17 mars 2026 |

Ecrit par le 17 mars 2026

Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Comment les jeunes construisent-ils aujourd’hui leurs choix d’orientation ? À qui font-ils confiance pour décider de leur avenir scolaire et professionnel ? Et quelle place l’intelligence artificielle est-elle en train de prendre dans ce parcours souvent complexe ? Pour y répondre, Diplomeo publie les résultats de son enquête réalisée auprès de 1 001 jeunes Français âgés de 16 à 25 ans.

L’IA largement testée dans son orientation, mais…

L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les usages d’orientation des jeunes : 61 % des lycéens et étudiants déclarent avoir utilisé au moins une fois l’IA pour les aider à s’orienter. Une adoption massive, qui traduit à la fois l’attrait pour ces nouveaux outils et la complexité croissante des choix d’orientation.

Les jeunes qui se sont tournés vers l’IA l’ont d’abord fait pour avoir des réponses rapidement (35 %) ou pour faciliter la rédaction de lettres de motivation (28 %). L’outil est aussi apprécié pour sa capacité à centraliser l’information (27 %) et à fournir un avis perçu comme neutre (26 %). Dans certains cas, l’IA a été utilisée par défaut, faute d’interlocuteur humain disponible (19 %) ou simplement par curiosité. Si l’IA est devenue un réflexe, elle reste surtout utilisée comme un outil d’éclairage ponctuel plutôt qu’un guide principal de l’orientation.

©Diplomeo

Parmi les 16-18 ans, son usage est déjà bien ancré : 31 % utilisent l’IA pour se renseigner sur les métiers, 30 % pour rédiger leur lettre de motivation et 27 % pour s’informer sur les formations et les établissements. Des usages très concrets, directement liés aux étapes clés de l’orientation et de Parcoursup. L’attrait pour l’IA repose avant tout sur le gain de temps.

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Une orientation qui commence dès le collège

L’étude confirme que l’orientation débute bien avant le lycée. 34 % des jeunes commencent à s’interroger sur leur avenir dès le collège, avec un moment charnière en fin de troisième, lorsque se pose le choix entre voie générale, technologique ou professionnelle. Une étape structurante, souvent perçue comme insuffisamment accompagnée. En effet, si l’accompagnement existe bel et bien, il laisse une impression mitigée 8% le jugent franchement insuffisant et, plus préoccupant encore, 20 % déclarent n’avoir bénéficié d’aucun accompagnement à l’école, ni par l’institution ni par leur entourage familial.

Des critères multiples, rarement tous réunis

Les choix d’orientation reposent sur une combinaison de critères. La localisation influence fortement les décisions (35%), tout comme l’intérêt pour le secteur (31%), le salaire à la sortie (30%), la spécialisation de la formation (30%) ou encore la réputation de l’établissement (27%). Si les frais d’inscription entrent également en ligne de compte, seuls 17 % des jeunes déclarent avoir renoncé à une formation pour des raisons budgétaires. 

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Malgré cette pluralité de critères, seuls 27 % des répondants estiment avoir trouvé une formation qui cochait toutes les cases. Les compromis portent le plus souvent sur la recherche d’un choix jugé sûr (19 %), l’intégration d’une formation à leur niveau même si elle était moins attractive (18 %) ou la volonté de ne pas perdre une année d’études (18 %).

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Parents et proches des soutiens privilégiés, mais parfois questionnés

Malgré la montée en puissance de l’IA, les jeunes continuent de s’appuyer d’abord sur leurs proches et les sources institutionnelles. Les passions et centres d’intérêt restent le premier facteur d’influence (57%), devant la famille (50%), Parcoursup (39%), les médias et sites d’information (37%),  les amis (37%) et les réseaux sociaux (36%). Une hiérarchie qui montre que l’IA ne remplace pas l’entourage, mais vient s’y ajouter.

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D’ailleurs, l’accompagnement parental demeure central dans les choix d’orientation. 68 % des jeunes déclarent être aidés par leurs parents, et 13 % par un frère ou une sœur. 

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La proximité géographique avec la famille joue également un rôle important dans les décisions : 44% préfèrent rester proches de leur famille contre 26% qui cherchent au contraire à s’en éloigner. 

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Toutefois, cette influence est parfois remise en question, notamment lors des réorientations. Parmi les jeunes concernés, 25 % estiment qu’ils auraient dû davantage suivre leurs propres envies que l’avis de leurs parents, une proportion qui atteint 41 % chez les 16-18 ans, illustrant une volonté croissante d’émancipation.

La réorientation, un ajustement plus qu’un échec

Enfin, l’étude montre que la réorientation est rarement vécue comme une erreur. Elle est avant tout motivée par un changement de centres d’intérêt ou de projet (45 %) ou par un manque d’intérêt pour le cursus suivi (35 %), loin devant les mauvais conseils reçus l’année précédente (19 %) ou les informations erronées sur une formation (17 %). Des parcours de plus en plus évolutifs, dans un contexte où 13 % des jeunes jugent toujours difficile, voire très difficile, de trouver des informations pertinentes sur l’orientation.

©Diplomeo

« L’orientation n’a jamais été aussi déterminante, ni aussi complexe avec Parcoursup. Ce que montre cette étude, c’est que les jeunes ne cherchent pas une réponse toute faite, mais des repères pour décider. L’IA devient un nouvel outil d’éclairage, au même titre que les proches ou les sources officielles, mais elle ne remplace pas l’accompagnement humain. Avec Diplomeo, notre ambition est précisément d’aider chaque jeune à mieux se connaître, à mieux comprendre les formations et à faire des choix éclairés, dans un moment clé de leur parcours », déclare Jérémy Plasseraud, directeur exécutif de Hellowork

Étude réalisée par Diplomeo


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Au cours du mois de février, l’entreprise de télécommunications Orange est intervenue auprès de jeunes du collège Paul Gauthier à Cavaillon à l’occasion du Safer Internet Day, un rendez-vous annuel de sensibilisation aux usages du numérique.

La 23e édition du Safer Internet Day se tient tout au long des mois de février et mars. Début février, des ambassadeurs Orange ont proposé des ateliers à six classes de 6e du collège Paul Gauthier à Cavaillon, soit 119 élèves, dans le but de les aider à développer leur sens critique face aux informations qui peuvent émerger sur internet.

Fake news, deep fakes, mot de passe et hacking ont été abordés durant toute cette journée de sensibilisation. Les jeunes ont pu assisté à des ateliers comme ‘Education au numérique par le sport’, ‘Décrypter l’info à l’heure des réseaux sociaux’, ‘Escape-game « Les magiciens du numérique »,’ ou encore ‘La fresque des écrans’. Les collégiens ont pu en apprendre davantage sur la vérification des faits, la conception d’un mot de passe robuste, ou encore le partage des données personnelles.

Avec cette sensibilisation, Orange réaffirme son engagement pour la protection de la jeunesse contre les dérives du digital, telles que le cyberharcèlement, la haine en ligne et l’hyperconnexion. En 2025, ce sont près de 6 500 personnes qui ont été sensibilisées aux bons usages du numérique par Orange dans la Région Sud, au travers de 282 ateliers. Le but étant de lutter contre l’isolement, l’insomnie et autres problèmes pouvant être engendrés par un temps d’écran qui ne cesse d’augmenter, notamment chez les enfants et les adolescents.


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Chaque année, le Point Info Jeunes de Carpentras organise le Forum de la Formation et de l’Engagement. La 9e édition aura lieu ce mercredi 11 février au Cabaret.

Le Forum de la Formation et de l’Engagement permet aux jeunes du territoire de trouver plus facilement des formations et des projets de volontariat. Ce mercredi, ils pourront rencontrer des professionnels de la formation, des structures d’accompagnement et des représentants d’organisations proposant des dispositifs d’engagement.

L’espace se divisera en 4 pôles :

  • le pôle Formation proposera diverses formations, du Bac+2 au Bac +5, licence, master, etc ;
  • le pôle Formations en Alternance/ Apprentissage/ Remise à niveau ;
  • le pôle Engagement regroupera plusieurs associations mais aussi des services nationaux ;
  • le pôle Informations concernera le Forum en lui-même mais aussi l’orientation professionnelle.

France Travail, la Mission locale du Comtat Venaissin, les Armées, les Pompiers, Formatic Avignon, le centre de formation Provence Ventoux, les Compagnons du devoir, l’Académie Vaucluse Provence, l’École de la Seconde Chance et bien d’autres organismes seront présents. Pour la première fois, il y aura également des stands en lien avec l’animation et le sport.

Mercredi 11 février. De 12h à 16h30. Le Cabaret. Parking Saint-Labre. Carpentras.


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

La Mission Locale du Comtat Venaissin et le Tribunal Judiciaire de Carpentras ont officialisé vendredi dernier dans les murs du tribunal un partenariat innovant qui permet aux jeunes du territoire du Comtat de mieux comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire et d’en appréhender les enjeux citoyens.

Les jeunes accompagnés par la Mission Locale auront l’opportunité de participer à des audiences publiques du tribunal Judiciaire, de s’y préparer, de comprendre le mode de fonctionnement de la justice, de rencontrer ses acteurs, de donner corps à l’action de la justice et de matérialiser leurs propres droits et devoirs. Pour les jeunes, ce partenariat constitue un levier essentiel pour renforcer leur culture civique, casser leurs représentations et favoriser un dialogue de proximité avec l’institution judiciaire.

Une ouverture pour le Tribunal Judiciaire

Pour le tribunal Judiciaire de Carpentras, ce partenariat matérialise l’ouverture de la Justice et son engagement pédagogique au service de la prévention et la citoyenneté. Cette convention matérialise un partenariat de terrain initié dans le cadre du Parcours Citoyen Engagé, lancé fin 2024 par la Mission Locale. Elle ouvre aussi un espace pour de nouvelles pistes de coopération entre les deux partenaires, au service du lien entre jeunes et justice, sur le territoire. En présence d’Anne Deligny, Présidente du Tribunal Judiciaire de Carpentras, d’Hélène Mourges, Procureure de la République, et de Sandrine Raymond, Présidente de la Mission Locale du Comtat Venaissin, une signature a officialisé cette initiative.


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Dans le cadre des festivités de Noël à Sorgues, la Ville proposera ‘L’enfant et l’oiseau’ ce samedi 6 décembre.

La Compagnie L’Act’en-scène, basée à Camaret-sur-Aigues, présentera son spectacle jeunesse ‘L’enfant et l’oiseau’, accessible dès 7 ans, pour que les jeunes plongent dans la magie des fêtes de fin d’année.

Cette création, avec Camille Bochaton, Gérard Thébault (comédiens) et Julien Desplantes (ténor), suit une enfant et un petit oiseau courageux, qui découvrent ensemble, au fil de la forêt et des rencontres, que l’esprit de Noël ne tient pas à la taille d’un sapin mais à la générosité des cœurs.

Samedi 6 décembre. 16h. 5€ (gratuit pour les -9ans). Réservation au 04 86 19 90 90. Pôle culturel Camille Claudel. 285 avenue d’Avignon. Sorgues.


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Depuis 2014, le programme Les Entrep’ est présent en Vaucluse. Chaque année, des étudiants et jeunes diplômés se réunissent par petits groupes afin de monter des projets d’entreprise qui sont ensuite mis en compétition. 72 jeunes forment la promo 2026.

La 12e édition des Entrep’ Vaucluse a été lancée le 5 novembre dernier à l’Hôtel de Sade à Avignon. 72 étudiants et jeunes diplômés du territoire, divisés en 15 équipes, vont s’affronter au travers de leur projet d’entreprise. Ils vont s’essayer à l’entrepreneuriat et mettre en pratique leur idée de départ en allant à la rencontre de leur marché, de manière concrète.

Chaque équipe sera accompagnée de deux coachs, chefs d’entreprises et professionnels, membres pour la plupart du Réseau Entreprendre Rhône-Durance, du CJD Avignon ou de Force Cadres. Les jeunes auront jusqu’au 26 mars pour affiner leur projet et le confronter à la réalité du terrain. L’occasion aussi pour eux de commencer à se créer leur propre réseau professionnels.

Les projets

Ainsi, 15 projets sont en lice cette année. À l’issue du concours en mars prochain, plusieurs équipes seront récompensés, mais une seule ira en finale nationale des Entrep’.

  • Le projet ‘Poubelle connectée’ vise à cumuler des points, via une application, en jetant ses déchets afin de les transformer en bons d’achat dans des enseignes du quotidien. Le projet a été imaginé par Tanguy Le Gal, Alison Baconnier, Emma Jourdain, Mathis Faure et Lola Garnier et est coaché par Enola Bouvenot (chargée de mission développement agriculture/agroalimentaire et animation à l’Ecomin d’Avignon) et François Llado (consultant en accompagnement opérationnel de projets d’entreprise).
  • Le projet ‘Eco Pilot’ est une application qui, grâce à des capteurs et un assistant vocal, indique le pourcentage d’usure des pièces du mécanisme des voitures. Le projet a été imaginé par Emeric Pouget, Marceau Lecomte, Tatiana Daudenet, Enzo Saint-Michel et Antoine Guestault, et est coaché par Laurence Cadario (membre de Force Cadre) et Thierry Faucon (qui propose des services d’ingénierie pédagogique et de formation).
  • Le projet ‘NextOffice’ révolutionne l’immobilier d’entreprise en dénichant vos futurs bureaux ou locaux commerciaux et en livrant une analyse stratégique complète pour une implantation réussie. Le projet a été imaginé par Kylian Delaye-Amador, Manon Roussel, Lyam Gerard, Matteo Mercier et Hélèna Violette, et est coaché par Abdellah Ben Soltana (directeur des magasins Orange d’Avignon et Nyons) et Léo Petrequin (étudiant entrepeneur).
  • Le projet ‘Champignons & Orchid’ vise à développer une structure dédiée à la culture in vitro des orchidées et des champignons, pour allier savoir-faire scientifique et passion pour le vivant. Le projet a été imaginé par Bastien Boyancé, Orlane Boino, Angèle Maître et Yannis Sadelli, et est coaché par Brice de Forsanz (ancien vice-président de McCormick Europe) et Olivier Simon (qui accompagne les dirigeants).
  • Le projet ‘Harmonia’ est une application sur le bien-être de la femme, s’adaptant aux besoins des consommatrices. Le projet a été imaginé par Victoria Petitjean, Amelle Idrissi, Yago Peixoto, Naomi Garrigou et Lola Nondedeu, et est coaché par Thomas Depierre (chargé de Développement Economique à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat PACA) et Christelle Lozano-Bigourdan (sophrologue relationnelle et coach professionnelle).
  • Le projet ‘Smart Docs’ est une IA documentaire au service des petites entreprises. Le projet a été imaginé par Patrice Sebastiano, Zakaria Sabiri, Osmel Bell Aguila, Steve Sanago et Aymane Arbai, et est coaché par Céline Darras (marketing intelligence et project manager à Etex) et Bruno Segol (Responsable Assistances Techniques Promat & Siniat à Etex).
  • Le projet ‘Sano’ est une application permettant aux utilisateurs d’être alertés lorsqu’ils doivent prendre leurs médicaments, tout en bénéficiant de recommandations de santé basées sur un modèle d’IA. Le projet a été imaginé par Kekeli Christ Keli, Imene El Khdi, Yanis Bouzid, Issam El Moussaoui et Sofian Taqui, et est coaché par Thierry Boisnon (président de ConnecTheDots) et Régis Citerneschi (membre de Force Cadres et consultant agri agro).
  • Le projet ‘Agence de mannequinat’ est une agence éthique et écoresponsable au vu du constat écologique et social de tout ce qui touche ce domaine (diversité chez les modèles, friperies, marques éthiques, etc). Le projet a été imaginé par Anis Terfous, Hanna Poudevigne, Pénélope Borron, Kevin Tenoux et Camille Gaillard, et est coaché par Patrick Durand (dirigeant de Berengier Légumerie) et Bernard Rifa (entrepreneur et formateur expert en IA et marketing digital).
  • Le projet ‘Éclat de Chêne’ entreprise qui fabrique des meubles en bois uniques, faits main, et avec des matériaux durables. Le projet a été imaginé par Rémy Chatillon, Alexandre Krajci, Guillem Bompard et Juliette Abdou, et est coaché par Laurent Bousquet (manager – en transition) et Sandrine Gontier (formatrice du Groupe Belmont).
  • Le projet ‘Café-Librairie’ est un lieu chaleureux où les visiteurs pourront déguster des pâtisseries et viennoiseries artisanales françaises tout en empruntant ou achetant des livres. Le projet a été imaginé par Maëlyss Turc, Andrea Saint-Étienne, Célia Doury, Maël Dorgigné et Romane Martinez, et est coaché par Geneviève Boulet (membre de Force Cadres) et Emmanuel Cazal (management de transition IT et coaching).
  • Le projet ‘Ciném’Appart’ vise à réinventer l’expérience du cinéma en réunissant les points positifs du cinéma classique et ceux des soirées ‘Netflix & Chill’, le tout, dans un esprit écologique (récupération, réaménagement, etc). Le projet a été imaginé par Alexandre Journom Océane Pelegrin, Missipssa Saci et Malika Ghilas, et est coaché par Géraldine Avy (wnseignante éco-gestion dans un lycée agricole) et Jean-Jacques Bravais.
  • Le projet ‘La recette pour retrouver la ligne et la garder !’ est un service en ligne qui permet d’apprendre à cuisiner au travers de vidéos interactives avec des recettes adaptées par une diététicienne. Le projet a été imaginé par Camille Bonnefoux, Amandine Maurin, Mayanne Fauvet, Angèle Raschi et Chahia Benzouaoua, et est coaché par Anaïs Rambaud (fondatrice d’Empreinte Collective) et Isabelle Van Everbroeck (présidente d’Atorika).
  • Le projet ‘Racine’, Réseau d’Accompagnement Culturel Inclusif pour les Nouveaux Emergents, est une plateforme et une agence d’aide aux jeunes artistes et porteurs de projets culturels. Le projet a été imaginé par Mélina Aufrère, Ariane Bessard, Adrien Bueno, Pierre Cabanon et Hadjira Taleb, et est coaché par Lionel Dosne (président de la Chocolaterie Castelain) et Serge Edmond (ancien directeur de la Chocolaterie Castelain).
  • Le projet ‘Mon Carnet du Citoyen’ est un outil ludique et interactif qui rend l’engagement associatif et citoyen clair et accessible. Le projet a été imaginé par Lina Miloudi, Camille Penet, Emilie Tarquin, Lukas Grosset et Manon Gauthier, et est coaché par Tania Boulahrouf (en transition professionnelle) et Didier Goguillon.
  • Le projet ‘Level Up English’ est un escape game ou un Cluedo en temps réel pour apprendre du vocabulaire, l’histoire ou la géographie. Le projet a été imaginé par Paul Da Costa, Flavie L’Hotel, Aboubacar Hanaou, Noa Reina et John Renard-Calzant, et est coaché par Magali Jouffret (géobiologue) et Thibault Maillart (chargé de Mission Nationale Jeune à la Chambre Economique Salon-de-Provence).

Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

La Mission Locale du Comtat Venaissin a organisé jeudi dernier la troisième édition des Flèches du Succès. Cet événement était placé sous le signe de la valorisation des parcours inspirants d’insertion professionnelle de jeunes issus des quartiers prioritaires de la Politique de la Ville. Ces derniers, accompagnés actuellement ou précédemment par la Mission Locale, ont été mis à l’honneur pour leur persévérance, leur engagement et leur réussite.

À travers cette initiative, la Mission Locale souhaite valoriser l’engagement essentiel des partenaires de terrain que sont les entreprises, associations, organismes de formation et institutions  qui, chaque jour, œuvrent pour l’inclusion et la réussite des jeunes via 5 projets : l’emploi, l’alternance, la formation, l’engagement citoyen et le projet (création-reprise d’un projet voire d’une entreprise).

Un ambassadeur nommé

Pour chacune de ces cinq thématiques, la Mission Locale et ses partenaires ont désigné un Ambassadeur, dont le parcours exemplaire incarne les nombreuses réussites rendues possibles grâce à l’accompagnement et à la mobilisation collective. Chaque ambassadeur a reçu dans les locaux de la concession Peugeot de Carpentras qui accueillait cette manifestation un trophée symbolique, à savoir une flèche. Cette dernière a été conçue et réalisée par un groupe de jeunes accompagnés par la Mission Locale, en partenariat avec la Bricothèque de Pernes-les-Fontaines, donnant ainsi une dimension concrète et collective à cette reconnaissance.

Une bourse de 1000€

Pour aider ces jeunes dans leur autonomie, une bourse d’un montant de 1 000 euros leur a été octroyée. Elle est destinée notamment au financement du permis de conduire, d’une assurance, d’autres modes de transport, ou même d’un projet de mobilité internationale.

L’international

Cette troisième édition 2025, intitulée « Parcours sans frontières », avait pour objectif de mettre en lumière la mobilité internationale. L’accent a été mis sur les opportunités d’ouverture à l’Europe et au monde. Cette manifestation au service des jeunes s’est terminée par l’annonce d’une nouvelle manifestation sur le territoire, le 19 novembre prochain, en partenariat avec la Ville de Carpentras avec la Journée de la Mobilité européenne au Musée de l’Inguimbertine.

Pour la troisième année consécutive, la Mission Locale du Comtat Venaissin a organisé les Flèches du Succès qui sont co-financées par la Préfecture de Vaucluse-ANCT (Agence nationale de la cohésion des territoires) dans le cadre du programme Quartiers d’été. La Mairie de Carpentras soutient aussi cette initiative par la mise à disposition gratuite de matériels. C’est par ailleurs la première fois qu’une entreprise accueille cette manifestation : la concession Peugeot de Carpentras, est membre de l’association Carpensud et de la Mission Locale du Comtat Venaissin.

Un partenariat composé de 12 structures du territoire

Le partenariat mobilisé pour la proposition et la sélection des candidatures a été élargi à 12 structures de notre territoire :

  • Centre Social Villemarie
  • Centre Social Lou Tricadou
  • Art & Vie de la Rue
  • Réseau Initiative Ventoux
  • E2C de Vaucluse – Antenne de Carpentras
  • DUNES
  • Association Un Par Un
  • RILE – Pépinière d’Entreprises
  • Point Information Jeunesse de Carpentras
  • France Travail
  • P.A.E.J. Le Passage
  • L’Atelier, Maison des Jeunes et de la Culture de Monteux

Les 5 ambassadeurs nommés

– Guillaume Boissinau au titre de la catégorie Flèche du Projet
– Aboubacar Bangoura au titre de la catégorie Flèche Salariat
– Aurélien Pin au titre de la catégorie Flèche Engagement
– Salomé Guichard au titre de la catégorie Flèche Qualification
– Christina Castex au titre de la catégorie Flèche Alternance

Une accréditation Erasmus +

La Mission locale peut se targuer d’une accréditation Erasmus + depuis le début de cette année. Cette dernière lui permet de mettre en avant la mobilité internationale et de stimuler auprès des jeunes des opportunités d’ouverture vers l’Europe et le monde. À l’occasion de cette soirée de témoignages, cinq jeunes adultes ont pu relater leur voyage dans le monde grâce à des vidéos projetés à l’assemblée présente.


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

La Mission Locale du Comtat Venaissin poursuit sa stratégie d’ancrage locale et ouvre sa 14e localisation à Bédoin. Cette nouvelle permanence s’y tiendra tous les mercredis matin.

Depuis le 1er octobre dernier, la Mission Locale du Comtat Venaissin comptabilise 14 localisations dans lesquelles elle propose ses services, au plus près des lieux de résidence des jeunes habitants. Désormais, elle assure aussi une permanence à la mairie de Bédoin les mercredis de 8h30 à 12h.

Spécialisée pour les jeunes de 16 à 25 ans à la recherche d’une insertion sociale et/ou professionnelle, la Mission locale propose un accompagnement personnalisé pour trouver des solutions adaptées aux besoins de chacun : orientation, emploi, formation, santé, logement, mobilité, accès aux droits, à la culture, aux loisirs…

La Mission Locale du Comtat Venaissin œuvre au sein de quatre EPCI : le Grand Avignon, les Sorgue du Comtat, la CoVe, et la Communauté de Communes Ventoux Sud.

Permanences les mercredis. De 8h30 à 12h. Mairie. 301 Avenue Barral des Baux. Bédoin (entrée à gauche en contrebas des escaliers centraux).

Contact : 04 90 60 25 80 / accueil.siege@milocv84.fr


Parcoursup : 4 lycéens sur 10 regrettent d’avoir trop écouté leurs parents pour leur orientation

Le Parlement régional de la jeunesse (PRJ) du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur vient de clôturer son mandat 2024/2025.
Créé en 2017, le PRJ une assemblée composée de 123 jeunes lycéens, d’apprentis, ainsi que d’élèves et d’étudiants des formations sanitaires et sociales, âgés de 15 à 25 ans, venus des quatre coins du territoire. Ce dernier comprend notamment 3 jeunes vauclusiens.

Un budget autonome unique en France
Ensemble, ils coconstruisent les politiques publiques régionales, portent des projets et suivent attentivement l’évolution des dispositifs à destination des jeunes. Chaque année, les travaux du PRJ se structurent autour de 5 thématiques. En 2024/2025, ils portaient sur les thématiques suivantes : Europe, communication, développement durable, citoyenneté et pour la première fois, sport et Jeux Olympiques et Paralympiques 2030. Dispositif unique en France pour un conseil de jeunes, le PRJ est doté d’un budget d’un montant de 50 000€.

« Ici, en région Sud, nous faisons confiance à notre jeunesse. »

Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Durant cette année de mandat le PRJ de la Région SUD a porté plusieurs projets phares comme l’organisation d’une exposition sur Auschwitz dans le cadre des 80 ans de la libération du camp ou bien encore la création des ambassadeurs du sport en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur dans les lycées afin de sensibiliser les lycéens à l’importance de l’activité physique.

Le PRJ s’est aussi mobilisé dans la lutte contre le harcèlement scolaire. Dans ce cadre, 15 de ses membres ont ainsi participé au hackathon ‘L’Intelligence Artificielle au service de la lutte contre le harcèlement en milieu scolaire’ avec des étudiants en métiers du numérique afin de concevoir des applications numériques innovantes, utilisant l’Intelligence Artificielle, pour prévenir et lutter contre le harcèlement scolaire. La mise en œuvre opérationnelle de cet outil est prévue pour l’année scolaire 2025-2026.

« Ici, en région Sud, nous faisons confiance à notre jeunesse, assure Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. À travers le Parlement Régional de la Jeunesse, nous lui donnons non seulement la parole, mais aussi les moyens d’agir. Cette année encore, nos jeunes ont su démontrer leur sens de l’initiative et leur engagement pour des causes essentielles. Ils sont la fierté de notre territoire et les bâtisseurs d’un avenir que nous voulons à leur image : solidaire, durable et ambitieux. »

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