18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Cette exercice démocratique a malheureusement tendance à disparaître avec le temps, surtout localement. Nos confrères de La Provence ont pourtant décidé de relever le défi : proposer plusieurs débats entre les candidats à l’occasion des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
En tout, le quotidien régional a prévu d’organiser une trentaine de débat sur son territoire dont 6 en Vaucluse. Après l’Isle-sur-la-Sorgue, Cavaillon, Orange, Carpentras et bientôt Pertuis (le lundi 9 mars), c’est ce mercredi 4 mars à Avignon que La Provence a réuni les 6 prétendants à la succession de Cécile Helle, la maire de la cité des papes qui ne se représente pas.

Crédit : Jérome Rey/La Provence

Plus de 3 heures de débat
Réunis dans la salle de Confluence située en Courtine, Stéphan Fiori (DVD), David, Fournier (PS), Olivier Galzi (DVD), Stéphane Geslin (EXG), Mathilde Louvain (LFI) et Anne-Sophie Rigault (RN) ont débattu pendant près de 3 heures (à retrouver en intégralité en vidéo en fin d’article). Dans ce cadre, les candidats avignonnais ont répondu aux questions d’Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, et Jonathan Sollier, journaliste politique de La Provence à Avignon, sur les thèmes de la mobilité, de la sécurité, de la transition écologique ainsi que de l’attractivité, le commerce et la culture. En fin de débat, les candidats ont ensuite pu répondre à une quinzaine de questions directement posées par des personnes du public.

« La démocratie a tout à gagner à créer une prise directe avec le citoyen. »

Les candidats et le public montrent l’exemple
Plus de 700 personnes s’étaient déplacées pour assister à ce rendez-vous politique, preuve de l’engouement des avignonnais pour ce moment de démocratie participative directe. Cette fréquentation valide également la stratégie de La Provence de réinvestir l’espace public médiatique en ‘créant’ aussi l’actualité.
Autre grande satisfaction de la soirée, la très bonne tenue des débats. Si les candidats ont distribué quelques ‘punchlines’ plus ou moins bien senties, l’ensemble s’est déroulé de manière particulièrement respectueuse.
Même chose dans le public qui a su parfois réagir (la politique reste une histoire de passion heureusement), tout en restant dans les limites de la modération.
Le débat de La Provence prouve en tout cas que la démocratie a tout à gagner à créer une prise directe avec le citoyen plutôt qu’à laisser le champs libre aux ‘rageux’ et autres ‘trolls’ qui hystérisent anonymement la parole politique sur les réseaux sociaux et autres blogs…

L.G.


(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Nos confrères de La Provence, en partenariat avec L’Echo du Mardi et Ici Vaucluse, ont commandé un sondage à l’Ifop sur les intentions de vote à l’occasion des prochaines élections municipales à Avignon de mars prochain. Le scrutin s’y annonce particulièrement indécis malgré la confirmation de la percée d’Olivier Galzi entrevue lors du précédent sondage de La Provence en décembre dernier.

L’institut Ifop a réalisé un sondage pour le compte du quotidien régional La Provence, la radio Ici Vaucluse et L’Echo du mardi sur les intentions de vote des avignonnais lors des prochaines élections municipales dans la cité des papes les 15 et 22 mars prochains. Une enquête réalisée par téléphone du jeudi 12 au jeudi 19 février derniers auprès d’un échantillon de 603 personnes (voir encadré ‘Méthodologie et marge d’erreur’ en fin d’article).

Une situation plus claire qu’en décembre
Avec les retraits des candidatures de Joël Peyre et Paul-Roger Gontard au sein de la majorité municipale actuelle de gauche, celle de Julien Aubert à droite et les ralliements de Place Publique à David Fournier ainsi que du PCF, Génération.s et Zinèbe Haddaoui à la liste LFI (La France Insoumise) de Mathilde Louvain, on y voit désormais plus clair. Il n’y aura donc finalement que 5 listes sur la ligne de départ (contre plus d’une dizaine potentielles il y a encore quelques mois encore) pour succéder à Cécile Helle, maire socialiste actuelle qui avait annoncé depuis plus d’un an qu’elle ne briguerait pas un 3e mandat. Il s’agit des listes du socialiste David Fournier, du sans étiquette Stéphan Fiori, du divers droite Olivier Galzi, de la LFI Mathilde Louvain et de la RN Anne-Sophie-Rigault.



« Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour des élections municipales ici à Avignon, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? », il serait 27% à voter pour Olivier Galzi selon l’Ifop. Le candidat divers droite soutenu par l’UDI et Horizons semble donc poursuivre sur sa lancée du précédent sondage de nos confrères de La Provence réalisé en décembre dernier. Crédité alors de 21%, l’ancien journaliste est désormais en tête après avoir obtenu 8% lors d’un premier sondage effectué en septembre 2025.

Derrière Olivier Galzi, le socialiste David Fournier (24%) et la RN Anne-Sophie-Rigault (23%) sont au coude-à-coude. Le premier gagne 6 points par rapport au sondage de décembre et semble bénéficier d’une partie du report des électeurs de Joël Peyre et de Paul-Roger Gontard afin de distancer la candidate LFI.
La seconde gagne 1 point, confirmant ainsi l’ancrage solide du Rassemblement national dans la cité des papes, mais ne semble cependant pas encore créer une véritable dynamique afin de ‘chercher’ des électeurs supplémentaires.
En 4e position, l’Ifop place Mathilde Louvain avec 16% des intentions de vote, contre 14% en décembre. Enfin, Stéphan Fiori resterait à 10%. De quoi se maintenir au second tour, sauf marge d’erreur de 2,4 points ? (voir encadré en fin d’article).

Un éclatement à l’image de la France
« Il y a un vrai éclatement, car il y a possiblement cinq listes qui seraient en mesure de se maintenir au second tour, constate Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop. C’est le cas dans de nombreuses autres villes comme à Nîmes ou à Toulouse puisque le ‘ticket d’entrée’ pour accéder au 2e tour est plutôt faible. Il faut réaliser 10% des suffrages exprimés alors que dans d’autres types d’élections la qualification second tour est indexée sur la participation. »

Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop. Crédit : DR

Le Jean-Michel Aulas avignonnais ?
« L’autre enseignement de ce sondage, c’est la confirmation de la percée d’Olivier Galzi alors que ce n’est pas un politique stricto sensu. C’est assez inédit puisqu’en général quelqu’un qui n’est pas un professionnel de la politique et qui se lance dans des municipales, c’est plutôt une candidature de témoignage. Est-ce que c’est le Jean-Michel Aulas d’Avignon car il a une dimension médiatique et entrepreneuriale ? s’interroge Frédéric Dabi. Ce qui est sûr c’est qu’il arrive en tête et qu’il fait ses meilleurs scores auprès de catégories qui traditionnellement vote plus que la moyenne : les personne de plus 50 ans, il est à 39% chez les personnes de plus de 65 ans, 36% chez les retraités, 33% dans les catégories supérieures.
Le directeur général Opinion du groupe Ifop observe aussi un côté ‘attrape-tout’ par rapport à l’élection municipale avignonnaise précédente : « quand on regarde son résultat en fonction des votes aux élections de 2020, Olivier Galzi prend un électeur de gauche sur cinq, 60% des LR, 23% du RN. »

David Fournier et Anne-Sophie Rigault en embuscade
« David Fournier et Anne-Sophie Rigault sont dans un mouchoir, observe par ailleurs Frédéric Dabi. Ils ne sont pas loin de pouvoir être en tête au premier tour. David Fournier fait ainsi mieux que dans notre enquête précédente, mais il reste toutefois loin des scores de Cécile Helle qui a réalisé 34,46% en 2020. »

« Rien ne dit qu’Anne-Sophie Rigaud sera 3e, poursuit-il. Elle a été créditée de 21,53% en 2020 et comme beaucoup de villes du Sud-Est elle bénéfice de la capacité du RN à maintenir des bons scores, notamment chez les retraités, ce qui est une nouveauté alors que l’électorat traditionnel du Rassemblement national est plutôt constitué d’ouvriers et de moins de 25 ans. »

« Il y a encore beaucoup d’hésitation. »

Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop

Les incertitudes au second tour
Ce qui caractérise cette enquête, c’est la grande incertitude sur les listes en capacité de pouvoir ou vouloir se maintenir au second tour afin de succéder à Cécile Helle.
« Autre élément d’incertitude, c’est le nombre de personnes sûres de leur choix, souligne Frédéric Dabi. Nous sommes à trois semaines du vote et 37% des électeurs d’Olivier Galzi, 50% de ceux de David Fournier ou bien encore 38% de ceux de Mathilde Louvain sont susceptibles de changer d’avis. Il y a encore beaucoup d’hésitation. »



De multiples hypothèses pour le dimanche 22 mars
Difficile dans ces conditions, d’évaluer les résultats du second tour à Avignon. Et ce tant que l’on ne saura pas combien de listes seront effectivement en mesure d’être présentes le dimanche  22 mars. L’Ifop a néanmoins tenté de répondre aux différents scénarii : une quinquangulaire (victoire d’Olivier Galzi avec 29%), une quadrangulaire (victoire d’Olivier Galzi avec 32%) et triangulaire (victoire d’une liste d’union de la gauche avec 39%).

« Olivier Galzi est gêné par Stéphan Fiori. Il peut constituer un réservoir de voix à droite s’il ne se qualifie pas au second tour, mais s’il se maintien cela peut être un problème pour la liste Galzi », explique Frédéric Dabi



Jeune garde et mort de Quentin Deranque : quel impact sur la campagne ?
Réalisé alors que le lynchage présumé de Quentin Deranque à Lyon par des proches du député vauclusien Raphaël Arnault, soutien de la liste LFI avignonnaise, a monopolisé l’actualité, il est difficile à ce jour d’évaluer l’impact de cette affaire tragique sur la dynamique de campagne de Mathilde Louvain. Et ce d’autant plus que des proches de la Jeune garde (aujourd’hui dissoute) assurait une partie de la logistique de la campagne de la candidate LFI.

« Cela a peut-être renforcé l’hésitation, reconnaît cependant le directeur général Opinion du groupe Ifop. Jean-Luc Mélenchon a fait quand même près de 37% à Avignon lors du premier tour de l’élection présidentielle en 2022 alors que la candidate LFI est à 16%. C’est vrai qu’elle n’en prend qu’une partie mais il est difficile de mesurer l’impact émotionnel de la mort de ce jeune homme. Si Mathilde Louvain est devant David Fournier, cela peut créer un vote anti-LFI. La gauche peut donc perdre comme elle peut conserver la ville. Mais vu les incertitudes, il faut plutôt tabler sur une nouvelle élection le dimanche 15 mars au soir. »



Laurent Garcia

Méthodologie et marge d’erreur
L’enquête réalisée par l’Ifop pour le compte de La Provence, Ici Vaucluse et L’Echo du mardi a été menée auprès d’un échantillon de 603personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de personnes représentatif de la population d’Avignon âgée de 18 ans et plus. La représentativité de cet échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par quartier. Les interviews ont été réalisées par téléphone du jeudi 12 au jeudi 19 février 2026. Les 603 personnes se sont exprimées, à cela s’ajoute 13% de personnes qui n’ont pas souhaiter se prononcer au 1er tour.
« L’Ifop rappelle que les résultats de cette enquête doivent être interprétés comme une indication significative de l’état des rapports de force actuels dans la perspective des prochaines élections municipales à Avignon. En aucun cas, ils ne constituent un élément prédictif des résultats le jour du vote », insiste l’institut de sondage.

En effet, la théorie statistique permet de mesurer l’incertitude à attacher à chaque résultat d’une enquête. « Cette incertitude s’exprime par un intervalle de confiance situé de part et d’autre de la valeur observée et dans lequel la vraie valeur a une probabilité déterminée de se trouver, explique l’Ifop. Cette incertitude, communément appelée ‘marge d’erreur’», varie en fonction de la taille de l’échantillon et du pourcentage observé. »
En clair, dans le cas d’un échantillon de 600 personnes, si le pourcentage mesuré est de 10%, la marge d’erreur est égale à 2,4 points. Le ‘vrai’ pourcentage est donc compris entre 7,6% et 12,4%.
Pour une mesure à 20%, cette marge s’élève à 3,3 points, soit un score pouvant être compris entre 16,7% et 23,3% . Pour 30%, l’écart est de 3,7 points soit 26,3% et 33,7%. Enfin pour 40%, il se monte à 4 points, soit entre 36% et 44%.


(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Après avoir remis au goût du jour la tournée des vœux de La Provence l’an dernier, les équipes de direction de notre confrère sont revenues à Avignon et Carpentras afin de présenter les évolutions récentes du quotidien.

« C’est important pour nous de démarrer l’année avec vous. De commencer 2026 avec l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs sur le terrain, lors d’une année qui est particulièrement importante pour La Provence », a expliqué Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, devant un parterre de décideurs locaux et de lecteurs invités à un petit-déjeuner au Quai des Saveurs à Avignon.

« L’an dernier, nous sommes revenus aux fondamentaux de la proximité, la locale. Ce qui fait l’ADN de tout quotidien régional en fait, poursuit Olivier Biscaye. Au cours de cette année écoulée nous avons aussi beaucoup écouté l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs pour proposer un quotidien au plus près du territoire. »

Après le passage en audio en septembre dernier, cette dynamique s’est traduite par le lancement, il y a quelques jours, d’un nouveau format du journal avec un passage en tabloïd.
« Nous proposons une nouvelle formule avec des changements de format et de maquette, confirme Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe La Provence-Corse Matin. Nous proposons aussi un cahier des sports régionaux le lundi, c’était une demande forte des lecteurs. Le mardi, il y aura un cahier Eco, avec un abonnement spécifique pour les entreprises qui voudrait recevoir le journal uniquement ce jour-là. »

« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux. »

Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence

De gauche à droite : Olivier Biscaye, Jean-Louis Pelé, Mélanie Ferhallad et Philippe Méron. Crédit : Philippe Dauphin/La Provence

Cette volonté de proximité ne s’arrête pas là puisqu’en cette année électorale, La Provence entend participer pleinement au débat démocratique local.
« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux, rappelle Olivier Biscaye. C’est vraiment notre élection, car elle est locale, proche des habitants et prend en compte les enjeux de nos concitoyens. » Dans cette optique d’hyper-proximité et d’engagement local, La Provence va ainsi organiser des débats entre les candidats dans 27 villes de son territoire (voir encadré en fin d’article).

« Ecouter, écouter et encore écouter. »

100 correspondants supplémentaires pour mieux mailler le territoire
En parallèle, le quotidien régional a recruté 100 correspondants supplémentaires sur l’ensemble de ses trois départements de diffusion (Bouches-du-Rhône, Vaucluse et Alpes-de-Haute-Provence).
« Au-delà des équipes de journalistes sur le terrain, il y avait une très forte demande de remailler le territoire avec des interlocuteurs de La Provence, précise le directeur de la rédaction. Avec nos nouveaux correspondants, cela permettra également que de nombreuses communes ainsi que de nombreuses thématiques soient abordées dans nos colonnes. »

La Provence Mobile. Crédit : La Provence

Lancement de La Provence Mobile
Ce début d’année 2026, c’est aussi l’occasion pour le titre de PQR (Presse quotidienne régionale) de lancer ‘La Provence mobile’, une voiture aux couleurs du journal, qui fait le tour d’une trentaine de communes.
« L’idée est assez simple en réalité : écouter, écouter et encore écouter avant de rendre compte des attentes des habitants avec une page qui sera publiée le lendemain », annonce Olivier Biscaye.

8 000km par jour pour livrer La Provence en Vaucluse
Chaque jour, les solutions de livraison du journal La Provence parcourent l’équivalent de 8 000km en Vaucluse (25 000km pour les trois départements de diffusion). Certains endroits sont même livrés à vélo afin d’éviter les embouteillages.
« Notre rôle c’est que notre journal soit acheminé tous les matins à la première heure, explique Michel Zinno, directeur administratif et commercial en charge de la diffusion et des abonnements de La provence. A nous de couvrir la totalité du territoire sans laisser de zones blanches. Dans ces secteurs qui peuvent exister sur certaines petites localités où il n’y a pas forcément des points de vente traditionnels, nous efforçons de privilégier l’abonnement-porté. Nous travaillons aussi avec nos équipes à créer des points de vente dans des zones à fort flux qui ne sont pas, jusqu’alors, des points de vente traditionnel. »

Le gage d’une information sérieuse et professionnelle
« Il y a beaucoup d’ambition cette année pour le Vaucluse », confie Mélanie Ferhallad, directrice départementale de La Provence en Vaucluse qui par ailleurs a prévenu que sa rédaction donnerait « la parole à tout le monde en se faisant l’expression de toutes les expressions, toutes sauf la haine et l’incitation à la haine », notamment sur les réseaux sociaux.
Au-delà, notre consœur a fait le vœux que la volonté des journalistes d’informer localement soit respectée, notamment sur les réseaux sociaux. « Nous allons continuer à travailler, à exercer nos métiers sans pression aucune. Notre seule volonté, c’est de donner le meilleur pour continuer à informer le plus grand nombre et le plus souvent possible. »
« Ces dernières années, nous avons beaucoup développé notre site internet, nos réseaux sociaux au travers de vidéos, complète Olivier Biscaye. A nous de veiller à réguler l’ensemble des propos qui peuvent s’y trouver. Nous tiendrons cette ligne pendant la campagne pour que les lecteurs et les citoyens puissent avoir une information coordonnée, hiérarchisée, sérieuse et professionnelle grâce aux journalistes de La Provence. »

La Une de l’édition Vaucluse de La Provence du jour.

« Tout le monde lit la Provence. »

Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média

Un média puissant
« Notre titre est un média qui aide l’économie locale, qui participe à l’attractivité du territoire, insiste Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média. Dans un contexte économique compliqué et instable, il est important de penser à communiquer. Notre rôle, c’est d’offrir un média puissant, un média qui parle à tous les habitants d’Avignon et de la région, de proposer des solutions qui soient efficaces dans une période particulièrement difficile où il y a des arbitrages à faire en termes de communication. La Provence est aujourd’hui très puissante sur les réseaux sociaux, il y a un énorme travail qui a été fait. Nous avons des solutions digitales, nous avons aussi une puissance sur le ‘print’ qui est très importante. Tout le monde lit La Provence. »

Multiplication des événementiels
Enfin, le quotidien va multiplier les événementiels à commencer par le Tour de la Provence les 13, 14 et 15 février prochains. Après être partie de Rognac lors de la 3e et ultime étape, l’épreuve cycliste passera en Vaucluse le dimanche 15 dans le Luberon puis cavaillon avant de rejoindre Arles.
Tout récemment, La Provence a aussi remis ses trophées de l’économie et proposé la deuxième édition du palmarès Génération Engagée lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’espace Jeanne-Laurent du centre des congrès du palais des papes à Avignon. Un événement d’ores et déjà programmé en décembre 2026 pour une nouvelle édition mettant les entrepreneurs du département à l’honneur.
Si La Provence relate l’actu, elle entend donc aussi la faire en multipliant les manifestations événementielles sur son territoire.
« Tout cela afin de renforcer le dialogue avec celles et ceux qui contribuent chaque jour au rayonnement et à l’attractivité de notre région, insiste Olivier Biscaye. Plus que jamais, La Provence affirme sa volonté d’être un journal de proximité, ancré dans ses territoires, attentif aux dynamiques locales, aux initiatives, aux réussites et aux enjeux qui façonnent notre région. »

Laurent Garcia

Municipales : La Provence au cœur des débats
A l’occasion des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, La Provence renoue avec l’organisation de débat public entre les candidats. Dans ce cadre, près d’une trentaine de ces évènement vont permettre de donner la parole aux habitants afin qu’ils puissent interroger sur les projets et les enjeux de fond de cette campagne.
En Vaucluse et dans le bassin de vie d’Avignon, ces débats se tiendront le 27 janvier à l’Isle-sur-la-Sorgue (voir ci-dessous), le 29 janvier à Châteaurenard, le 5 février à Cavaillon, le 11 février à Orange, le 19 février à Carpentras, le 23 février à Tarascon, le 3 mars à Arles, le 4 mars à Avignon et le 9 mars à Pertuis.

L’Isle-sur-la-Sorgue pour commencer
Dans le département, c’est donc à l’Isle-sur-la-Sorgue que la Provence va débuter ses grands débats publics ce mardi 27 janvier, de 18h à 20h, à la salle des fêtes.
« Ce débat, pensé comme un temps d’échange ouvert, pluraliste et constructif, donnera la parole aux habitants pour leur permettre de s’informer, de s’exprimer et de mieux comprendre les perspectives pour l’avenir de la commune avant de faire leur choix », explique le quotidien. Pour y assister, voici le lien d’inscription : Débat La Provence à l’Isle-sur-la-Sorgue.


(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Nos confrères du quotidien La Provence viennent d’organiser l’édition 2025 des trophées de l’économie. En Vaucluse, l’événement, dont c’était le 30e anniversaire, s’est déroulé à l’espace Jean-Laurent du centre des congrès du Palais des papes. Lors de la cérémonie animée par Olivier Biscaye, directeur de la rédaction, et destinée « à récompenser les forces vives du tissu économiques du département » six prix ont été remis à des entreprises vauclusiennes.

Premier lauréat distingué : la société de transport carpentrassienne et l’isloise des Voyages Arnaud représentée par Bruno Lebkiri, responsable d’exploitation. Ce dernier a reçu le prix de ‘la Prévention routière’ des mains de Laurence Derrien, directrice de la communication de la Sécurité routière.

Ensuite, ce sont Thomas Fattore et Guilain Yvon les deux ingénieurs co-fondateurs de l’entreprise Lium qui ont obtenu le prix ‘PME en croissance’. La jeune société basée sur la zone d’activité de l’aéroport d’Avignon a conçu des petits dirigeables qui permettent notamment la surveillance de site sensible ainsi que la prévention des incendies. C’est l’avignonnais Cyrille Peylhard, vice-président du Conseil régional de l’ordre des experts comptables de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui leur a remis leur trophée.

Les pépites de l’économie de la région dans un hors-série spécial
En parallèle de la cérémonie ses Trophées de l’économie, La Provence a également édité un hors-série spécial de 154 pages. Dans ce magazine, disponible chez les marchands de journaux du département, vous retrouverez l’ensemble des lauréats vauclusiens ainsi que le palmarès des 1 400 sociétés leaders de la région. Plusieurs dossiers et témoignages de partenaires complètent cette édition spéciale entreprise 2025.

Gilles Crest, responsable de la communication du groupe Orano à Tricastin a pris le relais pour décerner le trophée 2025 de ‘L’innovation’. Un prix attribué à Jean-Baptiste Petricoul, fondateur et dirigeant de Virgo Move, une start-up avignonnaise spécialisée dans la fabrication d’articles de sport adaptés aux nouvelles mobilités électriques (vélo et trottinette) notamment des casques intégraux pour les cyclistes. En plein essor, ses produits ont été référencés au printemps dernier sur le site internet de Décathlon.

Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, a remis le trophée ‘Transition écologique’ à Emmanuelle Sokolowski. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Dans la catégorie ‘Transition écologique’, c’est Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, qui a donné le trophée de La Provence à Emmanuelle Sokolowski. Fondatrice en 2016 de la marque de prêt-à-porter de grande taille Almé, l’entrepreneure réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 12M€ et emploie 35 personnes. Grâce à son système de pré-commande, la société dispose d’un stock résiduel inférieur à 5%, limitant ainsi les stocks inutiles.  

Régis Mathieu et son épouse Hélène (à gauche) reçoivent le trophée ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’ des mains de Georges Linarès, président d’Avignon Université. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Côté ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’, c’est Inès Mathieu, représentée pour l’occasion par son père Régis Mathieu accompagnée de son épouse Hélène, qui obtient ce prix pour l’entreprise Mathieu Lustrerie basée à Gargas. Une distinction remise par Georges Linarès, président d’Avignon Université.

Adrien Berto (à droite), lauréat du trophée du ‘Manager de l’année’, en compagnie de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Enfin, le trophée du ‘Manager de l’année’ a été décerné à Adrien Berto. Dirigeant du groupe familial Berto spécialisée dans la location de véhicules industriels avec ou sans conducteur, il est à la tête de cette entreprise fondée en 1963 par son grand-père dans la zone de Courtine à Avignon. Désormais devenue une ETI (Entreprise de taille intermédiaire), le groupe compte aujourd’hui 6 000 collaborateurs réalisant un chiffre d’affaires de l’ordre de 540M€. Un prix reçu des mains de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac (Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse).

L.G.

La génération engagée dynamise le Vaucluse
Lors de cette soirée pleine « d’ondes positives » selon Olivier Biscaye, La Provence a aussi souhaité honorer 20 jeunes entrepreneurs vauclusiens : une ‘génération engagée’ qui, par ses initiatives, dynamise son territoire.
Des prix notamment remis par Mélanie Ferhallad, cheffe de l’édition Vaucluse de La Provence, et Philippe Méron, directeur départemental adjoint du 1er quotidien vauclusien, aux différents lauréats :
Nina Lausecker, co-fondatrice de Lökki Kombucha à Cavaillon,
Awen Franceschi, meilleure apprenti cuisinier de France 2024 formée à l’école hôtelière d’Avignon,
Cindy Coq, dirigeante du centre de valorisation des déchets verts Alcyon à Bollène,
Samuel Marc, président l’entreprise de revalorisation de fruits déclassés Fénix Évolution située à Gargas,
Julien Allano, chef du restaurant étoilé JU-Maison de cuisine à Bonnieux,
Vincent Chabbert, fondateur de la plateforme de co-transportage de colis entre particuliers Tut tut à Avignon,
– Yassin Chtatou, champion de kickboxing et créateur du Chtatou fight club à Bollène,
– Virginie et Mickael Limongi, créateur de LJ Trucks dans la zone d’Agroparc à Avignon,
Timothée Gamonet, créateur de Vélo gambade à Avignon,
Fleur Masson, fondatrice et dirigeante de biscuiterie solidaire Le Beau geste au Thor,
Stéfan Ré, co-créateur de la start-up Entent et aujourd’hui directeur d’agence du groupe Ecia à Bollène (il est aussi président des Entrep’ Vaucluse),
Florian Reymond, restaurateur, caviste et entrepreneur de 4 établissements à Avignon,
Frédéric Ménard, boucher et tripier ‘Chez Fred ‘ aux Halles d’Avignon,
Simon Lillamand et sa colonne de douche innovante Opty-O permettant de faire des économies d’eau. La société est hébergée à la pépinière d’entreprise Créativa à Avignon,
Marie Liotté et Fabienne Liotté, un duo mère-fille créatrice en 2021 à Carpentras de Télito une marque de chaussures barefoot (imitant la marche pieds nus) en matière recyclées et recyclables,
Gaëlle Maheo, fondatrice de Honey Shot avec son entreprise Prizius à Agroparc,
Fanny Vayson, œnologue maître-assembleur du whisky du Château du Barroux,
Vincent Gounon et Pierre-Baptiste Hervé de l’Atelier de la Boiserie à Gargas,
Tristan Bauduin et Olivier Lucas, les patrons d’Azuvia, le spécialiste des solutions écologique pour le traitement des eaux basé à Morières-lès-Avignon,
– et Jérémie Ginart, président de Relais vert à Carpentras.
Photo : Les Lauréats vauclusiens de la ‘génération engagée » (Crédit : Jérome Rey-La Provence)

En plus de la cérémonie des 30e Trophées de l’économie, La Provence a sorti un hors-série spécial de 154 pages.

(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

La Provence se réinvente et propose à ses lecteurs, depuis ce samedi 20 septembre, de devenir auditeurs en écoutant les informations du journal.

À l’instar des livres audio, qui conquièrent de plus en plus de lecteurs chaque jour, le journal La Provence se met à la page et propose désormais à ses lecteurs d’écouter les informations qu’il propose. L’occasion pour le média de se réinventer et de renforcer sa proximité avec les lecteurs dans leur quotidien.

« Les lecteurs de La Provence vont pouvoir dorénavant écouter 100% de la production éditoriale de la rédaction dans une expérience personnalisée inédite », affirme Jean-Christophe Tortora, directeur général de CMA Média, groupe de presse dont La Provence fait partie.

Les journalistes s’allient donc à l’intelligence artificielle pour mettre en voix le contenu que le journal propose. Ainsi, il est à présent possible d’écouter les informations de La Provence durant un trajet pour aller au travail ou encore en faisant sa séance de sport. En proposant cette nouveauté, le journal souhaite innover, attirer de nouveaux lecteurs, mais aussi rendre l’information davantage accessible.

©La Provence

(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

A l’occasion des vœux de nos confrères de la Provence qui se sont déroulés au palais des papes à Avignon, Olivier Biscaye, le nouveau directeur de la rédaction, a dressé les grandes lignes de la stratégie du quotidien régional. Ce dernier prône un retour aux sources en misant sur ce qui fait l’ADN de La Provence : la proximité et les territoires.

« Nous nous sommes beaucoup éloignés des territoires », a reconnu en toute franchise, Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence lors de la tournée des vœux du quotidien régional qui s’est achevée la semaine dernière au palais des papes à Avignon.
« Il y a beaucoup d’engagements qui ont été annoncés ces dernières années, poursuit-il, et nous avons à cœur de revenir au plus proche des territoires. »
Pour jouer cette carte de la proximité, le nouveau directeur de la rédaction annonce déjà le retour, début mars, des pages ‘sport amateur’ dans les colonnes ainsi que dans les différents supports numériques de la Provence.

Crédit : La Provence

« Toutes les communes de notre département sont importantes. »

Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence

« Nos pages dites ‘villages’ vont également évoluer dans les prochains jours, complète Olivier Biscaye. Pour cela, nous recrutons des correspondants locaux car si nos équipes sont plutôt présentes dans les grandes villes, toutes les communes de notre département sont importantes. L’objectif est de rendre compte, d’informer sur l’actualité dans le plus petit des villages. C’est ça un journal de proximité. »

« On raconte le territoire, confirme Jean-Luc Pelé, directeur général de La Provence. Notre ADN c’est de faire vivre cette proximité. C’est pour cela que nous avons aussi pour ambition de redévelopper les événements dans notre région comme non a l’a fait en relançant le tour de la Provence en 2024. Cette course de vélo met en valeur les territoires en permettant à notre région de d’être en contact avec près d’un milliard de personnes via les différents diffuseurs de l’épreuve. »
« L’événementiel c’est aussi l’économie avec le Club de la Provence qui vise à mettre en avant les pépites de la région », complète Olivier Biscaye.

« Nous serons là pour parler de vous. »

Mélanie Ferhallad, directrice départementale de La Provence en Vaucluse

Pour Mélanie Ferhallad, directrice départementale du quotidien de presse régionale en Vaucluse, il s’agit de « faire de la proximité l’ambition de notre titre cette année. C’est-à-dire être à peu de distance de tous, mais aussi être accessible au plus grand nombre. Cette année, avec l’équipe de la Provence, nous serons donc dans les parages, dans les environs, aux alentours, dans le voisinage immédiat, juste à côté, sur le terrain, pour couvrir l’actualité, parler de vous, des autres, de ce que vous faites, témoigner encore et rendre compte. Dans ce monde où tout va de plus en plus vite, où l’info tourne à plein régime sur les réseaux sociaux, où la fake news menace en permanence notre travail, nous souhaitons être à vos côtés et vous dire que rien ne remplacera un journaliste de terrain. Lui seul est capable de faire un reportage, de décrier, de rapporter ce qu’il a vu ou entendu, de protéger nos sources, de trouver le mot juste pour dépeindre une situation, de donner un aperçu d’un événement avec toute la rigueur qui l’emmène.

Cécile Helle, maire d’Avignon. Crédit : La Provence

« Je pense qu’on se reconnaît tous dans votre leitmotiv autour de la proximité, a précisé Cécile Helle, la maire d’Avignon conviée à cette présentation. Pour moi c’est évidemment un mot qui résonne d’autant plus que nous sommes dans un territoire à taille humaine et c’est ce qui fait notre force. »
Et l’élue avignonnaise de rappeler le rôle de titres « comme La Provence et ses équipes de journalistes pour essayer d’expliquer aux citoyens habitants ce qui se passe. Y compris dans la contradiction, parce que je pense que ça fait partie depuis toujours du débat démocratique et citoyen. Je crois que c’est le rôle aussi des journalistes de bien présenter les différents points de vue qui peuvent exister sur un sujet. »

« La Provence, c’est un journal qui incarne les valeurs de liberté et de démocratie sur le territoire, conclu Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence. On sait que nous avons des échéances électorales dans les prochains mois, qui vont évidemment intéresser bien les personnes sur ce territoire, mais qui vont aussi intéresser notre journal, parce que nous avons le devoir de rendre compte de l’actualité politique et électorale sur l’ensemble de toutes ces communes de Vaucluse. »


(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Après la Provence c’est au tour de Vaucluse Matin de s’être mis en grève. Dans les deux cas, il s’agit de s’opposer aux plans d’économie qui visent à supprimer des emplois. Les salariés et journalistes concernés craignent des fermetures pures et simples. Le Vaucluse risque-t-il d’être un territoire sans quotidien d’information ? La question inquiète et mobilise.

Le phénomène n’est pas nouveau et pas spécifique à la presse quotidienne régionale. Pour faire face à la baisse de leurs lectorats et aussi par incidence à leurs revenus publicitaires, les journaux n’ont pas d’autre choix que de tailler à la serpe dans leurs dépenses. Une question de survie. Sauf que réduire les moyens pour produire de l’information rend ses journaux encore moins attractifs. Un vrai cercle vicieux. De plus, les revenus tirés du numérique ne compensent pas aujourd’hui le recul de ceux du papier. En tout cas pas encore. Un vrai casse-tête. Ces journaux sont-ils alors condamnés à n’être que les simples spectateurs de leurs chutes, avec pour seul espoir que les pertes de lecteurs s’arrêtent un jour ?

Comme remettre l’église au milieu du village

On a bien vu qu’avec l’avènement et le développement du numérique de nombreux secteurs économiques ont dû s’adapter pour ne pas disparaître. On ne peut pas dire que la presse quotidienne régionale se soit montrée dans cet exercice le plus offensif de tous les médias. Mais il ne saurait y avoir de fatalité, et nous avons la conviction que la proximité reste une valeur forte. Nous estimons même que l’information locale a encore un avenir devant elle. Le local est un contrepoint nécessaire à la globalisation de l’info et aux « machins » que sont devenus les réseaux sociaux, avec leurs approximations, leurs amalgames, et leurs fake news. La presse écrite peut être celle qui n’est justement pas dans l’émotion, la réaction. Il y a les chaînes d’info pour cela. Le local, loin d’un parisianisme parfois exaspérant, est un bon prisme pour voir le monde et ses tourments. Comme remettre l’église au milieu du village.

Un recul du pluralisme s’accompagne forcément d’un recul des pratiques démocratiques

La presse locale est également indispensable à la vie des territoires et à la démocratie tout simplement. Un recul du pluralisme s’accompagne forcément d’un recul des pratiques démocratiques.  Aux USA, sur les territoires où la presse locale a disparu, les participations aux élections se sont effondrées (elles n’étaient déjà pas importantes), les extrêmes ont pris le dessus et les rapports sociaux et communautaires se sont tendus.

Il est important de soutenir l’existence d’une presse locale et régionale forte, qu’elle soit quotidienne ou hebdomadaire, qu’elle soit papier ou numérique. Notre démocratie et nos territoires le méritent et le nécessitent. C’est une fois qu’elle aura disparu qu’on se rendra compte de son rôle… mais il sera alors trop tard.

Signez la pétition contre le démantèlement de Vaucluse Matin ICI



(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

Le marché de Vaison-la-Romaine est face à ceux d’Arles et de Dignes-les-Bains. Lequel représentera la région au concours du Plus beau marché de France 2023 ? À vous de voter avant la fin du mois de février.

Cette année, Vaison-la-Romaine est candidate à l’élection du Plus beau marché de France. Mais avant d’être sélectionnée pour ce concours national organisé par la chaîne télévisée TF1, la cité des Voconces doit d’abord être élue à l’échelle régionale.

L’année dernière, c’était le marché de Dignes-les-Bains qui représentait la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il avait terminé le concours en 7ᵉ position. Cette année, le marché de Vaison-la-Romaine doit donc faire ses preuves face à l’ancien représentant de la région, mais aussi face au marché d’Arles.

Le quotidien La Provence étant partenaire de TF1 pour choisir le Plus beau marché de France 2023, il lui revient d’organiser le vote entre les trois marchés en lice. Ce vote, qui s’achèvera le mardi 28 février, déterminera quel marché, entre ceux d’Arles, Dignes-les-Bains et Vaison-la-Romaine, représentera la région au concours national. Ainsi, l’un d’eux obtiendra peut-être le titre de Plus beau marché de France 2023 et succédera au marché des halles de Narbonne.

Vous pouvez découvrir les présentations des marchés d’Arles, de Dignes-les-Bains, et de Vaison-la-Romaine sur le site de La Provence. Pour voter, cliquez ici.


(Vidéo) Municipales : La Provence ravive la démocratie en Vaucluse

La rédaction vauclusienne de La Provence a déménagé lundi 13 décembre. Auparavant située au 18 rue de la République, elle a élu domicile au numéro 4 de cette même rue, soit 200 mètres plus loin. Les nouveaux locaux sont beaucoup plus lumineux et permettent comme les anciens d’accueillir du public à la rédaction. Avantage non négligeable à l’heure du numérique, ils sont équipés d’ordinateurs neufs, avec un nouveau réseau informatique. Les archives du journal ont, elles, été transférées à la ville d’Avignon. Aucun changement toutefois pour les lecteurs qui pourront tous les matins retrouver leur journal en kiosque et en numérique.

La Provence est désormais nichée au 4 rue de la République à Avignon. Crédit photo : La Provence

L.M.

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