16 juin 2026 |

Ecrit par le 16 juin 2026

À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Le mercredi 29 avril, la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL) a inauguré la requalification de la Zone d’Activités des Triquefauts à Saint-Saturnin-lès-Apt.

« En tant que Communauté de communes, notre mission est claire : soutenir le développement économique de notre territoire », a commencé par dire Gilles Ripert, président récemment réélu de l’intercommunalité. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la requalification de la ZA des Triquefauts à Saint-Saturnin-lès-Apt, qui a été inaugurée à la fin du mois d’avril.

Après plusieurs mois de travaux, cette zone d’activités, qui comptabilise 14 établissements et concentre près de 60 emplois, fait peau neuve. Les travaux visaient à rendre la zone plus attractive afin de la développer et d’y accueillir de nouvelles entreprises. « Ces zones d’activités ne sont pas que des lieux d’implantation pour les entreprises, a souligné le président de la CCPAL. Elles renforcent notre attractivité, soutiennent l’emploi local, et dynamisent notre économie, pour celles et ceux qui font vivre notre territoire au quotidien. »

De nombreux aménagements

Afin d’établir la liste de travaux à effectuer, des comités de site, en concertation avec les acteurs de la zone, ont été mis en place dès janvier 2025. Le programme des aménagements a été élaboré par l’Agence Planisphère, basée à Vaison-la-Romaine, et les travaux ont été réalisés par Eiffage Route Grand Sud, qui a aussi fait appel à l’entreprise aptésienne Miditraçage.

« Notre volonté est claire : développer des aménagements respectueux des ressources naturelles, tout en menant des actions pour renforcer et dynamiser notre écosystème local. »

Gilles Ripert

Ont été réalisés :

  • La refonte de la voirie existante pour améliorer l’état des chaussées afin de garantir un meilleur un confort des usagers,
  • la réduction des surfaces d’enrobé des espaces communs en utilisant les sur-largeurs et les plantations actuelles pour créer des places de stationnement,
  • la valorisation de l’entrée de la zone avec la mise en place d’une signalétique verticale d’information sur les entreprises,
  • la sécurisation des déplacements dans la zone avec la création de deux ralentisseurs supplémentaires et la mise en place d’une zone limitée à 30 km/h,
  • la création d’écluses et de cheminement piéton pour hiérarchiser et sécuriser les différents espaces,
  • la création de bordures coulées en place pour limiter le stationnement sauvage.

Des travaux à près de 390 000€

Les travaux, qui se sont étalés sur six mois, entre septembre 2025 et février 2026, ont représenté un coût total de 388 853€, financés à 60% par la CCPAL, à hauteur de 82 368,27€ par l’État et à hauteur de 68 640,23€ par le Département de Vaucluse dans le cadre du dispositif Ecoparc+, une aide en faveur de la création ou l’extension des quartiers d’activités économiques, de la requalification d’espace économique ou de la réhabilitation de friches, et de la création d’immobilier collectif.

Ainsi, la construction de nouveaux bâtiments est d’ores et déjà en discussion afin d’attirer davantage d’entreprises, de créer de l’emploi et de dynamiser encore plus la zone d’activités.


À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

« Au départ, il y a plus de 30 ans, Dubernet, dont le siège est implanté en Occitanie dans les Corbières, a créé un site à Orange dans l’ancien laboratoire d’Inter Rhône », explique Nicolas Constantin, actuel directeur délégué de l’entreprise en Vaucluse.

« Mais en 2023, un incendie d’origine électrique a réduit en cendres les installations, on a d’abord déménagé près de la caserne des pompiers mais l’accès n’était pas idéal. Finalement, on a investi dans la zone de la Grange Blanche à Courthézon où on a de la place et où on peut accueillir nos clients, majoritairement des vignerons. » Et ce site a été inauguré il y a quelques jours par le président Matthieu Dubernet, ingénieur agronome et 3e génération du groupe familial éponyme.

Son but ? Rendre visible la richesse de la terre, du sous-sol pour la transformer en valeur économique. Ces analyses servent à comprendre la nature des sols, sa capacité à nourrir la vigne voire à retenir l’eau malgré le changement climatique et la hausse  régulière des températures, chaque été. « La vigne est une caisse de résonance climatique extraordinaire. En quelques années on a vu le degré alcoolique grimper de 11° à 14° », prédisait Matthieu Dubernet au début des années 2020. 

Un laboratoire à la pointe de l’innovation

De son côté, Nicolas Constantin poursuit : « Ce laboratoire leader en Europe fait des prélèvements de la terre, la tamise et analyse les micro-organismes, champignons, bactéries, taux de carbone, de pollution, de calcium, de potassium, de fertilité de la parcelle de vignes. Nos clients sont installés en Vaucluse, mais aussi dans le Gard et le sud de la Drôme et de l’Ardèche. Grâce à la cytométrie 3D, exclusive et labellisée, un rayon laser effectue un tri de l’échantillon de terre, de ses organismes vivants, de ses cellules, par fluorescence colorée en temps réel. Du coup nous maillons les résultats aux vignerons dans la journée, alors qu’avant, dans les labos on utilisait les ‘boîtes de Petri’ pour faire la culture des cellules et ça prenait des jours et des jours pour constater leur évolution, leur croissance. »

Le Laboratoire Dubernet Rhône Sud analyse et conseille du cep à la mise en bouteille. Sélection des variétés de cépages, contrôle de maturité des grains de raisin, élevage des vins en cuves ou barriques, fermentation, stabilisation, analyses certifiantes, utilisation de gomme arabique en œnologie, conditionnement, étiquetage, choix des bouchons.

Lors de l’inauguration en présence du maire de Courthézon Nicolas Paget, qui préside désormais aux destinées du Pays d’Orange en Provence, le président Matthieu Dubernet a mis en valeur la compétence de ses collaborateurs et leur expertise ainsi que la qualité des équipements de pointe du laboratoire. Et l’innovation avec la Cyto3D son laser et ses rayons ultra-violets, le piégeage d’atmosphère avec le système Dynamic Air Diagnostic. Il a confirmé son « engagement durable et sa volonté de contribuer activement au dynamisme économique local. »


À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Ce samedi 21 février, Anthony Zilio, maire de Bollène, a inauguré la Rue Frédéric Mistral et l’Espace de la Paix, qui ont tous deux bénéficié d’un coup de jeune.

« Frédéric Mistral, c’est une figure forte de notre Provence, un homme qui a consacré sa vie à la langue, à la culture et à l’identité de notre territoire. Une Rue Frédéric Mistral à Bollène, c’est un rappel de ce lien entre notre histoire et notre quotidien, entre ce que nous sommes et ce que nous transmettons. »

C’est par ces mots que le maire de Bollène Anthony Zilio a commencé son discours à l’occasion de l’inauguration de la rue qui porte le nom de celui qui incarnait la culture provençale. L’Espace de la Paix, lui aussi, a été inauguré.

Un cadre plus agréable

Les travaux avaient pour objectif de créer un cadre plus agréable pour les habitants, mais aussi plus sécurisé. Les zones piétonnes ont été redéfinies et sécurisées, des espaces verts ont été créés et des points d’eau installés, ainsi que des zones ombragées. Pour l’esthétique des sols, un mélange d’enrobé, de pavés et de béton désactivé a été choisi pour davantage de cohérence avec le reste de la ville.

Les réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées ont, eux, aussi, été faits auparavant pour lutter contre les ruissellements et améliorer durablement la gestion de l’eau. Ces travaux, réalisés en plusieurs étapes, ont représenté un investissement de 900 000€.

L’Espace de la Paix, quant à lui, a été réaménagé. « C’est un lieu pensé comme un espace de respiration, de rencontre et de partage, ouvert à tous », a conclu le maire en rendant hommage à Djoudi Tebbi, décédé en octobre dernier, qui tenait l’épicerie El Bazar et qui « incarnait cette convivialité, cette gentillesse et ce respect » selon Anthony Zilio.

©Virginie Lagarde

À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

La Maison des Agriculteurs, située sur la zone commerciale Horizon Provence à Monteux, a ouvert ses portes début novembre avec succès. L’inauguration officielle a eu lieu la semaine dernière, en présence de nombreuses personnalités du monde agricole, d’élus et de représentants de l’État. 

Ce moment symbolique a consacré plusieurs années de travail collectif porté et accompagné par la Chambre d’agriculture de Vaucluse, aux côtés de partenaires engagés. Cet espace commercial, déjà fréquenté par de nombreux consommateurs depuis son ouverture, s’impose comme une vitrine inédite de la production locale, du savoir-faire agricole et de la coopération territoriale. C’est en effet le seul magasin de ce genre dans le Vaucluse qui s’est inspiré du concept d’un magasin d’agriculteurs à Nîmes.

Des sociétaires engagés

La SCIC Maison des Agriculteurs réunit à ce jour 160 sociétaires représentant 400 000 € de capital social. Parmi eux, il y a une large majorité d’agriculteurs et de coopératives agricoles, également fournisseurs, la Chambre d’agriculture de Vaucluse, les collectivités locales (Sorgues du Comtat et Ville de Monteux), le Crédit agricole Alpes-Provence, des partenaires engagés (Bienvenue à la ferme, le Comité de promotion et l’URSCOP), les premiers clients devenus sociétaires et enfin le collège des salariés prochainement.

Une SCIC est une société coopérative d’intérêt collectif. Elle a pour objet la production ou la fourniture de biens et de services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale. Chaque coopérateur dispose d’une voix.

Un magasin vitrine

Le magasin comporte pas moins de 4 000 références avec une gamme en constante évolution. Il y a ainsi 50 vignerons du Vaucluse, des bières fermières, des spiritueux artisanaux, bien évidemment des fruits et légumes locaux, des produits laitiers, de la viande régionale, des produits transformés à la ferme et autre produits comme la lavande ou les aromatiques.

Des mises en avant de produits saisonniers se font comme le potimarron, assorti avec des produits complémentaires comme les croûtons. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un premier bilan positif

Avec 11 emplois locaux créés, le premier bilan après un mois d’exercice est positif. La dynamique est alignée avec le chiffre d’affaires prévisionnel, avec un objectif assumé d’atteindre une moyenne de 10 000 € TTC par jour. 

Une dynamique commerciale

Pour assurer le chiffre d’affaires, en plus de la gamme présente, de nombreuses animations sont calées tout au long du mois de décembre ainsi que des dégustations.

Pour les fêtes de fin d’année qui s’annoncent, le magasin a réussi à proposer à sa clientèle toute une gamme festive issue de producteurs locaux, avec de la truite fumée de l’Isle-sur-la-Sorgue, du foie gras, des huîtres, des escargots et de la bûche glacée notamment. Des corbeilles d’épicerie seront également proposées ainsi que des commandes de volailles venant des Hautes-Alpes et de la ferme du Rouret à Mazan.

Le magasin propose toute une gamme festive comme des coffrets alimentaires. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Des perspectives de diversification

Pour compléter la vente classique dans le magasin, les adhérents de la SCIC ont pour objectif de proposer leurs marchandises à de la restauration collective. Une réflexion est menée dans ce sens avec les Sorgues-du-Comtat notamment.


À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Réélu pour trois ans à la présidence de la Fédération BTP Vaucluse, Daniel Léonard se donne pour mission de consolider l’activité, préserver l’emploi et renforcer l’engagement collectif des acteurs de la construction face à une conjoncture encore fragile. Alors que le secteur traverse un ralentissement marqué notamment dans le logement neuf et la rénovation, l’enjeu majeur reste la mobilisation des entreprises, des élus et des commanditaires autour d’une relance durable.

Le paysage économique du Vaucluse est, depuis plusieurs mois, sous le signe de la prudence pour le secteur du bâtiment-travaux publics (BTP). Représentant près de 400 entreprises et quelque 6 000 salariés, la filière constitue un pilier de l’économie locale, tant pour la construction de logements que pour les infrastructures publiques ou les réseaux d’énergie. 

Un secteur clé dans un contexte incertain
Pour 2025, les indicateurs confirment une activité contrastée : si les travaux publics affichent une stabilité relative, le bâtiment, notamment le logement neuf et la rénovation connaît un recul significatif. Certaines estimations font état d’une baisse d’activité allant jusqu’à 40-50 % sur les segments individuels, reflétant une dynamique atone sur plusieurs fronts. 

Contraction de l’activité
Cette tendance s’inscrit dans un contexte national similaire, où la Fédération Française du Bâtiment (FFB) parle d’une récession structurelle, avec une contraction de l’activité tandis que la rénovation énergétique et l’entretien restent à la peine malgré leur importance stratégique. 

Cap sur l’emploi et la formation
Au cœur des préoccupations de la nouvelle mandature de Daniel Léonard : la préservation de l’emploi et l’attractivité des métiers de la construction. Dans un secteur où certaines qualifications : Compagnons, électriciens, plaquistes sont en tension, la Fédération multiplie les actions en faveur de l’apprentissage et des partenariats avec les centres de formation. 

Daniel Léonard Copyright MMH

L’emploi, le baromètre de l’activité
Ces initiatives prennent tout leur sens dans un contexte où l’emploi reste un baromètre de la santé du secteur : malgré une demande persistante de talents qualifiés, certaines entreprises peinent à stabiliser leurs effectifs face aux fluctuations d’activité. 

Des freins persistants, des solutions collectives
Au-delà de la conjoncture, plusieurs obstacles structurels compliquent la tâche des acteurs locaux. Le coût des matériaux, les exigences liées à la transition écologique, telles que la réglementation RE-2020, et les surcoûts associés à la gestion des déchets pèsent sur les marges. 

Jouer collectif plus que jamais
Daniel Léonard plaide pour un dialogue renforcé entre entreprises, maîtres d’ouvrage publics et privés, et collectivités, afin de fluidifier les procédures, simplifier les démarches administratives et favoriser l’émergence de projets structurants. Cette coordination est jugée essentielle pour stimuler les investissements et sécuriser les perspectives dans un environnement marqué par les cycles électoraux et les incertitudes budgétaires à venir. 

Un nouvel outil pour mobiliser les acteurs
Symbole de cette volonté collective, le nouveau siège de la Fédération BTP Vaucluse, situé 468, rue Jean Dausset, quartier Agroparc à Avignon et dont l’inauguration est prévue fin janvier prochain, doit offrir un espace moderne pour les rencontres, les échanges et le développement de projets communs. Objectif ? Renforcer l’ancrage territorial et la coopération entre les différents maillons de la filière. 

Une ambition renouvelée
Alors que le secteur du BTP en Vaucluse traverse une phase délicate entre stagnation et opportunités, la réélection de Daniel Léonard symbolise une ambition renouvelée pour impulser une dynamique collective. Entre efforts de formation, mobilisation institutionnelle et adaptation aux nouveaux défis environnementaux, la construction locale cherche à conjuguer résilience et innovation pour relever les défis de demain.
Mireille Hurlin 


À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Dans le cadre de la réhabilitation du quartier Docteur Ayme à Cavaillon, les élus locaux ont inauguré la nouvelle voie Marie-Louise Robert, située entre les Avenues Charles de Gaulle et de la Libération.

Le quartier Docteur Ayme fait l’objet d’un vaste programme de renouvellement urbain conduit dans le cadre du NPNRU (Nouveau Programme de Renouvellement Urbain) et du contrat de ville ‘Engagement Quartiers 2030’. Cela se traduit par plusieurs chantiers, dont ceux de la destruction des deux tours et la requalification de certaines voiries. L’objectif est d’améliorer le cadre de vie des habitants.

Une nouvelle voie inaugurée

Pour améliorer le quotidien des habitants, il faut d’abord penser aux mobilités. En ce sens, les élus cavaillonnais viennent d’inaugurer la nouvelle voie dénommée « Marie-Louise Robert », après la première femme élue au Conseil municipal de Cavaillon à la Libération.

Cette voie, située entre deux axes majeurs, les Avenues Charles de Gaulle et de la Libération, qui ont aussi fait l’objet d’une requalification, a pour objectifs de créer une liaison directe entre les deux, de sécuriser les cheminements piétons et cyclables, mais aussi de préparer l’accessibilité au futur pôle de services publics, qui sera installé sur la Place Arthur Rimbaud. Cet édifice accueillera la maison France Services, un centre social modernisé, un accueil jeunesse, et plusieurs autres services de proximité.

« Cavaillon dispose aujourd’hui des fondations nécessaires à la transformation profonde du quartier Docteur Ayme, affirme la Ville. Ces réalisations apportent une circulation plus lisible, une meilleure sécurité et une qualité de vie renforcée, tout en préparant la restructuration complète du quartier à l’horizon de la deuxième phase du NPNRU.

©Ville de Cavaillon

À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Ce lundi 3 novembre, les élus de la communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse (LMV) et leur président Gérard Daudet ont inauguré la route du Moulin de Losque à Cavaillon qui a fait l’objet d’une requalification complète.

Le maillage de la ville de Cavaillon en termes de mobilité douce s’élargit davantage avec une nouvelle voie en faveur des déplacements doux aménagée le long de la Route du Moulin de Losque.

Cette route, pour laquelle les travaux ont débuté en décembre 2024, a été inaugurée ce lundi 3 novembre, seulement quelques mois après l’Avenue de Vidauque, qui a fait l’objet des mêmes travaux au début de l’année et qui a été inaugurée au cours de l’été.

2,7M€ de travaux

Ainsi, LMV Agglomération a requalifié 1,5 km de voirie, entre l’avenue Jean Monnet et la limite communale de Cavaillon, créé un réseau pluvial de 1 672 ml, modernisé l’éclairage, créé un aménagement en faveur des mobilités douces, ainsi que des espaces verts avec la plantation de 20 arbres hautes tiges et 100 arbustes plantés, qui demandent peu d’eau. Quatre quai de bus ont aussi été installés (arrêts Pôle bio et Dunant). Les rails et caténaires de l’ancienne voie ferrée, sous le pont de l’Avenue
Boscodomini, ont quant à eux été retirés.

Le coût total de ces travaux, qui ont débuté le 6 décembre 2024 et se sont achevés le 24 octobre dernier, s’élève à environ 2,7M€, subventionnés à hauteur de 500 000€ par la Région Sud dans le cadre du contrat ‘Nos territoires d’abord’. La sécurité de tous les usagers est donc renforcée et les mobilités douces favorisées.

©LMV Agglomération

À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

Le réaménagement de l’avenue des Courrèges, inscrit dans la continuité des travaux réalisés dans le quartier de l’Argensol, à Orange, et débuté en octobre 2023, a été inauguré fin juin. La restructuration de l’avenue a contribué à embellir le quartier octroyant plus d’espaces aux piétons et aux cyclistes pour leur confort et leur sécurité. Près de 6M€ ont été nécessaires pour cet aboutissement financé par la Ville d’Orange.

Copyright Ville d’Orange Communication

La chaussée a entièrement été revue, élargie et mise aux normes pour l’accessibilité aux trottoirs, au cheminement piéton et quai de bus. Auparavant, la reprise des canalisations avait été faite pour sécuriser l’eau potable, les eaux usées et les eaux pluviales. Une voie cyclable avec deux passerelles a rejoint la via Venessia. Les réseaux aériens –électricité et téléphonie- ont été enfouis, l’éclairage public modernisé au moyen de leds également plus économes et un poteau de défense incendie a été installé. Enfin, près de 372 arbres, 63 arbustes et 2 500 plantes vivaces ont complété la réfection de l’avenue des Courrèges. Chaque année, le pays d’Orange consacre 10M€ à la réfection de la voierie.

Copyright Ville d’Orange Communication

À Saint-Saturnin-lès-Apt, la Zone d’Activités des Triquefauts fait peau neuve

L’Esat (Etablissements et service d’aide par le travail) des ateliers du Luberon à Cavaillon vient d’inaugurer son tout nouvel espace de vente implanté sur son site de production horticole ‘Un Jardin en Provence’. L’événement s’est tenu dans le cadre des portes ouvertes de l’établissement, organisées à l’occasion de l’opération nationale ‘Gen’Inclusive’, visant à promouvoir l’inclusion et la valorisation des personnes en situation de handicap au travail.

 Ce nouvel espace symbolise bien plus qu’un simple point de vente. »

Nicole Soulier, présidente de l’Apei de Cavaillon pour l’inclusion

« Ce nouvel espace symbolise bien plus qu’un simple point de vente, explique Nicole Soulier, présidente de l’Apei (Association de parents d’enfants inadaptés) de Cavaillon. Il incarne l’engagement de l’Esat et de l’Apei de Cavaillon pour l’inclusion, l’autonomie et la reconnaissance des compétences de chacun. »

Le nouvel espace de vente, pensé comme un lieu convivial, moderne et accueillant, met en lumière le savoir-faire des travailleurs de l’atelier horticole, mais aussi d’autres ateliers de l’Esat, notamment les secteurs confection qui produit des sachets de lavande 100% locale et d’herbes de Provence, conditionnement qui met ses compétences au service de nombreuses entreprises locales, le lavage auto qui offre également de nombreuses prestations.

À l’occasion de cette journée d’inauguration, les visiteurs ont pu découvrir de nombreuses d’animations : démonstrations, dégustations, visites guidées, expositions de créations artisanales. Crédit : Esat Cavaillon/DR

L.G.

https://www.echodumardi.com/tag/inauguration/   1/1