18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

«2022 sera une année stratégique pour le Min» prévient Cécile Helle, maire d’Avignon, notamment sous l’impulsion de la nouvelle directrice du Smina –structure accompagnante du Min- Laëtitia Vinuesa. Objectif : Redonner de l’élan, une nouvelle dimension et plus d’ouverture à la structure née dans les années 1960.

L’ambition de Cécile Helle ? «Faire du Min (Marché d’intérêt national) un acteur majeur de l’économie parce qu’il est à la fois connu depuis des lustres pour son carreau où, dès 3 h du mat’ on négocie le prix des fruits et légumes «mais finalement assez mal connu des acteurs institutionnels et économiques et du grand public. Pourtant sa situation géographique est idéale, remarque Cécile Helle, à la fois proche des Remparts (2 km), et des principaux axes routiers.»

Feuille de route
Mais le plus important ? C’est incontestablement l’arrivée de Laëtitia Vinuesa repérée pour la qualité de son travail au Grand Avignon où elle était en charge de l’Économie sociale et solidaire puis directrice du développement économique et touristique. Ce qu’elle s’emploiera à faire ? «Positionner le Min comme un acteur économique majeur de l’agriculture et particulièrement de la transformation agroalimentaire. Elle aura en charge de promouvoir la structure au-delà du territoire et de renforcer sa lisibilité auprès des Avignonnais. Et à l’intérieur même de la structure ? De renforcer l’animation des entreprises, l’information et la synergie entre-elles tout en développant les services dont elles ont besoin. » Une mission qu’elle mènera avec onze personnes.

Sous son impulsion
Laëtitia Vinuesa aura également pour tâche de donner plus de faste au Carreau, à accompagner à la transition du Min notamment en s’attaquant à l’amélioration de la collecte et des solutions de traitement des déchets du site -50 tonnes par an- en mettant en place des composteurs, en travaillant sur les sources d’énergies renouvelables, l’installation de bornes électriques pour les véhicules, la mise en place du photovoltaïque et travailler sur l’enjeu de la logistique urbaine durable –acheminer dans les meilleures conditions les flux de marchandises entrants et sortants dans la ville-.

Eric Deshayes (Pôle emploi), Christian Rocci (agriculture), élus au Conseil d’administration du Min, Cécile Helle, présidente et Laëtitia Vinuesa, directrice du Min : Redonner de l’éclat au MIN

Un CV bien rempli
Laëtitia Vinuesa est née à Cherbourg en 1979 (43 ans). Elle est diplômée en Sciences économiques et gestion –management des organisations. Elle a été chargée de mission en accompagnement à la création et au développement d’entreprises et au financement de projets dans une plateforme d’initiatives locales à Draguignan où elle a ensuite rejoint le Pôle de compétitivité Trimatec (chimie verte), avant de prendre les responsabilités de Chargée de mission développement économique et emploi à la Maison de l’emploi du Sud Vaucluse. Durant 10 ans elle a été successivement chargée, au Grand Avignon, de l’Économie sociale et solidaire puis directrice du développement économique et touristique.

L’agroalimentaire toujours
Près de 97% des 25,5 hectares sur lesquels s’étend le Min sont utilisés mais voici qu’une entreprise de logistique, anciennement situé au bâtiment W, laisse sa place, il y a 3 ans, libérant 1600m2, dorénavant, entièrement réhabilités. La Ville y a, alors, conçu des laboratoires de transformation proposés aux entrepreneurs pour y développer des entreprises. 600m2 sont d’ailleurs disponibles à la location.

Le Min en chiffres
Le Marché d’intérêt national c’est plus de 238,5M€ de chiffre d’affaires, et une marge bénéficiaire de 450 000€ (hors crise sanitaire) «C’est un des équipements de la ville qui rapporte», souligne Cécile Helle. 100 000 m2 de surface construite. 2 100 véhicules par jour. 1 356 emplois. 300 places de parking. 135 entreprises. Une emprise foncière de 25,5 hectares idéalement située. Une zone d’approvisionnement des produits du monde entier, des expéditions en Europe et au Moyen-Orient et une distribution dans 15 départements. Dans le détail ? La structure propose 32 000m2 de bâtiments à usage commercial, artisanal ou  industriel, 57 000 m2 de terrains loués et 8 500m2 de bureaux en location, 6 salles de réunion, un restaurant et une brasserie ainsi que deux crèches d’entreprises ‘Lei Minots’ de 40 enfants de zéro à 6 ans, de 6h du matin à 19h30, et ‘L’Esquirou’. Le Min accueille également un point La Poste et un poids public permettant la pesée jusqu’à 50 tonnes. « Le Min d’Avignon se place, au niveau national, à la 2e place en termes de surface construite, et à la 4e place en superficie », souligne Cécile  Helle.

Historique
Le Min a été implanté dans les années 1960 et fait partie des 18 marchés d’intérêt national du marché de gros en France conçu pour simplifier les circuits de distribution et sécuriser l’approvisionnement des villes en produits alimentaires et des plateformes logistiques de distribution alimentaire. Sa structure accompagnante est la Smina (Société du marché d’intérêt national d’Avignon à Avignon). A l’origine ? Il est né du déplacement d’un marché de centre-ville en rase campagne, il y a 62 ans pour devenir le ‘marché-gare’ et se structurait, alors, au creux de 4 000 m2 de bâtiments accueillant 500 producteurs locaux de fruits et légumes principalement transportés par rail. La réfrigération des denrées, le développement du transport routier, et la création des GMS (grandes et moyennes surfaces) ont changé les modes de consommation mettant à mal l’activité commerciale des producteurs, vidant peu à peu les entrepôts et amenant la structure à la location de ses locaux et l’émergence de bureaux. L’arrivée de Métro et Promocash a contribué à doper la fréquentation du site avec 10 000 nouveaux clients attirés par l’alimentaire assurait Didier Auzet, directeur du Min en juillet 2010, lors du 50e anniversaire de la structure*. Le MIN est classé, depuis 2013, en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).
(*Source : Actualité des entreprises publiques locales de juillet 2010.)

Cuisine centrale et aspect social
Le Min accueille la cuisine centrale délivrant les repas des scolaires, des centres de loisirs, des restaurants pour personnes âgées… Installée sur 500m2, la Cuisine centrale conçoit entre 4 000 et 5 000 repas par jour, soit 540 000 repas scolaires annuels pour les 36 cantines de la ville. La structure travaille avec la légumerie sociale et solidaire ‘Les jardins de Solène’ à Pernes-les-Fontaines et est passée aux récipients en inox, éradiquant l’utilisation du plastique. Enfin, Le Min héberge à loyer réduit 2 entreprises d’insertion par le travail et un centre d’insertion : ‘Les jardins de la Méditerranée’ qui lutte contre le gaspillage alimentaire, propose l’accompagnement et l’insertion professionnelle ainsi que l’approvisionnement du réseau national de l’aide alimentaire. En 2020, les Jardins de la Méditerranée ont collecté 1 934 tonnes de fruits et légumes et en ont distribué 1 580.

Ils ont dit

Cécile Helle

Cécile Helle, maire d’Avignon
«Le Min est une vraie zone économique essentielle accueillant également du tertiaire avec la présence de banques, assurances ainsi que le siège départemental de la Région Sud Alpes-Provence-Côte d’Azur, les entreprises de distribution Métro et Promocash. La structure est aussi pourvoyeuse de denrées à destination des marchands forains. Nous allons pousser l’accueil des entreprises de transformation de produits issus de l’agriculture locale ou de la nature. Nous avons procédé à une gratuité des loyers pour les entreprises, notamment dans le secteur de l’événementiel comme les traiteurs. Cela a représenté un engagement de plus de 150 000€, par an, pour le Min.»

Laëtitia Vinuesa

Laëtitia Vinuesa, directrice du Smina
«J’ai débuté ma carrière avec l’accompagnement de porteur de projets puis de leur développement et financement pour, ensuite, évoluer vers le management et les projets territoriaux. Le site du Min a de belles perspectives en vue. Nous mènerons des actions de promotion et de communication ; faire rayonner le Min et tisser des liens avec les acteurs du territoire, comme les autres Mi et la Région. Nous ferons aussi se rencontrer les entreprises de la structure ce qui pourrait initier de futures collaborations et synergies lors de petits déjeuners et after-work, également des temps de visites des entreprises. Ce qui nous tient à cœur ? Accompagner le Min dans sa transition : collecte des déchets, sources d’énergies renouvelables et la logistique urbaine durable…»

Christian Rocci

Christian Rocci, conseiller municipal chargé de l’agriculture, administrateur du Smina
«Si le carreau n’est pas à l’image de ce qu’il était il y a des années, il reste important et continue de vivre aujourd’hui avec une vingtaine de producteurs et presque autant d’acheteurs. Nous essaierons de lui donner plus de faste. Nous aurons besoin de communiquer sur les activités du Min qui ne sont pas connues à l’extérieur et sur son orientation écologique. Il nous faut être ambitieux.»

Un parcours de développement
Ce que la Ville veut impulser ? Un parcours de développement des entreprises avec Créativa -structure du Grand Avignon-, la pépinière de la Barbière -bientôt relocalisée aux Grands cyprès-, le Village des métiers, l’Hôtel d’entreprises et le Min, tous organes de la Ville. Mis bout à bout ces maillons sont capables de fournir aux entreprises sorties des pépinières, tous les moyens pour s’installer, suivant la nature de leurs projets, sur notre territoire tout en restant accompagnées par des structures publiques.


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

D’un montant de 4,2M€, le chantier d’extension de la pépinière d’entreprises Créativa avance à grands pas, ou plutôt à grands coups de pioches.

Démarrés au printemps 2021, pour une fin des travaux prévue en mai 2022, les travaux sont actuellement avancés à hauteur de 65%. Les travaux des lots gros-œuvre et menuiseries extérieures sont quant à eux achevés à 95%. La maîtrise d’ouvrage est assurée par Citadis, dans le cadre de la concession d’Avignon Technopôle. La maîtrise d’œuvre est réalisée par le cabinet Arpège Architecture. Les élus ont pu constater l’avancement des travaux lors de la visite de chantier organisée en présence de Cécile Helle, maire d’Avignon, Joël Guin, président du Grand Avignon ainsi que de Guy Moureau, vice-président du Grand Avignon et maire d’Entraigues.

Depuis 31 ans, à quelques kilomètres de la gare TGV et de l’autoroute A7, Créativa, qui inaugurait Victoria il y a quelques semaines, met à disposition de ses clients une offre clé en mains incluant l’accompagnement entrepreneurial combiné à plusieurs solutions d’hébergement. Cette extension implique de nombreux partenaires et financeurs. Les subventions au titre du CRET (Contrats régionaux d’équilibre territorial) allouées par la Région Sud sont de 900 000€ sur les bâtiments et 160 000€ sur l’aménagement du site.

Visite de chantier. Crédit photo : Grand Avignon

Chiffres clés

Cette modernisation se traduit par la rénovation du bâtiment Pierre Thomas existant ainsi que par la construction d’un nouveau bâtiment qui sera livré en mai 2022. Ce dernier viendra remplacer 3 bâtiments anciens qui seront réintégrés dans le patrimoine de la communauté d’agglomération pour ses besoins propres.

Le nouveau bâtiment pourra compter 60 espaces tertiaires, 6 ateliers en location dédiés à l’accueil des nouvelles entreprises, 2 salles de réunion, des aménagements intérieurs et extérieurs pour encourager encore plus les interfaces. Mais également 72 places de parking extérieures et un local à vélo de 8 places.

Le projet s’étend sur une surface de plancher de 2 298 m2, une surface de terrain de 6470 m2 et a par ailleurs obtenu le label ‘Bâtiment durable méditerranéen’ niveau ‘argent’, attestant du niveau de qualité énergétique et environnementale. 

Plan de l’extension de Créativa. Crédit : cabinet Arpège Architecture

A compter de l’été 2022, le périmètre de Créativa se concentrera donc sur les deux bâtiments les plus récents qui hébergeront l’ensemble des entreprises de la pépinière. Les services de Créativa seront ainsi optimisés grâce à un mobilier adapté, des espaces et un confort d’occupation améliorés. Un accent tout particulier sera mis sur la convivialité, avec notamment un espace d’accueil généreux pour l’ensemble des créateurs d’entreprises et des visiteurs. L’implantation et les aménagements ont été pensés pour favoriser les liens et les échanges avec le bâtiment voisin Pierre Thomas.

Avancement des travaux. Crédit: Grand Avignon

Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

L’Aurav (Agence d’urbanisme Rhône-Avignon-Vaucluse) s’est penchée sur la place du travail dans nos modes de vie et d’habiter.

8 travailleurs sur 10 sont globalement satisfaits et seulement 10% -les cadres et des trentenaires- sont peu satisfaits de leur parcours professionnel actuel. La rémunération reste la principale source de motivation suivie par l’intérêt et l’apprentissage de nouvelles choses dans son métier. La bonne entente avec ses collègues et supérieur reste essentielle à hauteur de 97%. Moins connu que le ‘Burn out’ (état de fatigue intense et grande détresse causés par le stress au travail) c’est le ‘Bore out’ (épuisement professionnel par l’ennui au travail) qui touche 12% des salariés. Ils sont cependant 67% à considérer que leur responsable se soucie de leur bien-être et agit pour minorer les effets de stress ou d’inconfort.

Le télétravail
Dans cette enquête, 1 travailleur sur 2 estime le travail moins plaisant depuis la crise de la Covid, 38% trouvent que leur stress a augmenté. Pour un tiers la frontière entre la vie professionnelle et personnelle est devenue compliquée avec une intensification du rythme de travail.

Un nouveau mode de vie ?
Désormais 84% des salariés souhaitent télétravailler 2 à 3 jours par semaine. Les raisons évoquées ? Réduction du temps en transport, environnement plus calme, meilleur équilibre entre la vie personnelle et professionnelle. Une solution qui intervient également dans la lutte contre le changement climatique avec 126 000 actifs quittant quotidiennement leur commune pour aller travailler dans l’aire urbaine d’Avignon avec une moyenne de 38km par jour et une économie de 265€ par an pour un jour de télétravail.

Moins de visibilité pour les travailleurs
Les personnes interrogées ont cependant évoqué l’isolement, des performances moins remarquées par leur supérieur hiérarchique avec donc des salaires moins revalorisés, plus d’anxiété, de dépression et de burn-out. Télétravail rime aussi avec introspection ainsi un travailleur sur 2 souhaite poursuivre son travail mais 75% d’entre-eux ne se projettent pas.

Modes de fonctionnement et habitat
37% des personnes interrogées visent une maison avec jardin en secteur péri-urbain voire rural. Une personne sur 2 prévoit déjà de déménager, ces personnes sont le plus souvent des couples avec sans enfants.

L’enquête
Cette enquête a été demandée de plusieurs des membres de L’Aurav et lancée sur les réseaux sociaux, en juin et juillet 2021. Elle a concerné 100 personnes travaillant, pour plus de la moitié de l’échantillon, en Vaucluse, dans le Gard et les Bouches-du-Rhône.

Source
‘Le rapport au travail, enquête sur ses évolutions et ses impacts dans les territoires’, dans sa globalité ici. Source Direction de la publication Gilles Perilhou. Réalisation Anne-Lise Benard. 164, avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet. www.aurav.org.
MH

DR


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

Un nouveau centre de vaccination ouvre ses portes à Roquemaure, du 10 au 15 janvier 2022. Le Gard affichait un taux d’incidence de 1.374,8 cas pour 100.000 habitants au 4 janvier 2022.

13 centres pérennes maillent le département voisin gardois, dont celui de Villeneuve-lez-Avignon (Forum des Angles), Pont-Saint-Esprit (centre d’hébergement Cazerne, boulevard Gambetta), Beaucaire (centre aéré, 14 chemin des Romains) ou celui de Bagnols-sur-Cèze (gymnase des Eyrieux, 5 rue Jean Racine). Le centre éphémère de Roquemaure figure parmi les six centres temporaires gardois, au côté du centre de Quissac (du 10 au 21 janvier 2022), Milhaud (samedi 15 janvier 2022) ou Nîmes Carrefour étoile (du 20 au 22 janvier 2022).

Au 3 janvier 2022, le taux d’incidence a atteint en Vaucluse un chiffre inédit : 1 194,5 pour 100 000 habitants. En complément du centre de vaccination départemental, 19 autres centres de vaccination répartis sur le territoire ont augmenté leur offre de rendez-vous en vaccin Pfizer et Moderna. À l’exception des personnes âgées de plus de 65 ans qui peuvent se présenter spontanément, la population est invitée à se connecter sur les plateformes de réservation en ligne maiia.com et/ou doctolib.fr. La carte des centres de vaccination en Vaucluse ci-dessous :

L.M.


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

À partir du 1er janvier 2022, les résidents du Grand Avignon pourront formuler et suivre leurs demandes d’autorisations d’urbanisme en ligne : permis de construire, d’aménager, de démolir, déclaration préalable, certificat d’urbanisme…

Avant de formuler une demande d’autorisation d’urbanisme sur la plateforme, l’agglomération conseille fortement de prendre conseil auprès du service urbanisme de la commune concernée pour construire le projet.

Première étape, se connecter sur monurbanisme.grandavignon.fr lorsque le projet est abouti. Les professionnels doivent demander l’activation d’un « compte pro » sur le site pour déposer et suivre plusieurs dossiers en même temps. Pour toute assistance technique, contactez ads.assistance@grandavignon.fr. Il convient ensuite de sélectionner l’autorisation d’urbanisme et de remplir la demande avec les outils d’aide à la saisie en ligne.

Un accusé d’enregistrement électronique (AEE) sera envoyé. La commune dispose ensuite de dix jours pour envoyer un accusé de réception électronique (ARE) qui mentionnera le numéro et la date de dépôt du dossier. Les délais réglementaires d’instruction démarrent à la date de l’AEE. L’état d’avancement du dossier est consultable 24h/7j. Un courriel est envoyé à chaque étape de la demande.

Ce service concerne l’ensemble des communes du Grand Avignon : Avignon, Caumont-sur-Durance, Entraigues-sur-la-Sorgue, Jonquerettes, Les Angles, Le Pontet, Morières-les-Avignon, Pujaut, Rochefort-du-Gard, Roquemaure, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Sauveterre, Saze, Vedène, Velleron, Villeneuve lez Avignon.

Plus d’informations, cliquez ici.

L.M.


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

Trois départements, 2 régions, 2 zones scolaires, 3 CCI, le bassin de vie d’Avignon est tiraillé par de nombreuses contraintes. Les intercommunalités de ce territoire entendent pourtant désormais travailler ensemble pour mener des projets communs. Avec au programme pour débuter : la mobilité durable et l’aménagement du territoire.

Huit intercommunalités du bassin de vie d’Avignon viennent d’engager une démarche « de coopération pour renforcer l’attractivité du territoire et mettre en œuvre des projets communs. »

Dépasser les périmètres institutionnels
Constatant que ce territoire dépasse largement les périmètres institutionnels, la Communauté d’agglomération du Grand Avignon, la Cove (Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin), les Communautés de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse, Ventoux Sud, Sorgues du Comtat et le Pays d’Apt Luberon pour le Vaucluse, ainsi que l’agglomération du Gard rhodanien et la Communauté de communes du Pont du Gard pour le Gard, entendent ainsi dépasser ces freins administratifs. Objectif : mener une réflexion sur les possibles synergies, articuler leurs politiques territoriales et être en capacité de porter ensemble des actions communes.

Nombreux défis à relever
« Les différentes intercommunalités qui composent le grand bassin de vie d’Avignon sont ainsi confrontées à de nombreux défis communs, notamment en matière d’attractivité et de rayonnement, de développement et d’aménagement, de revitalisation des centres villes, de transition écologique ou de positionnement régional, expliquent les 8 EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale). Ainsi, certaines réponses à ces enjeux ne pourront être pleinement opérantes sans vision globale et sans coopération, à la bonne échelle. »
« Le grand bassin de vie d’Avignon est un véritable espace vécu aux nombreux échanges entre ses habitants et ses activités, poursuivent ces collectivités de Provence-Alpes-Côte d’Azur et d’Occitanie. Les déplacements quotidiens de toutes natures, les complémentarités économiques, les richesses naturelles et patrimoniales exceptionnelles en font un vaste territoire partagé qui dépasse les périmètres institutionnels. »

Les transports et l’aménagement pour priorité
A l’initiative du Grand Avignon et des Sorgues du Comtat, avec l’appui de l’Aurav (Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse), 2 premières rencontres ont eu lieu depuis le mois de juillet entre les présidents de ces intercommunalités. A cette occasion, ces derniers ont défini des sujets prioritaires de coopération, en particulier la mobilité et l’aménagement du territoire.

Une feuille de route a été fixée pour 2022 :

  • déterminer la forme la plus adaptée de cette alliance qui ne doit pas se substituer aux compétences et prérogatives des intercommunalités ;
  • préfigurer et lancer des actions communes, notamment en matière de mobilité durable.

« Au mois de février 2022, un troisième rendez-vous est prévu et sera ouvert aux autres intercommunalités du Grand bassin d’Avignon (ndlr : on pense à celles du Nord des Bouches-du-Rhône plus particulièrement) souhaitant être associées à cette démarche. Elle aura pour objectif d’avancer dans la formalisation de l’outil le plus pertinent pour piloter cette coopération inédite. »


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

En raison d’un mouvement social, vendredi 10 décembre 2021 et samedi 11 décembre, le réseau Orizo fonctionnera comme suit :

Vendredi 10 décembre 2021 :

La Boutique commerciale sera ouverte ainsi que le standard téléphonique. Avant tout déplacement, nous invitons nos voyageurs à vérifier les horaires des lignes sur orizo.fr et l’appli Orizo, rubrique recherche d’itinéraire. Samedi 11 décembre 2021, des perturbations sont à prévoir : toutes les infos sur Orizo.fr 48 heures avant.

L.M.


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

Les 14e Rencontres euro-Méditerranéennes de Volubilis déclinées en conférences, débats, arts visuels et vivants proposent une réflexion autour de l’Eau dans les villes et les paysages méditerranéens. Ce rendez-vous est proposé au grand public et aux professionnels tandis que des experts évoqueront des projets porteurs et innovants émergeant dans les territoires méditerranéens. 

Également, durant trois jours, œuvres artistiques et préoccupations scientifiques entreront en résonance au travers d’expositions, spectacles et installations qui ponctueront les conférences et débats et susciteront des réflexions originales entre des mondes trop souvent séparés.

Le programme

Jeudi 25 novembre
De 9h à 12h30 au Théâtre des Halles
L’esprit de l’eau avec Thierry Paquot, philosophe et Ricardo Petrella, économiste.

De 14h à 18h au Théâtre des Halles
L’eau dans la ville avec le Groupe de Recherche Animation technique et Information sur l’Eau, l’Agence de l’eau, la ville d’Avignon, le CME de Marrakech, un paysagiste-concepteur et deux docteurs en paysage d’Italie.

A 20h30 au Cinéma Utopia
Projection de « Main basse sur l’eau » de Jérôme Fritel et débat animé par Thierry Paquot, président de l’association Image de Ville. 

Vendredi 26  novembre
De 9h à 12h30 au Théâtre des Halles 4, rue du Roi René à Avignon 04 90 85 52 27
La trame de l’eau dans le Bassin des Sorgues et dans les Oasis marocaines. Table ronde : Face au changement climatique, quelles nouvelles pratiques de l’eau-agricoles ?

De 14h à 18h au Théâtre des Halles
Les paysages de l’eau avec ICOMOS, le Conservatoire du Littoral, le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance. Les capteurs de rosée et filets à brouillard par l’OPUR et La tour à eau imaginée par Gilles Clément, construite par l’association ELIPS. 

Les infos pratiques
Inscription au Théâtre des Halles, dès jeudi 25 et vendredi 26 novembre. Tout le programme ici. Télécharger le livret des visites ici.

L’eau en question

L’eau est un bien commun inaliénable, individuel et collectif qui relève de la citoyenneté et de la démocratie. Mais, l’eau est aussi une ressource rare, précieuse et fragile, inégalement répartie sur terre. 

La Méditerranée, cette route d’échanges qui a permis l’émergence de la civilisation méditerranéenne, est dans un état de surexploitation et de pollution extrême -un demi-milliard d’habitants riverains en 2025)-. Va-t-elle bientôt devenir la plus grande mer morte du monde ?

En savoir plus

L’eau aujourd’hui à Avignon
Aujourd’hui l’eau potable semble couler de source, il n’en a pas été toujours de même ainsi que nous l’avons vu au cours de notre parcours. Bien commun de l’humanité, l’eau, une ressource précieuse et menacée, doit être gérée avec économie et sauvegardée pour le bien de tous.

1 700 km de canalisations souterraines
La ville d’Avignon et le Grand Avignon ont mis en place un programme ambitieux qui garantit à tous l’accès à une eau potable de qualité et la restitue la plus propre possible à la nature : 1 700 km de canalisations souterraines, 17 réservoirs et 6 champs captant assurent la distribution de l’eau potable et 10 stations d’épuration traitent les eaux usées.

Les captages de la Saignonne La commune d’Avignon est alimentée par les captages de la Saignonne, déclarés d’utilité publique, par pompage dans la nappe phréatique de la Durance. Cette eau subit un traitement de désinfection par le chlore gazeux avant d’être distribuée. En plus de toutes les fontaines publiques, Avignon, en liaison avec le Grand Avignon Eau, met en place lors des fortes chaleurs des ‘îlots de fraîcheur’ : kiosques dotés de système de brumisation, dans les parcs et jardins de la ville. Ces ilots permettent d’avoir un usage maîtrisé de l’eau, sans aggraver la vulnérabilité de la ressource.
MH


Avignon, une nouvelle aura pour le ‘Marché d’Intérêt National’

Bernard Vergier, président de la CPME 84 (Confédération des petites et moyennes entreprises du Vaucluse) s’émeut de la circulation routière sur Avignon et du plan Faubourgs.

«Les chefs d’entreprise circulant sur la commune, leurs collaborateurs, leurs clients ainsi que leurs fournisseurs sont particulièrement impactés par les embouteillages quotidiens sur les principaux axes de circulation (….) occasionnés par les sens uniques. Les dirigeants locaux nous remontent chaque jour l’impact négatif engendré sur l’activité économique et le rallongement des temps de trajet et/ou retards de leurs collaborateurs engendrant des coûts supplémentaires pour les entreprises.»

Un échappement vers les départements limitrophes ?
«Par ailleurs, notre organisation est particulièrement inquiète des répercussions environnementales et des pollutions générées par cette circulation très ralentie alors que grand nombre d’activités économiques ne peuvent s’effectuer autrement que par véhicules ou camions. En l’état, la commune d’Avignon et le bassin économique du Grand Avignon risquent d’être encore plus fragilisés économiquement si les sens de circulation restent inchangés, au profit des départements limitrophes.»
MH

https://www.echodumardi.com/tag/grand-avignon/page/24/   1/1