16 mars 2026 |

Ecrit par le 16 mars 2026

Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Bras droit des dirigeants (BDDD), le premier réseau multi-métiers de cadres en temps partagé implanté à Avignon, vient de signer un partenariat avec Globallians. Ce réseau d’accompagnement des projets de développement international va ainsi permettre d’ouvrir à plus de 70 pays l’offre à l’export pour les entreprises faisant appel à BDDD.

Bras droit des dirigeants (BDDD), premier réseau multi-métiers de cadres en temps partagé implanté à Avignon depuis le premier semestre 2025, a signé un partenariat avec le réseau Globallians spécialisé dans l’accompagnement de projets des entreprises à l’international.
« Cet accord va continuer à donner une nouvelle dimension à Bras droit des dirigeants, explique Bruno Doron, le président et fondateur de BDDD lors de cette signature qui s’est déroulé au siège de sa structure situé rue de la République à Avignon.
« Lorsque nous avons créé le réseau il y a quelques années, une bonne partie de nos missions, c’était de développer des missions de direction des ventes, des directions commerciales dans des TPE et dans des PME, poursuit Bruno Doron. Aujourd’hui, grâce à ce réseau export et à Globallians, nous allons être en capacité d’accompagner des entreprises de toute la France pour leur développement dans plus de 70 pays dans le monde. »

« Réussir à l’étranger nécessite toujours une expertise locale. »

Céline Bapt, directrice générale de Globallians

« Ce partenariat s’est avant tout une rencontre évidente, complète Céline Bapt, directrice générale de Globallians. Nous partageons la même conviction : ‘les dirigeants ne doivent pas être seuls face aux décisions stratégiques qui engagent l’avenir de leur entreprise’. Pour cela, notre réseau, qui a été créé en 2015, regroupe aujourd’hui douze sociétés privées indépendantes qui sont basées toutes à l’étranger et qui rayonnent sur plus de 70 pays. Cela représente près 750 collaborateurs multiculturels avec cette ADN de bienveillance afin de mener les entreprises à la réussite sur leur développement à l’international tout en permettant aux dirigeants d’entreprise d’avoir face à eux d’autres dirigeants. »

Céline Bapt, directrice générale de Globallians, et Bruno Doron, le président et fondateur de BDDD, lors de la signature de partenariat entre les deux structures d’accompagnement. Crédit : LG/Echo du mardi

« C’est quelque chose de très importants », insiste-t-elle avant de poursuivre : « Notre métier est d’accompagner les entreprises dans leur développement international avec une idée simple :  réussir à l’étranger nécessite toujours une expertise locale. On ne développe pas une activité au Mexique comme on la développe en Allemagne ou en Turquie. Et surtout on ne développe pas ses activités depuis la France. On réussit parce qu’on comprend le marché, parce qu’on comprend la culture, qu’on comprend les règles du jeu et parce qu’on est entouré des bonnes personnes sur place. »

« Permettre à davantage d’entreprises de franchir le cap de l’international. »

« C’est exactement dans cette logique que s’inscrit le partenariat que nous signons aujourd’hui, insiste la directrice générale de Globallians. D’un côté, Bras droit des dirigeants qui accompagnent les chefs d’entreprise sur leurs enjeux stratégiques et opérationnels sous tous les aspects de la gouvernance, de l’autre, Globallians qui apporte l’expertise terrain international grâce à un réseau francophone d’experts implantés dans le monde entier. En combinant ces deux forces nous créons quelque chose de très concret, un accès simple, rapide, sécurisé à l’international pour les entreprises accompagnées par BDDD. Car derrière ce partenariat il y a aussi une ambition commune, permettre à davantage d’entreprises de franchir le cap de l’international et surtout de le réussir. Parce qu’aujourd’hui nos entreprises françaises peinent parfois à aller s’intéresser à l’international. C’est pourtant important de les y amener car dans un contexte économique où les marchés évoluent vite, où les chaînes de valeurs se redessinent, où les opportunités se jouent souvent à l’échelle mondiale, cette capacité devient un avantage stratégique majeur. »

Globallians est présent dans plus de 70 pays dans le monde/ Crédit : Globallians

« L’export devient désormais facilement accessible aux TPE-PME, de la start-up à l’ETI. »

Alain Mothes, directeur métier direction export externalisé à temps partagé chez BDDD,

Ayant découvert l’efficacité de Globallians lors d’une mission en Pologne, c’est tout naturellement qu’Alain Mothes, directeur métier de la direction export externalisé à temps partagé chez BDDD, a souhaité faire appel à ce réseau lorsqu’il a pris la tête de cette direction au sein de Bras droit des dirigeants : « Ce lien s’est logiquement fait avec le réseau Globallians, qui est présent dans tous les principaux pays industrialisés dans le monde. Un réseau où l’on retrouve une ambiance de collaboration et de bienveillance vis-à-vis des dirigeants et membres similaire à ce que nous connaissons au sein de BDDD. »
« Désormais, poursuit Alain Mothes, grâce à l’accompagnement de Bras droit des dirigeants et à l’expertise de Globallians, l’export, qui paraît généralement quelque chose de compliqué voire de dangereux, devient désormais facilement accessible aux TPE-PME, de la start-up à l’ETI »,


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

La Chambre économique franco-marocaine (CEFM) organise la 2ᵉ édition de la mission économique ‘Morocco Business 2025’, qui se déroulera du 23 au 30 novembre 2025 à Tanger, Rabat et Dakhla*. Une délégation d’une vingtaine de chefs d’entreprise, investisseurs, responsables institutionnels prendra part à ce déplacement officiel. Elle rencontrera notamment les Walis des régions et tiendra une réunion au Sénat marocain, tout en échangeant avec d’autres acteurs institutionnels clés.

« Un pont entre les entrepreneurs des deux rives. »

Younes Khattabi, président de la CEFM

Cette initiative, soutenue par la CCI de Vaucluse partenaire officiel de la CEFM, vise à promouvoir, accompagner et faciliter les échanges économiques entre la France et le Royaume chérifien, tout en ouvrant de nouvelles perspectives vers le continent africain, dont le Maroc constitue l’une des portes d’entrée majeures.
« Morocco Business 2025 est avant tout un pont entre les entrepreneurs des deux rives, explique l’avignonnais Younes Khattabi, président de la CEFM. Nous voulons aider les entreprises à découvrir les opportunités qu’offre le Maroc, notre mission est d’accompagner et de promouvoir ceux qui souhaitent investir, s’implanter ou collaborer avec le Royaume Chérifien. »

Une mission à visage humain
« Cette mission symbolise une coopération à visage humain, nous unissons nos forces avec la CCI du Vaucluse pour offrir aux entrepreneurs un accompagnement concret et personnalisé, poursuit Hamid Rahmouni, vice-président de la CEFM. Une action caritative est organisée en parallèle, avec le don de trois bus scolaires destinés à des villages reculés, afin de faciliter l’accès des enfants à l’école. »

« Une action caritative est organisée en parallèle, avec le don de trois bus scolaires. »

Hamid Rahmouni, vice-président de la CEFM

Créer des passerelles durables
Pour sa part, en soutenant cette mission économique, la CCI 84 entend marquer sa volonté de stimuler l’investissement, de renforcer la coopération bilatérale et de créer des passerelles durables entre la France et le Maroc.
Ainsi, une première mission ‘Morocco Business 2025’ en mai dernier (suite à cette première édition, plusieurs participants ont franchi le pas en lançant leur projet d’investissement au Maroc), la Chambre consulaire a officialisé le mois dernier un partenariat avec la CEFM afin de consolider cette dynamique.  

« Les perspectives d’investissement au Maroc continuent de croître dans des secteurs stratégiques, rappellent les responsables de la CEFM. Ce partenariat illustre non seulement les opportunités économiques qu’offre le Royaume chérifien, devenu une véritable porte d’accès vers l’Afrique, mais aussi la force des liens fraternels et institutionnels entre la France et le Maroc, permettant aux entrepreneurs des deux pays de bâtir ensemble des projets solides et durables. »

L.G.

*Quelques places sont encore disponibles : les personnes souhaitant participer à ce voyage d’affaires peuvent contacter la CEFM au 07 67 34 43 23 ou sur coordination.moroccobusiness@gmail.com


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Chaque année, le 21 mai marque la Journée internationale du thé, l’une des plus anciennes boissons au monde. Originaire de Chine, où les plus anciennes preuves archéologiques trouvées à ce jour indiquent que les empereurs de la dynastie Han buvaient du thé dès le 2e siècle avant J.-C, cette boisson s’est ensuite rapidement répandue à travers l’Asie et au-delà, devenant un élément central de nombreuses cultures. Aujourd’hui, le thé serait la deuxième boisson la plus consommée dans le monde, après l’eau : en 2023, le marché mondial du thé était ainsi évalué à près de 50 milliards de dollars. 

Le thé est l’une des boissons les plus anciennes et les plus appréciées au monde. Originaire de Chine, où les plus vieilles preuves archéologiques matérielles trouvées à ce jour indiquent que les empereurs de la dynastie Han buvaient du thé dès le 2e siècle avant J.-C, cette boisson s’est ensuite rapidement répandue à travers l’Asie et au-delà, devenant un élément central de nombreuses cultures.

Ce n’est qu’au 17e siècle que le thé a commencé à se répandre en Europe, grâce à la croissance des échanges commerciaux avec l’Orient. La Compagnie britannique des Indes orientales a notamment joué un rôle important dans l’exportation du thé de Chine vers l’Europe. Au 19e siècle, la popularité et la demande croissante de cette boisson dans les pays européens a conduit à la colonisation de nouvelles régions pour la culture du thé, comme par exemple en Inde, au Sri Lanka ou encore en Indonésie. Les Britanniques et les Hollandais y ont établi de vastes plantations pour répondre à l’essor de la demande mondiale.

Aujourd’hui, la production de thé reste dominée par une poignée de pays. Comme l’indique notre carte, près de 90 % de la production mondiale a lieu dans six pays : la Chine, avec 3,25 millions de tonnes produites en 2023 (49 % du total mondial), l’Inde : 1,37 million de tonnes (21 %), le Kenya : 570 000 tonnes (9 %), la Turquie : 270 000 tonnes (4 %), le Sri Lanka : 260 000 tonnes (4 %) et le Vietnam : 170 000 tonnes (3 %).

Le thé est ensuite exporté et consommé dans le monde entier. Les pays qui en importent le plus (en valeur) sont actuellement le Pakistan, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Égypte, l’Allemagne et le Japon, avec des importations se chiffrant à plusieurs centaines de millions de dollars par an. Ensemble, ces six pays ont représenté environ la moitié de la valeur totale des importations de thé à l’échelle mondiale en 2024.

Thé ou café ?
Cependant, comme le montre notre infographie, basée sur des données récoltées par Statista dans le cadre des
Consumer Insights, le café était plus populaire que le thé dans presque tous les pays étudiés dans le cadre de l’enquête. Seuls trois pays – la Turquie, le Maroc et l’Inde – consommaient plus de thé que de café : en Turquie, 84 % des personnes interrogées disaient consommer régulièrement du thé, contre 80 % pour le café ; au Maroc, ils étaient 77 % à choisir le thé, contre 67 % pour le café ; enfin, en Inde, 66 % des répondants disaient boire régulièrement du thé, et 57 % du café. Nos compatriotes, quant à eux, préféraient largement le café, puisqu’il était consommé par 63 % des participants à l’enquête, contre seulement 43 % pour le thé.

De Tristan Gaudiaut et Valentine Fourreau pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Les associations Amitié et Entraide Franco-Marocaine (AEFM) et Perspective Rugby et Développement (PRD) viennent de lancer depuis la CCI de Vaucluse la mission économique ‘Morocco Business 2025’

Le siège de la CCI (Chambre de commerce et d’industrie) de Vaucluse à Avignon vient d’accueillir le lancement officiel de la mission économique ‘Morocco Business 2025’. Ce projet est initié par l’Association Amitié et Entraide Franco-Marocaine (AEFM) présidée par Hamid Rahmouni, et l’Association Perspective Rugby et Développement (PRD) présidée par Younes Khattabi. Il s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer les liens économiques et culturels entre la France et le Maroc.

Une délégation d’investisseurs en partance pour le royaume chérifien
Devant un parterre d’acteurs économiques et institutionnels, Tomas Redondo, directeur général de la CCI 84, a reçu les organisateurs pour une conférence officielle présentant les grandes orientations du projet. Ce lancement marque le départ d’une délégation de 20 participants, principalement des investisseurs, qui s’apprêtent à parcourir Casablanca, Marrakech et Rabat du 25 au 31 mai 2025 afin d’explorer les opportunités offertes par le Royaume chérifien et tisser des contacts durables.

Sous l’impulsion des deux présidents des associations ainsi que de leurs vice-présidents respectifs Zaki Gourmane et Hicham Laribi, la mission ambitionne d’aller bien au-delà d’un simple voyage d’affaires. Les organisateurs souhaitent en faire le socle d’un programme à long terme, avec des rendez-vous réguliers dans différentes régions marocaines. Leur objectif : valoriser tout le territoire, des grandes métropoles aux communes rurales, en adaptant les stratégies d’investissement aux réalités locales.

Contexte diplomatique favorable
« Ce projet s’inscrit dans un contexte diplomatique renouvelé, marqué par la reconnaissance officielle par la France de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, une décision qui ouvre de nouvelles perspectives de coopération entre les deux pays, expliquent les initiateurs de ce ‘Morocco Business 2025’. Le Maroc, qui accueillera plus de 30 événements culturels, sportifs et professionnels d’envergure dans les prochaines années, continue de se positionner comme un acteur clé du développement régional et international.»

Avec ce projet les organisateurs entendent tout particulièrement « construire des ponts durables entre les peuples et les territoires, dans un esprit de confiance, de fraternité et de réciprocité, illustrant ainsi le rôle moteur de la diaspora marocaine et des institutions locales dans la dynamique économique entre la France et le Maroc ».

L.G.

Contact : coordination.moroccobusiness@gmail.com ou 06 24 07 44 56


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La CCI (Chambre de commerce et d’Industrie) de Vaucluse vient de recevoir une délégation marocaine de la Chambre africaine du commerce et des services (CACS) et de la Région Dakhla-Oued Eddahab. C’est avec cette région que la chambre consulaire vauclusienne a récemment conclu un partenariat pour la création d’un centre de formation dans le secteur de l’hôtellerie et la restauration qui sera situé à Dakhla.

Favoriser les échanges avec l’Afrique
Organisé par le vauclusien Thierry Robin, Délégué Europe de la CACS qui dispose désormais d’une antenne au sein de la CCI 84, la venue des représentants du royaume chérifien a permis de faire découvrir les savoir-faire de l’école hôtelière d’Avignon géré par la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse.
Durant son séjour, la délégation marocaine a également visité les locaux de l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) situé à Agroparc. Ils ont aussi visité les installations de l’aéroport Avignon-Provence avant d’être reçu par Cécile Helle, maire d’Avignon, dans les salons de l’Hôtel de ville de la cité des papes.
Cette rencontre a été l’occasion de signer une convention de partenariat en présence du Consul du Maroc venu de Marseille qui a rappelé que son pays « était ouvert à toutes les coopérations, surtout avec la France » dans un département « qui compte 40 000 Marocains » d’origines.
Même volonté pour le maire d’Avignon qui s’est déclarée « favorable à ces échanges ». Dans ce cadre, outre l’école hôtelière, les secteurs de la l’agro-alimentaire, du transports, de la culture, de la désalinisation…

La délégation marocaine et la CCI de Vaucluse ont été reçues par Cécile Helle, maire d’Avignon.Crédit photo : Newcom

« Avec cet accord Dakhla ainsi qu’avec l’ouverture du bureau de la CACS dans nos locaux à Avignon, nous pouvons être une porte vers l’Afrique pour les entreprises vauclusiennes, explique Gilbert Marcelli, président de la CCI 84. A l’inverse, pour la délégation marocaine la Chambre de commerce et d’industrie pourrait constituer l’accès d’entrée à l’Europe.
Par ailleurs, Thierry Robin, qui figure parmi les organisateurs de nombreux salons des maires en France dont celui de Vaucluse à l’automne ou celui du Gard qui vient d’avoir lieu à Alès, va aussi organiser le 1er salon des maires du Maroc qui se déroulera à Marrakech. Il a donc profité de cette rencontre pour convier Cécile Helle à ce rendez-vous inédit en Afrique.

Une délégation chinoise reçue quelques jours plus tôt
Quelques jours auparavant, à l’occasion de la signature de la charte de jumelage entre le district de Bao’an-Shenzen et la ville d’Avignon, une importante délégation d’élus et des chefs d’entreprise chinois a aussi été reçue par la CCI de Vaucluse. Ces derniers ont visité l’entreprise Egide à Bollène, spécialisée dans la production de boîtiers hermétiques pour composants électroniques.
Le séjour s’est clôturée par une réunion à la CCI en présence notamment de Zhe Dong, 1er adjoint de Bao’an-Shenzen, Guangli Dong, Consul général de Chine à Marseille et Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse afin d’évoquer la situation géographique (proximité de la mer, industrie et innovation, infrastructures…) de cette mégalopole … De nombreux chefs d’entreprise vauclusiens étaient présents pour l’occasion. « Une dynamique économique va être mise en place, entre la province Bao’an-Shenzen et le Vaucluse. Nous allons mettre en place un bureau d’échanges entre Avignon coeur de Provence, et la Chine, pour développer l’économie vauclusienne » s’est félicité pour l’occasion le président de la CCI.

La délégation chinoise en visite dans l’usine Egide de Bollène en compagnie d’Anthony Zillio, le maire de la ville. Crédit photo : Newcom

Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Le nombre d’inscrits au registre des Français établis hors de France était de près de 1,7 million au 1er janvier 2023. Cette inscription n’étant pas obligatoire, le ministère des Affaires étrangères estime au total qu’autour de 2,5 millions de citoyens français résident à l’étranger.

Comme le détaille le graphique ci-dessous, les cinq premiers pays d’accueil de la communauté française dans le monde sont, dans l’ordre, la Suisse, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Belgique et le Canada, avec chacun plus de 100 000 ressortissants enregistrés.

Parmi les autres pays qui comptent plus de 50 000 résidents français inscrits, on retrouve deux grands voisins de l’Hexagone, l’Allemagne et l’Espagne, ainsi qu’un pays entretenant des liens historiques et culturels forts, le Maroc. Ensemble, les huit principaux pays d’accueil regroupent plus de la moitié des expatriés français enregistrés.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Après l’invasion de l’Ukraine en février 2022, la Russie est devenue le pays le plus sanctionné au monde. L’État eurasien compte au total 14 153 mesures restrictives actives, dont la plupart ont été imposées depuis le 22 février 2022. Selon la plateforme de surveillance des sanctions Castellum.AI, la Russie avait 2 695 sanctions en vigueur avant la violente occupation du territoire ukrainien et 11 458 depuis, dépassant ainsi l’Iran, qui était de loin le pays le plus sanctionné au monde avant la vague de sanctions contre la Russie de l’année dernière.

Les États-Unis, la Suisse, le Canada, le Royaume-Uni et l’Union européenne sont les nations qui ont imposé le plus de sanctions à la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine. La grande majorité de ces sanctions visent des individus, une petite partie frappe des entités étant généralement des entreprises ou des organismes publics.

De Claire Villiers pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Depuis un an, la guerre fait rage en Ukraine. Dès les premiers jours après le début de l’invasion en février 2022, la Russie a été frappée de plus de 1 000 sanctions économiques. Depuis, de 100 à 3 000 nouvelles restrictions ont été ajoutées chaque mois, comme le montre les données d’OpenSanctions, site de la cellule internationale d’investigation journalistique allemande CORRECTIV. Actuellement, on compte plus de 14 500 (au 10 février 2023) sanctions en vigueur contre des entreprises, des institutions ou des individus russes.

Selon les recherches, ce sont surtout des hommes politiques et des oligarques qui ont été frappés de blocages économiques, comme par exemple le gel des comptes européens. Parmi les entreprises sanctionnées, on trouve des banques russes, des entreprises d’armement mais aussi des groupes de médias comme Russia Today (RT), qui sont également actifs en Allemagne.

La plupart des mesures économiques (environ 2 100) ont été imposées par les États-Unis. La Suisse suit avec environ 1 500 sanctions. Le Royaume-Uni et l’UE ont chacun imposé près de 1.200 blocages. Outre les sanctions au niveau étatique, de nombreuses entreprises ont également décidé individuellement de cesser leurs activités en Russie, voire de se retirer complètement du pays.

De Claire Villiers pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

GSE, l’entreprise avignonnaise spécialiste de la construction immobilière d’entreprises, poursuit son développement international en Chine avec un nouveau projet pour l’entreprise danoise DSV logistics.

L’entreprise dont le siège social se situe à Agroparc, est en charge d’un nouveau projet logistique en Chine. C’est la société danoise DSV Logistics qui est à l’origine de la commande. Le groupe scandinave propose des services de transport et des solutions logistiques dans près de 80 pays à travers le monde. Ce sont donc des entrepôts logistiques qui seront construits pour répondre aux besoins de leurs clients à Jiaxing dans la province du Zhejiang.

Lire aussi : Un nouveau siège social pour GSE, fleuron de l’économie vauclusienne – Dossier

26 ans de présence en Chine
Ce nouveau projet est un ancrage de plus dans le développement économique en Chine et à l’international de l’entreprise avignonnaise présente depuis 26 ans déjà au sein de l’Empire du Milieu.
« Notre connaissance de l’écosystème chinois et notre forte implantation sur place nous ont permis de guider DSV tout au long du process d’implantation, explique Roland Paul, président de GSE. Travaillant en étroite collaboration avec les équipes de DSV basées localement et au siège de Copenhague, GSE a aidé DSV à sélectionner la parcelle la plus appropriée après analyse de l’ensemble des variables de développement. »

Modélisation des bâtiments logistiques construit par GSE pour DSV Logistics. DR

40 000m2 dédiés à la logistique
L’ensemble logistique de 40 000m2 comprendra deux entrepôts à double étage de 32 300m2 en plus d’un entrepôt de stockage de marchandises dangereuses d’environ 6 700m2 d’un seul étage. S’ajoutera un ensemble de bureaux sur quatre étages d’environ 1 200m2.
Les travaux et la conception sont déjà en cours et la livraison est prévue pour le second semestre de 2024. C’est une conception rapide qui est permise par une composition de de colonnes en béton coulées sur site, des coffrages métalliques et des poutres et panneaux préfabriqués. Le complexe vise la certification LEED GOLD (un label écologique nord-américain) grâce à ses panneaux photovoltaïques sur l’ensemble de la toiture, placés dans une idée de neutralité énergétique.

Maylis Clément

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