17 mars 2026 |

Ecrit par le 17 mars 2026

Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

Avec 142 316 visiteurs recensés en décembre, l’édition 2025 de Noëls Insolites à Carpentras enregistre une progression de 7,3% par rapport à 2024. Au-delà du volume, les données révèlent une mutation plus fine : des temps de présence allongés, une fréquentation mieux répartie sur la journée et un rayonnement qui dépasse davantage les frontières régionales. Ce rendez-vous hivernal carpentrassien s’installe désormais durablement comme un levier d’attractivité.

Copyright Ville de Carpentras

Après 114 000 visiteurs en 2021, 130 300 en 2022, un pic à 159 800 en 2023, puis un léger repli en 2024 (132 600), le cru 2025 marque un retour à la hausse. Mais l’intérêt du millésime ne tient pas uniquement à la courbe ascendante : il se lit dans la manière dont la ville est investie.

Une fréquentation plus qualitative
Les spectacles ‘au chaud’, proposés au théâtre de la Charité, ont rassemblé 1 474 spectateurs. Un chiffre modeste au regard de l’affluence globale, mais révélateur d’une appétence pour une programmation culturelle structurée, notamment à destination du jeune public. La patinoire, devenue emblématique des festivités carpentrassiennes, a accueilli 6 283 personnes. Si la fréquentation est légèrement inférieure à celle de 2024 (avec 6 824 entrées), l’engouement demeure soutenu, confirmant l’importance de ces animations hivernales dans l’économie événementielle des centres anciens.

Un centre-ville occupé autrement
L’analyse des flux -réalisée à partir des données de la plateforme spécialisée MyTraffic- met en lumière une évolution des comportements. Habituellement, le centre-ville de Carpentras connaît des pics le matin et à l’heure du déjeuner. Durant Noëls Insolites, la fréquentation a augmenté sensiblement l’après-midi.En 2025, l’écart entre matinée et après-midi s’est réduit nettement par rapport aux éditions précédentes. Cette répartition plus homogène suggère un allongement de la durée moyenne des visites : le public ne se contente plus d’un passage rapide, mais demeure, circule et participe.

Copyright Ville de Carpentras

Des polarités urbaines renforcées
La cartographie des déplacements fait ressortir un axe structurant reliant la Porte d’Orange, la place de l’Horloge et la place Aristide-Briand. Le square de Champeville s’impose comme le point le plus fréquenté, avec 13 900 visiteurs quotidiens en moyenne. La rue de la République (avec ses 8 770 visiteurs par jour), la place Sainte-Marthe (avec 8 775 passants), la place de la Mairie (avec 8 770 personnes) et la place de l’Horloge (avec près de 5 000 flâneurs) ont confirmé le rôle moteur de ces espaces dans la dynamique commerciale et sociale du centre ancien. Le festival agit ici comme un révélateur de centralités et un amplificateur d’usages.

Copyright Ville de Carpentras

Des habitants plus présents, un rayonnement élargi
L’un des marqueurs forts de 2025 réside dans la réappropriation locale. La part des visiteurs résidant à Carpentras progresse de 10% par rapport à 2024. Les Carpentrassiens génèrent en moyenne 10 445 visites quotidiennes durant l’événement, contre 9 499 l’année précédente. Cette fidélité accrue contribue directement à l’allongement du temps passé en centre-ville. Si l’attractivité départementale hors agglomération recule légèrement, le rayonnement extra-régional progresse : les visites en provenance d’autres régions françaises passent de 2 096 à 2 510 en moyenne journalière. Une évolution qui témoigne d’une notoriété en expansion, au-delà du seul périmètre vauclusien.

Conformément aux règles de protection des données (RGPD), seules les communes ayant généré plus de 1 000 visiteurs apparaissent sur la carte de zone de chalandise.

Les noëls insolites, un outil structurant pour la Ville
Au regard de ces indicateurs, Noëls Insolites ne se limite plus à un temps fort festif. Il s’affirme comme un outil structurant pour la vitalité hivernale du centre-ville, conjuguant attractivité culturelle, dynamisme économique et cohésion locale.
Source Ville de carpentras
Mireille Hurlin


Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

Du 12 au 14 février 2026, la cité Louis Gros, à Avignon, devient le théâtre d’une expérience artistique nocturne inédite. Avec ‘Libres Fenêtres dans la Cité’, l’association. L’Antre Lieux transforme d’anciens commerces et rez-de-chaussée en vitrines poétiques visibles depuis la rue. Une invitation à regarder autrement un quartier emblématique, à la croisée de la mémoire sociale, de la création contemporaine et de la vie quotidienne.

À la tombée de la nuit, les vitrines autrefois muettes de la cité Louis Gros s’illuminent. Derrière les vitres des anciens commerces fermés, des images apparaissent, des voix résonnent, des fragments de vies se donnent à voir. Pendant trois soirs, ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ propose une déambulation sensible, accessible à tous, où l’art s’offre sans seuil ni intimidation, directement dans l’espace public.

Copyright Sophie Delvalée

Une cité chargée d’histoire
Premier ensemble HLM d’Avignon, construit entre 1931 et 1936 sous l’impulsion du maire socialiste Louis Gros, maire 1 an entre 1944 et 1945, la cité éponyme incarne une page majeure de l’histoire urbaine locale. Pensée comme un modèle de progrès social à l’époque du Front populaire, elle offrait alors confort moderne, espaces arborés et une vie commerçante de proximité. Durement touchée par les bombardements de 1944, puis fragilisée à partir des années 1980, elle a vu peu à peu disparaître ses commerces, ne conservant aujourd’hui qu’une épicerie et le local de l’Antre Lieux.

Faire lieu ensemble
C’est précisément dans ces rez-de-chaussée délaissés que s’ancre le projet artistique. Fenêtres du local de l’Antre Lieux, façades, square Christiane Bray, écoles Louis Gros : autant de points d’ancrage pour des installations visuelles et sonores conçues avec et pour les habitants. Ici, pas de décor plaqué, mais un travail au long cours sur la mémoire collective, les visages et les récits du quartier. Les œuvres, visibles depuis les espaces de circulation, se donnent comme des boîtes lumineuses ouvertes, invitant passants, riverains et Avignonnais d’autres quartiers à une expérience partagée.

Copyright Jean Hoffmann

Une démarche artistique et citoyenne
Depuis plus de 10 ans, L’Antre Lieux développe des projets mêlant poésie, image et engagement social dans les quartiers populaires du Grand Avignon. ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ prolonge cette démarche : rendre visible ce qui relie plutôt que ce qui sépare, faire de l’art un outil d’attention au monde et de transformation douce des espaces abandonnés. En 2026, ateliers et résidences artistiques se déploient au cœur de la cité, affirmant une autre manière d’habiter et de penser la ville.

Des artistes au cœur du quartier
Pour cette première édition nocturne, plusieurs artistes aux pratiques complémentaires ont été invités. La cinéaste et auteure Sophie Delvallée, revenue à Avignon après un long parcours international, interroge les récits intimes et sociaux à travers le film documentaire et la fiction. Le photographe et architecte Jean Hoffmann explore, en noir et blanc, les traces laissées par l’homme et le temps sur les lieux habités. La comédienne et plasticienne Sophie Mangin mêle théâtre, textile et geste pour faire surgir d’autres formes de langage. Le créateur audiovisuel Karel Pairemaure apporte son expérience du documentaire et des installations urbaines monumentales. Enfin, Anne Vuagnoux, autrice et vidéaste, assure la direction artistique du projet, fidèle à l’ADN poétique et citoyen de l’Antre Lieux.

Copyright Sophie Delvalée

Des fenêtres ouvertes sur la ville
En transformant les vitrines closes en espaces d’expression partagés, ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ interroge notre rapport aux quartiers que l’on croit connaître. Plus qu’une exposition, l’événement propose un déplacement du regard : voir autrement, écouter ce qui se dit à bas bruit, redonner une présence à des lieux et à des histoires trop souvent invisibilisés. Un parcours nocturne à ciel ouvert, pour redécouvrir la cité Louis Gros à la lumière de la poésie et des voix qui l’habitent.

Cité Louis Gros 10 chiffres clés
1931-1936 : période de construction ; 1er ensemble HBM (Habitations à bon marché) réalisé à Avignon ; 348 logements au total ; 4 niveaux pour les immeubles d’habitation ; 20 commerces environ à l’origine en rez-de-chaussée ; 1 commerce encore en activité aujourd’hui ; 1944 : bombardements ayant fortement touché la cité ; Années 1980 : début du déclin du modèle de cité autonome ; 2 écoles publiques (maternelle et élémentaire Louis Gros) ; REP + (Réseau d’éducation prioritaire) dispositif Ulis (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) pour l’école élémentaire.

Copyright Jean Hoffmann

Les infos pratiques
Libres Fenêtres dans la Cité’. Du 12 au 14 février 2026. De 18h à 20h. Cité Louis Gros, Avignon – rendez-vous au 1, cité Louis Gros. Entrée libre.
Mireille Hurlin


Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

Depuis le 5 janvier et jusqu’au 9 février 2026, près de 2 000 élèves de dix écoles primaires du Grand Avignon participent à la première édition de la Textile Race. Porté par la collectivité et ses partenaires, ce défi éducatif et environnemental entend sensibiliser les plus jeunes aux impacts de l’industrie textile tout en les engageant concrètement dans l’économie circulaire.


Alors que l’industrie textile figure parmi les plus polluantes au monde, responsable à lui seul de près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’ONU (Organisation des Nations Unies), le Grand Avignon inscrit cette première Textile Race dans une politique plus large de réduction des déchets et d’accompagnement des habitants vers des pratiques plus responsables. L’objectif est double : mieux comprendre les conséquences environnementales et sociales de la mode, et agir localement par des gestes concrets de réemploi, de réparation et de recyclage.

Sensibiliser à la réduction des déchets
Le dispositif est organisé en partenariat avec EnJeux Durables, association engagée dans l’économie circulaire et la transformation des comportements citoyens, Le Relais, opérateur historique de la collecte textile solidaire, et Refashion, l’éco-organisme de la filière textile en France.

Un mois d’actions autour des ‘4R’
Pendant quatre semaines, les élèves sont sensibilisés aux impacts environnementaux et sociaux de la mode, tout en participant activement à des défis pédagogiques structurés autour des quatre piliers de l’économie circulaire : réduire, réutiliser, réparer et recycler. Les classes collectent et pèsent des textiles usagés déposés dans des conteneurs installés au sein des écoles. Ces textiles sont ensuite collectés et triés chaque semaine par Le Relais, garantissant une valorisation adaptée selon leur état.

Créativité tout azimut
Au-delà de la collecte, les élèves relèvent des défis complémentaires qui donnent lieu à l’attribution de points supplémentaires. Réalisation de vidéos de sensibilisation, organisation de trocs de vêtements au sein des établissements, réparation ou customisation de pièces usagées font partie des actions proposées afin de prolonger la durée de vie des textiles et de questionner les habitudes de consommation.

Copyright Grand Avignon

Un lancement officiel à Vedène
La Textile Race a été officiellement lancée le jeudi 8 janvier dernier à l’école Alphonse Daudet de Vedène, en présence des équipes éducatives, des élèves, de leurs familles et des partenaires du projet. Ce temps fort marque le coup d’envoi de quatre semaines d’actions dédiées à la lutte contre le gaspillage textile et à la promotion de l’économie circulaire sur le territoire.

Dix écoles engagées sur le territoire
Dix établissements scolaires participent à cette première édition : Simone Veil, Rotondes, Jean-Henri Fabre A et B, Marcel Perrin/ Monclar et Saint-Gabriel à Avignon, Alphonse Daudet et Les Jardins à Vedène, Jules Cassini à Morières-lès-Avignon ainsi que l’école de Velleron. Les scores des écoles sont accessibles en temps réel sur la plateforme nationale textilerace.fr. L’établissement le plus engagé remportera une sortie scolaire éducative. La clôture du défi est prévue jeudi 5 février, suivie de l’annonce de la classe gagnante le lendemain. La cérémonie officielle de remise des prix se tiendra le 9 février à 14h au sein de l’école lauréate.

Que deviennent les textiles collectés
Une fois collectés, les textiles sont triés par Le Relais selon trois grandes filières. Environ 60% des vêtements en bon état sont destinés à la réutilisation et revendus dans des boutiques solidaires. Près d’un tiers est recyclé et transformé en nouvelles matières premières, notamment pour l’isolation ou l’industrie textile. Les textiles ne pouvant être ni réutilisés ni recyclés sont orientés vers la valorisation énergétique sous forme de combustibles solides de récupération.

Ce qu’on prend, ce qu’on laisse
Tous les textiles, linge de maison, chaussures ainsi que la petite et moyenne maroquinerie peuvent être déposés, même usés ou troués, à condition d’être propres et secs. Les textiles souillés, humides, professionnels ou issus du bricolage ne sont pas acceptés afin de garantir un tri optimal.

Comment les citoyens peuvent-ils participer?
La Textile Race associe également les habitants des communes participantes. Les citoyens sont invités à soutenir les écoles en triant leurs armoires, en s’inscrivant sur la plateforme www.textilerace.fr, et en indiquant le nombre de sacs à donner. Les élèves peuvent ensuite récupérer les dons à domicile ou les habitants peuvent déposer directement leurs textiles dans l’école participante la plus proche.
Calista Contat-Dathey


Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

La Cove, Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin avec l’Anah (Agence nationale de l’habitat), la Région et le Département programme une opération d’amélioration de l’habitat et du cadre de vie à Aubignan, Malaucène et Mazan.

Le parc de résidences principales est ancien sur le territoire de la Cove –Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin-. Il est, ainsi, constitué à 30% de logements construits avant 1949, soit une part supérieure à l’ensemble du département (27%).

Réinvestir dans le parc ancien
Face à ce constat, la Cove, au titre de sa compétence habitat, accompagne techniquement, administrativement et financièrement les propriétaires privés dans les travaux de réhabilitation de leurs logements, comme dans les parties communes d’immeubles.

Aubignan, Malaucène et Mazan
Trois communes du programme ‘Petites villes de demain’ : Aubignan, Malaucène et Mazan vont bénéficier de cette nouvelle OPAH-RU –Opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain-, prévue jusqu’en 2029.

Priorité aux centres anciens
La Cove a, comme feuille de route, de reconquérir l’habitat dans les centres-anciens, de diversifier l’offre de logements, de proposer de la qualité du logement, durable et performant -avec les enjeux de consommation énergétique et climatiques- et d’améliorer les conditions d’habitat ainsi que le cadre de vie.

Copyright Freepik

Les travaux éligibles
Travaux d’économie d’énergie : isolation, remplacement de menuiseries, de chauffage, de ventilation ;
Les travaux d’adaptation du logement afin de favoriser le maintien à domicile pour faire face aux difficultés physiques liées au vieillissement et aux situations de handicap ;

Les réhabilitations lourdes avec des travaux de remise en état dans un logement devenu vétuste ou très dégradé ;
Les réhabilitations de logements locatifs en accompagnant les propriétaires bailleurs à réhabiliter leurs biens dégradés ou vacants, sous réserve de conventionnement des loyers.

Exemple d’un projet de rénovation globale
Exemple d’un projet de rénovation globale pour un propriétaire occupant aux ressources très modestes. Pour un montant de devis de 59 792€ les subventions de l’Anah se montent à 47 806€, celles de la Cove à 1 000€, 4 500€ de subvention de la Région. Dans cet exemple les aides se montent à 53 306€ pour un reste à charge de 6 486€.

Soliha Vaucluse
La CoVe a missionné Soliha Vaucluse, -Justice sociale et solidarité pour le logement- spécialiste des aides à l’amélioration de l’habitat, pour accompagner gratuitement tous les propriétaires intéressés. Ceux-ci bénéficieront d’un interlocuteur unique qui apportera son expertise sur les éléments techniques des travaux à réaliser, le montage du dossier ou les contacts avec les professionnels.

Des réunions d’informations pour les habitants
Pour lancer ce nouveau disposif, des réunions d’informations sont programmées dans les 3 communes concernées : Aubignan, mardi 11 mars à 18 heures à la mairie ; Mazan, mardi 18 mars à 18 heures à l’école Foussa ; Malaucène, jeudi 20 mars à 18h à la mairie. Des permanences mensuelles avec ou sans rendez-vous sont également instaurées à Aubignan : en mairie le 1er et 4e vendredi du mois, de 9h à 12h. Malaucène : au CCAS France Service le 1er jeudi et le 3e vendredi du mois, de 9h à 12h. Mazan : en mairie le 1er vendredi du mois de 9h à 12h et le 3e mardi du mois de 13h30 à 16h30.

Vidéo du 17 octobre 2024


Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

Les habitants de la ville de Bollène étaient invités, il y a quelques jours à choisir un nouveau logo pour leur commune, via une consultation publique. Cette démarche est loin d’être anecdotique ou anodine. Elle fait la démonstration que partager le pouvoir c’est peut-être pas si compliqué que cela, et qu’il s’agit, aujourd’hui, d’une vraie nécessité démocratique.

Dans une période où l’on s’accorde à penser que les élus, une fois leur mandat en poche sont peu enclin à laisser la place à la contradiction ou partager leurs pouvoirs, beaucoup d’édiles font la démonstration inverse. Si à Bollène on consulte pour choisir un logo, on met aussi en place, comme dans d’autres villes, des budgets participatifs. Certes ils restent encore modestes, mais une dynamique est enclenchée et il sera difficile de faire machine arrière.

L’avantage de la méthode c’est qu’on ne pourra pas incriminer les élus sur le choix effectué !

A Cavaillon, où l’on veut réaménager une place, aujourd’hui utilisée comme parking, on invite les habitants à s’exprimer et à se déterminer. Et ici, le choix proposé n’est pas anodin, puisqu’il s’agit de choisir au fond qu’elle place (c’est le cas de le dire) sera accordée à la voiture. Sujet, pour une commune, ô combien sensible. L’avantage de la méthode c’est qu’on ne pourra pas incriminer les élus sur le choix effectué ! Mais, de là à considérer que le peuple pense forcément juste il y a un pas que la raison ne nous autorise pas à franchir. On tombe facilement dans le populisme et ses travers.

Durant tout le mandat plus de 50% de la population a directement été associé à au moins une décision

Un documentaire « Commune commune » réalisé en 2022, par Dorine Brun et Sarah Jacquet, retrace l’expérience conduite à Saillans dans la Drôme, un village de 1 300 habitants. L’équipe municipale composée de quelques habitants sans étiquette a été élue, en 2014, avec l’idée d’impliquer au maximum les citoyens dans les décisions communales. Des travaux de voirie, à l’éclairage public, en passant par les rythmes scolaires, l’accueil de migrants ou encore la complexe révision du Plan local d’urbanisme (PLU). Ca n’a pas toujours été simple mais durant tout le mandat plus de 50% de la population a directement été associée à au moins une décision. Un bilan plus que positif. Mais l’expérience de Saillans a malheureusement tourné court. L’équipe municipale n’a pas été renouvelée aux élections municipales de 2020. Elle a perdu la mairie de 18 voix. Cependant, l’expérience s’est poursuivie avec la création d’une coopérative citoyenne. Et la voie est maintenant tracée.

La votation et la démocratie participative sont des démarches pas toujours faciles à mettre en place. Il faut sans doute encore de la pratique avant d’être généralisée et d’arriver au niveau de nos amis helvètes. C’est pourquoi il faut s’y mettre au plus vite. C’est en faisant qu’on apprend dit le dicton populaire.


Carpentras plébiscitée pour ses Noëls enchanteurs avec 142 316 visiteurs

Après les Sorgues-du-Comtat c’est au tour de Rhône-lez-Provence de battre son propre record de collecte de sapins de Noël avec 4,24 tonnes de sapins recyclés en 2022 contre 2,8 tonnes en 2021. Pour cela, 8 sites de collecte répartis sur les 5 communes du territoire, en plus des 2 déchèteries de Bollène et Mondragon, avaient été installés durant près d’1 mois, du 27 décembre 2021 au 24 janvier 2022 en Rhône Lez Provence. La communauté de communes tient à en remercier ses habitants. Les communes de l’interco Rhône-lez-Provence sont  Bollène, Lamotte-du-Rhône, Lapalud, Mondragon et Mornas. Anthony Zilio, le maire de Bollène, en est le président.
MH

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