonquerettes / St Saturnin et Avignon Poste, aura plus d’horaires en heure de pointe.
La ligne 12, qui fait l’aller-retour entre St Chamand et Newton Avignon Nord, aura de nouveaux arrêts pour desservir Mistral 7 et Montfavet : Gare de Montfavet, Primevères, Croix de Joannis, La Halte, Valente, Castelette, Mistral 7, Souvine, Cristole et Campus CCI.
La ligne 20, qui fait l’aller-retour entre Avignon TGV et P+R Piot, desservira l’arrêt St Dominique, uniquement en direction de P+R Piot.
La ligne 14, qui jusqu’alors faisait l’aller-retour entre Le Pontet Le Lac et St Chamand, aura un nouvel itinéraire entre Le Pontet Le Lac et Avignon Parrocel pour pallier les changements de la ligne 6.
La ligne 22, qui jusqu’alors faisait l’aller-retour entre Caumont et St Chamand, aura un nouvel itinéraire entre Caumont et St Lazare ou Caumont et PEM Gare routière avec l’intégration de la ligne Zou 907.
La ligne 30, qui jusqu’alors faisait l’aller-retour Agroparc et Avignon TGV, aura un nouvel itinéraire entre Montfavet et Avignon TGV et desservira de nouveaux arrêts : Bel Air, Amandier, Lac St Chamand, St Claire, Récollets, Souspirous.
Pour découvrir toutes ces nouveautés en détail, cliquez ici.
V.A.
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
Pendant 6 mois, de juillet à décembre, le Village de Sauveterre a accompagné 10 foyers dans le dispositif ‘Ensemble, réduisons nos poubelles de 50% à Sauveterre’.Ça a commencé par un bilan, en juillet et août, de la poubelle actuelle des 10 familles avec un relevé témoin prenant en compte le poids et la segmentation des déchets. Durant ce temps il a été demandé aux familles de ne rien changer à leur mode de vie.
4 mois après Après un relevé des analyses 4 mois plus tard, les poubelles avaient réduit de 26%. En réalité l’effort était déjà conséquent puisque les familles totalisaient 130 kg par personnes et par an alors que les chiffres nationaux font, en moyenne, état de 220kg par personne et par an. Ce qui induit que les 10 familles étaient déjà engagées dans la réduction des déchets notamment via la pratique du compostage qui représente un tiers du poids de la poubelle.
Un autre mode d’achat L’autre explication de la réduction des déchets réside dans la transformation du mode de consommation des familles qui ont augmenté leurs achats en vrac. Mais ça n’est pas tout. Ces temps de changement ont aussi été guidés par des accompagnants et des réunions ont ponctué ce changement de vie.
Familles ambassadrices Désormais les 10 familles sont devenues les meilleures ambassadrices pour accompagner les Sauveterrois au changement. Leur plus grand atout ? Le partage d’expérience et tous les trucs et astuces pour se rendre la vie plus belle et moins encombrante notamment en s’adonnant au Furoshiki qui est l’emballage du cadeau en tissu ; la fabrique de Liniment qui sert de produit démaquillant et produit de nettoyage bébé ; faire sa lessive au lierre. C’est aussi vrai au chapitre de la cuisine en fabricant soi-même son pain, son fromage frais, sa pâte à tartiner, ses yaourts et mousses au chocolat, ses cookies.
Appliquer les 5R Les cinq R ? Ce sont les 5 règles d’or. Refuser ce dont on peut se passer ; Réduire ce dont on a besoin (et que l’on ne peut pas refuser) ; Réutiliser ce que l’on consomme (et que l’on ne peut ni refuser, ni réduire) ; Recycler ce que l’on ne peut pas réutiliser ; Retourner à la terre ce qu’elle a donné (composter).
Dans le détail Règle n°1 : Refuser Elle est la première règle de la démarche vers le zéro déchet. Attention, il ne s’agit pas ici de refuser le confort moderne, mais d’apprendre à reconnaître le superflu du nécessaire. Dire « non », c’est laisser moins d’éléments entrer dans notre quotidien, donc autant de produits dont nous n’aurons pas à nous débarrasser. Exemple d’action : Un autocollant « stop pub » sur la boîte aux lettres pour éviter 30kg de papier par an !
Règle n°2 : Réduire Comme le dit l’adage, « le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas ». Et pour lutter efficacement contre la production des déchets, la meilleure solution est encore de ne pas en créer. Pour changer durablement notre mode de vie vers cette réduction, il convient de réaliser un geste, pour s’interroger sur le positif qu’elle apporte, et ainsi l’intégrer dans ses nouvelles routines quotidiennes de consommation. Exemple d’action : Achetez 1kg d’abricots en vrac plutôt que dans une barquette en plastique, elle-même emballée dans un sachet en plastique !
Règle n°3 : Réutiliser Cette règle nous apprend que pour chaque produit jetable il existe une alternative durable. En consommant moins mais mieux, nous allons nous rendre compte de l’importance des objets. Cela va se traduire par réparer lorsque c’est possible, de repenser sa fonction première en lui trouvant une nouvelle utilité ou fonction, rapporter si des solutions se présentent. Exemple d’action : Refuser le gobelet jetable au travail pour lui préférer une tasse personnelle.
Règle n°4 : Recycler Cette étape explique qu’il s’agit de se débarrasser de ce qui est entré chez nous et que l’on ne pouvait éviter. Chaque consommateur constitue le premier maillon de la chaîne de recyclage, car sans tri de notre part, le recyclage ne serait pas possible. Et si vous ne voyez pas clair dans les consignes de tri de votre ville ou de votre région, n’hésitez pas à consulter les outils mis gratuitement à votre disposition. Exemple d’action : Être acteur de demain en triant à la source et en respectant les consignes de tri (à la maison ou en bacs de collecte, comme en déchèterie).
Règle n°5 : Rendre à la terre Cette partie concerne tous les déchets organiques et biodégradables. Alors que nous sommes nombreux à déposer nos épluchures, restes de repas ou encore nos fruits et légumes abîmés dans la poubelle, plusieurs alternatives existent afin de restituer à la terre ce qu’elle nous a donné. Trier ses biodéchets, c’est alléger le poids de sa poubelle de plus de 30%, c’est permettre de réduire les tonnages de stockage ou d’incinération, c’est éliminer un risque de pollution …
Continuer l’aventure En partant du principe que ‘Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas’ très rapidement d’autres familles vont emprunter les pas des premiers ambassadeurs anti-gaspi. Ils seront accompagnés en cela par des facilitateurs.
Grâce à eux Cette belle initiative a été mise en place par les conseillères municipales et organisatrices du défi Karel Arnau et Sylvie Burgio Lips ; Véronique Arfi responsable mission transition écologique au Grand Avignon Le ; Marjorie Maugeais-Cousyn formatrice Pazapa. Une initiative Sauveterre et Grand Avignon.
Ca a commencé comme cela Au départ la Mairie de Sauveterre et le Grand Avignon ont organisé, en juin, une journée festive destinée à sensibiliser les habitants à l’environnement. C’est ce jour-là qu’a été lancé le défi ‘Zéro déchet’ sous forme de challenge pour réduire les déchets durant 6 mois. Premier objectif ? Réduire les déchets de 50% pour à terme frôle et même atteindre la disparition des poubelles. Une initiative du maire de Sauveterre, Jacques Demanse également vice-président délégué à la transition énergétique au Grand Avignon.
Les familles zéro déchets
Laurent Huber nommé directeur de la communication et des relations institutionnelles de CBA
De juin à décembre, la commune de Sauveterre et le Grand Avignon ont organisé plusieurs ateliers ‘Ensemble, réduisons nos poubelles de 50% à Sauveterre’, dans le cadre du Premier Défi des familles zéro déchet de la commune.
« La ville de Sauveterre est soucieuse de faciliter l’engagement au quotidien de ses habitants en faveur de la transition écologique », explique Jacques Demanse, maire de Sauveterre et vice-président du Grand Avignon délégué à la transition énergétique et à la valorisation des déchets.
Pendant six mois, une dizaine de foyers ont bénéficié d’ateliers afin d’apprendre à réduire la quantité de leurs déchets quotidiens, sous l’œil avisé de Karel Arnau et Sylvie Burgio Lips, conseillères municipales organisatrices du Défi.
Objectif : 50% de réduction de déchets
Accompagnées par Marjorie Maugeais-Cousyn, formatrice facilitatrice de Pazapa, les familles ont dans un premier temps discuté de leurs habitudes, ont pu poser leurs questions, et ont ensuite passé en revue les 5R à suivre pour réduire leurs déchets.
Les 5R, ce sont les règles d’or du zéro déchet :
Refuser ce dont on peut se passer
Réduire ce dont on a besoin (et que l’on ne peut pas refuser)
Réutiliser ce que l’on consomme (et que l’on ne peut ni refuser, ni réduire)
Recycler ce que l’on ne peut pas réutiliser
Retourner à la terre ce qu’elle a donné (composter)
Après avoir répondu présentes à ces rendez-vous, les familles ont elle-mêmes pu animer des ateliers ‘presque zéro déchet’ pour les Sauveterrois à l’approche des fêtes de fin d’année. Les adultes comme les enfants ont partagé leurs recettes et astuces. Ainsi, Les familles deviennent ambassadrices du Défi des familles de Sauveterre. Une seconde édition sera programmée au cours de l’année 2023.
Des premiers résultats encourageants
Seulement quatre mois après le premier atelier qui a eu lieu en juin dernier, les organisatrices ont pu constater une réduction moyenne de 26% des déchets au sein des familles. Avant même de débuter le Défi, le poids initial des poubelles des familles du Défi était de 130kg par personne et par an, ce qui est déjà moins que les chiffres locaux et nationaux qui s’élèvent à 220kg par personne et par an en moyenne.
« Les familles étaient déjà très engagées avant même le début du défi et pratiquent toutes le compostage, ce qui représente un tiers du poids de la poubelle », développe Karel Arnau.