3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Les visites nocturnes des Noctambules d’Avignon, proposées par Vincent Pasquinelli, guide conférencier avignonnais, proposent une autre lecture de la cité des papes. Quatre parcours thématiques, des groupes volontairement restreints, une immersion au cœur du patrimoine et, dès 2026, de nouveaux circuits dans le Grand Avignon : une manière de redécouvrir un territoire pourtant parmi les plus visités de France.

Chaque année, Avignon accueille plusieurs millions de visiteurs -4,8 millions en 2024 et 1,5 milliards de consommation touristique- attirés par le Palais des Papes, le Pont Saint-Bénézet, son centre historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture) ou encore le Festival d’Avignon. Mais si les grands monuments demeurent incontournables, les attentes évoluent. Le voyageur contemporain ne cherche plus seulement à collectionner les sites emblématiques, il souhaite comprendre un territoire, son histoire, ses habitants et les récits qui l’ont façonné.

Copyright Mireille Hurlin

Des visites aux petits oignons
C’est précisément sur cette évolution que s’appuie le concept des Noctambules d’Avignon, créé par Vincent Pasquinelli. Loin des visites guidées classiques, ces promenades privilégient une découverte lente, sensible et immersive de la cité, lorsque l’effervescence de la journée laisse place au calme des ruelles.

Quand la nuit révèle un autre patrimoine
À la tombée du jour, Avignon change de visage. Les façades médiévales prennent une nouvelle profondeur sous les éclairages, les places retrouvent leur quiétude et les rues se prêtent davantage à l’écoute qu’à la simple contemplation. Dans cette atmosphère plus confidentielle, les visiteurs découvrent des détails architecturaux souvent invisibles de jour, prennent le temps d’observer les perspectives et s’imprègnent d’une ville foisonnante d’arts pluriels. La fraîcheur des soirées parfois heureusement baignées de Mistral offre alors des conditions particulièrement agréables pour parcourir les rues, au gré d’un récit en mouvement.

Le Palais des papes Copyright Vincent Pasquinelli

Quatre promenades pour raconter plusieurs siècles d’histoire
Les Noctambules proposent aujourd’hui quatre parcours distincts, chacun abordant Avignon sous un angle différent. La Noctambule du Pape plonge les visiteurs dans le XIVᵉ siècle, lorsque la papauté transforme profondément la ville et lui confère une influence politique, religieuse et culturelle exceptionnelle à l’échelle européenne. La Noctambule entre Chrétiens et Bourgeois s’intéresse quant à elle aux équilibres sociaux qui ont façonné la cité à travers ses hôtels particuliers, ses confréries religieuses et ses quartiers historiques.

Entre les voiles du passé et du présent
Avec La Noctambule entre passé et présent, le parcours met en lumière les différentes strates de l’histoire avignonnaise, depuis les vestiges antiques jusqu’aux aménagements contemporains, en passant notamment par la pittoresque rue des Teinturiers avec ses roues à aubes. Enfin, une quatrième visite invite à franchir le Rhône pour découvrir Villeneuve-lez-Avignon, dont les monuments gothiques et les anciens ensembles monastiques offrent un contrepoint historique à la cité papale.

Le choix de la proximité
L’originalité de ces promenades réside dans leur format. Les groupes restent volontairement limités afin de favoriser les échanges entre le guide et les participants. Sans casque audio ni amplification, chacun peut poser des questions, interrompre le récit ou approfondir certains épisodes historiques. Cette proximité donne lie, plutôt qu’à un discours figé, à une narration vivante, qui s’adapte au rythme du groupe. L’histoire se déroule comme un conte passionnant.

Un guide amoureux de son territoire
Originaire d’Avignon, Vincent Pasquinelli connaît intimement les rues qu’il parcourt avec les visiteurs. Pourtant, sa trajectoire l’a conduit bien au-delà des remparts. Diplômé en tourisme durable, il exerce pendant une dizaine d’années à Barcelone avant de cofonder, en 2017, une agence de voyages dans l’État indien du Maharashtra. Ces expériences internationales nourrissent sa manière d’aborder le récit d’une géographie faite de la vie des hommes, en privilégiant l’échange et l’adaptation à tous les publics.

Le Pont saint Bénezet Copyright Vincent Pasquinelli

Entre Avignon et l’Inde
De retour à Avignon en 2018, il imagine ces visites nocturnes à la suite d’une promenade qui lui fait redécouvrir sa propre ville sous la lumière des candélabres. L’obtention du diplôme national de guide-conférencier, en 2023, l’ouvre à la narration des principaux monuments patrimoniaux de la région.

Une offre qui s’étend au Grand Avignon
En partenariat avec l’Office de tourisme du Grand Avignon, de nouveaux circuits sont progressivement développés à Roquemaure, Vedène, Rochefort-du-Gard et Caumont-sur-Durance, permettant d’élargir la découverte du territoire au-delà des remparts. Parallèlement, les visiteurs peuvent bénéficier de visites guidées à l’intérieur du Palais des Papes ainsi que d’interventions à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lez-Avignon, où Vincent Pasquinelli est également guide officiel.

A Avignon et au-delà
Malgré cette diversification, le principe fondateur demeure inchangé : proposer des visites à taille humaine où l’expérience repose autant sur la qualité de la transmission que sur la richesse du patrimoine. Vincent Pasquinelli participe à ce tourisme plus attentif aux rencontres, aux récits et à la rencontre qu’à la simple accumulation de monuments visités.
https://www.facebook.com/lesnoctambulesdavignon & Instagram : https://www.instagram.com/lesnoctambulesdavignon/ & info@lesnoctambulesdavignon.com
Mireille Hurlin


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

À Avignon, l’association Adaikalam poursuit son cycle dédié au cinéma indien avec la projection de Masaan au Cinéma Le Vox. Une œuvre poignante, entre drame intime et fresque sociale, qui éclaire une facette encore méconnue du septième art indien. Loin des productions spectaculaires associées à Bollywood, une autre voix du cinéma indien s’impose depuis plusieurs années sur la scène internationale : plus introspective, ancrée dans le réel, attentive aux fractures sociales. C’est précisément cette veine que met en lumière le cycle proposé à Avignon par Adaikalam, en partenariat avec le Cinéma Le Vox.

Après Santosh et La Complainte du sentier, le public est convié à découvrir Masaan, réalisé par Neeraj Ghaywan. Présenté au Festival de Cannes où il fut doublement récompensé, ce premier long métrage a marqué par sa délicatesse et sa justesse. Le film entremêle deux trajectoires dans la ville de Varanasi : celle d’une jeune femme confrontée à la violence des normes sociales, et celle d’un étudiant issu d’une caste défavorisée aspirant à une vie meilleure. Sans jamais céder au pathos, Masaan explore les tensions entre tradition et modernité, entre assignations sociales et désir d’émancipation. La mise en scène, épurée, épouse le rythme du fleuve et des rituels funéraires qui jalonnent le récit, offrant une méditation sur la perte, la dignité et la possibilité de renaître.

Copyright Masaan

Cette projection s’inscrit dans une démarche plus large portée par Adaikalam depuis 2016. L’association ne se contente pas de promouvoir la culture indienne à travers concerts, danses ou événements gastronomiques : elle soutient également ‘La Maison d’Agathe’, un orphelinat situé à Pondichéry, dédié à l’accueil de jeunes filles. Une initiative où engagement humanitaire et diffusion culturelle se rejoignent. À l’issue de la séance, le public est invité à prolonger ce moment de rencontre autour d’un verre de chaï offert, favorisant les échanges et la découverte des actions de l’association. Une manière conviviale d’ouvrir le dialogue, à l’image d’un film qui, lui aussi, invite à regarder au-delà des frontières.

Le cycle s’achèvera le 28 mai avec la projection de Le Nid du tigre, avant une reprise annoncée à la rentrée de septembre, preuve de l’intérêt croissant pour ces cinématographies encore trop peu diffusées.

Les infos pratiques
Projection du film Masaan. Jeudi 23 avril 2026 à 18h30. Au Cinéma Le Vox. Place de l’horloge. 13€ (dont 4€ reversés à Adaikalam). Billetterie : sur place
Mireille Hurlin


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

L’Association Adaikalam, qui soutient l’orphelinat de la Maison d’Agathe à Pondichéry en Inde, propose un concert de musique carnatique Sangeet Yatra, des harmonies classiques de l’ Inde du Sud donné par la formation de Ritvik Rao Vaddi, composé de 5 musiciennes et musiciens. C’est ce vendredi 10 octobre à 20h, au théâtre de la nouvelle étincelle à Avignon.

Le répertoire de Ritvik Vao Vaddi comprend à la fois des tablas réputés à Chennai –Madras- ainsi que des musiques légères et des chansons semi-classiques en tamoul, télougou, hindi et kannada. C’est une expérience vibrante qui fait le pont entre héritage ancestral et expression contemporaine.

Adaikalam, le refuge en Tamoul, accueille une vingtaine de petites et jeunes-filles orphelines ou abandonnées. Le lieu d’accueil, situé à Pondichéry, en Inde, leur apporte réconfort, éducation, scolarité et accompagnement dans leurs études. Adaikalam leur propose, au fil des années, de devenir autonomes et indépendantes afin d’accomplir leur vie.

Les infos pratiques
Les nuits de l’Inde. Vendredi 10 octobre. 20h. 20€. Théâtre de la nouvelle étincelle. 14, place des études à Avignon. Réservation ici.


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Vincent Pasquinelli, guide conférencier à Avignon a créé, avec Akash Duhmne, Akvin tourism pour découvrir une région de l’Inde : l’Aurangabad. Passionné de culture et de voyages, titulaire d’une licence de tourisme durable et fort d’une expérience de guide à Avignon et Villeneuve-lès-Avignon, Vincent Pasquinelli prend conscience du potentiel touristique de la région d’Aurangabad lorsque qu’un ami, Akash la lui fait découvrir. Considérant l’importance historique du Maharashtra, il décide, avec Akash, de fonder l’agence de tourisme durable : Akvin Tourism.

«Une fois que vous aurez senti la poussière de l’Inde, vous ne vous libèrerez jamais», écrivait Rummer Godden, célèbre écrivain anglaise. Mosaïque de couleurs, de saveurs et d’aventures exaltantes, l’Inde connaît, en 2019, son pic touristique avec près de 11 millions de voyageurs.

Terre de contraste et de diversité,
dotée de paysages majestueux, d’un patrimoine riche et de traditions millénaires, elle est, sans conteste, une destination envoûtante nourrissant les sens et l’âme de ses visiteurs.

Au-delà des offres proposées par les tours-opérateurs dominant le marché,
consistant, pour la plupart, en des séjours touristiques classiques pour grand public, certaines agences spécialisées tirent leur épingle du jeu et mettent en place des périples uniques, où l’expérience humaine prime avant tout. C’est le cas d’Akvin Tourism, l’agence de tourisme réceptive qui permet de découvrir l’Inde autrement en se plongeant au cœur de la culture indienne à travers d’inédits circuits dans le Maharashtra.

DR

4 circuits dans la région du Maharashtra
À contre-courant du tourisme de masse, l’agence Akvin propose des circuits authentiques, au plus près des populations locales, à la façon d’une immersion culturelle et historique. Les 4 circuits sont ‘Les trésors du Maharashtra’, ‘Célébrez Diwali dans le Maharashtra’, ‘Le triangle d’or du Maharashtra : 15 jours pour découvrir le centre de l’Inde’, ‘Sur les traces des Moghols’.

À mille lieux des clichés et autres idées reçues,
les visiteurs appréhendent la culture millénaire et peu connue de ce pays en y découvrant les subtilités géographiques, les us et coutumes de ses habitants ainsi que les saveurs raffinées de sa richesse culinaire.

Vincent Pasquinelli et Akash Duhmne

Ancré dans son époque,
Akvin Tourism travaille dans le plus pur respect des populations locales, réduisant les groupes à 10 personnes. L’agence s’interdit volontairement les balades à dos d’éléphant ou de dromadaire car fortement sensibilisé au bien-être animal, Akvin Tourism met également un point d’honneur à n’utiliser que des modes de transport respectueux de l’environnement. Au-delà de ces considérations, Akvin Tourism propose des circuits qu’aucune autre agence ne propose.

Les infos pratiques
Vincent Pasquinelli 06 14 23 41 31. info@akvintourism.com

DR

(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Avec le succès de la mission Chandrayaan-3 le 23 août 2023, l’Inde est devenue la quatrième nation à réussir l’atterrissage en douceur d’un vaisseau spatial sur la Lune. La sonde indienne, qui inclut un module d’alunissage et un robot d’exploration mobile, s’est posée près du pôle Sud de l’astre, une première mondiale. L’Inde avait lancé avec réussite son programme lunaire en 2008, avec le succès de la sonde d’impact Chandrayaan-1.

L’URSS puis les États-Unis, avec les sondes spatiales Luna 9 et Surveyor 1, se sont tous deux posés en douceur pour la première fois sur la Lune en 1966. Malgré la domination de l’URSS au début de la course à l’espace, les États-Unis restent le seul pays à avoir posé des astronautes sur notre satellite naturel (à 5 reprises entre 1969 et 1972), mais cela pourrait changer à l’avenir, car la course à la Lune a récemment pris un nouveau départ.

Après avoir été reléguée au second plan des priorités des agences spatiales dans les décennies 1980 à 2000, la Lune est depuis revenue au centre des préoccupations. En 2013, la Chine est ainsi devenue le troisième pays à réussir un alunissage maîtrisé (mission Chang’e 3), avant de réitérer cet exploit en 2018, cette fois pour une première sur la face cachée de la Lune (mission Chang’e 4).

Alors que la Russie vient de rater son retour sur la Lune suite au crash de la sonde Luna 25 le 20 août, la prochaine nation à tenter d’atterrir sur notre satellite naturel est le Japon. L’agence spatiale japonaise (JAXA) s’apprête à lancer sa mission lunaire SLIM (alunisseur) le 26 août.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Tristan Gaudiaut, Statista.


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Be Energy, spécialiste de la régénération de batteries, huiles et moteurs poursuit son développement du réemploi de déchets industriels. Après s’être déployée au Sénégal et en Suisse occidentale, l’entreprise, qui commerce dans 52 pays, s’installe à Hyderabad, en Inde. Le cœur de métier de Be Energy ? Le reconditionnement et le remanufacturing de matériaux critiques. Effets collatéraux positifs ? Générer, ainsi, une économie circulaire, tout en visant une réduction de déchets industriels et des émissions de gaz à effet de serre.

Le choix stratégique de Be Energy de s’installer en Inde avec Be Energy India correspond au potentiel faramineux du marché, qui va bien au-delà du nombre d’habitants (plus de 1,352 milliards d’habitants). Car en Inde, tous les types de batteries sont utilisés : de démarrage, de traction ainsi que des batteries stationnaires.

Le simple exemple des ‘inverter batteries’ (onduleur),
qui prennent le relais sur le réseau, installées quasi systématiquement dans les habitations des particuliers, démontre l’énorme potentiel du marché indien. Il n’est pas le seul. En parallèle des batteries utilisées à titre privé fourmillent les systèmes sur lesquels s’appuient les grandes entreprises de télécommunications, de transport et autres centres logistiques, qui comptent sur les batteries de tous types pour fonctionner au quotidien.

Energy de reconditionnement
En outre, Be Energy India permettra à l’entreprise avignonnaise de mettre en place la technologie de reconditionnement et de remanufacturing (restauration garantie) de batteries au lithium. Ces dernières, adaptées à la petite électromobilité, sont particulièrement abondantes en Inde, où les e-rickshaws (tricycles électriques pour le transport de personnes ou de marchandises) et autres moyens de mobilité électrique sont monnaie courante.

e-rickshaws

Be Energy India
L’équipe de Be Energy India, est dirigée par Guillaume Quattropani, aura pour mission de développer un réseau de centres de régénération de batteries sous forme de joint-ventures, de centres sous licence ou de franchises. Les candidatures seront accompagnées d’échanges, et les candidats sélectionnés pour signer les premières implantations en Inde d’ici la fin de l’année 2023.

À la clé, pour les membres du réseau Be Energy India
Une technologie française assemblée en Inde, sous le contrôle de techniciens spécialisés Be Energy India ; La promotion de nouveaux métiers centrés sur la décarbonation des transports (les batteries, puis les huiles dans un second temps) ; L’opportunité pour les candidats de bénéficier de subventions locales, en réponse aux préoccupations environnementales de l’Inde ; ainsi qu’un accompagnement de proximité avec 3 semaines de formation technique sur site, un accès à la plateforme de formation Regen Academy et 3 semaines de formation commerciale adaptée à la culture locale et aux nouveaux métiers.

Be Energy en Inde DR Be Energy

Be Energy développe son réseau au Sud Maroc à Agadir et à Marrakech
Le nouveau modèle économique de Be Energy consiste à développer un réseau de centres de services sous format filiales, joint-venture (co-entreprise) ou centre sous licence. C’est une joint-venture Sud Leader énergie qui a vu le jour avec une participation au capital de Be Energy France associé à Bruno Moscatelli, un entrepreneur français, qui s’installe au Maroc sur ce nouveau marché.

Un accompagnement à la joint-venture et au management en tant qu’associé
En s’associer à Be Energy, l’associé bénéficie d’un financement intégré d’une partie du matériel mis en place ; A accès à la plateforme de E-learning Regenacademy avec 44 vidéos tutorielles dispensant un parcours noté sur les bases du métier de ‘battery keeper’ ; Une

Formation commerciale sur site avec accompagnement en clientèle des commerciaux de la joint-venture ; un suivi des activités commerciales ; Une formation technique pratique des techniciens d’atelier pour parfaire le parcours pour valider le savoir-faire opérationnel et, enfin, la mise en place de contrats cadres pour développer la régénération curative ainsi que les contrats de maintenance.

Be Energy au Sud Maroc Copyright Be Energy

Be Energy Sénégal
Depuis son ouverture, le centre de Diamaguene a régénéré plus de 200 batteries, utilisées par des entreprises telles que Bolloré Transports & Logistics, Patisen, Nestlé, Camusat, Sonatel, Senico, Duopharm ou encore Médis Sénégal… La filiale Be Energy Sénégal travaille au démarrage des camions et des bus ; À l’alimentation des chariots élévateurs et matériels de logistique, de transport et de supply chain (chaîne logistique) ; Aux équipements photovoltaïques et télécoms. Be Energy France forme les techniciens en place pour les perfectionner sur l’ensemble des aspects liés à la régénération de batteries.

En Afrique
Chapeautée par Henri Sow, également co-président du club Téao (Club Transition Énergétique pour l’Afrique), la filiale Be Energy Sénégal propose les nouveaux métiers de la régénération et l’impact environnemental de solutions maîtrisées auprès de toutes les entreprises, publiques et privées, au Sénégal et dans les régions voisines, à l’instar de la ville de Dakar, ainsi que du port et de l’aéroport, dans un pays qui compte nombre d’entreprises minières et où la filière reste à organiser.

Be Energy à Alle en Suisse
Be Energy a ouvert, en début d’année, une jointe-venture à Alle, en Suisse au cœur d’un écosystème tourné vers les métiers du réemploi, l’écopôle de la Flasa, filature de laine peignée d’Ajoie. L’entreprise française contribue ainsi au projet d’André-Jean Six, petit-fils d’Edouard Six. Objectif ? Dynamiser une entreprise historique, symbole de tradition et de modernité. Créée en 1934, la Flasa exporte son savoir-faire ancestral et technique à travers le monde entier, fournissant les acteurs du luxe et des transports notamment.

Be Energy Suisse Occidentale DR Be Energy

200 mètres carrés dédiés à la régénération de batteries en Suisse
Dans les locaux de l’écopôle d’Alle, la filiale Be Energy Suisse s’étend sur quelque 200 m² et compte 5 machines capables de régénérer tous les types de batteries au plomb. L’équipement de la filiale suisse est complété par des bancs de décharge et des bornes de test, ainsi que de l’outillage. Les industries horlogères, agroalimentaires et les professionnels du transport et de la logistique sont autant de clients potentiels à solliciter dans le cadre d’une logqiue financière et d’une démarche RSE.

Une levée de fonds de 2M€
Pour accélérer son développement, Be Energy procèdera, en fin d’année, à une levée de fonds adossée au projet Master Pro. Il s’agit notamment de mettre en place, avec la participation de l’Adème, une chaîne de reconditionnement pour batteries de véhicules hybrides. Cette levée de fonds sera accompagnée par Innocraft qui conseille la stratégie de financement de Be Energy depuis 2019. Ce nouveau financement permettra à Be Energy d’étendre son offre sur le territoire national et international, et de proposer un nouveau format innovant de centres de régénération de type industriel.

Be Energy Avignon
Fondée en 2014 par Bertrand Coste, Be Energy développe des centres de régénération dans le monde entier. Soutenu par BPI France (banque publique d’investissement) et l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), Be Energy fait partie des 96 entreprises françaises EETE (Entreprise Engagée pour la Transition Ecologique), Lauréat du Grand Prix Export Stars & Métiers BPMed, Lauréat du concours i-nov ‘Economie circulaire’, Lauréat Total Développement, Lauréat du prix de l’audace Initiatives Terres de Vaucluse, récompensé par le prix ministériel d’Excellence Environnemental d’Ontario, Grand concours national de l’innovation en Tunisie, récompense Forbes Middle East.

L’entreprise est installée en Courtine
Ouvert depuis le déménagement du siège de Be Energy en 2019, le nouveau centre de services Batterie Plus à Avignon est situé en zone industrielle de Courtine. Dans une logique d’écoresponsabilité et d’économies financières, le centre Be Energy près d’Avignon est dirigé par Monsieur Gilles Mounier, expert dans la régénération industrielle des batteries de démarrage. Be Energie se situe 178, rue de l’Aulanière à Avignon. Le centre Be Energy se présente comme la vitrine de l’entreprise et une plateforme permettant de présenter de nouveaux modèles de machines et les avancées technologiques issues des efforts R&D (Recherche et développement).

Be Energy Courtine

Communauté Coq vert
Be Energy fait également partie de la communauté ‘Coq vert’ développée par la French Tech. L’entreprise a été labélisée par l’organisme Riverse, pour vendre ses 67 premières tonnes de crédits carbone sur le marché du carbone volontaire.

Pour mémoire
En décembre 2022, Be Energy a obtenu la certification permettant d’émettre des crédits carbone sur le marché volontaire. Une réalisation importante pour l’entreprise qui confirme son engagement envers la transition écologique. En tant que membre de la communauté du Coq Vert (BPI France), Be Energy détient le label EETE (Entreprise Engagée pour la Transition Écologique) de l’Adème.

Pourquoi c’est important ?
Les crédits carbone représentent des certificats qui autorisent leurs détenteurs à produire une quantité déterminée de gaz à effet de serre, généralement exprimée en tonnes de CO2. Conçus à travers des protocoles internationaux, dont le Protocole de Kyoto, ils ont pour objectif de contrôler les émissions globales de ces gaz responsables du réchauffement climatique. 

Une certification pour entrer sur le marché d’échange de crédits-carbone
Les crédits carbone fonctionnent selon la méthode ‘cap and trade’, qui établit une limite d’émissions globales, divise ce total en unités individuelles (crédits carbone) ensuite attribuées ou vendues aux entreprises. Si une entreprise émet moins que son quota de gaz à effet de serre, elle peut vendre son excédent de crédits à une autre entreprise qui dépasse son propre quota. Ainsi, les crédits carbone encouragent la réduction des émissions de gaz à effet de serre en donnant une valeur monétaire à l’environnement tout en offrant une flexibilité aux entreprises.  


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Le 14 septembre 1959, la sonde spatiale soviétique Luna 2 est devenue le premier objet fabriqué par l’Homme à entrer en contact avec la Lune en percutant sa surface, accomplissant ainsi sa mission d’impacteur. Après cette réalisation, l’URSS s’est détournée des impacteurs pour devenir, en 1966, le premier pays à réussir un atterrissage en douceur sur notre satellite naturel (Luna 9). Quelques mois plus tard, Surveyor 1 de la NASA est devenu le premier engin spatial américain à effectuer un alunissage maîtrisé, une mission qui a ouvert la voie aux missions habitées Apollo et aux premiers pas de l’Homme sur la Lune.

Malgré la domination de l’URSS au début de la course à l’espace, les États-Unis restent à ce jour le seul pays à avoir réussi à poser des astronautes sur notre satellite naturel, et ce à cinq reprises entre 1969 et 1972. Après avoir été reléguée au second plan des priorités de la plupart des agences spatiales dans les décennies ayant suivi, la Lune est depuis revenue au centre des préoccupations. En décembre 2018, la Chine est devenue le premier pays à faire atterrir en douceur un engin sur la face « cachée » de la Lune, lorsque la sonde Chang’e 4 s’est posée et a déployé le rover lunaire Yutu 2.

L’Inde est la seule autre nation à s’être posée sur la Lune par le biais d’une mission d’alunissage ou d’impacteur (d’autres l’ont fait, mais uniquement dans le cadre d’une fin de mission orbitale, où l’orbiteur s’écrase sur la surface de l’astre avec pour seul objectif l’autodestruction). En novembre 2008, après avoir tourné autour de notre satellite naturel pendant 312 jours, Chandrayaan-1 a largué une sonde d’impact, libérant des débris de sol lunaire qui, après analyse par l’orbiteur, ont confirmé la présence d’eau.

Forte de ce succès, l’Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) ambitionne de devenir la quatrième puissance spatiale à réussir un atterrissage en douceur sur la Lune. En septembre 2019, l’atterrisseur de Chandrayaan-2 s’est écrasé lors de la première tentative d’alunissage conduite par l’ISRO (l’orbiteur restant toutefois opérationnel). Le 14 juillet 2023, une deuxième tentative (Chandrayaan-3) a été lancée avec succès par le pays. Si tout se passe bien au cours du voyage, l’atterrissage est prévu pour le 23 ou 24 août prochain.

Tristan Gaudiaut, Statista.


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Les Soroptimist d’Avignon proposent de les rejoindre pour assister à la projection du film ‘Made in Bangladesh’. Les  bénéfices de la soirée sont destinés à l’association ‘Adaïkalam’ (le refuge en Tamoul) qui a créé et gère ‘La maison d’Agathe’ un foyer pour fillettes orphelines indiennes.

Cette initiative a lieu dans le cadre ‘d’Oranger le monde’ de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) ‘Non à la violence à l’égard des femmes’ et est relayé, à Avignon, par les Soroptimist. Celles-ci s’engagent sur le terrain à l’occasion des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, événement international annuel qui débute le 25 novembre, date de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se poursuit jusqu’au 10 décembre, date de la Journée des droits humains, mais aussi, depuis 1956, Journée internationale du Soroptimist (SI Day).

Les infos pratiques
Jeudi 9 décembre 2021, à partir de 18h30, au Cinévox, place de l’horloge à Avignon. Tarif unique 17€. 19h15, Inscription obligatoire ici.  Ou par lettre accompagnée de son chèque auprès de Michèle Michelotte, 6 rue Molière à Avignon. Cinéma le Vox, place de l’Horloge à Avignon. 18h30 Accueil du public autour d’un thé indien et de quelques douceurs. Soirée organisée dans le respect des règles sanitaires – Pass obligatoire et masque à l’intérieur de la salle.

Au programme
‘Made in Bangladesh’, le combat d’une ouvrière pour toutes les ouvrières. Un film de Rubaiyat Hossain. Ouverture de la soirée par Christine Martella, Présidente du Soroptimist d’Avignon et projection  du film du Soroptimist International. Également, présentation de l’association Adaïkalam par son Président Ranga Ariapouttry ;19h30 projection du film ‘Made in Bangladesh, durée 1h35. 21h15, table ronde avec trois intervenantes et échanges avec les participants ; 23h Fin de la soirée.

En savoir plus
Made in Bangladesh a reçu le prix d’interprétation féminine au Festival du film de Saint-Jean-de-Luz. « Ils t’ont payé tes heures ? » « Tu parles ! » « Ils sont juste bons à s’engraisser sur notre dos. » « Combien produisez-vous de tee-shirt par jour ? » « 1 650. » « Dis-toi que 2 ou 3 de ces tee-Shirts équivalent à 1 mois de salaire. » « Vous vous foutez de moi ? » « Je veux mon argent ! » « Va-t-en ! » « Je ne retournerai pas travailler là-bas. Je préfère me marier. » « Vous savez ce que c’est ? » « C’est le code du travail. » « Je viens inscrire un syndicat. » « Ne t’implique pas trop. J’en ai vu qui finissaient en prison pour ça. » « Rentre, repose-toi et réfléchis. » « Je suis sûr que tu comprendras que ce syndicat est une erreur. » « Non monsieur. » « Il veut que j’abandonne le syndicat. » « De quel droit ? » « Dis-lui que tu en es la présidente. »  « Apa, nous sommes des femmes. » « Fichues si on est mariées. » « Fichues si on ne l’est pas. »

Le film
« Le terrible drame de l’effondrement de l’immeuble du Rana Plaza en avril 2013 -plus de 1100 morts- a mis en lumière la condition des ouvrières du textile au Bangladesh. Ce pays est devenu en quelques années l’un des « ateliers de confection » de la planète, répondant à l’appétit insatiable des consommateurs occidentaux, aiguillonnés par les grandes marques, pour ce qu’il est désormais convenu d’appeler la « fast fashion ». » Dans son film au titre évocateur, Made in Bangladesh, Rubaiyat Hossain brosse un tableau édifiant, mais sans manichéisme, de la vie de ces ouvrières, entre oppression économique et domination patriarcale. 


(Vidéo) Noctambules d’Avignon, Quand Avignon se confie à la nuit tombée

Les places partent comme des petits pains depuis l’ouverture de la billetterie. Et pour cause, un danseur de Barathanatyam, en tournée exceptionnelle en France, fait une halte au théâtre de l’Etincelle à Avignon, ce vendredi 12 novembre à 20h. Au programme, un délicieux voyage visuel et sonore, ode à la richesse culturelle indienne. Les bénéfices de cette soirée soutenue par Soroptimist seront versés intégralement à l’association Adaïkalam qui gère un orphelinat pour jeunes filles à Pondicherry en Inde.

Tarif : 15 €. Réservation auprès de Rangha au 06 88 16 59 24 ou sur Helloasso en cliquant ici.

L.M.

https://www.echodumardi.com/tag/inde/   1/1