18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré le Jardin d’Alicia, un patio sécurisé dédié aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Réalisé grâce au Fonds Av’ence et au soutien de mécènes locaux, cet espace de respiration à ciel ouvert représente environ 40 000€ de travaux et illustre le rôle croissant du mécénat dans l’amélioration du parcours de soin.

À l’hôpital, certains lieux comptent autant par ce qu’ils offrent que par ce qu’ils apaisent. C’est le cas du Jardin d’Alicia, récemment inauguré au Centre hospitalier d’Avignon, en lieu et place d’un patio désormais rénové, réaménagé et sécurisé dévolu aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Ils pourront s’y reposer, discuter, jouer, lire, pratiquer une activité physique légère ou simplement retrouver, quelques instants, le souffle d’un espace extérieur. Une partie du jardin est à ciel ouvert, offrant aux jeunes patients un contact précieux avec la lumière et le rythme du vivant. Le lieu porte le prénom d’Alicia, jeune patiente dont la famille a souhaité participer à l’aménagement.

Le mécénat, accélérateur de projets hospitaliers
Ce projet a vu le jour grâce au Fonds Av’ence, fonds de dotation du Centre hospitalier d’Avignon, dont la mission est de soutenir, par le mécénat, des projets imaginés par les équipes hospitalières afin d’améliorer l’accueil, le séjour et la prise en charge des patients, ainsi que les conditions de travail des soignants. Autour de ce jardin, plusieurs mécènes du territoire se sont mobilisé : Roland Paul, PDG de GSE, Jean-Michel Sciutto pour GSE Foundation, Maître Philippe Cano, ancien bâtonnier, Maître Skander Darragi pour le Barreau d’Avignon, des donateurs particuliers, ainsi qu’Aroma-Zone. Le Fonds Av’ence rappelle que les dons permettent de financer des actions que l’institution publique, garante de la gratuité des soins, ne prend pas en charge.

Copyright Av’ence

Une œuvre collective
Lors de l’inauguration, Emmanuelle Parison de Lowendal, déléguée générale du Fonds Av’ence, et le docteur Guillaume Granier, son président, ont salué « l’aboutissement d’un travail collectif » porté par la ténacité des équipes et des mécènes. Soignants, éducatrice, enseignante, services techniques, familles, associations sportives et culturelles ont assisté au dévoilement de la plaque, avant un moment convivial préparé par les cuisines de l’hôpital.

Les jardins d’Alicia
Jardin d’Alicia, patio des grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Centre hospitalier d’Avignon. Coût des travaux : environ 40 000€. Pour donner : Contacter Emmanuelle Parison, déléguée générale du Fonds Av’ence au 04 32 75 90 53. Le Fonds AV’ENCE est habilité à délivrer des reçus fiscaux.
Mireille Hurlin

Copyright Av’ence

Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le groupe avignonnais GSE, spécialisé dans la conception, construction, rénovation et l’aménagement de bâtiment, s’ancre davantage dans son territoire en devenant pour la première fois mécène d’un projet artistique au programme du Festival d’Avignon.

À l’occasion de la 80e édition du Festival d’Avignon, qui aura lieu du 4 au 25 juillet prochains, GSE devient mécène de l’événement en soutenant la création et la diffusion du spectacle itinérant ‘Hamlet’, mis en scène par Thibault Perrenoud. Cet engagement donnera aussi lieu à une représentation du spectacle, ouverte au public, dans les locaux du groupe avignonnais le 22 juillet.

« Nous voulons contribuer à faire émerger de nouvelles formes d’expression et rendre la culture accessible dans des lieux inattendus. »

Roland Paul, président de GSE

« À travers ce mécénat, nous réaffirmons une conviction forte chez GSE : l’entreprise a un rôle à jouer dans la vie culturelle des territoires », affirme Roland Paul, président du Groupe. Alors que l’entreprise fête cette année ses 50 ans, elle souhaite contribuer davantage au dynamisme local en soutenant la création artistique et en participant au rayonnement culturel d’Avignon, en France et au-delà.

« Notre partenariat illustre une conviction essentielle : la culture peut et doit dialoguer avec tous les espaces de la société. »

Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon

Adaptée de l’œuvre de William Shakespeare et portée par trois interprètes, la pièce contemporaine de Thibault Perrenoud, est conçue pour être jouée dans des lieux variés et invite le public à partager une expérience collective intense, explorant les grandes thématiques de l’œuvre : le pouvoir, la filiation, la culpabilité ou encore le doute.

Roland Paul, Thibault Perrenoud et Tiago Rodrigues. ©GSE

Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le Groupe GSE, basé à Avignon et spécialisé dans la conception, construction, rénovation et l’aménagement de bâtiment, a obtenu la certification B Corp®, un label à la renommée internationale qui reconnaît les bonnes pratiques des entreprises en termes d’impact social, sociétal et environnemental.

Le Groupe avignonnais fait désormais partie du cercle restreint des entreprises ayant obtenu la certification B Corp®. Ce label international exigeant distingue les sociétés qui intègrent pleinement les enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux dans leur stratégie, leur gouvernance et leurs opérations.

« Être B Corp, c’est affirmer que la performance économique ne peut plus être dissociée de l’impact social, environnemental et territorial, déclare Roland Paul, président de GSE. Cette labellisation nous oblige à progresser davantage en permanence. »

Une dynamique de transformation du Groupe

GSE a réalisé un score de 98,2 points, au-delà du seuil minimal requis de 80 points pour être labellisé. Ce score est réévalué tous les trois ans. Ainsi, le Groupe se doit de poursuivre ses efforts pour concilier performance et responsabilité sociale et environnementale pour garder le label.

Cette certification représente donc le positionnement GSE en faveur d’une performance durable et s’inscrit dans sa dynamique de transformation qui lui a déjà permis de devenir Société à Mission en 2023.

« En rejoignant le mouvement B Corp, GSE intègre également un écosystème structuré d’entreprises engagées, en France età l’international, partageant des ambitions communes, explique l’entreprise. Un cadre propice au dialogue, au partage de bonnes pratiques et à l’émergence de coopérations, au service d’un immobilier plus durable et plus responsable. »


Un jardin pour grandir à l’hôpital

La plateforme Initiative Terres de Vaucluse vient de renouveler sa convention de partenariat avec le groupe avignonnais GSE. L’occasion pour les ‘patrons’ des deux structures de rappeler leur attachement viscéral au développement de leur territoire ainsi que de porter un message de confiance pour tous les entrepreneurs locaux en cette période d’incertitude.

Le premier, Christophe Emprin, est le président d’Initiative Terres de Vaucluse depuis 2018. C’est aussi le dirigeant de Pack Solutions, une société de gestion de portefeuilles de produits de prévoyance et d’assurance implantée aux Angles, l’une des plus importantes entreprises du Gard avignonnais.
L’autre c’est Roland Paul, le président du groupe GSE, l’une des pépites avignonnaises de l’économie vauclusienne et l’un des plus anciens partenaires privés de la plateforme d’accompagnement et de financement. Ensemble, ils viennent de renouveler leur partenariat afin de faciliter le soutien des porteurs de projets, des créateurs ou des repreneurs d’entreprise par Initiative Terres de Vaucluse. Objectif : participer au développement économique du territoire.

32,3M€ injectés dans l’économie vauclusienne par effet de levier en 2024
Pour y arriver, il faut reconnaître que la structure créée en 1998 sous l’impulsion de la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur, du Département du Vaucluse, de collectivités locales, de la Caisse des Dépôts ainsi que de chefs d’entreprises et de partenaires bancaires ne chôme pas.

En 2024, la trentaine de collaborateurs du réseau dirigé par Hicham Bourohi, épaulés par 250 bénévoles (voir encadré), a accompagné 809 porteurs de projet. Parmi eux, 442 ont été financés cette année permettant la création ou le maintien de 643 emplois. Pour cela, il aura fallu mobiliser près de 4 M€ de prêts d’honneur, générant par effet de levier 32,3M€ dans l’économie locale via la participation des établissements financiers et l’apport des entrepreneurs.

« Il y a beaucoup d’énergie dans ce territoire Terres de Vaucluse. »

Christophe Emprin, président d’Initiative Terres de Vaucluse

« Il y a beaucoup d’énergie dans ce territoire Terres de Vaucluse, constate Christophe Emprin. Il y a énormément d’énergie créatrice et d’énergie innovante. Simplement, il faut aller la débusquer, aller la chercher dans les moindres recoins : dans les territoire ruraux, urbains, les quartiers de la politique de la ville… »
Pour faire ce travail de terrain, outre son siège du Pontet, Initiative Terres de Vaucluse s’appuie aussi sur ses antennes et points d’accueil d’Orange, Sorgues, Avignon, Cavaillon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Lourmarin et Apt afin de mailler le département.

Christophe Emprin, président d’Initiative Terres de Vaucluse, et Roland Paul, président de GSE lors de la signature de leur renouvellement de partenariat. Crédit : Echo du mardi/LG

« Notre réseau est au plus proche des porteurs des projets, poursuit le président d’Initiative Terres de Vaucluse. Cette notion de proximité et d’ancrage, c’est qui donne confiance aux porteurs de projets quand ils viennent auprès de nous trouver des réponses. Au-delà même des solutions de financements, ils viennent aussi chercher un accompagnement humain. Parce que l’entreprise n’est rien sans l’humain. Cela peut paraître une évidence, mais l’entreprise doit toujours être à hauteur d’homme car les projets ne fonctionnent que parce qu’il y a des femmes et des hommes qui y sont impliqués. »

« Quand on prend soin de l’humain, on reçoit beaucoup en échange. »

Roland Paul, président de GSE

« Il y a deux ans, nous avons décidé de devenir une entreprise à mission, confirme Roland Paul, président de GSE. Pour cela, nous avons interrogé nos salariés pour savoir ce qu’était notre mission. Il est ressorti trois points essentiels. Le premier, c’était de concevoir et bâtir dans le respect de la nature avec la nécessité absolue de faire attention à son environnement. Le deuxième, c’était de prospérer en prenant soin de l’humain. Quand on prend soin de l’humain, on reçoit beaucoup en échange. Enfin, le troisième point, c’était d’être au service des territoires. Parce qu’on ne fait rien, si on n’est pas correctement installé dans les territoires. Et pour faire partie de cet écosystème il faut échanger avec lui. »

S’adapter à la réalité du terrain
Si Initiative Terres de Vaucluse donne accès à de très nombreux dispositifs d’actions, Christophe Emprin rappelle que le rôle la plateforme qu’il préside « est de s’adapter à chacune des particularités du territoire où elle intervient. Parce qu’évidemment quand vous êtes dans une commune rurale dans le Luberon ou quand vous êtes dans un quartier difficile d’Avignon ou de Cavaillon, ou que vous êtes en train de redynamiser les commerces d’un centre-ville on ne peut pas proposer la même offre. Notre boulot c’est donc d’imaginer les bons dispositifs appliqués à chacune des spécificités du territoire. »

« Ne pas se couper de ses racines a beaucoup de sens, insiste la patron de GSE afin de souligner son attachement à son territoire. C’est à la fois affectif de vouloir développer son propre territoire, mais c’est aussi faire preuve de pragmatisme car une entreprise, c’est comme l’humain, ce sont les mains tendues qui font que l’on se développe. Ici, il y a beaucoup de mains tendues, c’est pour ça que je suis très heureux d’être dans ce territoire. D’ailleurs, lorsque que nous avons été repris il y a 6 ans par le groupe allemandt Goldbeck, ils nous ont dit : ‘GSE c’est une entreprise qui a les pieds dans la terre et qui a les pieds dans le territoire’. Nous, nous sommes développés qu’avec des gens proches des territoires. »

« Un territoire est sinistré quand il est désuni, quand il est désorganisé. »

Christophe Emprin

« On dit souvent que le Vaucluse est une zone sinistrée, rappelle Christophe Emprin. Pourtant, je pense qu’aucun territoire, quelle que soit sa position géographique, est totalement sinistré. Il l’est quand il y a désunion, quand il est désorganisé. Quand il n’y a pas cette volonté de faire ensemble qui, pour moi, est un critère essentiel. J’ai une conviction : aucun écosystème ne peut fonctionner seul. Un réseau associatif seul ne peut pas vivre, que ce soit dans un domaine social, culturel ou économique. Une collectivité territoriale ne peut tout faire toute seule, surtout dans un contexte de paupérisation des fonds publics. Les entreprises, grandes et petites ne peuvent pas fonctionner seules, elles ne sont pas hors sol. Ce qui fonctionne sur notre territoire c’est justement, qu’à un moment donné, ces différents écosystèmes, entreprises et grandes entreprises, collectivités territoriales et collectivités publiques, réseaux associatifs ont décidé de faire ensemble, d’additionner leurs forces, leurs énergies et leurs idées pour faire en sorte que ce territoire se développe. »

Le plus ancien partenaire privé
Afin de renforcer son action, Initiative Terres de Vaucluse a donc renouvelé son partenariat avec GSE, qui constitue le plus ancien partenaire privé de la plateforme d’accompagnement. A ce titre, l’entreprise avignonnaise apporte donc une participation financière (dont les deux tiers sont fiscalement déductibles) ainsi qu’un accompagnement humain des porteurs de projets.

97% de taux de pérennisation
Les porteurs de projet accompagnés par Initiative Terres de Vaucluse affichent un taux de pérennité de 97% à 3 ans. Au niveau national, une entreprise sur deux non-accompagnées n’atteint pas sa 3e année d’existence. A 5 ans, ce taux de survie est encore de 95% pour les projets soutenus par Initiative Terres de Vaucluse qui figure parmi les 206 plateformes du réseau Initiative France, 1er réseau d’accompagnement et de financement de la création, reprise et développement d’entreprises.

« Les partenariats privés prennent encore plus de sens aujourd’hui qu’hier, assure Christophe Emprin, car les fonds publics vont avoir tendance à se tarir.  Il faut donc que l’on pérennise et que l’on équilibre nos financements et notre fonctionnement. Ce partenariat avec GSE, le partenaire privé le plus ancien du réseau, s’inscrit dans cette histoire de confiance faite pour s’inscrire sur la durée. Un contrat de confiance dans le temps qui rassure nos porteurs de projets, nos financeurs et finalement tout l’écosystème de notre territoire. »

« La réussite, ce n’est pas qu’un chiffre d’affaires. »

Roland Paul

« Les gens font confiance aux entreprises, souligne Roland Paul, également président du Medef de Vaucluse. Aujourd’hui, plus de 60% des français font confiance à l’institution entreprise. C’est largement plus que pour l’institution politique. C’est bien dommage, mais c’est une réalité. Nous avons donc un vrai devoir en matière de développement car on nous fait confiance pour relever les défis économiques et les défis sociaux. »

« La réussite, ce n’est pas qu’un chiffre d’affaires qui monte au ciel, poursuit le patron de GSE. La réussite c’est d’avoir des clients satisfaits parce que l’on a fait du bon travail. La réussite, c’est d’avoir des salariés satisfaits. »

« Il existe encore des acteurs qui croient profondément dans la force du collectif. »

Hicham Bourohi, directeur d’Initiative Terres de Vaucluse

« Il est essentiel de rappeler qu’il existe encore des acteurs qui croient profondément dans l’avenir, dans la responsabilité, dans la force du collectif, remarque Hicham Bourohi, directeur d’Initiative Terres de Vaucluse. Ce partenariat est plus qu’une signature. C’est aussi un message d’espoir, adressé par deux hommes qui partagent une vision commune, celle du développement durable, humain et ambitieux. Deux dirigeants qui, chacun à leur manière, incarnent la confiance dans l’avenir et la volonté d’agir ici, sur ce territoire qu’ils connaissent et qu’ils aiment. Un message adressé à tous les entrepreneurs, notamment du département de Vaucluse, qui créent, qui innovent, qui embauchent et qui chaque jour participent à faire vivre notre économie locale. »

L.G.

Un soutien sans faille des bénévoles
Le réseau Initiative Terres de Vaucluse peut compter sur le soutien de plus de 250 bénévoles. Au travers de réunions techniques, de comité d’agréments, d’ateliers de travail ou bien encore d’ateliers thématiques ces derniers rencontrent et conseillent les porteurs de projets ou les jeunes entrepreneurs.
« C’est dans ces moments-là, durant les 3 premières années de leur activité surtout, que ces personnes ont besoin le plus d’être entourées, insiste Christophe Emprin, président d’Initiative Terres de Vaucluse. Durant cette période où vous n’intéressez absolument pas les banques et les fonds d’investissement. Quand on est dans une espèce de no man’s land dans l’accompagnement financier. C’est là, qu’il faut de l’accompagnement, du conseil, de l’attention, de la bienveillance et parfois tout simplement du soutien psychologique pour traverser cette période difficile. C’est ce que font nos bénévoles au quotidien. »


Un jardin pour grandir à l’hôpital

À l’occasion du sommet Choose France qui vient de se tenir à Paris, le président de la République a dévoilé les projets d’investissement français sur l’ensemble du territoire national en 2025. Parmi eux, 8 projets annoncés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour un investissement de près de 2 milliards d’euros, dont celui du Vauclusien GSE.

‘Choose France – édition France’, la première édition de cet événement vient de se tenir à la maison de la chimie à Paris. A cette occasion, le président de la République, le Premier ministre et le Gouvernement ont réunis 200 start-ups, PME, ETI, grandes entreprises et financeurs privés qui ont choisi d’investir en France en 2025. Parmi eux, 8 projets annoncés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour un investissement de près de 2 milliards d’euros.

GSE, le spécialiste de l’immobilier d’entreprise basé à Avignon, fait partie de ces entreprises de la région à avoir été mis à l’honneur. Tout particulièrement pour son acquisition en octobre 2025 de Critical Building, société de 45 employés experte du développement de projets de data center.

« Cette opération permet à GSE de devenir un acteur européen de référence pour la conception et la construction de data centers, qui répond aux enjeux d’innovation, de performance et de sécurisation des données qui caractérisent le marché », se félicite Bernard Kleynhoff, conseiller régional Paca et président de Rising Sud, l’agence de développement économique de la Région Sud. Cette première édition française de Choose France témoigne du dynamisme et de l’audace des entreprises françaises, dans un contexte difficile. Aux côtés de l’État, des collectivités et des entrepreneurs, nous faisons le pari d’une France qui crée, qui innove, qui embauche et qui rayonne. En région Sud, nous croyons fermement que l’investissement de nos entreprises est la condition de notre souveraineté industrielle, technologique, sanitaire… et un signal fort pour notre attractivité. »

« Choose France : cette rencontre du monde politique et du monde économique est une très belle initiative, explique Roland Paul, le président de GSE dont l’entreprise célébrera son cinquantenaire l’année prochaine. Il est indispensable de se rencontrer et d’échanger pour valoriser l’attractivité et l’investissement en France. Je suis fier d’avoir représenté GSE pour cette première édition, parmi 200 entrepreneurs et investisseurs français, à l’initiative du président de la République, du Premier ministre et du Gouvernement. »

« Ces investissements en région Sud sont une très bonne nouvelle pour notre économie locale et pour l’emploi. »

Renaud Muselier, président de la Région Sud

« Ces investissements en région Sud sont une très bonne nouvelle pour notre économie locale et pour l’emploi, complète Renaud Muselier, président de la Région Sud. Ici en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le développement durable crée de l’emploi, l’industrie se décarbone et l’innovation se développe. Grâce à la mobilisation de Rising Sud et de nos partenaires, nous faisons de la région un moteur de la réindustrialisation française. »

La France séduit les investisseurs étrangers
A l’heure où la France est le pays européen le plus attractif pour les investissements étrangers pour la 6e année consécutive, « Choose France est l’occasion d’échanger et de valoriser les annonces récentes et nouvelles d’investissement dans notre pays : installations ou extensions majeures de nouveaux sites industriels, investissements dans une entreprise française ou contractualisations d’ampleur avec un fournisseur ou un partenaire français, explique la Direction générale des entreprises pour le compte du Gouvernement. Ce sont les succès de ces entreprises, de leurs dirigeants et de tous les salariés qui sont mis en avant. »
En effet, si les sommets Choose France destinés aux entreprises étrangères sont organisés depuis 2018, l’édition France entend aussi désormais célébrer les entreprises françaises qui sont le moteur de l’attractivité hexagonale.

L.G

Les collaborateurs de GSE se sont mobilisés pour octobre rose
A l’occasion de l’opération octobre rose les collaborateurs de GSE ont organisé une vente caritative de gâteaux faits maison et un jeu concours. Durant cette journée, 1 191€ ont été collectés pour être intégralement reversés à la Ligue contre le cancer du Vaucluse.
« Cette initiative solidaire, reconduite pour la troisième année consécutive, illustre l’engagement de GSE et de ses équipes en faveur de la lutte contre le cancer du sein et du soutien aux femmes touchées par la maladie », explique GSE.


Un jardin pour grandir à l’hôpital

À Entraigues-sur-la-Sorgue, une fresque monumentale signée Jordan Harang orne désormais la station de relevage du bassin de rétention, mêlant art contemporain et hommage à la naturalité, valeur fondatrice du futur NaturaParc.

Une vague de couleurs habille désormais l’entrée de la zone d’activités du Plan, à Entraigues-sur-la-Sorgue. Sur les trois façades de la station de relevage du bassin de rétention, une fresque d’environ 45 m² vient d’être achevée. Imaginée et réalisée par l’artiste Jordan Harang, cette œuvre contemporaine, à la fois poétique et percutante, a vu le jour grâce au financement intégral du Grand Avignon, pour un montant de 4 776€.

Une fresque entre nature, eau et montagne
Durant six jours de travail sur site, après la réfection des murs, Jordan Harang a donné vie à une composition graphique éclatante, peinte à l’acrylique spéciale façade. Trois thèmes s’y entrelacent : la nature, fil conducteur du futur NaturaParc ; l’eau, en écho à la Sorgue toute proche ; et la montagne, clin d’œil majestueux au Ventoux visible depuis le site.

Une œuvre lisible et impactante
«Le support étant fragmenté en trois faces et visible depuis la route, je voulais une œuvre immédiatement lisible et impactante», explique l’artiste. «La naturalité est au cœur de mon travail : j’explore souvent le végétal et la luxuriance du vivant. Ici, j’ai choisi une lecture claire, presque épurée, pour qu’elle parle à tous, même au passage des camions. Beaucoup de chauffeurs m’ont salué d’un coup de klaxon : leur enthousiasme m’a profondément touché.»

Copyright Jordan Harang Le Plan, Entraigues sur la Sorgue

NaturaParc, un projet d’avenir durable
Ce geste artistique s’inscrit dans un projet d’envergure : NaturaParc, la future zone d’activités écoresponsable portée par le Grand Avignon, avec GSE et sa filiale Confluence, spécialisée dans le conseil en montage en immobilier d’entreprise. Sur 26 hectares, ce pôle accueillera des entreprises tournées vers la naturalité : agriculture, agroalimentaire, cosmétique ou environnement, dans un cadre exemplaire par sa performance énergétique, sa sobriété et son intégration paysagère.

L’univers d’un artiste du vivant
Né en 1983, Jordan Harang, dont le travail navigue entre onirisme, surréalisme et science, interroge sans relâche la matière et le vivant. «Mes œuvres sont vivantes et en mouvement, comme des allégories du temps qui passe», confie-t-il. Habitué des grands formats à travers la France et l’Europe, il exposera prochainement au Salon des Beaux-Arts, au Réfectoire des Cordeliers à Paris, du 10 au 14 décembre.

Une passerelle entre art et territoire
Plus qu’un simple décor urbain, cette fresque dialogue avec son environnement et annonce la vocation du lieu : conjuguer développement économique et respect du vivant. En reliant l’art, la nature et l’identité locale, Jordan Harang signe ici une œuvre manifeste, prélude coloré au futur NaturaParc. Vidéo de l’artiste sur facebook ici.
Mireille Hurlin

Travail préparatoire de l’artiste Jordan Harang Copyright Grand Avignon communication

Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le groupe GSE, basé à Avignon et spécialisé dans la conception, construction, rénovation et l’aménagement de bâtiment, vient de faire l’acquisition de la société Critical Building, experte sur le secteur des data centers.

En acquérant Critical Building, GSE élargit son expertise et confirme son ambition de devenir un acteur européen de référence du Design & Build de Data Centers et infrastructures digitales. Cette acquisition s’inscrit dans l’approche stratégique du groupe Goldbeck, la société mère de GSE, dont l’objectif est de renforcer son engagement dans le secteur des centres de données à travers l’Europe.

En créant un centre d’excellence européen en ingénierie data center, GSE peut désormais proposer une offre intégrée de Design & Build, qui garantit innovation, fiabilité et performance, tout en répondant aux enjeux majeurs de rapidité, de flexibilité et de sécurisation des délais qui caractérisent le marché des data centers.

Une offre enrichie

Fondée en 2006, Critical Building accompagne les clients dans leurs projets d’implantation, de construction, de rénovation et d’optimisation de data centers. En en faisant l’acquisition, GSE enrichit son offre afin de répondre aux enjeux de performance, de durabilité et de fiabilité des projets les plus complexes, dans un marché qui évolue très vite en termes de technologie.

« Ensemble, les deux entités couvriront l’intégralité du cycle de vie des projets data center, de la sélection des sites à la certification opérationnelle en fin de construction », indique le groupe avignonnais. Pour autant, Critical Building gardera une part d’indépendance avec ses propres clients. « Cette opération marque une étape structurante de notre développement : elle préserve notre identité et notre mode de fonctionnement, tout en nous offrant les moyens de franchir un nouveau cap », expliquent Thibaut Simeon, Laurent Trescartes, Jean-Marc Dugoujon et Yannick Delas, fondateurs de Critical Building.

Des objectifs à l’échelle de l’Europe

Avec ce rachat, GSE affiche une ambition : devenir le hub européen le plus rapide, flexible et engagé en matière de Design & Build. « En combinant notre savoir‑faire reconnu en construction de data centers avec l’expertise pointue de Critical Building en ingénierie indépendante, nous accélérons la création d’un véritable centre d’excellence européen, au service de clients exigeants et en quête de performance, durabilité et réactivité opérationnelle », affirme Roland Paul, président de GSE.

Un objectif européen qui est donc partagé par Goldbeck. « Grâce à notre approche qui consiste à construire de manière économique, rapide et avec un niveau de technicité élevé, nous contribuons à l’avenir numérique de l’Europe, toujours en étroite collaboration avec nos clients et l’ensemble des autres corps de métier, conclut Hans-Jörg Frieauff, directeur général du groupe Goldbeck. C’est ainsi que nous créons des lieux où les données peuvent circuler de manière sécurisée, stable et durable. »


Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le groupe avignonnais GSE vient de livrer un nouvel entrepôt logistique de 14 000m² pour Mediaco Logistique du groupe Mediaco Vrac, important acteur de logistique sur les ports de Marseille et du Havre.

« Ce projet baptisé ‘Coffos B1’, situé à Port-Saint-Louis-du-Rhône, s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme entre les deux entreprises », explique GSE qui, avec ce bâtiment aura réalisé plus de 100 000 m² d’infrastructures logistiques pour le compte de ce client.

Renforcement des capacités des stockages de Mediaco Vrac
Implanté sur un site de 6 hectares, à proximité immédiate du Grand Port Maritime de Marseille, ce programme comprend deux nouvelles cellules logistiques. La première, d’une superficie de 7 600m², est directement connectée à l’entrepôt frigorifique existant de 10 000m², tandis que la seconde, d’environ 6 200m², fonctionne de manière indépendante.
Cette extension permet à Mediaco Vrac de renforcer ses capacités de stockage et d’adapter son site aux besoins évolutifs du secteur logistique, tout en assurant la continuité de l’exploitation pendant la durée des travaux. »

Certification ‘BREEAM Excellent’
Conçu par l’agence d’architecture stéphanoise XXL Atelier, le bâtiment affiche une hauteur libre de 13,50 mètres, permettant une optimisation du stockage. Il intègre également des dispositifs techniques spécifiques, notamment un système de récupération et de stockage des liquides, autorisant le stockage d’alcools dans l’une des deux cellules et sous température dirigée dans l’autre. Les façades ont été habillées aux couleurs de Mediaco afin de renforcer l’identité du site et assurer la cohérence visuelle avec les bâtiments existants.
Le projet a aussi été certifié BREEAM Excellent en intégrant de nombreux critères environnementaux (système de récupération des eaux pluviales pour l’arrosage, éclairage LED à détection de présence, gestion technique centralisée pour optimiser les consommations énergétiques…).  Par ailleurs, la toiture sera équipée d’une centrale photovoltaïque dont la production sera autoconsommée sur site.
GSE, qui travaille avec Mediaco depuis plus de 7 ans, devrait livrer à son partenaire un nouveau projet sous température dirigée de 12 000 m² à Sandouville en zone portuaire havraise d’ici la fin de l’année.


Un jardin pour grandir à l’hôpital

C’est dans l’imposante Bibliothèque-Musée de l’Inguimbertine à Carpentras que Roland Paul a été fait chevalier de l’Ordre national du Mérite par Bertrand Gaume, Préfet de Vaucluse de juin 2018 à août 2022, en présence notamment de la Présidente du Conseil Départemental de Vaucluse, Dominique Santoni et de nombreux décideurs qui comptent dans le Vaucluse.

Et c’est là, justement, dans l’ancien Hôpital de L’Hôtel-Dieu, au pied du Ventoux, qu’il est né en 1965, le discret Roland Paul, ingénieur de formation, manageur, entré chez GSE en 1998, « au moment de la Coupe du Monde de football », et qui est aujourd’hui le président de cette filiale du groupe allemand Goldbeck.

© GSE

Créée en 1976 par Jean-Pierre Hugues et son frère Michel, GSE est « contractant général » en immobilier d’entreprise. C’est à dire s’occupe de tout jusqu’à la livraison du bâtiment clés en main, depuis la recherche du terrain, le montage financier, la conception des plans, la construction, l’optimisation des coûts jusqu’au respect des délais. GSE dont le chiffre d’affaires s’affiche à 1 milliard € après la crise sanitaire qui a boosté la filière logistique et la construction de sites pour la santé, les énergies renouvelables et l’agroalimentaire.

« Quand on est reconnu comme une entreprise à mission, ce qui est notre cas, cela nous donne des devoirs » explique Roland Paul. « Il nous faut concevoir des bâtiments qui prennent soin des salariés, où ils se sentent bien, où compte l’humain. »

Lui, l’enfant du pays qui, petit, allait ramasser à la main les écrevisses du côté de son village de Beaumont-du-Ventoux, lui qui est allé « voler une fille de la tribu de Bédoin pour l’épouser » et avec laquelle il a eu 3 enfants, il a bien sûr la culture du résultat, mais il veut surtout que ses clients soient satisfaits avec des projets construits sur d’anciennes friches dépolluées, désamiantées, qui ont une faible consommation énergétique, un fort respect de l’environnement, de la biodiversité. D’ailleurs, au siège de GSE à Avignon, où tout est fonctionnel et lumineux, les salariés bénéficient d’un terrain de tennis, d’un autre de pétanque, d’un espace sieste, au coeur d’un écrin de verdure.

« Quand on est reconnu comme une entreprise à mission, ce qui est notre cas, cela nous donne des devoirs »

Roland Paul, Président de GSE

GSE a les plus grands donneurs d’ordre de la planète, Michelin, Mercedes, Alstom ou Coca-Cola. Chez nous, il a construit le Cinéma Capitole du Pontet et ses 11 salles de projection, le siège de Mc Cormick France à Agroparc. En tout il affiche 1 million de mètres carrés construits, c’est dire!

« Vous me faites un cadeau en me demandant de vous remettre ce ruban bleu, 33 mois après avoir quitté le Vaucluse » a reconnu l’actuel Préfet du Nord et la Région des Hauts-de-France « Vos valeurs, tout le monde les apprécie, le sens du travail, de l’effort, de l’engagement, de la parole donnée. Vous êtes au service des autres, vous pensez à leur bien-être, à l’intérêt général, tout cela prouve que vous aimez les gens, Cher Roland Paul » a déclaré le Préfet qui lui a épinglé la médaille de l’Ordre National du Mérite. Evoquant « Buzz l’Eclair » et sa devise « Vers l’infini et au-delà » pour ce PDG dont la société a débuté avec 70 personnes et qui en compte aujourd’hui 650.

Roland Paul est aussi, depuis six mois président du MEDEF 84 et il travaille à faire renaître en Vaucluse le premier syndicat patronal de France. Lui qui est actuellement au coeur de la création et de la commercialisation d’un village d’entreprises de 26 hectares à Entraigues-sur-La Sorgue, « Natura Parc » face à “son“ Ventoux.

Andrée Brunetti

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