31 août 2026 |

Ecrit par le 31 août 2026

Archives municipales, quand Avignon se raconte en images

En 1955, le quartier des Rotondes n’a déjà plus tout à fait le visage d’une ville derrière ses remparts. L’église du Sacré-Cœur domine encore un paysage où maisons, immeubles et voies ferrées dessinent les contours d’une ville d’Avignon en pleine mutation. Cette photographie fait partie des 163 images réunies par les Archives municipales dans l’exposition ‘Contrastes, Avignon à travers deux siècles de photographies’, visible gratuitement jusqu’au 18 mai 2027.

En noir et blanc, l’image de 1955 montre l’imposante silhouette du Sacré-Cœur entouré de constructions éparses, et, au loin, les installations ferroviaires qui, avec les grands axes de circulation collaboreront au développement de la ville. Le quartier des Rotondes apparaît ainsi comme un espace pris entre deux époques. L’Avignon traditionnelle n’a pas disparu, mais déjà, la cité déborde largement de son enceinte historique. Les paysages urbains se recomposent, les quartiers s’étendent et les usages évoluent.

Une ville saisie au moment où elle change
Cette photographie, non attribuée et conservée dans la collection Philibert sous la référence AMA 96Fi40, fait partie des 163 images qui racontent les transformations de la ville au cours de ces deux siècles. L’exposition photographique ‘Contrastes’, a été réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, par les Archives municipales qui ont puisé dans un fonds exceptionnel de plus de 700 000 images, couvrant les années 1850 à nos jours.

La confrontation des époques
Plutôt que de dérouler une simple chronologie, l’exposition confronte les époques, les paysages et les regards. Les photographes, par leurs cadrages et leurs choix de sujets, livrent chacun une forme de ‘discours’ sur Avignon, ses habitants et son temps. Le résultat offre un portrait en mouvement. Les images font surgir les contrastes, les permanences et les ruptures d’une ville qui s’est transformée en composant avec son héritage.

Copyright Collection Philibert

Une exposition qui sort des murs
L’originalité du parcours tient aussi à sa géographie. ‘Contrastes’ se déploie sur sept sites, en extérieur et dans différents quartiers d’Avignon. Aux Archives municipales, 6 rue Saluces, s’ajoutent notamment le square Agricol-Perdiguier, le parc de la Cantonne à Montfavet, le stade nautique, les grilles du Palais des Papes, le parc de l’Abbaye-Saint-Ruf et le parc Champfleury. L’exposition se vit comme une déambulation. Au détour d’un parc, d’une avenue ou d’un monument, le passant se retrouve face à une autre Avignon : celle des photographies anciennes, parfois méconnaissable, parfois étonnamment familière. Le parcours est accessible gratuitement jusqu’au 18 mai 2027. Aux Archives municipales, l’exposition est ouverte du lundi au vendredi selon les horaires du site ; les installations extérieures restent accessibles librement.

Les archives, une mémoire qui continue de s’écrire
Les Archives municipales rappellent que l’histoire d’une ville ne repose pas uniquement sur les documents institutionnels. Photographies familiales, films, correspondances ou archives numériques peuvent, eux aussi, devenir les fragments précieux de la mémoire collective. La photographie du Sacré-Cœur en est l’illustration. Un quartier, une église, quelques immeubles et des voies ferrées suffisent à restituer l’atmosphère d’une époque. Près de 70 ans plus tard, le cliché permet de regarder Avignon autrement un territoire et un façonnés par ceux qui l’habitent.

Les infos pratiques
‘Contrastes, Avignon à travers deux siècles de photographies’, jusqu’au 18 mai 2027. Accès libre et gratuit. Archives municipales, 6 rue Saluces, Avignon, et six sites extérieurs dans la ville.
Mireille Hurlin


Archives municipales, quand Avignon se raconte en images

La petite école du village de Châteauneuf-du-Pape a fait le plein ce mercredi soir pour ‘À pleurer de rire’, le one-man show de l’humoriste catalan. Toutes les places (500) ce sont arrachées ! Pour cette 11e édition de scène décentralisée du Festival Off d’Avignon, en partenariat avec la mairie, les Jeunes Agriculteurs et la Distillerie A. Blachère, la soirée n’a fait que des heureux.

Entre vins de Châteauneuf soigneusement sélectionnés et dégustés à l’aveugle, côtes de boeuf passées par un impressionnant brasero, planchas de charcuteries, de fromages ou végétariennes, bar à sirops et desserts, rien ne manquait. Sont prévus jusqu’à samedi, hot-dogs / frites, effilochées de porc ou crêpes salées et sucrées et hamburgers. Et côté programmation : ‘Les faramineuses expériences de Mordicus’ jeudi, ‘Génération Mashup’ de  Philippe Roche vendredi et ‘Ben-Hur contre-attaque l’Empire Romain’ pour la clôture le 18. 

‘Le Bel Eté’ se poursuit. Après les Causeries autour de Franck Ferrand en mai, le Festival de la BD en Bulles en juin supervisé par le passionné Raphaël Vannelle, place au seul en scène de près de 2 heures de Mathieu Madénian. Lui qui a accumulé bac scientifique avec mention TB, diplômes de sciences puis de psychiatrie criminelle, qui a débuté en portant la robe d’avocat avant de changer de costume. Il s’est lancé dans la comédie, à la TV dans des séries, des sketches, puis sur scène où il échange constamment avec le public qui l’a vu évoluer, grandir, se densifier sans toutefois perdre de son humanité, de son humour, de sa générosité, de son auto-dérision ou de sa bienveillance. 

Évidemment, il égratigne aussi les Bruel, Epstein, Depardieu, Abbé Pierre, Macron, chasseurs et rugbymen qui ne compteraient aucun homo dans leurs rangs. Il évoque ses origines et le génocide arménien auquel n’est consacré qu’un seul jour du souvenir dans l’année, le 24 avril, malgré un million et demi de morts et de déportés en 1915 sous l’Empire Ottoman. Un fait historique que la Turquie d’Erdogan n’a toujours pas reconnu…

Mathieu Madénian, qui aura 50 ans jeudi 23 juillet et qui est devenu père il y a peu, découvre chaque jour les joies de la paternité, de l’éducation positive. Un spectacle de la maturité, ‘À pleurer de rire’. Si vous l’avez raté à Châteauneuf-du-Pape, il est à l’affiche au Théâtre Le Paris à Avignon jusqu’au 21 juillet.

Prochain temps fort, La Véraison entre le 31 juillet et le 2 août qui fêtera ses 41 ans et émerveillera petits et grands grâce à sa plongée dans le Moyen-Age!

Contact : info@mairie.chateauneuf.com

Le maire Claude Avril avec les membres du Club de la Presse Grand Avignon-Vaucluse. ©Bernard Gilhodes

Archives municipales, quand Avignon se raconte en images

Les équipes de l’Institut du cancer Sainte-Catherine avaient promis de faire toute la lumière, de publier tous les chiffres sur la 2e édition du Gala ‘Fourchettes & rubans’. L’événement caritatif organisé au profit de l’innovation en cancérologie a récolté plus de 109 000€. Prochain rendez-vous vendredi 25 novembre 2022, même heure, même endroit. Mais avant Sainte-Catherine propose la 2e édition du ‘Dîner de chefs à la maison’ qui aura lieu les vendredi 29 et samedi 30 avril 2022.

Lors de la 2e édition du Gala ‘Fourchettes & rubans’ 34 chefs dont 7 étoilés, 4 meilleurs ouvriers de France et 2 maîtres cuisiniers de France avaient œuvré pour un dîner d’exception dévolu aux acteurs économiques de Vaucluse. 360 convives liés à l’entreprise –dont 66 particuliers- confortablement installés dans la salle du Grand Tinel du Palais-des-papes. Résultat ? 109 000€ récoltés pour créer une plateforme à destination des patients ‘Hors les murs’.

Pour quoi faire ?
«Dès aujourd’hui et encore plus demain, le malade du cancer sera amené à recevoir ses traitements à domicile, assure Daniel Serin, oncologue, radiothérapeute et vice-président de Sainte-Catherine. Une innovation due aux nouvelles molécules prises par voie orale via un pilulier électronique individualisé. La remontée du vécu du traitement, de son suivi médical, de ses effets secondaires éventuels nécessiteront la création d’une plateforme numérique au service du malade, de ses proches comme de ses soignants de proximité. Hors les murs de Sainte-Catherine, oui mais en contact constant grâce au numérique avec plateforme professionnelle à son écoute, chargée d’entendre ses demandes et de répondre à chacune de ses questions.»

On se souvient
Bien sûr, on se souvient de l’objet connecté créé par l’actuel président de Sainte-Catherine, Roland Sicard qui avait présenté, en septembre 2020, le pilulier intelligent, dénommé Thess (Therapy smart system).
«Thess dispose d’un brevet mondial, avait alors précisé Roland Sicard, président de Thess corporate. Le tout premier système pouvant garantir une dispensation ajustable à l’unité et à distance des médicaments solides. Les hôpitaux pourront accéder de cette solution numérique dès juillet 2021,» avait promis le chef d’entreprise qui avait proposé quelques piluliers à l’essai à l’institut du cancer Sainte-Catherine.
«Thess est produit chez SGH Healthcaring à Saint-Marcellin (38), concepteur de dispositifs médicaux innovants, spécialiste de l’administration du médicament et du complément alimentaire de formes sèche et liquide, respiratoire, diagnostique et pré-analytique et e-santé. L’objet connecté coûte entre 600 et 800€ «le prix d’un smart-phone», précisait son concepteur pour une durée de vie de 3 à 4 ans, rechargeable sur batterie. Le coût du conteneur jetable est de 5€. Le dispositif «entièrement recyclable» devrait être remboursé par l’Assurance maladie.»

Le Therapy smart system DR

Les chiffres du Gala
109 750€ collectés dont 82 750€ via la réservation des tables, 52 790 grâce aux enchères –réalisées par Patrick Armengau, commissaire-priseur avignonnais et 16 140€ via les tickets de tombola. Les objets mis aux enchères étaient très séduisants comme une raquette de Raphaël Nadal partie pour 8 000€, un tableau de Stéphane Testa pour 7 500€ ; une photographie de Jan Gulfoss pour 5 200€, un collier et des boucles d’oreilles de la joaillerie avignonnaise Doux pour 5 000 et 4 200€.

Si l’on compare à 2019 ?
60% des entreprises présentes en 2021 l’étaient aussi en 2019, côté particuliers ils étaient 51% à s’être représentés. Si le Gala ‘Fourchettes & ruban’ est dévolu aux acteurs économiques de Vaucluse, le ‘Dîner de chef à la maison’ est lui, dédié aux familles. Ce dernier avait permis de collecter, en avril 2021, 25 000€ pour la distribution de 653 repas gastronomiques.

Au menu ?
Au titre de l’apéritif il y avait une tartelette Saint-Jacques et son céleri Tandoori. ‘Comme au pot-au-feu’ proposait une pince de betterave multicolore avec sa brousse et ses noisettes et un Finger d’agneau façon tajine. La Mise-en-bouche faisait apparaître un velouté glacé aux truffes. Puis il y a eu un Foie gras de canard et truite fumée en habit végétal accompagnés de radis colorés, le tout servi avec un bouillon Dashi. Le plat était suivi d’un dos de saumon mi-cuit avec son sabayon de cèpes et une tuile pralin de cèpes. Le filet de veau truffé roulé dans son lard paysan arborait une échalote caramélisée et des girolles au miel de châtaigner avec son jus corsé. ‘On y danse’ a fait fondre les convives avec sa farandole de textures de l’or noir de Madagascar et sa glace à l’infusion de fèves de cacao.

Les vins servis dans l’ordre du menu
Ce furent l’AOC Clairette de Die Tradition, Jaillance, cuvée bio GD39 ; l’AOC Ventoux Terra Ventoux les 5 terroirs 2020, blanc ; l’AOC Côtes du Rhône Villages Laudun, Maison Sinnae, éléments Luna 2020, Blanc ; l’AOC L’Hermitage, domaine des Remizières, cuvée Emilie 2020, blanc ; l’AOC Saint-Joseph, E. Guigal 2018, rouge et l’AOC Vin doux naturel rasteau, Ortas, Signature 2016, rouge.

Les co-organisateurs 
Ils se nomment Eric Louis pour Helen traiteur, Isabelle Maridet pour PO, David Bérard pour Happening sud, Benjamin Perles pour Cote magazine et le chef Christian Etienne.

Les partenaires
Avignon tourisme congrès, CBA le digital pour les métiers de la santé en libéral, Rose et Marius, MLC Agency, InterRhône, Erneste, De Rudder imprimerie, Hôtel des ventes d’Avignon, Truffières de rabasses, Saumon écossais Label rouge, Chocolaterie de l’Opéra, 808 pureté minérale, Maison Violette, groupe Rouby, Hawecker meilleur ouvrier de France, Les truites de l’Isle-sur-la-Sorgue.

Grâce à eux
Les chefs qui ont soutenu le gala par leur talent ? Pascal Auger (Hôtel d’Europe), Pascal Barnouin (Maison de la Tour Avignon), Thierry Baucher (Mof), Marc Bayon(Groupe Frères Blanc à Lyon), Sébastien Beaupère (Maison Violette Avignon), René Bergès (La table de Beaurecueil), Benjamin Brussiaud (Helen traiteur Avignon), Jean-André Charrial et Alain Burnel (Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence), Serge Chenet (Entre vigne et garrigue à Pujaut), Olivier Combe (Maison Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon), Bruno d’Angelis (Consultant, Avignon), Mathieu Desmarest (Pollen, Avignon), Christian Etienne (Maître cuisinier de France), Pascal Ginoux (Consultant, Avignon), Julien Gleize (L’Agapê, Avignon), Frédéric Hawecker (Pâtisserie chocolaterie Hawecker à Châteaurenard), Daniel Hebet (Le jardin du quai à l’Isle-sur-la-Sorgue), Philippe Houy (Château d’Arpaillargues),Robert Lallemand (La Petite auberge, Noves), Claude Lambert (La Tonnelle, les Angles), Patrice Leroy (Ecole hôtelière Avignon),Edouard Loubet (Le Grizzly à Manigod), Olivier Marbaud (Helen traiteur à Avignon), Xavier Mathieu (Le Phébus à Joucas), Michel Meissonnier (L’Hermitage, les Angles), Philippe Parc (Consultant, formateur pâtisserie, Avignon), Christian Peyre (Le domaine de Bournissac, Paluds de Noves), Michel Philibert (Le Gajulea, le Barroux), Florent Pietravalle (La Mirande, Avignon), Michel Receveur (Ecole hôtelière, Avignon), Francis Robin (Le Mas du soleil, Salon-de-Provence), Stéphanie Roch (Mas l’échanson, Châteaurenard), Eric Sapet (La petite maison de Cucuron) Guilhem Sevin (Restaurant le Sevin à Avignon), Jeoffrey Valenziano (Helen Traiteur, Avignon).

Bâtiment ambulatoire de Sainte-Catherine, Institut du cancer à Avignon

Un établissement pro-actif
Difficile de parler de Sainte-Catherine tant l’établissement brasse de vies. Parce que là-bas ont fait tout pour se sortir du cancer. A tel point que l’Institut est classé dans les centres les plus performants de France. 30 000 consultations y sont données chaque année.

Aller à l’essentiel
Alors là-bas on va à l’essentiel. On dit la vérité. On soigne au mieux. On accompagne tout du long. Là-bas aussi la notion de patient aurait presque disparue ! On n’est plus obligé de ‘patienter’ comme un ancien bout d’humain en perdition qu’on appellerait par sa tumeur. Là-bas on est écouté. Dans les bureaux, on prend le temps d’expliquer et de dialoguer.

On n’y ‘patiente’ pas, on y vit
L’autre miracle ? Le corps et l’esprit sont appréhendés dans leur ensemble. On n’est plus réduit à sa tumeur. Du coup on est passé du sujet ‘patient’ passif qui subit, à l’humain qui existe, qui pense et qui co-construit son avenir avec les équipes en place. On évoque la mise en place de stratégies, les fameux protocoles et le recueil des sensations de la personne soignée pour adapter le traitement. Et en cela c’est déjà une révolution. Justement la Révolution ? C’est que l’Institut s’est carapaté hors les murs. Entendez qu’on s’y soigne plus à l’extérieur qu’à l’intérieur. On fait le nécessaire sur place puis après on vit sa vie chez soi. Mais on n’est pas abandonné, au contraire, les équipes se plient en quatre aussi à l’extérieur.

Des rémissions et des guérisons
Au bout du chemin ? Des rémissions, des guérisons et aussi la mort. Tous les cas de figure sont abordés sans chichis, sans œillères, sans dramaturgie, on collecte les faits pour comprendre mais avec une vraie profondeur humaine. On travaille sur la douleur beaucoup, sur le ressenti de la personne, sur le corps qui fatigue, mais même là-bas la mort n’est pas une impasse parce que les soins palliatifs –si peu accessibles en France- existent et que l’on peut préparer son départ avec le rappel des amis, de la famille et la discrète et efficiente présence du personnel.

Pour l’heure ?
On se retrouve au 1er étage du bâtiment principal, à l’amphi. Sous leur masque ils ont tous le sourire, on le voit aux plissements de leurs yeux. Au bout de deux ans on arrive même à se reconnaître. En webinaire, le visage du docteur Daniel Serin apparaît.

Ils étaient là
Isabelle Maridet, directrice de l’agence Provence organisation à Avignon ; Didier Limongi, directeur de la SAS Maurin à Montfavet ; Charlotte Daviau, DRH de CBA Information à Agroparc Avignon ; Caroline Birling, présidente de CBA Information à Agroparc Avignon ; Patrice Sapey, directeur général administratif de Sainte-Catherine – Institut du Cancer – Avignon-Provence ; Florence Jullian, directrice commerciale d’Avignon Tourisme ; Christian Étienne, maître Cuisinier de France ; Alain Burnel, retraité – ancien chef du restaurant l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. En bas de la photo, Olivier Combe, Chef de la Maison Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon et Eric Louis, président d’Helen Traiteur à Morières-lès-Avignon. (légende photo ci-dessus)

Ce qu’on fait à Sainte-Catherine ?
De l’oncologie médicale, de l’oncologie radiothérapie, de l’algologie, de l’onco-génétique, de l’hospitalisation, de la psycho-oncologie, des soins palliatifs avec l’unité Ventoux, des analyses médicales via le laboratoire, de l’information médicale, des consultations externes et de la nutrition. L’établissement assure les traitements médicaux du cancer, en particulier la radiothérapie et la chimiothérapie.


Archives municipales, quand Avignon se raconte en images

C’est Gérard Darmanin, ministre de l’Intérieur, qui a annoncé le déploiement de ce dispositif expérimental dans plusieurs départements, dont le Vaucluse et durant 6 mois, afin de renforce l’accueil, la prise  en charge et l’accompagnement de victimes de violences conjugales et sexuelles. Il associera plusieurs acteurs institutionnels, judiciaires et associatifs jusqu’au 15 mai 2022.

Objectif
Recueillir la plainte de la victime dans un environnement rassurant qui garantisse la confidentialité des déclarations tout en favorisant la libération de la parole. Cette alternative est proposée aux personnes réticentes à passer la porte du commissariat ou de la brigade.

Les zones d’intervention
La zone police intervient pour Avignon et la zone gendarmerie pour les trois secteurs : L’Isle-sur-la-Sorgue, Fontaine-de-Vaucluse, le Thor et Saumane.
Orange, Châteauneuf-du-Pape, Caderousse, Cairanne, Camaret, Courthézon, Jonquières, Lagarde-Parréol, Mornas, Piolenc, Sainte-Cécile-les-Vignes, Saint-Roman-de-Malegarde, Sérignan, Travaillan, Uchaux et Violès.
Pertuis, Ansouis, Beaumont-de-Pertuis, Cabrières-d’Aigues, Grambois, La Bastide-des-Jourdans, La Bastidonne, La Motte-d’Aigues, La Tour d’Aigues, Mirabeau, Peypin-d’Aigues, Sannes, Saint-Martin-de-la-Brasque, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.

La prise de plainte
La prise de plainte pourra se faire au domicile de la victime ou d’un proche ; dans un établissement de santé, dans une association partenaire. Cette expérimentation pourrait évoluer en élargissant prenant pour partenaires médecins et pharmaciens de ville.
MH


Archives municipales, quand Avignon se raconte en images

La Révolution s’invite au club de jazz avignonnais. Plus qu’un quintet, ce collectif de rêve entraîné par le saxophoniste François Corneloup propose une alchimie de musiques improvisées. Avec la pianiste Sophia Domancich, le tromboniste Simon Girard et la rythmique de Joachim Florent et Vincent Tortiller, ce projet dynamite nos esthétismes avec une audacieuse énergie.
Vendredi 1er octobre. 20h30. 5 à 16€. AJMI. La Manutention. 4, rue des escaliers Sainte-Anne. Avignon. 04 13 39 07 85. www.jazzalajmi.com

Un voyage autour des dernières années de la vie de Jacques Brel

Tel est le projet audacieux concocté par Dizzylez et Maxime Atger trio. Un spectacle musical complet : de la poésie, des mots, de la musique, de la vidéo  avec une mise en scène  d’Elena Rabotin.
Samedi 2 octobre. 20h30. 6 et 12€. Centre départemental. 476, route du stade. Rasteau. 04 32 40 33 33. spectacle.vivant@vaucluse.fr

https://www.echodumardi.com/tag/hors-les-murs/   1/1