26 mai 2026 |

Ecrit par le 26 mai 2026

Orano mise sur l’ingénierie pour accompagner la relance de la filière nucléaire

Orano Projets, filiale du groupe Orano, vient d’inaugurer à Pierrelatte son nouveau bâtiment dédié à ses équipes d’ingénierie Cet événement marque une étape clé d’un vaste programme de modernisation du site drômois engagé depuis son lancement en septembre 2024.

Implantée à Pierrelatte depuis 1986, l’ingénierie du groupe bénéficie désormais d’un nouveau site modernisé. D’une superficie de 5 631m2, il offre un environnement de travail fonctionnel, organisé en plateaux favorisant la collaboration entre les équipes, la qualité de vie au travail et répondant pleinement aux exigences d’accessibilité.

« Je suis fier d’inaugurer aujourd’hui ce nouveau bâtiment à Pierrelatte, se félicite Guillaume Dureau, directeur de l’ingénierie, de l’innovation, de la R&D et des nouvelles activités du groupe Orano. Il rassemble des équipes qui travaillent aujourd’hui au cœur des grands projets du groupe. Pour répondre à nos enjeux et accompagner la croissance de nos activités, nous visons 600 recrutements dans l’ingénierie en France en 2026. »

 
Guillaume Dureau, directeur de l’ingénierie, de l’innovation, de la R&D et des nouvelles activités du groupe Orano, lors de l’inauguration du nouveau bâtiment du centre d’ingénierie du groupe à Pierrelatte. Crédit Orano/Crespeau

« Nous visons 600 recrutements dans l’ingénierie en France en 2026. »

Guillaume Dureau, directeur de l’ingénierie, de l’innovation, de la R&D et des nouvelles activités du groupe Orano.

7M€ d’investissements pour une étape clef
L’inauguration de ce nouveau bâtiment baptisé ‘Le Gardon’ marque une étape clef d’un vaste programme de modernisation du site de Pierrelatte engagé en 2024. Ce programme comprend la construction d’un bâtiment neuf, la rénovation complète d’un second bâtiment et, à horizon 2027, la rénovation d’un troisième bâtiment, permettant à terme de disposer d’une plateforme d’ingénierie entièrement modernisée. Sa capacité d’accueil a été doublée permettant de passer de 300 à 600 collaborateurs.
Les travaux d’un montant de 7M€ ont été confiés à des entreprises locales, contribuant au dynamisme économique du territoire. Plus d’une vingtaine d’entreprises de la région ont été associées.

Le projet en chiffres
▪ Montant de l’investissement : 7 M€
▪ Terrain : 19974 m2
▪ Surface totale des bâtiments après travaux : 5 631m2 contre 3 947 m2 avant dont 1 684 m2 pour le nouveau bâtiment,
▪ 420 postes de travail en ‘flex’ pour un effectif de 600 personnes, contre 300 postes de travail physique avant travaux
▪ 39 salles de réunion
▪ 1 auditorium de 200 m2 modulable
▪ Des espaces conviviaux et de détente (coin café sur chaque plateaux, babyfoot…)
▪ Parking de 450 places dont 23 places de stationnement PMR
▪ 1 réfectoire équipé de 150 places
▪ +20 entreprises partenaires

« La sécurité a constitué une priorité tout au long du chantier, mené sans accident, rappelle Denis Lyonnet, directeur de l’établissement de l’ingénierie Orano-Sud-Est. Nous avons fait le choix d’un bâtiment durable, intégrant des solutions concrètes pour réduire notre empreinte : panneaux de production d’électricité photovoltaïque, dispositifs d’écomobilité, gestion optimisée des consommations énergétiques, parking drainant, système de récupération des eaux pluviales. Il a été conçu par un architecte de Pierrelatte et réalisé avec des entreprises locales. Ce projet co-construit avec nos collaborateurs est pleinement ancré dans son territoire et au service d’une ingénierie en pleine dynamique de croissance. »

Accompagner la relance du nucléaire
Pour Orano, le renforcement de ses capacités d’ingénierie a pour objectif d’accompagner la relance du secteur nucléaire.

« Le site de Pierrelatte s’inscrit dans un programme plus large d’investissements immobiliers portés par Orano afin d’accompagner la forte montée en puissance de ses activités d’ingénierie, en lien avec la relance de la filière nucléaire, confirme le groupe. Cette dynamique soutient la réalisation de projets stratégiques tels que l’extension de l’usine d’enrichissement Georges Besse 2, la prolongation des usines de l’aval du cycle et leur renouvellement dans le cadre du programme Aval du futur. Ce programme, d’une dimension inédite, implique une montée en puissance des compétences sans précédent : 500 recrutements d’ingénieurs et de techniciens chaque année, permettant de doubler les effectifs d’ingénierie du groupe d’ici 2030. »

La répartition des différents sites d’Orano en France. Crédit : Orano

Actuellement, outre Pierrelatte les équipes d’Orano Projets sont réparties sur 21 sites en France ainsi que sur des sites industriels-clefs du groupe (Melox, Tricastin, La Hague, Malvési) et chez ses clients tels que l’usine Framatome de Romans-sur-Isère. Pour accompagner son développement, Orano Projets modernise ses sites historiques et ouvre des nouvelles implantations à Aix-en-Provence, Bordeaux et Dijon.

Laurent Garcia

Les chiffres clés des effectifs de l’ingénierie dans le Sud-Est
▪ 800 collaborateurs
▪ 70 alternants
▪ >30% de femmes
▪ 150 recrutements en 2025
▪ 130 recrutements prévus en 2026
▪ 44 métiers couvrant l’ensemble du cycle de vie des installations, avec une place importante accordée à la sûreté nucléaire et à l’innova


Orano mise sur l’ingénierie pour accompagner la relance de la filière nucléaire

Après la récente nomination de Caroline Notre Dame en tant que directrice générale de Fondasol, Christopher Caplane gèrera l’équipe en tant que directeur technique dès le 1er avril. Il succède ainsi à Catherine Jacquard, désormais retraitée.

Présent dans l’entreprise depuis 2005, Christopher Caplane a consacré la plus grande part de sa carrière à Fondasol. Depuis son entrée dans l’agence de Biarritz en 2005 jusqu’à sa nomination au nouveau poste de directeur technique en avril prochain. Il est par ailleurs expert judiciaire des sols depuis 2019, apportant un regard unique sur ses missions de direction.

Valoriser les talents internes
Rattaché au président du groupe Fondasol, Christopher Caplane intégrera également le comité de direction.
« Sa nomination répond à notre volonté de valoriser les talents internes et de renforcer toujours plus une vision technique où l’innovation se conjugue avec une connaissance intime des besoins opérationnels », explique Olivier Sorin, le président de la société vauclusienne basée à Montfavet.

Pour le groupe expert en études et ingénierie conseil de la construction depuis 1958, ce renforcement de la gouvernance doit permettre à l’entreprise de développer notamment ses ambitions et ses actions à l’international.
Organisation, processus, collaboration inter-équipes, qualité, formation… : le rôle de Christopher Caplane sera ainsi « de poursuivre l’identification et l’animation des actions pour l’ensemble des domaines de compétences du groupe (sols, structures, matériaux) et de ses géographies (Europe, Amérique du Nord, Afrique) », complète la direction de Fondasol.

100M€ de CA en 2025 ?
Avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 100 millions d’euros en 2025, le groupe Fondasol compte sur ses 850 collaborateurs implantés en Europe, Nord Afrique et Nord Amérique. Ces derniers représentent 75% des actionnaires du groupe. Des défis plus grands se profilent face au nouveau directeur technique, qui célèbrera dans quelques mois ses 20 années dans le Groupe.

Amy Rouméjon Cros

Christopher Caplane : une expertise développée depuis 25 ans
1999 : Maîtrise de Génie Civil à l’Université de Bordeaux
2000 : DESS Géosciences appliquées à l’Université de Bordeaux (major de promotion)
2001-2002 : navigateur chez Stolt Offshore
2002-2003 : ingénieur d’études à l’agence bordelaise de Fondasol
2003-2004 : ingénieur en recherche et développement à Asr Ltd
2004-2005 : ingénieur géotechnique à Fugro GeoServices
2005-2019 : chef d’agence de Fondasol à Biarritz
2019-2025 : référent technique région Ouest à Fondasol
A partir du 1er avril 2025 : directeur technique à Fondasol


Orano mise sur l’ingénierie pour accompagner la relance de la filière nucléaire

Olivier Sorin, PDG du groupe avignonnais Fondasol expert de l’ingénierie conseil dans le domaine de la construction et acteur historique de la géotechnique en France, vient de recevoir le prix de l’entrepreneur de l’année EY pour la région Sud-Est. Une distinction remise à l’occasion de la 31e édition de cet événement visant à mettre « en lumière des dirigeants dont l’engagement et les valeurs créent de la richesse et de l’emploi en France ».
C’est un jury d’entrepreneurs indépendants présidé par Roland Gomez, président de Proman, qui a décerné ce prix créé par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young).
Entré jeune ingénieur géotechnique en 1992 au sein de l’agence de Lille de Fondasol, dont le siège social se trouve à Montfavet, Olivier Sorin a pris les rênes de l’entreprise en 2013 après en avoir été notamment chef d’agence puis directeur général délégué France en charge des agences du Nord.
En parallèle de ses missions de chef d’entreprise, celui qui a grandi dans la ‘banlieue rouge’ de la région parisienne, est bénévole dans une association d’accompagnement de jeunes issus des quartiers populaires de Salon-de-Provence. Il suit également une formation pour devenir juge au Tribunal de commerce. Enfin, Olivier Sorin est aussi auteur puisqu’il a publié plusieurs romans dont le plus récent, ‘Le nombril de Solveig’ a été édité en 2020 aux Editions des lacs.

Un jury séduit par l’ADN de l’entreprise
Ce prix a été tout particulièrement attribué au patron de Fondasol pour « sa stratégie de transformation dans le temps long, dans une optique de transmission et de pérennisation du groupe ».
Autres éléments qui ont séduit le jury : une entreprise axée sur l’innovation, qui adapte ses moyens aux nouveaux enjeux (recherche de valeur ajoutée, décarbonation des activités…), une croissance portée par l’innovation et la digitalisation de l’activité, ainsi que le développement de nouvelles expertises métiers (études de structures et géothermie pour les plus récentes), un actionnariat salarié au cœur de la gouvernance ainsi qu’une recherche de croissance à l’international.

97% des salariés sont actionnaires
Créé en 1958 par Charles Saint-Rémy Pelissier, Fondasol propose une offre de service en matière de sols, de structures et d’infrastructures, pour accompagner les projets deconstruction et d’aménagement du territoire, de l’amont à l’aval. L’entreprise vauclusienne est implantée en Europe (France, Luxembourg), en Afrique (Maroc, Sénégal) et en Amérique du Nord (Canada).
En 2022, le groupe a réalisé un chiffres d’affaires de l’ordre de 100M€ pour 850 collaborateurs dont 97% détiennent 75% du capital au travers d’un FCPE (Fonds commun de placement en entreprise) créé en 2022.

Créee en 1958, l’entreprise avignonnaise Fondasol est expert de l’ingénierie conseil dans le domaine de la construction et acteur historique de la géotechnique en France.

En route vers la finale EY nationale
Outre Olivier Sorin, 4 autres prix ont été aussi remis à l’occasion de cette édition du palmarès 2023 de EY. Il s’agit de Stéphane Mota de la société Mota à Aubagne (prix de l’Entreprise familiale), Olivier Choulet d’Ecoat à Grasse (prix de la ‘scale-up’), Talel Hakimi, Mehdi Matyja, Manon Renou-Chevalier et Etienne Leroy de Livemed’s à Nice (prix de la start-up ) ainsi que Hortense Bataille avec l’association d’intérêt général marseillaise Entrepreneurs pour la planète (prix de l’Engagement sociétal).
Les lauréats distingués dans chacune des régions concourront ensuite pour la cérémonie nationale qui se tiendra le lundi 16 octobre prochain au Théâtre Mogador à Paris lors de ce trophée national organisé en partenariat avec Samsic, leader des services intégrés aux entreprises, Steelcase, leader mondial de l’aménagement tertiaire et Verlingue, courtier en assurances. Le tout avec le soutien de Bpifrance.


Orano mise sur l’ingénierie pour accompagner la relance de la filière nucléaire

Ils sont 21 partenaires à avoir signé la charte de coopération de Vaucluse ingénierie. Fonctionnant comme une sorte de ‘guichet unique’, ce nouveau service impulsé par le Conseil départemental de Vaucluse entend capitaliser sur les savoir-faire de ses partenaires pour orienter les collectivités, et notamment les plus petites, afin qu’elles trouvent les meilleurs conseils pour réaliser leur projets.

« Pour une petite commune, mener un projet cela peut quelquefois ressembler au parcours du combattant, reconnaissait lucide Violaine Démaret, préfète de Vaucluse lors de la signature de la convention de partenariat de Vaucluse ingénierie. Les élus ne savent pas ainsi vers qui ils peuvent se tourner pour les réaliser. Vaucluse ingénierie doit permettre de les orienter vers les bons dispositifs, les miens (ndlr : en l’occurrence ceux de l’Etat), mais aussi ceux des autres. Vaucluse ingénierie c’est notre capacité collective de permettre à nos élus de concrétiser leurs projets. »

« Notre capacité collective de permettre à nos élus de concrétiser leurs projets. »

Violaine Démaret, préfète de Vaucluse

Impulsé par le Conseil départemental de Vaucluse, Vaucluse ingénierie a pour mission d’accompagner les communes et les intercommunalités dans leurs projets, depuis la phase de réflexion et le premier diagnostic, jusqu’à leur réalisation concrète.
« Il s’agit d’un nouvel outil destiné aux maires pour identifier les besoins des communes dans le cadre de leur dossier d’aménagement, d’identifier les leviers et les contraintes de leur projet, de travailler sur l’étude de faisabilité, de trouver un AMO (Assistance à maîtrise d’ouvrage)…, précise Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental. Dans ce cadre, les élus devront se tourner vers l’équipe de 4 personnes dirigée par Caroline Leuret dont le rôle sera de faire le relais avec les services du département. »

Comment ça marche ?
Pour solliciter Vaucluse Ingénierie tout élu local ou agent d’une collectivité missionné par un élu, peut transmettre une demande par courriel à l’adresse vaucluse.ingenierie@vaucluse.fr, ou passer un appel au 04 90 16 14 15.

Un membre de l’équipe de Vaucluse Ingénierie recontacte alors le demandeur pour définir précisément le besoin afin d’y répondre au mieux.

En fonction de la nature de la demande, Vaucluse Ingénierie répond selon trois modalités :
▪ en traitant la demande directement,
▪ en sollicitant l’appui d’un service du Département qui dispose des compétences adéquates,
▪ en faisant appel à un ou plusieurs des experts de son réseau de partenaires, œuvrant dans les domaines de l’ingénierie publique sur le territoire vauclusien.

Jacqueline Bouyac, présidente du Parc naturel régional du Mont Ventoux, signe la charte de coopération de Vaucluse inégénierie sous les yeux de Dominique Santoni, présidente du Département, et Violaine Démaret, préfète de Vaucluse.

Un premier niveau de conseil gratuit
A la suite de la prise de contact, le premier niveau de conseil est gratuit. Vaucluse Ingénierie propose ensuite un accompagnement, après des échanges avec les partenaires du réseau. La proposition portera alors sur le choix de l’opérateur, la méthodologie et l’estimation des coûts, selon la tarification de l’opérateur. Au final, la nouvelle structure s’engage à proposer un accompagnement personnalisé, dans la durée, jusqu’à la concrétisation du projet.
« L’idée c’est d’accompagner les maires dans leur projet alors que l’on s’aperçoit que tout est compliqué pour faire quoi que ce soit, poursuit la présidente du Département. Surtout pour les petites communes. En effet, nous nous sommes rendu compte que certaines d’entre elles ne consomment pas les crédits qui leur sont alloués alors qu’elles ont parfois du mal à boucler leur budget car elles n’arrivent pas à monter les dossiers. »
A ce jour, la mission de Vaucluse ingénierie est d’accompagner principalement les collectivités dans les domaines de la revitalisation des centres-villes, de l’aménagement urbain, des équipements publics, de l’économie du territoire, de la revitalisation commerciale, de l’aménagement paysager, du logement, de la santé, de la voirie, du vélo, du tourisme, de la lecture, du patrimoine ainsi que l’ingénierie financière.

Le tout, en s’appuyant sur les savoir-faire des partenaires de Vaucluse ingénierie (voir liste ci-dessous en fin d’article).

« C’est la somme de ces projets qui fait avancer le Vaucluse. »

Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse

Une trentaine de projets déjà dans les tuyaux
« Le principe c’est d’accompagner ces communes en proposant un service qu’elles n’auraient pas les moyens de se payer, insiste Dominique Santoni. L’autre avantage, c’est que nous aurons connaissance du projet dès le départ. Cela nous permettra d’aller chercher des financements croisés notamment auprès de la Région ou bien de l’Europe. »
A ce jour, les équipes de Vaucluse ingénierie accompagne déjà des projets tels que la création d’un gîte d’étape pour cyclotouristes et randonneurs, une maison de santé, un bistrot de pays, l’aménagement d’une place de village, une aire de co-voiturage, la reconversion et la réhabilitation de bâtiments anciens ou d’une friche urbaine, la création de logements en locatif et en accession à prix abordable ou bien encore l’engagement d’une démarche de participation des habitants autour des richesses patrimoniales d’une commune.
« En tout, une trentaine de projets sont déjà suivis par Vaucluse ingénierie, se félicite la présidente du Département. C’est la somme de ces projets qui fait avancer le Vaucluse. »

Contact Vaucluse ingénierie : vaucluse.ingenierie@vaucluse.fr ou 04 90 16 14 15

Les 21 partenaires signataires de la charte de coopération
En tout, 21 partenaires ont signé le protocole de coopération de Vaucluse ingénierie. Ces derniers s’engagent ainsi à se mobiliser pour répondre aux divers besoins des communes et EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale). Il s’agit :
▪ du Département de Vaucluse,
▪ de l’Etat,
▪ de la Société publique locale (SPL) Territoire Vaucluse,
▪ du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) de Vaucluse,
▪ de Solidaires pour l’habitat Vaucluse – Soliha,
▪ de l’agence Vaucluse Provence attractivité (VPA),
▪ de Grand Delta Habitat,
▪ de l’Association des maires de Vaucluse (AMV),
▪ de l’Etablissement public foncier régional (EPFR) Paca,
▪ de l’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (Aurav),
▪ de l’Agence départementale d’information sur le logement de Vaucluse (Adil),
▪ du Parc naturel régional du Luberon,
▪ du Parc naturel régional du Mont Ventoux,
▪ du Service départemental d’incendie et de secours de Vaucluse (SDIS),
▪ du Syndicat d’énergie Vauclusien,
▪ du Syndicat mixte de défense et de valorisation forestière (SMDVF),
▪ de la Banque des Territoires,
▪ de la Chambre des métiers et de l’artisanat de région,
▪ de la Chambre du commerce et de l’industrie de Vaucluse,
▪ de la Chambre d’Agriculture de Vaucluse,
▪ du Centre de gestion de Vaucluse,
▪ et la délégation régionale Paca CNFPT (Centre national de la fonction publique territoriale).

https://www.echodumardi.com/tag/ingenierie/   1/1