30 octobre 2026 |

Ecrit par le 30 octobre 2026

Concert d’ouverture de l’Orchestre national Avignon-Provence à la FabricA

Transmettre, fêter, partager

Ouverture n’est pas le terme exact car l’Orchestre national Avignon-Provence (ONAP) a  commencé à se produire dès le début septembre de la nouvelle saison. Il y aura eu la désormais traditionnelle Rentrée en Musique initiée en 2017 par le Ministère de l’Éducation Nationale avec des interventions dans les écoles et une soirée famille au Théâtre des Halles. Puis une conférence de l’ethnomusicologue Jérôme Cler autour du prochain concert Méditerranée à la Bibliothèque Ceccano. Ensuite ‘À vos classiques !’, ces concerts permettront de faire entendre la musique française du début du Xxe  siècle à Châteaurenard, à l’université Hannah Arendt d’Avignon, au pôle culturel de Venelle ou à l’Église de Laudun, avant d’arriver à la FabricA d’Avignon pour le grand concert d’ouverture ce vendredi 25 septembre.

En quelques jours l’ONAP a déjà concrétisé sa mission qui est de pouvoir jouer partout : à l’Opéra mais aussi dans les quartiers, dans la rue, de s’adresser à tous les publics et de partager un large patrimoine musical. 

L’Orchestre National Avignon-Provence en mouvement entre Provence et Andalousie

La rencontre se fera dès 18h30 sur l’esplanade de La FabricA du Festival d’Avignon. Ensemble vocal Sequenza 9.3 et initiatives locales feront bon ménage autour d’une restauration solidaire et d’un brasseur de la région. A 20h, place au concert Méditerranée sous la direction de Karel Deseure. 

Nous retrouverons l’ensemble vocal Sequenza  9.3. dirigé par Catherine Simonpietri, qui portera un récit musical narré par Lambert Wilson et orchestré par Fabien Cali, le compositeur en résidencede l’ONAP. Le programme rendra  un vibrant hommage à Frédéric Mistral et aux bateliers du Rhône. 

Au programme une déambulation musicale de la Méditerranée aux terres provençales

Wolfgang Amadeus Mozart : Idoménée – Ouverture
Alexandros Markeas : Andra mou pai. D’après un chant traditionnel
Igor Stravinsky . Pulcinella – II. Serenata 
Igor Stravinsky. Pulcinella – III. Scherzino 
Alexandros Markeas. Sto Pa. D’après un chant de marins
Félix Mendelssohn Bartholdy. Meeresstille und glückliche Fahrt – Adagio
Philippe Hersant. Les cueilleuses de lentisques
Georges Bizet. L’Arlésienne, suite n°2 – Farandole
Maurice Ohana ; Andalousie – IV. Cantiga del Azahar (Cantiga de la fleur d’oranger)
Fabien Cali. Création. Avec le soutien de la SACEM

Vendredi 25 septembre. Dès 18h30. Concert à 20h. 10 à 22€. La FabricA. 11 Rue Paul Achard. Avignon.


Festival d’Avignon promeut Babychou pour que les parents puissent aller aux spectacles

Jusqu’à 15 enfants pourront être accueillis gratuitement pendant certaines représentations du Festival d’Avignon et de la FabricA. Confié à Babychou Services Avignon, ce nouveau dispositif pourrait permettre de lever l’un des principaux freins à la fréquentation des spectacles : la garde des plus jeunes. Une initiative qui permettrait d’ouvrir le Festival d’Avignon à un plus large public.

Assister à un spectacle lorsqu’on est parent de jeunes enfants relève parfois du casse-tête. Trouver une solution de garde, souvent coûteuse ou indisponible en soirée, conduit nombre de familles à renoncer aux sorties culturelles. C’est précisément cet obstacle que le Festival d’Avignon a choisi de lever cet été.

Quand la garde d’enfants devient un passeport pour le spectacle
En partenariat avec Babychou Services Avignon, spécialiste de la garde d’enfants à domicile, et la FabricA, son lieu permanent de création artistique, le Festival met en place un service de garderie gratuit à destination des spectateurs. Lors des représentations concernées, jusqu’à 15  enfants âgés de 3 à 12 ans pourront être accueillis dans un espace sécurisé, encadrés par des professionnels diplômés de la petite enfance. Objectif ? Permettre aux parents de profiter pleinement d’un spectacle tout en sachant leurs enfants en sécurité et gardés avec bienveillance.

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Une démarche en faveur de l’accès à la culture
Depuis plusieurs années, le Festival d’Avignon multiplie les initiatives destinées à diversifier ses publics et à rendre la création contemporaine plus accessible. Tarifs adaptés, actions d’éducation artistique, rencontres avec les équipes de création ou encore développement des spectacles destinés à la jeunesse témoignent de cette volonté d’ouverture. La garde des enfants devient, ainsi vecteur d’égalité d’accès à la culture.

Babichou, services Avignon
Pour assurer ce dispositif, le Festival a fait appel à Babychou Services Avignon. Dirigée par Marlène Bergeon, l’agence accompagne aujourd’hui plus de 850 familles du territoire dans leurs besoins quotidiens : sorties d’école, accompagnement aux activités, aides aux devoirs, gardes ponctuelles ou régulières à domicile.

Les infos pratiques
Le service est proposé gratuitement lors de certaines représentations du Festival d’Avignon et de la FabricA, dans la limite de 15 enfants par séance. Il s’adresse aux enfants de 3 à 12 ans, accueillis par des professionnels qualifiés de la petite enfance. La réservation est obligatoire auprès de Babychou Services Avignon. Les modalités et les spectacles concernés sont communiqués par le Festival lors de la réservation.
Mireille Hurlin


Avignon 2026 : un été de théâtre tourné vers l’avenir

Du 4 au 25 juillet 2026, la 80e édition du Festival d’Avignon se déploiera en parfaite synchronie avec le Off qui fêtera également ses 60 ans. Une convergence désormais assumée, pour un rendez-vous culturel majeur dont l’impact économique se chiffre à plusieurs centaines de millions d’euros à l’échelle du territoire.

Les dates de la prochaine édition confirment un choix stratégique : pour la deuxième année consécutive, le In et le Off se tiendront exactement au même moment, du 4 au 25 juillet 2026. Une décision qui renforce la lisibilité de l’événement et consolide l’attractivité estivale d’Avignon, devenue chaque mois de juillet la capitale européenne du spectacle vivant.

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Une édition anniversaire tournée vers demain
Placée sous la direction de Tiago Rodrigues, cette 80e édition se veut résolument prospective. « C’est à l’avenir que seront adressées les questions que porteront les artistes invités, en lien avec l’utopie de Jean Vilar », a-t-il souligné. Une filiation revendiquée, qui inscrit l’événement dans la continuité d’un projet artistique exigeant, tout en l’ouvrant aux défis des décennies à venir. La programmation sera dévoilée début avril à La FabricA, lieu emblématique de la création contemporaine.

Un poids économique considérable
Au-delà de l’enjeu culturel, le Festival d’Avignon constitue un moteur économique majeur. Le budget du Festival In avoisine chaque année les 16 à 17M€, tandis que le Festival Off génère à lui seul des retombées économiques estimées entre 120 et 150M€ pour le territoire. Hébergement, restauration, commerces, transports, emplois saisonniers : pendant trois semaines, l’économie locale fonctionne à plein régime, portée par plusieurs centaines de milliers de visiteurs et des milliers d’artistes et de professionnels.

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In et Off : une dynamique commune
En 2026, le Off célèbrera sa 60e édition, accompagné par l’association AF&C avec son directeur délégué Harold David, confirmant sa place singulière dans l’écosystème avignonnais. Plus de 1 000 spectacles, des centaines de lieux, une effervescence permanente : le Off agit comme un laboratoire artistique autant qu’un accélérateur économique. Son alignement calendaire avec le In facilite les parcours des publics, fluidifie les séjours et renforce l’attractivité globale de la destination. Cette singularité rare, est d’ailleurs souvent citée comme modèle dans les études culturelles européennes.

Deux festivals, deux esprits, pour appréhender la conscience de l’homme
À l’heure où le Festival d’Avignon s’apprête à franchir le cap symbolique de ses 80 ans, l’édition 2026 s’annonce comme un moment charnière : fidèle à l’héritage de Jean Vilar, mais résolument tournée vers l’avenir, elle confirme aussi le rôle central du spectacle vivant dans l’économie et l’identité du territoire. De son côté le Festival Off, mue par le turbulent André Benedetto, rappelle que ce sont les esprits ‘à la marge’ qui bousculent et font progresser la société.
Mireille Hurlin

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Festival d’Avignon : ‘Le sommet’, l’ascension réussie de Christoph Marthaler nous enivre 

Jusqu’à la fin et même encore le suspense est total : qui sont donc ces 6 personnages qui font leur entrée successive pour le moins originale dans un drôle de chalet ? Viennent ils s’y réfugier ? S’y réunir pour un G6 ? Prendre des décisions ? Lesquelles ? Dans quelle langue ? 

À toutes ces questions les pistes de réponses de Christoph Marthaler sont réjouissantes et sa mise en scène formidable

Il peut s’agir d’un chalet ou d’un refuge alpin : le pic rocheux qui le transperce, les tenues farfelues de montagnards, l’agencement collectif du lieu — lits superposés en bois, tables et bancs de cantine — le décor en bois et même trousse de secours l’attestent. Ensuite, les situations plus qu’improbables s’enchaînent et nous savons que nous n’aurons aucune réponse et que ce n’est pas le but. Nous nous laissons porter par une partition de comédie humaine mêlant avec bonheur les ingrédients qu’affectionne Christoph Marthaler : mime, opéra, lyrisme, musique et bruitage. 

Des personnages « perchés » qui n’ont pas peur du vide

Aux besoins essentiels, manger, dormir, se soigner, s’organiser, se greffent des moments de détente, de fête mais qui ne cachent pas pour autant la vacuité de leur existence. Les acteurs sont formidables et passent aisément dans les différents registres, on sent une construction collective de ce spectacle qui atteint l’absurdité du Génie des Alpages, l’ivresse des sommets et nous donne le vertige. 

Une métaphore géniale et inquiétante d’une Europe qui se cherche

Ici point de traducteur, point de convergence. Chacun sa langue — italien, allemand, français, anglais — quand ce ne sont pas des chants ou des séquences de beatboxing (sons avec sa bouche) hilarantes. Les personnages ne s’écoutent pas, se frôlent, s’évitent, s’ennuient ensemble (superbe séquence au sauna) ou au contraire sont débordés quand il s’agit d’étudier des dossiers. Ils se laissent porter par les événements qui leur arrivent de l’extérieur par un monte charge ou une trappe aérienne. Leur peu d’initiatives fait frémir.

‘Le Sommet’ au Festival d’Avignon 2025. En tournée dès octobre en France.


‘Quand j’ai vu la Mer’, la force vitale sur le plateau de la FabricA 

Les projecteurs nous aveuglent pendant de longues minutes. L’attente s’éternise. La décence nous oblige à supporter cet inconfort de spectateurs occidentaux que nous sommes. L’éblouissement fait place à l’accoutumance et les ombres se dessinent. Au plateau surélevé,  un musicien et une chanteuse. Au sol, Tenei, Zena et Rania qui jouent leur propre rôle : trois femmes éthiopiennes et libanaises, travailleuses migrantes au Liban, qui ont échappé au système Kafala. 

L’esclavagisme moderne du Kafala

Le système kafala régit les conditions de vie des travailleurs migrants, surtout des femmes venues au Liban comme travailleuses domestiques pour tenter d’avoir une vie meilleure. Le kafala règle leurs conditions de vie : interdiction d’utiliser le téléphone portable, d’avoir une vie sexuelle. Leur passeport est confisqué, elles sont piégées et soumises à des situations de violence pouvant aller jusqu’au viol et meurtre.

C’est l’histoire de Tenei, Zena, Rania et de bien d’autres

Le chorégraphe Ali Chahrour est allé à leur rencontre et a choisi de mettre en scène trois femmes qui ont réussi à fuir ce système et qui sur scène pour la première fois de leur vie vont porter la parole et les gestes de toutes les autres. 

Un témoignage bouleversant de chair et de sons

Si le spectacle commence par le témoignage de Zena qui se veut narratif  et personnel, on bascule petit à petit — et c’est la force de ce spectacle — dans des tableaux sensoriels où le corps parle autant que la parole, porté  par les chants arabes qui surgissent de la terre et de la mer. Les éléments se déchaînent peu à peu pour brandir sans réquisitoire l’étendard de la justice. Dignement et sans pathos, leur fardeau d’exilées est déposé sous nos yeux. Théâtre, danse, musique tout est permis car tout est vrai. 

La révolte et la colère qui ont germé en nous s’apaisent devant tant de dignité et le « Que peut-on faire » fait place à « elles l’ont fait » pour tous et toutes les autres.  


4e rencontre pour l’emploi des personnes en situation de handicap dans la culture

Mercredi 26 février, la Fabrica accueillera la 4e Rencontre pour l’emploi des personnes en situation de handicap dans la culture, organisé par Audiens, le Festival d’Avignon, avec le soutien du Ministère de la culture, de France travail, de Cap emploi, de l’Afdas, de l’Agefiph et de Thalie santé. Il s’agit d’un Job dating dévolu aux personnes en situation de handicap, dans la Culture. Près de 15 entreprises assureront les entretiens auprès des plus de 200 demandeurs d’emplois.

Les entreprises présentes
Avignon Festival et Compagnie, Circus, Collection Lambert, Commission du film Luberon Vaucluse, Laetitia Gaune –directrice de casting-, le festival d’Avignon, La Scala Provence, L’Eveilleur Scop, Les enfants terribles, l’Opéra Grand Avignon, Newen France –Séries ITC, DNA, Plus belle la vie, Encore plus belle-, Mairie d’Avignon, Plus belle prod, Théâtre du balcon, Agnès Alberny –directrice de casting-.

Spectacle Festival d’Avignon 2012 de Jérôme Bel ‘Disabled theatre’, copyright Christophe Delage

Les métiers concernés
Agents d’accueil, de billetterie, agents de sécurité, techniciens, artistes, interprètes, agents administratifs, figurants…

Séance de coaching
l’équipe spectacle de l’Agence France travail Réalpanier et les chargés de mission Cap emploi 84 organisent une séance de coaching pour les candidats, en vue du 26 février, lundi 24 février de 9h30 à 12h30, dans les locaux de l’agence France Travail. Inscription au préalable pour la séance de coaching sur www.mesevenementsemploi.fr

Les infos pratiques
Pour le coaching du lundi 24 février de 9h30 à 12h30 : Agence France Travail Réalpanier Avignon. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et uniquement sur rendez-vous du lundi au jeudi de 12h30 à 16h15. 21, rue Claude Chabrol à Avignon. Téléphone 3995.

Quatrième rencontre pour l’emploi dans la culture
Pour le job dating du 26 février de 9h à 13h. De 14h à 17h, visite de la Culture tech pour découvrir des solutions au bénéfice de l’emploi et de l’accessibilité. Lieu : La Fabrica du festival d’Avignon, 11, rue Paul Achard à Avignon. Inscription ici.
MMH


Avignon, La Fabrica, ‘Catarina et la beauté de tuer des fascistes’

À l’occasion de l’ouverture de Fest’hiver, le spectacle « Catarina et la beauté de tuer des fascistes » de Tiago Rodrigues sera présenté à La FabricA  les 18 et 19 janvier 2025

L’auteur et metteur en scène Tiago Rodrigues pose des questions brûlantes d’actualité
Qu’est-ce qu’un fasciste ? Y a-t-il une place pour la violence dans la lutte pour un monde meilleur ? Pouvons-nous violer les règles de la démocratie pour mieux la défendre ? Autant de questions nécessaires à se poser à une époque où les idées d’extrême droite ont non seulement gagné du terrain mais se sont imposées à la tête de nombreux gouvernements.

Au tour de Catarina
Il va lui falloir tuer «son premier fasciste». C’est un rite de passage impératif dans la famille qui s’est donné pour mission, de génération en génération, depuis la naissance du fascisme, d’en éradiquer le maximum de représentants. Catarina, à ton tour !

Réunion de famille
Été 2020. Un jour de fête, de beauté et de mort. Le rassemblement familial a lieu dans une maison de campagne, au sud du Portugal, tout près de Baleizão, village où a été assassinée Catarina Eufémia, icône de la résistance à l’Estado Novo, régime corporatiste dictatorial et fasciste qui a sévi au Portugal dès 1933 et pris fin lors de la Révolution des Œillets, en 1974. La demeure est charmante, l’atmosphère légère, mais l’intention, meurtrière. Car il s’agit bien de sommer l’une des plus jeunes de la lignée de tuer un homme, fasciste, kidnappé à cet effet. Or, Catarina s’y refuse catégoriquement, faisant exploser un conflit latent entre les membres de la famille.

Distribution
Avec Isabel Abreu, Romeu Costa, António Fonseca, Beatriz Maia, Marco Mendonça, António Parra, Carolina Passos Sousa, João Vicente. Texte et mise en scène Tiago Rodrigues Collaboration artistique Magda Bizarro. Scénographie F. Ribeiro Lumière Nuno Meira. Costumes José António Tenente.

A propos du spectacle
Ce spectacle a été créé en septembre 2020 au Centro Cultural Vila Flor au Portugal. Nominé dans la catégorie Meilleur spectacle international des «Premis de la Crítica» de Catalogne. Prix UBU 2023 du meilleur spectacle étranger en Italie. Elu Meilleur spectacle étranger 2023 par le Syndicat de la Critique. Prix Virginia Reiter de la Meilleure Actrice Etrangère pour Beatriz Maia, pour le rôle de Catarina

Les infos pratiques
Rencontre avec Tiago Rodrigues à l’issue de la représentation du Dimanche 19 janvier. Samedi 18 janvier.19h30. Dimanche 19 janvier.15h. 10 à 25€. À partir de 16 ans. Portugais sous titré français.2h30. La FabricA. 11 Rue Paul Achard. Avignon. festival-avignon.com


‘Chewing Gum Silence’ à la FabricA d’Avignon

Un spectacle musical, gardien des mélodies du monde

Dans une mise en scène mêlant le rêve et l’absurde, le musicien Antonin Tri Hoang, la pianiste Jeanne Susin et le batteur Thibault Perriard s’attaquent avec humour à ces « petits bouts d’airs qui nous trottent dans la tête » dans un grand jeu de cache-cache musical. Ils incarnent sur scène trois archivistes sonores au milieu de boîtes à mémoire remplies des mélodies du monde. Et le chewing-gum dans tout ça ? Mais Chut !!!!

Le Festival d’Avignon, c’est toute l’année

Quatre représentations scolaires se sont tenues auparavant à La FabricA pour 1400 élèves, leur permettant de vivre une expérience de spectateur dans le cadre des activités éducatives développées avec la ville d’Avignon. L’aménagement des rythmes scolaires inclut aussi des ateliers de pratique théâtrale dont 4 groupes d’élèves bénéficieront (écoles Roland Scheppler, Melly et Paul Puaux) avec l’artiste Nadjette Brailleur sur une période de 6 semaines.

Samedi 16 novembre. 16h. 5 à 15€. À partir de 6 ans. La FabricA. 11 rue Paul Achard. Avignon.


Pour clôturer la saison estivale, le Tipi transforme la FabricA en dancefloor géant

La ferme urbaine avignonnaise Le Tipi s’associe au collectif Bassline Party et au Festival d’Avignon pour clôturer la saison estivale en beauté avec un ‘Super Closing’ à la FabricA ce samedi 5 octobre.

Ce samedi, la FabricA va se transformer en véritable dancefloor géant pour la toute première fois depuis son ouverture en 2013 grâce au Tipi et Bassline Party. Au programme : des DJs, des foodtrucks, de la bonne humeur et de la danse.

Pour l’occasion, la FabricA accueillera deux artistes. Premièrement, le public pourra danser sur les sons inspirés des annéées 90, mêlant disco et techno, du duo de producteurs allemands Coeo. Le duo français Autoverse sera aussi de la partie pour apporter du groove mais aussi de la nostalgie au dancefloor.

Samedi 5 octobre. De 19h à 02h. De 5 à 17€ (billetterie en ligne). La FabricA. 11 rue Paul Achard. Avignon.

https://www.echodumardi.com/tag/la-fabrica/   1/1