20 septembre 2026 |

Ecrit par le 20 septembre 2026

Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Avec 18 rendez-vous musicaux depuis février, une programmation placée sous le signe du ‘nouveau monde’ et une ultime soirée consacrée aux Schumann, les Musicales du Luberon referment une saison 2026 dense. Le Festival, Les musicales du Luberon, très couru avec près de quarante ans d’existence, poursuit son ambition : faire se rencontrer les grands répertoires, les artistes d’aujourd’hui et les villages du Luberon.

Le 27 juillet, aux Carrières des Taillades, Julie Depardieu, Delphine Haidan et Jean-Frédéric Neuburger ont offert au public une conclusion magique à cette saison. Dans ‘Une soirée chez les Schumann’, la comédienne a prêté sa voix à l’histoire, aussi intime que romanesque, de Robert et Clara Schumann. Entre les mélodies du couple et le piano lumineux de Jean-Frédéric Neuburger, la soirée a livré un récit tissé de musique et porté par l’émotion.

‘Je veux vivre d’amour’ Copyright Les Musicales du Luberon

Un semestre foisonnant
Depuis février, les Musicales du Luberon ont multiplié les rencontres et les esthétiques, réunissant notamment Rebecca Chaillot, Lucile Boulanger, Justin Taylor, Jean-François Zygel, Béatrice Berrut, Marina Viotti, Théo Ould, Gérard Caussé ou encore le Trio Karénine. Une distribution éclectique, à l’image du fil rouge choisi pour 2026 : ‘Un nouveau monde, entre rêve, exil et renaissance’. La saison n’a pourtant pas toujours suivi une trajectoire aussi sereine. Le concert du 11 juillet, consacré à Débora Waldman et porté notamment par la violoniste Eva Zavaro, a été interrompu par un violent orage alors que les artistes s’apprêtaient à faire entendre le Concerto pour violon de Brahms.

Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla
Au fil des rendez-vous, Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla ont côtoyé des univers plus contemporains et des musiques venues d’ailleurs. Le partenariat engagé avec la Fondation Blachère et Maison Victoire a notamment permis de mettre en lumière des compositeurs africains et d’élargir encore le regard porté sur le patrimoine musical.

Un festival qui ne s’arrête pas à l’été
Fondé en 1989 par Patrick Canac, le festival a accueilli, depuis ses débuts, plus de 2 000 artistes et 150 000 spectateurs. Son originalité tient aussi à sa présence régulière dans les villages du territoire, de Ménerbes à Bonnieux, en passant par Apt, Les Taillades ou Lacoste. La musique continuera donc de circuler après les chaleurs de juillet. Dès le 11 septembre, le pianiste Geoffroy Couteau ouvrira la saison d’automne au Théâtre de la Fondation Blachère, à Bonnieux, avec un programme consacré à Schubert, Liszt et Brahms. Le 10 octobre, le baryton Jérôme Boutillier proposera ‘Voyage d’hiver de Schubert’. Des conférences et causeries compléteront également cette programmation jusqu’à la fin de l’année.

Une aventure collective
Derrière les artistes, le public et les applaudissements, c’est tout un écosystème dévolu à la culture qui s’emploie à rendre ces rencontres possibles. Mécènes, partenaires et bénévoles Bénévoles s’impliquent chacun à leur façon, dans la vie des villages. Le festival peut également compter sur le soutien renouvelé de la Région Sud, du Département de Vaucluse, du ministère de la Culture, de la Communauté de communes du Pays d’Apt et de la ville d’Apt, ainsi que sur celui de nombreux partenaires privés.
Toutes les infos et l’agenda ici.
Mireille Hurlin

Musiques en bleu Bruno Fontaine Copyright Les Musicales du Luberon

Lacoste : l’exposition sur le journaliste de mode André Leon Talley est ouverte tous les jours jusqu’à la fin de l’été

Depuis le 1er avril dernier, de nombreux amateurs de mode ont poussé les portes de SCAD Fash Lacoste pour découvrir l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’. Jusqu’au 26 septembre, le musée, consacré à la mode et au cinéma, est ouvert tous les jours.

C’est la première fois en France et plus largement en Europe qu’une exposition lui est consacrée, et c’est au cœur du Luberon, à Lacoste, que l’on peut découvrir sa vie, sa carrière, et sa passion pour la mode. Le journaliste de mode américain André Leon Talley, qui avait notamment travaillé pour le New York Times et pour Vogue au cours de sa carrière, succède à la Maison Dior au sein du musée SCAD Fash Lacoste.

Une aubaine pour l’école franco-américaine SCAD Lacoste, qui propose, entre autres, un cursus dans la mode à ses étudiants, et qui n’en est pas à sa première exposition de mode. Après  Azzedine Alaïa, Julien Fournié, Christian Lacroix, Jean-Paul Gaultier ou encore Christian Dior, place à une exposition posthume qui ne met pas en avant un couturier cette fois-ci, mais un homme pour qui la mode n’avait aucun secret : André Leon Talley.

Tenues, accessoires et photographies

Si les visiteurs de SCAD Fash Lacoste sont plutôt habitués à voir des silhouettes et des tenues féminines, cette fois-ci, ce ne sont quasiment que des masculines, et ce ne sont d’ailleurs pas n’importe quelles silhouettes puisque tous les mannequins masculins sont à l’effigie d’André Leon Talley. Entre prestance et opulence, le caftan signature du journaliste se décline dans toutes les couleurs et toutes les matières. De la plus flashy à la plus sobre, les tenues témoignent d’une personnalité forte qui a su se faire une place dans le milieu de la mode et en devenir l’une des premières figures noires.

À l’étage, des accessoires viennent compléter l’exposition. Sacs, colliers, chapeaux et chaussures sont à découvrir. Des effets personnels collectés au fil de sa vie mais aussi offerts par divers couturiers comme Karl Lagerfeld, Nicolas Ghesquière, John Galliano, Chado Ralph Rucci, Yves Saint Laurent, et bien d’autres.

La visite invite aussi à découvrir les diverses rencontres du journaliste au cours de sa carrière au travers de nombreuses photographies, mais aussi d’une vidéo qui évoque les liens entre lui et SCAD pour qui il a été un mentor. L’école lui a même décerné le Lifetime Achievement Award en 2001 qui a ensuite été renommé le André Leon Talley Award, une façon d’honorer son engagement auprès de l’école et de ses étudiants. Un lien qui aujourd’hui, quatre ans après le décès du journaliste, perdure au travers de l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.

Ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 18h du 15 juin 26 septembre. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h du 1er avril au 13 juin et du 28 septembre au 31 octobre. Entrée : 6€ (gratuit pour les -12ans).
‘André Leon Talley : Le style est éternel’. Jusqu’au 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.


Agnès Jaoui à Avignon après une standing ovation à Cannes pour ‘L’objet du délit’

Rayonnante, avec de grandes lunettes de soleil, en fin d’après-midi Agnès Jaoui était l’invitée d’honneur du Vox, chez Léonie et Jean-Marc, avec Emmanuel et Shéhérazade, une salle familiale qui trône sur la Place de l’Horloge depuis 103 ans grâce aux Bizot. Ici sont venus notamment Marguerite Duras et Quentin Tarentino, c’est dire si ce temple du 7e art compte dans le monde du cinéma !

Et samedi 23 mai, en avant-première de la sortie ce mercredi 27 mai, était projeté son film avec en filigrane #MeToo. « Dommage que les droits des femmes soient si compliqués et si lents à acquérir », résume la réalisatrice, comédienne, scénariste, chanteuse lyrique et metteuse-en-scène de théâtre et d’opéra. La plus oscarisée des actrices françaises avec sept récompenses à Cannes et aux Césars, elle qui a commencé à travailler  avant même d’être majeure avec les plus grands, Patrice Chéreau (Penthésilée de Kleist) Pierre Roman, Alain Resnais.

Tournée en Vaucluse, au printemps 2025, chez Pierre Cardin à Lacoste dans les carrières et sur l’espace dédié pendant plus de 25 ans au Festival qu’avait créé le couturier en 2000, la comédie L’objet du délit se déroule dans les coulisses de l’opéra et évoque les relations homme-femme, « la domination du metteur en scène ou du ténor vedette sur la maquilleuse ou la cantatrice débutante, du patron sur sa secrétaire, de l’entraîneur sur la sportive en apprentissage. Comment se positionner, que faire, qui dit vrai, qui ment? Souvent l’extrémisme règne, regrette la réalisatrice. Je préfèrerais qu’on se parle tranquillement même si on n’est pas d’accord, qu’on s’écoute, qu’on se respecte, heureusement, avec Mozart, c’est l’amour qui triomphe. » Avec notamment dans la distribution l’Avignonnais Daniel Auteuil et Eye Haïdara qui a été une magnifique maîtresse de cérémonie du 79e Festival International du Film à Cannes.

L’objet du délit. ©Anne-Françoise Brillot

Un film soutenu par les institutions locales

Soutenu par la Commission du Film Luberon Vaucluse, le Conseil Départemental et la Région Sud, ce film fait allusion à la façon dont le féminisme a évolué au fil du temps, comment ce qu’acceptaient une génération plus ancienne de femmes n’est plus admissible aujourd’hui et comment les hommes se questionnent pour les aborder et surtout ne pas passer outre leur consentement. « Quand on est amoureux, on est forcément sous emprise », dit-elle.

10 projets (longs-métrages de fiction et d’animation, documentaires, séries d’animation, etc) ont été soutenu par le Département via le fonds de soutien depuis sa création en 2024. Cette année, ce sont sept projets qui vont pouvoir en bénéficier, pour un budget total de 250 000€. Le Département de Vaucluse fait partie des 12 départements français ayant mis en place un fonds d’aide à la production.

Une attache au Vaucluse

Agnès Jaoui, dont le frère Laurent habite dans le Luberon et a été l’un des quatre co-scénaristes, vient souvent et depuis longtemps en Vaucluse. Elle y longtemps passé des vacances avec son compagnon Jean-Pierre Bacri. Elle a même fait ses premiers pas au théâtre au Festival d’Avignon quand elle avait 20 ans. « Ce festival est joyeux, festif, c’est un vrai bonheur cette ambiance, même si c’est impressionnant, avoue-t-elle. J’aimerais bien habiter ici, avec tous ces festivals, ces théâtres, mais aussi pour jardiner par exemple ! ».

Charlotte de Turckheim, venue en copine de sa propriété des Alpilles assister à la projection. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Dans les semaines qui viennent, après avoir présenté L’objet du délit à Cannes, Avignon et Marseille, elle reviendra en Vaucluse avec les chanteurs et musiciens du film le 31 juillet à Viens pour les Estivales du Haut Calavon. Au domaine viticole des Davids où pendant 5 jours à partir du 27, entre nature et culture, sont attendus les journalistes Pierre Haski et Thomas Snégaroff, l’éditeur et écrivain Charles Dantzig, sont prévus des ateliers d’écriture, des expositions, des rencontres, ainsi qu’un hommage posthume à Leïla Shahid rendu par Françoise Nyssen, patronne d’Actes Sud à Arles et ancienne ministre de la Culture et Laure Adler, essayiste, écrivaine et productrice.

Contact : info@estivaleshautcalavon.fr – 04 90 04 97 48


(Vidéo) Le château de Lacoste s’invite au Festival de Cannes

À l’occasion du Festival de Cannes, qui se tiendra du 12 au 23 mai prochains, le film L’Objet du délit, tourné en partie à Lacoste, sera présenté hors-compétition.

Au cours des mois de mai et juin 2025, le château de Lacoste, aussi appelé le château du marquis de Sade, a accueilli les équipes de tournage du film L’Objet du délit, qui sera présenté en avant-première au prochain Festival de Cannes et qui sortira dans les salles de cinéma le 27 mai.

Le long-métrage, réalisé par Agnès Jaoui qui joue aussi dans le film aux côtés de Daniel Auteuil et Eye Haïdara, s’immisce dans les coulisses d’une production de l’opéra ‘Les Noces de Figaro’, où les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position.

Ayant été tourné en partie à Lacoste, le film a pu être accompagné par la Commission du Film Luberon Vaucluse et bénéficier d’une aide du Département de Vaucluse, qui a lancé son fonds de soutien au cinéma et à l’audiovisuel en 2024. 50 000€ ont été attribués à cette production. 


SCAD Fash Lacoste consacre sa nouvelle exposition au journaliste de mode André Leon Talley

L’école franco-américaine SCAD Lacoste vient de l’annoncer. Son musée SCAD Fash, consacré à la mode et au cinéma, accueillera l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’ à partir du 1er avril.

Après la première exposition en Provence de la Maison Dior, qui a fait sensation et a accueilli plus de 20 000 visiteurs au cœur du Luberon en 2025, SCAD Fash Lacoste se prépare à dévoiler une nouvelle exposition de haute couture : ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.

Cette nouvelle exposition, mise sur pied par le directeur de création de SCAD Fash Rafael Brauer Gomes, rendra hommage au journaliste américain, qui a notamment travaillé pour Vogue au cours de sa carrière, au travers d’une sélection de tenues de sa garde-robe, mais aussi de pièces d’exception offertes par des couturiers, des artistes et des célébrités qui ont été marqués par l’influence d’André Leon Talley et avec qui ils ont pu travailler.

Les visiteurs y trouveront plusieurs marques qui ont forgé le parcours du journaliste comme Balenciaga, Dior, Chanel, ou encore Manolo Blahnik. « L’exposition présentera également des objets personnels, des œuvres d’art et des souvenirs du cercle de Talley, reflétant la générosité, l’éclat et l’impact culturel qui a défini ses 40 années de carrière », dévoile le musée.

Du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.


Paula Wallace, présidente de SCAD, décorée par le ministère de la Culture

Paula Wallace, présidente fondatrice de l’école américaine Savannah College of Art and Design (SCAD), aussi implantée au cœur du Luberon à Lacoste, a reçu le titre de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

« Grâce à son leadership visionnaire et à son engagement constant en faveur de l’éducation créative de la préservation du patrimoine historique et des échanges culturels, Paula Wallace a apporté une contribution durable au paysage culturel français. Nous sommes fiers de la reconnaître comme une ardente défenseuse des arts et une partenaire essentielle du renforcement du dialogue culturel entre la France et lesÉtats-Unis », a déclaré Mohamed Bouabdallah, conseiller culturel de la France aux États-Unis et directeur de Villa Albertine à New York, où il a remis l’insigne de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres à la présidente de SCAD.

« Cette reconnaissance confirme la richesse des échanges culturels et l’importance de favoriser l’enseignement supérieur international. »

Paula Wallace

Cette distinction, délivrée par le ministère de la Culture, démontre l’engagement de SCAD et de Paula Wallace en faveur de la promotion des arts et de la vie culturelle en France. « Je suis profondément honorée de recevoir cette distinction de la République française, qui rend hommage à la réussite de tous les étudiants et diplômés de la SCAD ayant étudié à SCAD Lacoste, ainsi qu’aux nombreux anciens élèves de la SCAD qui contribuent à la vie culturelle et économique de la France en tant que professionnels créatifs travaillant pour Hermès, Dior, Chanel, Ubisoft, Airbus, L’Oréal, l’UNICEF et tant d’autres marques internationales », a affirmé la présidente de l’école.

Fondée en 1978, l’école, aujourd’hui considérée comme franco-américaine (ndlr : SCAD Lacoste a ouvert ses portes en 2002), est reconnue dans le monde entier comme l’un des établissements de référence dans les domaines de l’art et du design. Elle a d’ailleurs été récemment nommée « meilleure université d’Europe et du continent Américain » par Red Dot Design, un concours distinguant l’excellence en design.




SCAD dévoile son histoire avec Lacoste dans un nouveau musée au cœur du village

SCAD Lacoste a inauguré son nouveau musée ce lundi 25 août. Situé dans une ancienne habitation au cœur du village, il regroupe les histoires de Savannah College of Art and Design, de Lacoste, et de la relation entre l’école franco-américaine et ce village du Luberon.

« SCAD s’est vraiment implanté dans le village et dans la vie du territoire », affirme Paula Wallace, présidente fondatrice de SCAD, qui était présente à l’occasion de l’inauguration du nouveau musée SCAD Lacoste qui retrace, entre autres, les actions de l’école au sein du village, de son arrivée en 2001 à sa rénovation de près de 70 bâtiments, en passant par les différents événements qu’elle organise tout au long de l’année.

« On n’avait pas vocation à juste acheter des bâtiments, on souhaitait vraiment faire vivre le village. »

Paula Wallace

Vidéos en français et en anglais, maquettes, bandes-sons, projections, textes explicatifs… Ce nouveau musée fait appel à plusieurs sens de celui qui le visite, pour lui permettre d’en apprendre plus sur l’histoire de SCAD et du village tout en offrant une expérience unique.

Trois espaces, trois histoires

Le musée est disposé sur deux étages. Au rez-de-chaussée, le public peut voir des vestiges de la maison dans laquelle le musée prend place aujourd’hui, avec notamment la cheminée, le four et les différentes étagères qui composaient la cuisine. Cet espace retrace l’histoire du village, de l’époque celtique à nos jours. On y trouve aussi une « grotte sonore », où le bétail était autrefois hébergé, mais aussi une maquette au sol, protégée par une vitre, qui représente le Géoparc du Luberon.

À l’étage, une première pièce montre les rénovations effectuées par SCAD au sein du village vauclusien, avec une grande maquette du village, mais aussi une maquette de Maison Basse, une ancienne ferme qui aujourd’hui héberge les étudiants, dispose de salles de classe, et représente aussi un lieu de divertissement qui accueille de nombreux événements ouverts à tous comme le SCAD Lacoste Animation Fest, ou encore le  Scad Lacoste Film Festival.

Enfin, une seconde pièce à l’étage permet d’en apprendre plus sur l’école franco-américaine dans sa globalité, sur les différents cursus qu’elle propose : animation, architecture, mode, film et télévision, photographie, écriture, et bien d’autres.

Informations pratiques

Ce musée est accessible en entrée libre toute l’année.
Ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 18h de mai à août, et du lundi au vendredi et pendant les Journées du Patrimoine de 10h à 13h et de 14h à 18h de septembre à avril.

Musée de SCAD Lacoste. Rue Saint-Trophime. Lacoste.


SCAD Lacoste : déjà 15 000 visiteurs atteints pour la première exposition Dior en Provence

Depuis le 8 mai dernier, le public peut admirer le travail de plusieurs couturiers qui ont été à la tête de la maison Dior à SCAD Fash Lacoste. À 1 mois de la fin de l’exposition ‘Christian Dior Jardin Rêvés’, 15 000 personnes ont déjà vu les créations de Christian Dior et ses successeurs.

« C’est l’exposition la plus ambitieuse qu’on n’ait jamais faite en termes de scénographie », révélait Cédric Maros, directeur de SCAD Lacoste, à L’Echo du Mardi quelques jours avant l’ouverture de l’exposition Dior en mai dernier. Si les équipes de l’école franco-américaine visaient les 15 000 visiteurs, comme pour la précédente exposition, ‘Christian Dior Jardin Rêvés’ vient tout juste d’atteindre ce chiffre, à un mois de sa fermeture.

Créée spécialement pour SCAD Fash Lacoste avec le Musée Dior en Normandie et Dior Heritage, le service en charge du patrimoine de la maison Dior, cette exposition est la première en Provence pour la maison de couture. Et c’est dans le Pays d’Apt que la haute couture s’est installée pour plus de quatre mois.

Le public a jusqu’au dimanche 28 septembre pour découvrir les robes imaginées et créées par les différents directeurs artistiques qui ont forgé la maison Dior depuis sa création en en 1946, mais aussi des accessoires, la grande nouveauté de cette année qui semble conquérir les visiteurs qui viennent en nombre à Lacoste pour découvrir l’exposition.

Ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 19h jusqu’au 31 août.
En septembre, ouvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h.


Les Musicales du Luberon rendent hommage à Jessye Norman à Lacoste

L’association des Musicales du Luberon organise un concert ce vendredi 6 juin en partenariat avec SCAD Lacoste à la Maison Basse.

La cantatrice américaine Jessye Norman est une figure légendaire du chant lyrique. Pour lui rendre hommage et célébrer son héritage musical et son engagement, Les Musicales du Luberon ont décidé d’organiser le concert ‘American Songs’ à la Maison Basse de SCAD Lacoste.

Ce concert, qui mêlera spirituals, mélodies du répertoire américain et pièces contemporaines, réunira sur scène la soprano Marie-Laure Garnier, révélation lyrique aux Victoires de la Musique Classique en 2021, et la pianiste Célia Oneto-Bensaid. Ensemble, elles interprèteront un vaste répertoire incarné par Jessye Norman, de George Gershwin à Kurt Weill, en passant par William Bolcom et Philip Glass.

Pour réserver votre place, cliquez ici.
Vendredi 6 juin. 21h. De 15€ à 30€. Maison Basse. Lacoste.

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