28 octobre 2026 |

Ecrit par le 28 octobre 2026

L’arbre qui cache la forêt

Une chronique de Didier Bailleux

Le bilan laissé par Emmanuel Macron, au terme de 10 ans de présidence, sera accablant. Il suffit de se reporter aux discours des actuels prétendants au poste pour en faire l’inventaire complet, y compris du côté de ses anciens partenaires et amis. Cependant, l’histoire retiendra que, dans la dernière ligne droite, la colère de la jeunesse a été débordée par une montée incontrôlée de la violence.

Dans le triste bilan que laissera le locataire de l’Élysée en mai prochain, la santé mentale des français est celui dont on ne parle le moins. Si elle est aujourd’hui encore difficilement mesurable, nombre d’indicateurs sont passés au rouge vif. Si on s’intéresse plus particulièrement aux adolescents et aux jeunes adultes le bilan est, d’après tous les spécialistes, encore plus préoccupant. Dans le flot de leurs inquiétudes, les incertitudes liées à leur avenir occupent une place importante. Ce mouvement est l’expression d’une anxiété et d’une colère profonde. Il n’est pas le fruit de quelques manipulations politiques. C’est un mouvement spontané que personne n’a vu venir, en tout cas de ce côté de la société.

Ces adultes de demain ne veulent pas être les comptables des choix de leurs aînés et surtout pas en être les futures victimes

Cette colère fait écho à celles de nombreuses catégories de français qui soutiennent leurs actions mais pas la violence qui les a accompagnée. Ces adultes de demain ne veulent pas être les comptables des choix de leurs aînés et surtout pas en être les futures victimes. Ils refusent d’être une génération sacrifiée. N’avoir comme seule réponse l’envoi de CRS contre sa propre jeunesse, c’est sans doute le pire scénario, avant l’affrontement général…

Ces jeunes ont pris conscience que la promesse de notre société où « demain devait être toujours meilleur » n’est plus tenue

Un pays qui n’a plus confiance en sa jeunesse, c’est au fond l’échec d’une société, de tout un modèle. Bâillonner ceux qui expriment leurs désaccords c’est reconnaître son propre échec. La jeunesse est éclairante, il faut savoir l’écouter. Leurs colères sont salutaires. Ne nous arrêtons pas aux casseurs qui n’ont rien à voir avec la colère de la jeunesse, ils ne font que discréditer leur révolte.

Ces jeunes ont pris conscience que la promesse de notre société où « demain sera toujours meilleur » n’était plus tenue. Demain sera pire. L’immobilisme de l’exécutif est sidérant. Depuis la crise des gilets jaunes rien n’a bougé. En attendant les violences ne doivent pas faire oublier les inquiétudes et les revendications des français. Il ne faut pas que ce soit l’arbre qui cache la forêt !


Carpentras met les arts au service de la santé mentale des jeunes

Ce jeudi 15 octobre, la Ville de Carpentras organise la 4e édition du forum ‘Santé vous bien’, dédié à la santé mentale des jeunes.

À l’occasion des Semaines d’Information sur la Santé Mentale, qui ont lieu cette année du 5 au 18 octobre, le Cabaret de Carpentras accueille le forum ‘Santé vous bien’, ouvert aux jeunes de 11 à 25 ans. De nombreux établissement scolaires et structures pour la jeunesse de la ville participeront à cette 4e édition.

Cette année, l’art sera au cœur de cette manifestation. Le forum proposera un parcours d’expérimentation des différentes formes d’arts aux jeunes qui pourront ensuite profiter des stands des partenaires ressources. Les objectifs sont d’améliorer les représentations autour de la santé mentale des participants et de leurs accompagnants, de faire prendre conscience aux jeunes que l’art peut être un des facteurs qui influencent leur santé mentale, et de présenter des structures ressources et des actions accessibles sur le territoire aux participants.

Jeudi 15 octobre. De 8h30 à 16h30. Le Cabaret. Parking Saint-Labre. Carpentras.


Le Point Info Jeunes de Carpentras met la lumière sur le service civique

À Carpentras, le Point Info Jeunes organise la 7e édition du Civic’ Speed Meeting, ouverts aux jeunes de 16 à 25 ans, ce mercredi 7 octobre.

Organisé à la manière d’une session de recrutement, le Civic’ Speed Meeting de Carpentras revient pour une nouvelle édition demain — le mercredi 7 octobre — à la Maison du Citoyen. Cet événement est l’occasion de mettre en lumière le service civique qui « offre la possibilité de développer la participation, la citoyenneté, et l’entrée dans la vie active des jeunes, tout en donnant la possibilité aux associations de renforcer leurs actions », comme l’explique la Ville qui organise cette 7e édition dans le cadre de sa politique jeunesse.

Depuis 2019, le Civic’ Speed meeting réunit chaque année de nombreuses entreprises, associations et autres structures qui recrutent pour des missions d’intérêt général telles que le Service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES), France Travail, la Mission Locale, Solidarité seniors (AND – SC2S), le Lycée Louis Giraud, Les papillons, Les petits débrouillards, et bien d’autres. Les participants, qui doivent avoir entre 16 et 25 ans, pourront les rencontrer directement, poser leurs questions et potentiellement trouver la mission qui les correspond.

Mercredi 7 octobre. De 14h à 16h30. Accès libre mais inscription recommandée (jeunesse@carpentras.fr / 04 90 67 92 44). Maison du Citoyen. 35 Rue du Collège. Carpentras.


Argent de poche : les adolescents de PACA disposent en moyenne de 28€ par mois

28€ d’argent de poche par mois en Provence-Alpes-Côte d’Azur, une première épargne et des missions rémunérées à la maison. Loin du cliché du consommateur impulsif, l’adolescent de 2026 s’impose en gestionnaire lucide. Mais derrière cette maturité naissante s’opère un basculement plus profond. Deux paiements sur trois se font désormais par smartphone. La nouvelle étude réalisée par le Teenage Lab de Pixpay dessine le portrait d’une génération charnière : la dernière à avoir appris la valeur de l’argent par le billet, la première à la mesurer dans la mémoire immédiate de la donnée.

L’argent de poche ne se résume plus à la « petite pièce pour acheter un bonbon ». Il est devenu un véritable outil d’éducation financière. Plus d’un adolescent sur deux (52%) reçoit désormais une somme fixe, versée chaque mois dans l’immense majorité des cas (95%). Les parents posent un cadre prévisible. L’adolescent sait combien il recevra et à quel moment. C’est le point de départ de tout apprentissage budgétaire.

Le montant de l’argent de poche repart à la hausse après deux années de baisse consécutive : 27€ par mois, contre 26€ en 2025. Cette moyenne cache toutefois de fortes disparités selon les régions, et plus encore selon l’âge. De 23€ pour les 8-10 ans à 35€ pour les 16-18 ans. La quête d’un juste équilibre. Une trentaine d’euros permet de financer quelques sorties au cinéma, un fast-food et de constituer un début d’épargne, mais oblige aussi à faire des choix.

« L’argent de poche est une école à double sens. Les enfants apprennent à gérer un budget, à patienter et à faire des choix. Les parents apprennent à faire confiance, à lâcher prise et ajustent progressivement leur façon d’accompagner leurs enfants. Au sein d’une même fratrie, le troisième enfant reçoit son premier argent de poche à 9 ans, soit près de deux ans plus tôt que l’aîné. » explique Caroline Ménager, CEO de Pixpay.

Self-made ados

Recevoir de l’argent de poche n’est que la première étape. C’est l’autonomie qui responsabilise.

64% des adolescents ont aujourd’hui de l’argent sur leur coffre-fort. Ce premier capital progresse avec l’âge : 6€ en moyenne pour les 8-10 ans, plus de 45€ pour les 16-18 ans. Les adolescents épargnent plus volontiers qu’on ne l’imagine. Lorsqu’ils peuvent agir concrètement sur leur argent, la majorité choisit spontanément la prudence et la projection plutôt que la consommation impulsive. Au total, près de 3,5 millions d’euros ont été placés sur les coffres-forts Pixpay.

Tout aussi révélateur : les ados ont formulé 37 208 demandes de « missions » rémunérées à leurs parents, proposant leur aide en échange d’un complément d’argent de poche. Chaque mission rapporte en moyenne 11€. L’argent n’est plus seulement un dû ou un don. Il devient aussi la contrepartie d’un effort. Comme tout apprentissage, la gestion d’un budget passe aussi par quelques faux pas : 35% des adolescents de 14 ans et plus sollicitent une rallonge une fois leur argent de poche épuisé.

De l’argent liquide à l’argent lucide

Enfin, l’étude menée par Pixpay met en lumière un bouleversement majeur, peut-être le plus important : l’extinction progressive de la pièce de monnaie au profit du tap-to-pay et du paiement mobile. Apple Pay, Google Pay, PayPal… Plus de deux paiements sur trois (68%) sont aujourd’hui réalisés via smartphone. Un bond de 45% en un an.

Au-delà de la simple facilité technologique, l’adoption massive du paiement mobile transforme profondément la relation que les adolescents entretiennent avec leur argent. Un porte-monnaie peut être lourd de centimes ou léger d’un billet. Le numérique, en revanche, impose une clarté radicale. Chaque paiement est enregistré, catégorisé et daté. Là où le cash autorisait l’oubli – un trou noir –, le numérique impose la mémoire. Une notification. Une ligne dans l’historique. Une fiche détaillée. C’est la fin d’un monde et le début d’un autre : le passage d’une pédagogie du toucher à une pédagogie de la donnée.

« Le paiement mobile est souvent perçu comme une fuite hors du réel. Il marque peut-être au contraire l’entrée dans un cadre de contrôle bien plus strict et omniprésent que celui du cash. Le smartphone ne rend pas la dépense invisible, il la rend inoubliable », précise Caroline Ménager

Les adolescents français reçoivent en moyenne entre 24,5€ et 42€.

Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Comment les jeunes construisent-ils aujourd’hui leurs choix d’orientation ? À qui font-ils confiance pour décider de leur avenir scolaire et professionnel ? Et quelle place l’intelligence artificielle est-elle en train de prendre dans ce parcours souvent complexe ? Pour y répondre, Diplomeo publie les résultats de son enquête réalisée auprès de 1 001 jeunes Français âgés de 16 à 25 ans.

L’IA largement testée dans son orientation, mais…

L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les usages d’orientation des jeunes : 61 % des lycéens et étudiants déclarent avoir utilisé au moins une fois l’IA pour les aider à s’orienter. Une adoption massive, qui traduit à la fois l’attrait pour ces nouveaux outils et la complexité croissante des choix d’orientation.

Les jeunes qui se sont tournés vers l’IA l’ont d’abord fait pour avoir des réponses rapidement (35 %) ou pour faciliter la rédaction de lettres de motivation (28 %). L’outil est aussi apprécié pour sa capacité à centraliser l’information (27 %) et à fournir un avis perçu comme neutre (26 %). Dans certains cas, l’IA a été utilisée par défaut, faute d’interlocuteur humain disponible (19 %) ou simplement par curiosité. Si l’IA est devenue un réflexe, elle reste surtout utilisée comme un outil d’éclairage ponctuel plutôt qu’un guide principal de l’orientation.

©Diplomeo

Parmi les 16-18 ans, son usage est déjà bien ancré : 31 % utilisent l’IA pour se renseigner sur les métiers, 30 % pour rédiger leur lettre de motivation et 27 % pour s’informer sur les formations et les établissements. Des usages très concrets, directement liés aux étapes clés de l’orientation et de Parcoursup. L’attrait pour l’IA repose avant tout sur le gain de temps.

©Diplomeo

Une orientation qui commence dès le collège

L’étude confirme que l’orientation débute bien avant le lycée. 34 % des jeunes commencent à s’interroger sur leur avenir dès le collège, avec un moment charnière en fin de troisième, lorsque se pose le choix entre voie générale, technologique ou professionnelle. Une étape structurante, souvent perçue comme insuffisamment accompagnée. En effet, si l’accompagnement existe bel et bien, il laisse une impression mitigée 8% le jugent franchement insuffisant et, plus préoccupant encore, 20 % déclarent n’avoir bénéficié d’aucun accompagnement à l’école, ni par l’institution ni par leur entourage familial.

Des critères multiples, rarement tous réunis

Les choix d’orientation reposent sur une combinaison de critères. La localisation influence fortement les décisions (35%), tout comme l’intérêt pour le secteur (31%), le salaire à la sortie (30%), la spécialisation de la formation (30%) ou encore la réputation de l’établissement (27%). Si les frais d’inscription entrent également en ligne de compte, seuls 17 % des jeunes déclarent avoir renoncé à une formation pour des raisons budgétaires. 

©Diplomeo

Malgré cette pluralité de critères, seuls 27 % des répondants estiment avoir trouvé une formation qui cochait toutes les cases. Les compromis portent le plus souvent sur la recherche d’un choix jugé sûr (19 %), l’intégration d’une formation à leur niveau même si elle était moins attractive (18 %) ou la volonté de ne pas perdre une année d’études (18 %).

©Diplomeo

Parents et proches des soutiens privilégiés, mais parfois questionnés

Malgré la montée en puissance de l’IA, les jeunes continuent de s’appuyer d’abord sur leurs proches et les sources institutionnelles. Les passions et centres d’intérêt restent le premier facteur d’influence (57%), devant la famille (50%), Parcoursup (39%), les médias et sites d’information (37%),  les amis (37%) et les réseaux sociaux (36%). Une hiérarchie qui montre que l’IA ne remplace pas l’entourage, mais vient s’y ajouter.

©Diplomeo

D’ailleurs, l’accompagnement parental demeure central dans les choix d’orientation. 68 % des jeunes déclarent être aidés par leurs parents, et 13 % par un frère ou une sœur. 

©Diplomeo

La proximité géographique avec la famille joue également un rôle important dans les décisions : 44% préfèrent rester proches de leur famille contre 26% qui cherchent au contraire à s’en éloigner. 

©Diplomeo

Toutefois, cette influence est parfois remise en question, notamment lors des réorientations. Parmi les jeunes concernés, 25 % estiment qu’ils auraient dû davantage suivre leurs propres envies que l’avis de leurs parents, une proportion qui atteint 41 % chez les 16-18 ans, illustrant une volonté croissante d’émancipation.

La réorientation, un ajustement plus qu’un échec

Enfin, l’étude montre que la réorientation est rarement vécue comme une erreur. Elle est avant tout motivée par un changement de centres d’intérêt ou de projet (45 %) ou par un manque d’intérêt pour le cursus suivi (35 %), loin devant les mauvais conseils reçus l’année précédente (19 %) ou les informations erronées sur une formation (17 %). Des parcours de plus en plus évolutifs, dans un contexte où 13 % des jeunes jugent toujours difficile, voire très difficile, de trouver des informations pertinentes sur l’orientation.

©Diplomeo

« L’orientation n’a jamais été aussi déterminante, ni aussi complexe avec Parcoursup. Ce que montre cette étude, c’est que les jeunes ne cherchent pas une réponse toute faite, mais des repères pour décider. L’IA devient un nouvel outil d’éclairage, au même titre que les proches ou les sources officielles, mais elle ne remplace pas l’accompagnement humain. Avec Diplomeo, notre ambition est précisément d’aider chaque jeune à mieux se connaître, à mieux comprendre les formations et à faire des choix éclairés, dans un moment clé de leur parcours », déclare Jérémy Plasseraud, directeur exécutif de Hellowork. 

Étude réalisée par Diplomeo


119 collégiens cavaillonnais sensibilisés aux usages du numérique

Au cours du mois de février, l’entreprise de télécommunications Orange est intervenue auprès de jeunes du collège Paul Gauthier à Cavaillon à l’occasion du Safer Internet Day, un rendez-vous annuel de sensibilisation aux usages du numérique.

La 23e édition du Safer Internet Day se tient tout au long des mois de février et mars. Début février, des ambassadeurs Orange ont proposé des ateliers à six classes de 6e du collège Paul Gauthier à Cavaillon, soit 119 élèves, dans le but de les aider à développer leur sens critique face aux informations qui peuvent émerger sur internet.

Fake news, deep fakes, mot de passe et hacking ont été abordés durant toute cette journée de sensibilisation. Les jeunes ont pu assisté à des ateliers comme ‘Education au numérique par le sport’, ‘Décrypter l’info à l’heure des réseaux sociaux’, ‘Escape-game « Les magiciens du numérique »,’ ou encore ‘La fresque des écrans’. Les collégiens ont pu en apprendre davantage sur la vérification des faits, la conception d’un mot de passe robuste, ou encore le partage des données personnelles.

Avec cette sensibilisation, Orange réaffirme son engagement pour la protection de la jeunesse contre les dérives du digital, telles que le cyberharcèlement, la haine en ligne et l’hyperconnexion. En 2025, ce sont près de 6 500 personnes qui ont été sensibilisées aux bons usages du numérique par Orange dans la Région Sud, au travers de 282 ateliers. Le but étant de lutter contre l’isolement, l’insomnie et autres problèmes pouvant être engendrés par un temps d’écran qui ne cesse d’augmenter, notamment chez les enfants et les adolescents.


Carpentras : le Point Info Jeunes organise la 9e édition de son Forum de la Formation et de l’Engagement

Chaque année, le Point Info Jeunes de Carpentras organise le Forum de la Formation et de l’Engagement. La 9e édition aura lieu ce mercredi 11 février au Cabaret.

Le Forum de la Formation et de l’Engagement permet aux jeunes du territoire de trouver plus facilement des formations et des projets de volontariat. Ce mercredi, ils pourront rencontrer des professionnels de la formation, des structures d’accompagnement et des représentants d’organisations proposant des dispositifs d’engagement.

L’espace se divisera en 4 pôles :

  • le pôle Formation proposera diverses formations, du Bac+2 au Bac +5, licence, master, etc ;
  • le pôle Formations en Alternance/ Apprentissage/ Remise à niveau ;
  • le pôle Engagement regroupera plusieurs associations mais aussi des services nationaux ;
  • le pôle Informations concernera le Forum en lui-même mais aussi l’orientation professionnelle.

France Travail, la Mission locale du Comtat Venaissin, les Armées, les Pompiers, Formatic Avignon, le centre de formation Provence Ventoux, les Compagnons du devoir, l’Académie Vaucluse Provence, l’École de la Seconde Chance et bien d’autres organismes seront présents. Pour la première fois, il y aura également des stands en lien avec l’animation et le sport.

Mercredi 11 février. De 12h à 16h30. Le Cabaret. Parking Saint-Labre. Carpentras.


Un nouveau partenariat entre le Tribunal Judiciaire de Carpentras et la Mission Locale du Comtat Venaissin

La Mission Locale du Comtat Venaissin et le Tribunal Judiciaire de Carpentras ont officialisé vendredi dernier dans les murs du tribunal un partenariat innovant qui permet aux jeunes du territoire du Comtat de mieux comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire et d’en appréhender les enjeux citoyens.

Les jeunes accompagnés par la Mission Locale auront l’opportunité de participer à des audiences publiques du tribunal Judiciaire, de s’y préparer, de comprendre le mode de fonctionnement de la justice, de rencontrer ses acteurs, de donner corps à l’action de la justice et de matérialiser leurs propres droits et devoirs. Pour les jeunes, ce partenariat constitue un levier essentiel pour renforcer leur culture civique, casser leurs représentations et favoriser un dialogue de proximité avec l’institution judiciaire.

Une ouverture pour le Tribunal Judiciaire

Pour le tribunal Judiciaire de Carpentras, ce partenariat matérialise l’ouverture de la Justice et son engagement pédagogique au service de la prévention et la citoyenneté. Cette convention matérialise un partenariat de terrain initié dans le cadre du Parcours Citoyen Engagé, lancé fin 2024 par la Mission Locale. Elle ouvre aussi un espace pour de nouvelles pistes de coopération entre les deux partenaires, au service du lien entre jeunes et justice, sur le territoire. En présence d’Anne Deligny, Présidente du Tribunal Judiciaire de Carpentras, d’Hélène Mourges, Procureure de la République, et de Sandrine Raymond, Présidente de la Mission Locale du Comtat Venaissin, une signature a officialisé cette initiative.


Un spectacle jeunesse sur le thème de Noël présenté à Sorgues

Dans le cadre des festivités de Noël à Sorgues, la Ville proposera ‘L’enfant et l’oiseau’ ce samedi 6 décembre.

La Compagnie L’Act’en-scène, basée à Camaret-sur-Aigues, présentera son spectacle jeunesse ‘L’enfant et l’oiseau’, accessible dès 7 ans, pour que les jeunes plongent dans la magie des fêtes de fin d’année.

Cette création, avec Camille Bochaton, Gérard Thébault (comédiens) et Julien Desplantes (ténor), suit une enfant et un petit oiseau courageux, qui découvrent ensemble, au fil de la forêt et des rencontres, que l’esprit de Noël ne tient pas à la taille d’un sapin mais à la générosité des cœurs.

Samedi 6 décembre. 16h. 5€ (gratuit pour les -9ans). Réservation au 04 86 19 90 90. Pôle culturel Camille Claudel. 285 avenue d’Avignon. Sorgues.

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