5 février 2026 |

Ecrit par le 5 février 2026

La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Après avoir remis au goût du jour la tournée des vœux de La Provence l’an dernier, les équipes de direction de notre confrère sont revenues à Avignon et Carpentras afin de présenter les évolutions récentes du quotidien.

« C’est important pour nous de démarrer l’année avec vous. De commencer 2026 avec l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs sur le terrain, lors d’une année qui est particulièrement importante pour La Provence », a expliqué Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, devant un parterre de décideurs locaux et de lecteurs invités à un petit-déjeuner au Quai des Saveurs à Avignon.

« L’an dernier, nous sommes revenus aux fondamentaux de la proximité, la locale. Ce qui fait l’ADN de tout quotidien régional en fait, poursuit Olivier Biscaye. Au cours de cette année écoulée nous avons aussi beaucoup écouté l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs pour proposer un quotidien au plus près du territoire. »

Après le passage en audio en septembre dernier, cette dynamique s’est traduite par le lancement, il y a quelques jours, d’un nouveau format du journal avec un passage en tabloïd.
« Nous proposons une nouvelle formule avec des changements de format et de maquette, confirme Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe La Provence-Corse Matin. Nous proposons aussi un cahier des sports régionaux le lundi, c’était une demande forte des lecteurs. Le mardi, il y aura un cahier Eco, avec un abonnement spécifique pour les entreprises qui voudrait recevoir le journal uniquement ce jour-là. »

« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux. »

Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence

De gauche à droite : Olivier Biscaye, Jean-Louis Pelé, Mélanie Ferhallad et Philippe Méron. Crédit : Philippe Dauphin/La Provence

Cette volonté de proximité ne s’arrête pas là puisqu’en cette année électorale, La Provence entend participer pleinement au débat démocratique local.
« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux, rappelle Olivier Biscaye. C’est vraiment notre élection, car elle est locale, proche des habitants et prend en compte les enjeux de nos concitoyens. » Dans cette optique d’hyper-proximité et d’engagement local, La Provence va ainsi organiser des débats entre les candidats dans 27 villes de son territoire (voir encadré en fin d’article).

« Ecouter, écouter et encore écouter. »

100 correspondants supplémentaires pour mieux mailler le territoire
En parallèle, le quotidien régional a recruté 100 correspondants supplémentaires sur l’ensemble de ses trois départements de diffusion (Bouches-du-Rhône, Vaucluse et Alpes-de-Haute-Provence).
« Au-delà des équipes de journalistes sur le terrain, il y avait une très forte demande de remailler le territoire avec des interlocuteurs de La Provence, précise le directeur de la rédaction. Avec nos nouveaux correspondants, cela permettra également que de nombreuses communes ainsi que de nombreuses thématiques soient abordées dans nos colonnes. »

La Provence Mobile. Crédit : La Provence

Lancement de La Provence Mobile
Ce début d’année 2026, c’est aussi l’occasion pour le titre de PQR (Presse quotidienne régionale) de lancer ‘La Provence mobile’, une voiture aux couleurs du journal, qui fait le tour d’une trentaine de communes.
« L’idée est assez simple en réalité : écouter, écouter et encore écouter avant de rendre compte des attentes des habitants avec une page qui sera publiée le lendemain », annonce Olivier Biscaye.

8 000km par jour pour livrer La Provence en Vaucluse
Chaque jour, les solutions de livraison du journal La Provence parcourent l’équivalent de 8 000km en Vaucluse (25 000km pour les trois départements de diffusion). Certains endroits sont même livrés à vélo afin d’éviter les embouteillages.
« Notre rôle c’est que notre journal soit acheminé tous les matins à la première heure, explique Michel Zinno, directeur administratif et commercial en charge de la diffusion et des abonnements de La provence. A nous de couvrir la totalité du territoire sans laisser de zones blanches. Dans ces secteurs qui peuvent exister sur certaines petites localités où il n’y a pas forcément des points de vente traditionnels, nous efforçons de privilégier l’abonnement-porté. Nous travaillons aussi avec nos équipes à créer des points de vente dans des zones à fort flux qui ne sont pas, jusqu’alors, des points de vente traditionnel. »

Le gage d’une information sérieuse et professionnelle
« Il y a beaucoup d’ambition cette année pour le Vaucluse », confie Mélanie Ferhallad, directrice départementale de La Provence en Vaucluse qui par ailleurs a prévenu que sa rédaction donnerait « la parole à tout le monde en se faisant l’expression de toutes les expressions, toutes sauf la haine et l’incitation à la haine », notamment sur les réseaux sociaux.
Au-delà, notre consœur a fait le vœux que la volonté des journalistes d’informer localement soit respectée, notamment sur les réseaux sociaux. « Nous allons continuer à travailler, à exercer nos métiers sans pression aucune. Notre seule volonté, c’est de donner le meilleur pour continuer à informer le plus grand nombre et le plus souvent possible. »
« Ces dernières années, nous avons beaucoup développé notre site internet, nos réseaux sociaux au travers de vidéos, complète Olivier Biscaye. A nous de veiller à réguler l’ensemble des propos qui peuvent s’y trouver. Nous tiendrons cette ligne pendant la campagne pour que les lecteurs et les citoyens puissent avoir une information coordonnée, hiérarchisée, sérieuse et professionnelle grâce aux journalistes de La Provence. »

La Une de l’édition Vaucluse de La Provence du jour.

« Tout le monde lit la Provence. »

Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média

Un média puissant
« Notre titre est un média qui aide l’économie locale, qui participe à l’attractivité du territoire, insiste Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média. Dans un contexte économique compliqué et instable, il est important de penser à communiquer. Notre rôle, c’est d’offrir un média puissant, un média qui parle à tous les habitants d’Avignon et de la région, de proposer des solutions qui soient efficaces dans une période particulièrement difficile où il y a des arbitrages à faire en termes de communication. La Provence est aujourd’hui très puissante sur les réseaux sociaux, il y a un énorme travail qui a été fait. Nous avons des solutions digitales, nous avons aussi une puissance sur le ‘print’ qui est très importante. Tout le monde lit La Provence. »

Multiplication des événementiels
Enfin, le quotidien va multiplier les événementiels à commencer par le Tour de la Provence les 13, 14 et 15 février prochains. Après être partie de Rognac lors de la 3e et ultime étape, l’épreuve cycliste passera en Vaucluse le dimanche 15 dans le Luberon puis cavaillon avant de rejoindre Arles.
Tout récemment, La Provence a aussi remis ses trophées de l’économie et proposé la deuxième édition du palmarès Génération Engagée lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’espace Jeanne-Laurent du centre des congrès du palais des papes à Avignon. Un événement d’ores et déjà programmé en décembre 2026 pour une nouvelle édition mettant les entrepreneurs du département à l’honneur.
Si La Provence relate l’actu, elle entend donc aussi la faire en multipliant les manifestations événementielles sur son territoire.
« Tout cela afin de renforcer le dialogue avec celles et ceux qui contribuent chaque jour au rayonnement et à l’attractivité de notre région, insiste Olivier Biscaye. Plus que jamais, La Provence affirme sa volonté d’être un journal de proximité, ancré dans ses territoires, attentif aux dynamiques locales, aux initiatives, aux réussites et aux enjeux qui façonnent notre région. »

Laurent Garcia

Municipales : La Provence au cœur des débats
A l’occasion des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, La Provence renoue avec l’organisation de débat public entre les candidats. Dans ce cadre, près d’une trentaine de ces évènement vont permettre de donner la parole aux habitants afin qu’ils puissent interroger sur les projets et les enjeux de fond de cette campagne.
En Vaucluse et dans le bassin de vie d’Avignon, ces débats se tiendront le 27 janvier à l’Isle-sur-la-Sorgue (voir ci-dessous), le 29 janvier à Châteaurenard, le 5 février à Cavaillon, le 11 février à Orange, le 19 février à Carpentras, le 23 février à Tarascon, le 3 mars à Arles, le 4 mars à Avignon et le 9 mars à Pertuis.

L’Isle-sur-la-Sorgue pour commencer
Dans le département, c’est donc à l’Isle-sur-la-Sorgue que la Provence va débuter ses grands débats publics ce mardi 27 janvier, de 18h à 20h, à la salle des fêtes.
« Ce débat, pensé comme un temps d’échange ouvert, pluraliste et constructif, donnera la parole aux habitants pour leur permettre de s’informer, de s’exprimer et de mieux comprendre les perspectives pour l’avenir de la commune avant de faire leur choix », explique le quotidien. Pour y assister, voici le lien d’inscription : Débat La Provence à l’Isle-sur-la-Sorgue.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Nos confrères du quotidien La Provence viennent d’organiser l’édition 2025 des trophées de l’économie. En Vaucluse, l’événement, dont c’était le 30e anniversaire, s’est déroulé à l’espace Jean-Laurent du centre des congrès du Palais des papes. Lors de la cérémonie animée par Olivier Biscaye, directeur de la rédaction, et destinée « à récompenser les forces vives du tissu économiques du département » six prix ont été remis à des entreprises vauclusiennes.

Premier lauréat distingué : la société de transport carpentrassienne et l’isloise des Voyages Arnaud représentée par Bruno Lebkiri, responsable d’exploitation. Ce dernier a reçu le prix de ‘la Prévention routière’ des mains de Laurence Derrien, directrice de la communication de la Sécurité routière.

Ensuite, ce sont Thomas Fattore et Guilain Yvon les deux ingénieurs co-fondateurs de l’entreprise Lium qui ont obtenu le prix ‘PME en croissance’. La jeune société basée sur la zone d’activité de l’aéroport d’Avignon a conçu des petits dirigeables qui permettent notamment la surveillance de site sensible ainsi que la prévention des incendies. C’est l’avignonnais Cyrille Peylhard, vice-président du Conseil régional de l’ordre des experts comptables de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui leur a remis leur trophée.

Les pépites de l’économie de la région dans un hors-série spécial
En parallèle de la cérémonie ses Trophées de l’économie, La Provence a également édité un hors-série spécial de 154 pages. Dans ce magazine, disponible chez les marchands de journaux du département, vous retrouverez l’ensemble des lauréats vauclusiens ainsi que le palmarès des 1 400 sociétés leaders de la région. Plusieurs dossiers et témoignages de partenaires complètent cette édition spéciale entreprise 2025.

Gilles Crest, responsable de la communication du groupe Orano à Tricastin a pris le relais pour décerner le trophée 2025 de ‘L’innovation’. Un prix attribué à Jean-Baptiste Petricoul, fondateur et dirigeant de Virgo Move, une start-up avignonnaise spécialisée dans la fabrication d’articles de sport adaptés aux nouvelles mobilités électriques (vélo et trottinette) notamment des casques intégraux pour les cyclistes. En plein essor, ses produits ont été référencés au printemps dernier sur le site internet de Décathlon.

Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, a remis le trophée ‘Transition écologique’ à Emmanuelle Sokolowski. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Dans la catégorie ‘Transition écologique’, c’est Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, qui a donné le trophée de La Provence à Emmanuelle Sokolowski. Fondatrice en 2016 de la marque de prêt-à-porter de grande taille Almé, l’entrepreneure réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 12M€ et emploie 35 personnes. Grâce à son système de pré-commande, la société dispose d’un stock résiduel inférieur à 5%, limitant ainsi les stocks inutiles.  

Régis Mathieu et son épouse Hélène (à gauche) reçoivent le trophée ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’ des mains de Georges Linarès, président d’Avignon Université. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Côté ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’, c’est Inès Mathieu, représentée pour l’occasion par son père Régis Mathieu accompagnée de son épouse Hélène, qui obtient ce prix pour l’entreprise Mathieu Lustrerie basée à Gargas. Une distinction remise par Georges Linarès, président d’Avignon Université.

Adrien Berto (à droite), lauréat du trophée du ‘Manager de l’année’, en compagnie de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Enfin, le trophée du ‘Manager de l’année’ a été décerné à Adrien Berto. Dirigeant du groupe familial Berto spécialisée dans la location de véhicules industriels avec ou sans conducteur, il est à la tête de cette entreprise fondée en 1963 par son grand-père dans la zone de Courtine à Avignon. Désormais devenue une ETI (Entreprise de taille intermédiaire), le groupe compte aujourd’hui 6 000 collaborateurs réalisant un chiffre d’affaires de l’ordre de 540M€. Un prix reçu des mains de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac (Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse).

L.G.

La génération engagée dynamise le Vaucluse
Lors de cette soirée pleine « d’ondes positives » selon Olivier Biscaye, La Provence a aussi souhaité honorer 20 jeunes entrepreneurs vauclusiens : une ‘génération engagée’ qui, par ses initiatives, dynamise son territoire.
Des prix notamment remis par Mélanie Ferhallad, cheffe de l’édition Vaucluse de La Provence, et Philippe Méron, directeur départemental adjoint du 1er quotidien vauclusien, aux différents lauréats :
Nina Lausecker, co-fondatrice de Lökki Kombucha à Cavaillon,
Awen Franceschi, meilleure apprenti cuisinier de France 2024 formée à l’école hôtelière d’Avignon,
Cindy Coq, dirigeante du centre de valorisation des déchets verts Alcyon à Bollène,
Samuel Marc, président l’entreprise de revalorisation de fruits déclassés Fénix Évolution située à Gargas,
Julien Allano, chef du restaurant étoilé JU-Maison de cuisine à Bonnieux,
Vincent Chabbert, fondateur de la plateforme de co-transportage de colis entre particuliers Tut tut à Avignon,
– Yassin Chtatou, champion de kickboxing et créateur du Chtatou fight club à Bollène,
– Virginie et Mickael Limongi, créateur de LJ Trucks dans la zone d’Agroparc à Avignon,
Timothée Gamonet, créateur de Vélo gambade à Avignon,
Fleur Masson, fondatrice et dirigeante de biscuiterie solidaire Le Beau geste au Thor,
Stéfan Ré, co-créateur de la start-up Entent et aujourd’hui directeur d’agence du groupe Ecia à Bollène (il est aussi président des Entrep’ Vaucluse),
Florian Reymond, restaurateur, caviste et entrepreneur de 4 établissements à Avignon,
Frédéric Ménard, boucher et tripier ‘Chez Fred ‘ aux Halles d’Avignon,
Simon Lillamand et sa colonne de douche innovante Opty-O permettant de faire des économies d’eau. La société est hébergée à la pépinière d’entreprise Créativa à Avignon,
Marie Liotté et Fabienne Liotté, un duo mère-fille créatrice en 2021 à Carpentras de Télito une marque de chaussures barefoot (imitant la marche pieds nus) en matière recyclées et recyclables,
Gaëlle Maheo, fondatrice de Honey Shot avec son entreprise Prizius à Agroparc,
Fanny Vayson, œnologue maître-assembleur du whisky du Château du Barroux,
Vincent Gounon et Pierre-Baptiste Hervé de l’Atelier de la Boiserie à Gargas,
Tristan Bauduin et Olivier Lucas, les patrons d’Azuvia, le spécialiste des solutions écologique pour le traitement des eaux basé à Morières-lès-Avignon,
– et Jérémie Ginart, président de Relais vert à Carpentras.
Photo : Les Lauréats vauclusiens de la ‘génération engagée » (Crédit : Jérome Rey-La Provence)

En plus de la cérémonie des 30e Trophées de l’économie, La Provence a sorti un hors-série spécial de 154 pages.

La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

La Provence se réinvente et propose à ses lecteurs, depuis ce samedi 20 septembre, de devenir auditeurs en écoutant les informations du journal.

À l’instar des livres audio, qui conquièrent de plus en plus de lecteurs chaque jour, le journal La Provence se met à la page et propose désormais à ses lecteurs d’écouter les informations qu’il propose. L’occasion pour le média de se réinventer et de renforcer sa proximité avec les lecteurs dans leur quotidien.

« Les lecteurs de La Provence vont pouvoir dorénavant écouter 100% de la production éditoriale de la rédaction dans une expérience personnalisée inédite », affirme Jean-Christophe Tortora, directeur général de CMA Média, groupe de presse dont La Provence fait partie.

Les journalistes s’allient donc à l’intelligence artificielle pour mettre en voix le contenu que le journal propose. Ainsi, il est à présent possible d’écouter les informations de La Provence durant un trajet pour aller au travail ou encore en faisant sa séance de sport. En proposant cette nouveauté, le journal souhaite innover, attirer de nouveaux lecteurs, mais aussi rendre l’information davantage accessible.

©La Provence

La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

A l’occasion des vœux de nos confrères de la Provence qui se sont déroulés au palais des papes à Avignon, Olivier Biscaye, le nouveau directeur de la rédaction, a dressé les grandes lignes de la stratégie du quotidien régional. Ce dernier prône un retour aux sources en misant sur ce qui fait l’ADN de La Provence : la proximité et les territoires.

« Nous nous sommes beaucoup éloignés des territoires », a reconnu en toute franchise, Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence lors de la tournée des vœux du quotidien régional qui s’est achevée la semaine dernière au palais des papes à Avignon.
« Il y a beaucoup d’engagements qui ont été annoncés ces dernières années, poursuit-il, et nous avons à cœur de revenir au plus proche des territoires. »
Pour jouer cette carte de la proximité, le nouveau directeur de la rédaction annonce déjà le retour, début mars, des pages ‘sport amateur’ dans les colonnes ainsi que dans les différents supports numériques de la Provence.

Crédit : La Provence

« Toutes les communes de notre département sont importantes. »

Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence

« Nos pages dites ‘villages’ vont également évoluer dans les prochains jours, complète Olivier Biscaye. Pour cela, nous recrutons des correspondants locaux car si nos équipes sont plutôt présentes dans les grandes villes, toutes les communes de notre département sont importantes. L’objectif est de rendre compte, d’informer sur l’actualité dans le plus petit des villages. C’est ça un journal de proximité. »

« On raconte le territoire, confirme Jean-Luc Pelé, directeur général de La Provence. Notre ADN c’est de faire vivre cette proximité. C’est pour cela que nous avons aussi pour ambition de redévelopper les événements dans notre région comme non a l’a fait en relançant le tour de la Provence en 2024. Cette course de vélo met en valeur les territoires en permettant à notre région de d’être en contact avec près d’un milliard de personnes via les différents diffuseurs de l’épreuve. »
« L’événementiel c’est aussi l’économie avec le Club de la Provence qui vise à mettre en avant les pépites de la région », complète Olivier Biscaye.

« Nous serons là pour parler de vous. »

Mélanie Ferhallad, directrice départementale de La Provence en Vaucluse

Pour Mélanie Ferhallad, directrice départementale du quotidien de presse régionale en Vaucluse, il s’agit de « faire de la proximité l’ambition de notre titre cette année. C’est-à-dire être à peu de distance de tous, mais aussi être accessible au plus grand nombre. Cette année, avec l’équipe de la Provence, nous serons donc dans les parages, dans les environs, aux alentours, dans le voisinage immédiat, juste à côté, sur le terrain, pour couvrir l’actualité, parler de vous, des autres, de ce que vous faites, témoigner encore et rendre compte. Dans ce monde où tout va de plus en plus vite, où l’info tourne à plein régime sur les réseaux sociaux, où la fake news menace en permanence notre travail, nous souhaitons être à vos côtés et vous dire que rien ne remplacera un journaliste de terrain. Lui seul est capable de faire un reportage, de décrier, de rapporter ce qu’il a vu ou entendu, de protéger nos sources, de trouver le mot juste pour dépeindre une situation, de donner un aperçu d’un événement avec toute la rigueur qui l’emmène.

Cécile Helle, maire d’Avignon. Crédit : La Provence

« Je pense qu’on se reconnaît tous dans votre leitmotiv autour de la proximité, a précisé Cécile Helle, la maire d’Avignon conviée à cette présentation. Pour moi c’est évidemment un mot qui résonne d’autant plus que nous sommes dans un territoire à taille humaine et c’est ce qui fait notre force. »
Et l’élue avignonnaise de rappeler le rôle de titres « comme La Provence et ses équipes de journalistes pour essayer d’expliquer aux citoyens habitants ce qui se passe. Y compris dans la contradiction, parce que je pense que ça fait partie depuis toujours du débat démocratique et citoyen. Je crois que c’est le rôle aussi des journalistes de bien présenter les différents points de vue qui peuvent exister sur un sujet. »

« La Provence, c’est un journal qui incarne les valeurs de liberté et de démocratie sur le territoire, conclu Olivier Biscaye, directeur de la rédaction chez La Provence. On sait que nous avons des échéances électorales dans les prochains mois, qui vont évidemment intéresser bien les personnes sur ce territoire, mais qui vont aussi intéresser notre journal, parce que nous avons le devoir de rendre compte de l’actualité politique et électorale sur l’ensemble de toutes ces communes de Vaucluse. »


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Après la Provence c’est au tour de Vaucluse Matin de s’être mis en grève. Dans les deux cas, il s’agit de s’opposer aux plans d’économie qui visent à supprimer des emplois. Les salariés et journalistes concernés craignent des fermetures pures et simples. Le Vaucluse risque-t-il d’être un territoire sans quotidien d’information ? La question inquiète et mobilise.

Le phénomène n’est pas nouveau et pas spécifique à la presse quotidienne régionale. Pour faire face à la baisse de leurs lectorats et aussi par incidence à leurs revenus publicitaires, les journaux n’ont pas d’autre choix que de tailler à la serpe dans leurs dépenses. Une question de survie. Sauf que réduire les moyens pour produire de l’information rend ses journaux encore moins attractifs. Un vrai cercle vicieux. De plus, les revenus tirés du numérique ne compensent pas aujourd’hui le recul de ceux du papier. En tout cas pas encore. Un vrai casse-tête. Ces journaux sont-ils alors condamnés à n’être que les simples spectateurs de leurs chutes, avec pour seul espoir que les pertes de lecteurs s’arrêtent un jour ?

Comme remettre l’église au milieu du village

On a bien vu qu’avec l’avènement et le développement du numérique de nombreux secteurs économiques ont dû s’adapter pour ne pas disparaître. On ne peut pas dire que la presse quotidienne régionale se soit montrée dans cet exercice le plus offensif de tous les médias. Mais il ne saurait y avoir de fatalité, et nous avons la conviction que la proximité reste une valeur forte. Nous estimons même que l’information locale a encore un avenir devant elle. Le local est un contrepoint nécessaire à la globalisation de l’info et aux « machins » que sont devenus les réseaux sociaux, avec leurs approximations, leurs amalgames, et leurs fake news. La presse écrite peut être celle qui n’est justement pas dans l’émotion, la réaction. Il y a les chaînes d’info pour cela. Le local, loin d’un parisianisme parfois exaspérant, est un bon prisme pour voir le monde et ses tourments. Comme remettre l’église au milieu du village.

Un recul du pluralisme s’accompagne forcément d’un recul des pratiques démocratiques

La presse locale est également indispensable à la vie des territoires et à la démocratie tout simplement. Un recul du pluralisme s’accompagne forcément d’un recul des pratiques démocratiques.  Aux USA, sur les territoires où la presse locale a disparu, les participations aux élections se sont effondrées (elles n’étaient déjà pas importantes), les extrêmes ont pris le dessus et les rapports sociaux et communautaires se sont tendus.

Il est important de soutenir l’existence d’une presse locale et régionale forte, qu’elle soit quotidienne ou hebdomadaire, qu’elle soit papier ou numérique. Notre démocratie et nos territoires le méritent et le nécessitent. C’est une fois qu’elle aura disparu qu’on se rendra compte de son rôle… mais il sera alors trop tard.

Signez la pétition contre le démantèlement de Vaucluse Matin ICI



La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Le marché de Vaison-la-Romaine est face à ceux d’Arles et de Dignes-les-Bains. Lequel représentera la région au concours du Plus beau marché de France 2023 ? À vous de voter avant la fin du mois de février.

Cette année, Vaison-la-Romaine est candidate à l’élection du Plus beau marché de France. Mais avant d’être sélectionnée pour ce concours national organisé par la chaîne télévisée TF1, la cité des Voconces doit d’abord être élue à l’échelle régionale.

L’année dernière, c’était le marché de Dignes-les-Bains qui représentait la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il avait terminé le concours en 7ᵉ position. Cette année, le marché de Vaison-la-Romaine doit donc faire ses preuves face à l’ancien représentant de la région, mais aussi face au marché d’Arles.

Le quotidien La Provence étant partenaire de TF1 pour choisir le Plus beau marché de France 2023, il lui revient d’organiser le vote entre les trois marchés en lice. Ce vote, qui s’achèvera le mardi 28 février, déterminera quel marché, entre ceux d’Arles, Dignes-les-Bains et Vaison-la-Romaine, représentera la région au concours national. Ainsi, l’un d’eux obtiendra peut-être le titre de Plus beau marché de France 2023 et succédera au marché des halles de Narbonne.

Vous pouvez découvrir les présentations des marchés d’Arles, de Dignes-les-Bains, et de Vaison-la-Romaine sur le site de La Provence. Pour voter, cliquez ici.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

La rédaction vauclusienne de La Provence a déménagé lundi 13 décembre. Auparavant située au 18 rue de la République, elle a élu domicile au numéro 4 de cette même rue, soit 200 mètres plus loin. Les nouveaux locaux sont beaucoup plus lumineux et permettent comme les anciens d’accueillir du public à la rédaction. Avantage non négligeable à l’heure du numérique, ils sont équipés d’ordinateurs neufs, avec un nouveau réseau informatique. Les archives du journal ont, elles, été transférées à la ville d’Avignon. Aucun changement toutefois pour les lecteurs qui pourront tous les matins retrouver leur journal en kiosque et en numérique.

La Provence est désormais nichée au 4 rue de la République à Avignon. Crédit photo : La Provence

L.M.

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