18 juin 2026 |

Ecrit par le 18 juin 2026

Le Novotel Avignon Centre inaugure son spa rénové

2,7M€ d’investissements pour Le Novotel Avignon Centre **** qui rénove son spa et se réinvente pour toujours plus de bien-être

La foule des grands soirs, lundi Boulevard St-Roch, face aux remparts d’Avignon. Corinne Chatriot, la 1ère adjointe de la mairie d’Avignon, Thierry Martines, en charge du tourisme, Christian Etienne l’ancien chef du restaurant étoilé sur l’emblématique Place du Palais des Papes et la présence remarquée du directeur de la CCI de Vaucluse, Tomas Redondo. Ils étaient tous là, autour de la piscine du Novotel et dans les salons de l’établissement qui inaugurait son spa rénové.

La PDG de l’hôtel-restaurant Catherine Panattoni, entourée de ses 48 salariés et de son directeur commercial Tony Scarsi, s’est longuement adressée à l’auditoire. « Ce n’est pas l’inauguration d’un nouveau lieu mais celle d’un nouveau chapitre. Le NovaSpa existe déjà dans le coeur de nombreux clients qui nous font confiance depuis des années. Nous sommes fiers de vous présenter un espace entièrement repensé, modernisé, rénové afin de répondre encore mieux à vos attentes et à votre vision du bien-être ». Elle insiste : « Notre volonté est simple : évoluer sans jamais perdre de vue ce qui fait notre identité. C’est à dire créer des espaces plus confortables, plus harmonieux, plus inspirants, tout en conservant l’âme chaleureuse qui caractérise notre établissement depuis ses débuts. Nous voulons offrir une expérience encore plus immersive, plius apaisante et plus qualitative ».

Et l’engagement de Catherine Panattoni se traduit par un investissement fort et assumé : « 2,7M€ seront engagés au sein du Novotel Avignon Centre – Le Patio – NovaSpa. Ce n’est pas qu’un chiffre, C’est la traduction d’une vision durable et ambitieuse pour un établissement haut de gamme qui évolue avec les standards de son temps, qui investit dans la qualité, le bien-être de ses clients et l’attractivité de son territoire ».

Après avoir remercié les banques qui lui ont fait confiance et les experts-comptables qui la conseillent, elle a martelé les axes forts de son management : « Rester fidèle aux valeurs d’accueil, de qualité de service, d’attention portée à chacun ». Et elle parie sur le rôle-pivot du chef-lieu du département, son ancrage au coeur du territoire et son irrésistible attractivité. « Reconnu pour sa qualité de vie, sa richesse culturelle, son patrimoine et son dynamisme avec lequel nous souhaitons construire et grandir durablement ».

132 chambres, 9 suites, restaurant, piscine, un centre de conférences de 700m2 modulables pour séminaires, un spa de 400m2 et une démarche environnementale labellisée par la Clé verte. Plus de souplesse et de flexibilité pour accueillir les familles, les groupes de voyageurs, le tourisme d’affaires avec la même qualité de confort. « Chez nous, il n’existe pas de petits et de grands clients, nous portons la même exigence pour chacun, cette philosophie se traduit par la création d’un espace-enfants ‘Future’ conçu comme un lieu d’inclusion pour les familles. Dans un quotidien souvent intense, nous croyons à l’importance de disposer d’un lieu où on peut ralentir, se reconnecter à soi-même, retrouver son équilibre. Cette rénovation reflète l’ambition de faire de ce NovaSpa un espace où chaque visite devient une parenthèse de sérénité ».

Catherine Panattoni

« Cette inauguration n’est pas une fin en soi, même si elle marque l’aboutissement d’un projet » a conclu la PDG, « Elle constitue le point de départ de nouvelles ambitions (réfection de la terrasse, création de nouveaux espaces de restauration, modernisation des espaces communs). Nous vous donnons déjà rendez-vous l’an prochain, avec toutes nos équipes – réception, cuisine, salles, chambres – pour toujours plus de prise en compte des attentes de nos clients ».

Contact : Novotel Avignon Centre

Andrée Brunetti


Le Novotel Avignon Centre inaugure son spa rénové

« Avec 28 900 projets de recrutement en 2026 (-2% sur un an par rapport à l’an passé), le Vaucluse confirme une dynamique d’embauche soutenue mais profondément marquée par la saisonnalité (59% des intentions, +8 points), relate Aude Fredenucci, directrice de France travail Vaucluse. Si 35% des recrutements restent jugés difficiles (en recul de 8 points), le territoire bénéficie d’un tissu de TPE-PME (Très petites et moyennes entreprises) particulièrement actif (27% des établissements recruteurs). En parallèle, 62 540 demandeurs d’emploi sont inscrits en catégories A, B et C, un chiffre en baisse de 1,2% sur un an. » Entre demandes sectorielles et innovations de recrutement, France Travail redessine les équilibres du marché local.

À rebours d’une lecture strictement conjoncturelle, le Vaucluse affiche une forme de résilience. Certes, les intentions d’embauche reculent légèrement, mais elles demeurent à un niveau élevé, portées par un tissu économique diffus et agile. Le département compte 18 800 établissements pour 144 400 emplois salariés dans le secteur marchand, confirmant une structure dominée par les petites entreprises. « On a quand même 27% des établissements qui envisagent de recruter, ce qui est un peu au-dessus de la région. C’est inhabituel pour le Vaucluse, et plutôt encourageant », souligne Aude Fredenucci, directrice de France Travail Vaucluse.

Une économie largement saisonnière
C’est la signature du territoire : près de 6 recrutements sur 10 sont saisonniers. Trois grands secteurs structurent cette économie : Agriculture et industrie agroalimentaire (33% des projets) ; Services aux particuliers (21%) et Hôtellerie-restauration-tourisme (15%). «On est à 59% de projets de recrutement saisonniers. C’est très symptomatique de l’emploi dans le Vaucluse et des secteurs qui recrutent », analyse la directrice. Mais cette saisonnalité évolue : «Les secteurs, notamment l’hôtellerie-restauration, ont fait évoluer leurs pratiques, ils sont plus ouverts aux compétences et travaillent davantage leur attractivité».

Des tensions qui se desserrent
Longtemps point noir du marché de l’emploi, les difficultés de recrutement reculent : 35% des projets sont jugés difficiles, soit 8 points de moins en un an. «On recule de 8 points, c’est plutôt très positif», insiste Aude Fredenucci. Résultat ? Les taux de pourvoi progressent nettement : 86,8% dans l’hôtellerie-restauration ; 82,3% dans le commerce et 79,5% dans l’agriculture et l’agroalimentaire. «Un employeur a aujourd’hui quatre chances sur cinq de pourvoir son recrutement via France Travail Vaucluse, souvent en moins d’un mois,» précise-t-elle.

France Travail Vaucluse, pivot du nouvel écosystème de l’emploi
Au cœur de cette transformation, France Travail ne se limite plus à la mise en relation. «L’enquête BMO (Besoin en main d’œuvre) nous permet d’anticiper les projets de recrutement, mais aussi d’aller vers les entreprises, notamment les plus petites, qui renoncent parfois faute de solutions.»  Immersions, simulations, recrutements sans CV (Curriculum vitae) : «On cherche à détecter des compétences autrement que par le diplôme. Ce sont des savoir-être, des capacités d’adaptation, capacité à travailler en équipe, suivi des consignes, que l’on observe directement en situation». Ces dispositifs se déploient massivement dans les secteurs en tension.

Former avant d’embaucher
«Les préparations opérationnelles à l’emploi -via le mentorat- permettent d’apprendre directement en entreprise, sans que cela pèse sur l’employeur», explique la directrice de France Travail Vaucluse qui coordonne désormais un réseau pour l’emploi : «L’objectif, c’est d’avoir une réponse unique pour l’entreprise, avec le bon interlocuteur, au bon moment». Le Vaucluse compte 62 540 demandeurs d’emploi (catégories A, B, C) au 1er trimestre 2026. Dans le détail, ce sont 35 720 personnes sans emploi et 26 830 en activité réduite. «On observe une baisse globale, mais avec des réalités différentes selon les publics,» nuance Aude Fredenucci. Les jeunes reculent fortement (-6%) au chapitre du chomage, signe d’une meilleure insertion : «Il y a une vraie dynamique sur l’emploi des jeunes, liée à l’accompagnement et à l’ouverture des entreprises ». A l’inverse, la part des demandeurs d’emploi de longue durée progresse : un enjeu central.

Du chômage à l’employabilité : un changement de paradigme
Le cœur de l’action publique se déplace vers la levée des freins périphériques. «On travaille autant sur le projet professionnel que sur la mobilité, la santé ou l’accès aux droits. L’emploi permet souvent de résoudre le reste.» L’intégration des bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active, 9 800 personnes en Vaucluse, au 31/12/2025) et des publics éloignés de l’emploi renforce cette approche : «On découvre des personnes qui sont tout à fait mobilisables, à condition de lever les obstacles.» Sur le terrain, cela se traduit par une présence accrue : «On va vers les publics, avec des dispositifs itinérants, pour aller chercher ceux qui ne viennent pas spontanément.»

Les chiffres clés du BMO 2026 en Vaucluse
28 900 projets de recrutement (-2 %) ; 27 % des établissements recruteurs (+1 point) ; 59 % de recrutements saisonniers (+8 points) ; 35 % de projets jugés difficiles (-8 points) ; 62 540 demandeurs d’emploi (cat. A, B, C) (-1,2 % sur un an) ; 48,5 % inscrits depuis plus d’un an ; 86,8 % des offres pourvues dans l’hôtellerie-restauration ; 79,5 % dans l’agriculture/agroalimentaire ; 82,3 % dans le commerce.

En bref
Le marché du travail vauclusien ne se résume plus à ses fragilités structurelles. Il révèle une mutation profonde.«L’enjeu, aujourd’hui, est de trouver de nouveaux profils et de rapprocher l’offre et la demande au plus près des territoires,» conclut Aude Fredenucci. Entre saisonnalité assumée et innovations sociales, le Vaucluse esquisse une nouvelle physionomie de ses forces de travail : plus inclusive, plus agile et résolument en mouvement.
Mireille Hurlin

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