19 mai 2026 |

Ecrit par le 19 mai 2026

Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Une série d’ateliers ludiques sera organisée au CCAS du Pontet du mercredi 20 mai au mercedi 24 juin autour du sujet de l’alimentation et de la santé.

C’est au au cœur de la Résidence arborée des Floralies, le CCAS de la commune, que la diététicienne-nutritionniste Romane Wtulich a présenté ce programme ‘Cocktail de longévité, l’alimentation bien vieillir’. Il s’agit d’ateliers interactifs, récréatifs et pédagogiques. « L’idée-force est de donner à chaque sénior des outils adaptés pour mettre en pratique ces conseils dans son quotidien. D’abord faire un bilan diététique, connaître ses habitudes alimentaires, dépister éventuellement des signes de dénutrition, expliquer en quoi chaque aliment joue un rôle dans les apports diététiques, proposer un plan cas par cas, des recettes gustatives qui ménagent son portefeuille et évitent le gaspillage. » Elle ajoute : « On leur apprend à décoder les étiquettes, à ne pas tomber dans le piège marketing, à renforcer leurs défenses immunitaires et  montrer l’influence de la nutrition sur le sommeil et la gestion du stress ou encore soutenir le sevrage tabagique grâce à l’alimentation ».

Ces ateliers gratuits, prévus pendant un mois ont été rendus possibles grâce à Sana Omrani, la responsable des Floralies du Pontet. « Bien manger, bien bouger, c’est nécessaire pour préserver durablement la santé de nos résidents, pour partager des moments d’expériences, de témoignages, d’échanges. En relation avec Agirc-Arrco (la retraite complémentaire des salariés) et l’ASEPT (Association Santé Education et Prévention sur les Territoires) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette manifestation, tous les mercredi à 14h30 entre le 20 mai et le 24 juin, proposera aux personnes âgées de préserver leur autonomie à travers une série de thématiques. Quel type de mangeur suis-je? Sucré ou salé, adepte de repas complets ou de menus fractionnés ? Je prends du plaisir à faire mijoter des petits plats de saison qui ne me ruinent pas. Parallèlement, je marche, le jardine, je bricole, j’ai une activité physique à mon rythme. »

Ambiance conviviale garantie aux Floralies. Du panier à l’assiette sans oublier le plaisir des papilles !

Contact : pole-seniors@mairie-lepontet.fr – 04 90 03 99 00


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Le Département de Vaucluse engage plusieurs chantiers routiers dès ce mois de mai sur différents axes du territoire. Monteux, Le Pontet, Sault, Saint-Trinit ou encore Carpentras seront concernés par des restrictions de circulation, parfois avec routes barrées et déviations. Derrière ces travaux, trois techniques innovantes destinées à rendre les chaussées plus sûres, plus silencieuses et plus durables et un investissement de plus de 1,286M€.

Les automobilistes vauclusiens vont devoir lever le pied dans les prochaines semaines. Le Département de Vaucluse lance simultanément plusieurs opérations d’entretien routier sur des axes fréquentés avec, à la clé, des perturbations parfois importantes de la circulation. Objectif ? Moderniser les chaussées grâce à des techniques plus performantes et moins énergivores. Voici ce qu’il faut retenir pour anticiper ses déplacements.

Travaux à Monteux Copyright Département de Vaucluse

Monteux : circulation perturbée dès le 11 mai
Premier chantier annoncé : le pont Rossi à Monteux, sur la RD 942. Des travaux d’enrobés à haute adhérence seront réalisés de nuit les 11, 12 et 13 mai sur une portion d’environ 50 mètres. La route sera barrée avec mise en place d’une déviation.

Type de travaux
Ce type de revêtement est utilisé sur les zones jugées sensibles ou accidentogènes. Grâce à une texture plus rugueuse, la chaussée améliore l’adhérence des véhicules et réduit les distances de freinage, notamment par temps humide. Une technologie de plus en plus utilisée sur les virages dangereux, ponts et carrefours exposés.

Travaux au Pontet Copyright Département de Vaucluse

Le Pontet : quatre nuits de fermeture sur la RD 907
Autre secteur concerné : Le Pontet, au niveau du pont de la Croix Verte sur la RD 907. Les travaux se dérouleront de nuit les 18, 19, 20 et 21 mai, avec deux nuits supplémentaires prévues pour la signalisation horizontale. Là encore, la route sera barrée et une déviation installée. Comme à Monteux, le Département y déploiera des enrobés à haute adhérence afin de sécuriser ce secteur très circulé. Le coût total des deux opérations -Monteux et Le Pontet- atteint plus de 526 000€.

Sault et Saint-Trinit : travaux pendant une semaine à partir du 25 mai
Dans le secteur du plateau d’Albion, des travaux utilisant la technique des enrobés coulés à froid seront réalisés à partir du 25 mai pendant une semaine sur la RD 950, entre Sault et Saint-Trinit, ainsi que sur la RD 157. Les portions concernées représentent environ 5 kilomètres cumulés.

Travaux à Saint-Trinit Copyright Département de Vaucluse

Cette méthode d’entretien intrigue de plus en plus les collectivités
Contrairement aux enrobés classiques, les matériaux ne sont pas chauffés à haute température. Le mélange, composé de gravillons, d’eau et d’émulsion de bitume, est appliqué directement à température ambiante. L’intérêt est double : réduire la consommation énergétique des chantiers et permettre une remise en circulation très rapide, parfois en seulement quelques heures. Ces revêtements servent principalement à réparer les fissures, améliorer l’adhérence et prolonger la durée de vie des routes à moindre coût environnemental. Le montant total des travaux est de 375 636€.

Carpentras-Loriol-du-Comtat : une route plus silencieuse à la mi-juin
Dernier chantier programmé : la RD 950 entre la rocade de Carpentras et Loriol-du-Comtat. Les travaux auront lieu à la mi-juin pendant environ une semaine sur un linéaire de 1,2 kilomètre. La route sera barrée en journée avec déviation locale. Le Département y expérimentera des enrobés phoniques, conçus pour réduire le bruit de roulement des véhicules. Leur structure plus poreuse absorbe une partie des vibrations et limite le sifflement produit par les pneus sur la chaussée. Selon les caractéristiques du trafic, la réduction sonore peut atteindre jusqu’à plusieurs décibels. Au-delà du confort des riverains, ces revêtements permettent également une meilleure évacuation de l’eau et diminuent le risque d’aquaplaning. Le montant total des travaux est de 383 964€.

Travaux à Carpentras Copyright Département de Vaucluse

Des routes plus techniques… mais des déplacements à anticiper
Au total, ces différents chantiers représentent plusieurs centaines de milliers d’euros d’investissement pour le Département de Vaucluse. S’ils traduisent une montée en gamme des techniques d’entretien routier, ils imposeront surtout aux automobilistes une vigilance accrue dans les semaines à venir.Entre fermetures nocturnes, déviations locales et ralentissements, mieux vaut donc anticiper ses trajets avant de prendre la route.
Mireille Hurlin


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

20 ans après la sortie du premier film, Le Diable s’habille en Prada 2 est projeté dans toutes les salles de cinéma depuis le 29 avril. À l’occasion de cette sortie très attendue des fans du premier opus, le cinéma Capitole MyCinewest organise une Popcorn Party ce jeudi 7 mai.

Le Diable s’habillera en Prada ce jeudi au cinéma du Pontet qui organise une soirée sur le thème du film qui réunit de nouveau sur le grand écran Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. De nombreuses animations attendent les spectateurs, en plus de la projection du deuxième opus.

Un vin pétillant rosé sera proposé ainsi que des mignardises telles que du café, des cookies et de la pavlova par le foodtruck Mijoté Meringué. Les participants devront répondre à un quiz inspiré des deux films pour tenter de remporter de nombreux cadeaux. Enfin, la boutique Les Mariées d’Avignon organisera un défilé de robes, qui fera écho au film.

Le Diable s’habille en Prada 2 suit Miranda, Andy, Emily et Nigel qui replongent dans l’univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises où l’élégance est une arme redoutable.

Billetterie en ligne ou sur place.
Jeudi 7 mai. 20h. 20€. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Certains parlent d’une « année blanche », d’autres la qualifient de « noire » puisque, pour la 1re fois depuis l’ouverture de l’hippodrome du Pontet en 1868, la saison 2025 a dû être annulée l’an dernier. La piste enherbée avait été défoncée par des sangliers qui avaient fait des trous et l’avaient rendue dangereuse pour les purs-sangs.

Depuis, tous se sont retroussés les manches : les bénévoles, pour la plupart des retraités qui n’ont pas lésiné sur les heures passées à bichonner l’hippodrome, le propriétaire, Roberty Invest, qui a sorti le chéquier pour faire refaire la toiture, rénover la tribune, et qui a également fait abattre une dizaine de platanes frappés par la maladie du chancre coloré, ce qui lui a coûté autour de 60 000€. Sans oublier la Fédération Nationale des Courses Hippiques, qui elle, a géré la piste, posé 1500 mètres de grillage pour barrer la route des sangliers et fait remettre aux normes le système électrique, le tout pour une facture de 25 000€.

« Dès le 29 mars, un vide-grenier sera organisé sur le parking, a annoncé le président de la Société Hippique d’Avignon le Pontet. Et dès mercredi prochain 1er avril à partir de 13h30, premier rendez-vous de la saison avec 6 courses au programme. »

Christian Atanian, président de la Fédération Régionale du Sud-Est, se félicite de cette réouverture, d’autant que la tendance est à l’économie. « On nous demande de faire mieux avec moins. À L’Isle-sur-la Sorgue, l’hippodrome Saint-Gervais a été rayé de la carte par la mairie qui a choisi de faire place à une plaine sportive avec terrains de foot et courts de tennis. Du coups les réunions hippiques qui s’y déroulaient ont été dispatchées en partie sur Roberty et sur Nîmes. »

Avec les paris sur internet, les turfistes regardent Equidia pour voir les arrivées du PMU. Mais malgré cette désaffection, la filière hippique en France, ce sont 235 hippodromes qui ont accueilli 2,6 millions de visiteurs, plus de 9 000 propriétaires de chevaux de courses, 30 000 purs-sangs et 18 000 courses. Ce sont les jockeys, les palefreniers, les maréchaux-ferrant, les entraîneurs, les soigneurs, les vétérinaires, les moniteurs des centres équestres, soit près de 70 000 emplois. Elle génère 2,3Mds€ et un excédent commercial de 770M€.

« Aidez-vous et le ciel vous aidera », répète Christian Atanian aux responsables de Roberty, mais aussi à Joëlle Conti qui s’occupe de l’hippodrome de Bollène et à André Boyer longtemps président de celui de Sault. 

Au Pontet, sept rendez-vous sont prévus cette année. Les 1er et 18 avril, le 14 mai avec un focus sur « le bien-être équin », le 14 mai ce sera la Fête de l’Hippodrome, et le 21 juin la Fête des Enfants avec des ateliers maquillage et de magie. Les deux dernières réunions sont prévues les 4 et 26 juillet. L’entrée est de 5€, gratuite pour les moins de 18 ans.

« L’important, c’est de tenir le cap, le coup, a insisté le Président régional. Roberty a failli fermer et on est toujours là. Alors restons optimistes, faisons en sorte de pérenniser ce site exceptionnel, ce poumon vert de plus de 100 hectares. »

Les tribunes de l’hippodrome, classées au titre de Monument historique. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Joris Hebrard, maire RN du Pontet, est réélu au 1er tour avec 60,79%. Il est suivi de Jean-Firmin Bardisa (LDIV) avec 22,51% ainsi que Patrick Suisse (LEXD) qui réalise 16,70%.


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Les Rencontres du Sud manifestation cinématographique créée en 2011 pour implanter dans le sud de la France un événement contribuant aux rencontres entre les différents professionnels du cinéma se déroulent cette année du mardi 10 au vendredi 20 mars dans les cinémas Capitole MyCinewest au Pontet, le Vox et Utopia à Avignon, et le Rivoli à Carpentras. Cette 14e édition (2020 et 2021 annulées en raison du covid) va permettre de découvrir 21 films en avant-première dont neuf en compétition. Dix équipes de films seront présentes. L’événement va rassembler les professionnels à Avignon du lundi 16 au vendredi 20 mars. Il sera par ailleurs ouvert au grand public, aux scolaires (le Petit Festival), les enfants dès le mardi 10 mars et le Ciné Pitchoun au Capitole le dimanche 15 mars.

Rencontre avec René Kraus président des Rencontres du Sud, de l’Union des Cinémas du Sud de la France, et directeur général du multiplex Capitole MyCinewest au Pontet.

Quel est le chemin parcouru aujourd’hui par les RdS ?
Au départ avec une petite équipe nous avions aussi pour objectif de redéployer le Capitole centre Avignon devenu aujourd’hui La Scala Provence. Au fil des années les Rencontres du Sud ont pris de l’ampleur et on peut dire aujourd’hui qu’elles sont les plus importantes rencontres cinématographiques de France. Il y a celles du Nord à Arras, celles de Bretagne, les Rencontres de Gérardmer dans les Vosges, celles du Sud Ouest mais les nôtres ont une telle ampleur que c’est un point d’orgue dans l’année pour les exploitants, les distributeurs, et certains producteurs.

C’est une belle évolution…
Nous sommes très fiers de cela. On dit souvent que pour qu’un évènement prenne une certaine ampleur, il faut plus dix ans. Nous avons passé ce cap depuis longtemps et je crois que les personnalités que nous recevons, et nous allons encore le confirmer cette année, montrent bien que ce cap est vraiment passé. Nous avons une ampleur non seulement régionale car nous sommes liés à notre région, mais aussi nationale avec des festivaliers qui viennent de toute la France pour notre manifestation cinématographique programmée juste avant le festival de Cannes. 

Quels étaient les objectifs à la création ?
Ces rencontres professionnelles n’existaient pas dans le Sud de la France. Il fallait les amener ici avec un programme capable de répondre au besoin d’informations des professionnels que nous sommes, mais aussi d’enchanter notre âme de spectateur. Dans le but de découvrir, promouvoir, accompagner les films qui sortiront bientôt sur le territoire national, et d’échanger avec des confrères de tous horizons. 

Cela a pris une nouvelle dimension ?
Elles ont évolué avec le prix des montreurs d’images délivré par un jury de professionnels, le prix du jury lycéen Philippe de Girard à Avignon, l’hommage à un exploitant emblématique sachant qu’on ne récompense que rarement les exploitants dans notre métier, et évidemment une ouverture sur le grand public. Nous avons créé la journée cinéma collèges et lycées scolaires, proposé des films d’animation et le ciné pitchoun pour les petits. 

Quelle est la place du grand public ? 
Nous faisons entre 6000 à 7000 spectateurs. L’essentiel des entrées se fait au Vox et au Capitole MyCinewest à la fois sur les scolaires et les films grand public. Il y a aussi un nouveau concept, un film surprise. Le public doit venir dans une salle sans savoir quel film sera projeté. Personne ne sait quelle équipe de film sera présente. Et cette année nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre de Rencontres du Sud. 

Combien de professionnels seront présents à Avignon ?
Trois cents et onze équipes de films. Le point d’orgue c’est la présence pour Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache avec Camille Cottin qui a été récemment la présidente des César. Ils viennent présenter au Vox le film pour les professionnels, et au Capitole MyCinewest le 18 mars pour le grand public. Éric et Olivier étaient en avril 2009 au Capitole Studios au Pontet pour l’ouverture et l’inauguration du cinéma avec Tellement proche, leur 2e film avec Omar Sy et François-Xavier Demaison. 

Juste une illusion est dans la compétition ?
Non mais le duo Toledo Nakache est très emblématique pour le Capitole MyCinewest, pour notre public et les exploitants. Le film devait sortir le 15 octobre et en fait ils l’ont ramenés au 15 avril 2026. C’est pour cela que nous l’avons eu. Justement Gaumont y croit énormément et veut faire participer les exploitants. Il y a d’autre part La corde au cou, un film très fort de Gus Van Sant qui est dans la compétition. Cela me paraît être un temps fort. 

Autre grand moment, les Victoires ? 
En fait cette cérémonie a été créée par Claude Damianthe et Frédéric Perrin. François Aymé sera le président du jury formé de professionnels : Laura Roupioz directrice du cinéma Les Toiles du Lac à Aix-les-Bains, Priscilla Schneider directrice du cinéma Quai des Lumières à Frontignan, Philippe Wernert directeur du complexe loisirs Megarex à Haguenau, et Nicolas Charret, directeur des ventes chez UGC Distribution.  Le prix des montreurs d’images sera dévoilé ainsi que le prix des lycéens de Philippe de Girard. Un hommage sera rendu à François Aymé et à Claude Damianthe.

Des figures majeures ?
François Aymé est un très bon exploitant à Pessac en Gironde et un documentariste reconnu. Il a été président plusieurs années de l’association française des cinémas art et essai (AFCAE). Il a soutenu tout ce mouvement pendant les années difficiles du covid. C’est une personne importante dans le métier. Il est aussi un réalisateur reconnu de documentaires. Il avait fait un documentaire sur Chaplin qui avait été présenté aux Oscars. C’est passé il n’y a pas longtemps sur Arte. On a vu une émission sur France 3 sur sa famille où il y avait cinq frères dont son père qui ont tous fait la guerre d’Algérie.

Et Claude Damianthe ?
Il est décédé en décembre 2025. Un personnage d’exception qui a été président d’honneur des Rencontres du Sud. Il s’est occupé des Victoires du cinéma et a été un très grand distributeur de films, aux Artistes Associés, chez Parafrance, puis AAA (Acteurs et Auteurs Associés). Il a distribué Trois hommes et un couffin, d’autres films qui ont marqué leur époque et le prodigieux La porte du paradis de Michael Cimino qui n’avait pas fait un grand résultat mais que maintenant on considère comme un des plus grands films des 40 dernières années. On a toujours dit que Claude allait nous manquer.

Avez-vous amené des nouveautés cette année ?
Nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre des RdS. On veut rejaillir sur l’ensemble du département. Nous avions déjà fait des avant-premières de films dans le cadre des Rencontres au Rivoli et à la Cigale à Cavaillon, mais cette année Florence et Alice Passlacqua sont totalement intégrées et il y aura plusieurs avant-premières avec le label ‘Rencontres du Sud’. On étend notre développement. L’an prochain cela sera peut-être aussi à Cavaillon.

Cavaillon où un cinéma a fermé…
Cavaillon avait trois cinémas, le Fémina, la Cigale, le Paradiso, tous gérés par Éric Tellenne. Il a dû fermer le Fémina qui comprenait trois salles. Une concurrence s’est faite suite à l’ouverture en 2024 d’un cinéma à l’Isle-sur-la-Sorgue les deux villes n’étant distantes que de dix km. Quand il y a un cinéma qui ouvre à côté forcément il prend des parts de marché. Il faut faire attention quand on développe des cinémas dans des zones où d’autres salles sont assez proches. De plus les chiffres ont été mauvais l’an passé au niveau national. On est tombé en 2025 à 157 millions d’entrées alors qu’on faisait 181 millions en 2024 et 205 millions d’entrées en 2019.

Êtes-vous soutenus pour cette manifestation culturelle ?
Les institutions nous ont soutenus dès le départ, et à fortiori maintenant que notre manifestation culturelle a pris une belle ampleur. Les institutions sont là pour nous aider, notamment la Région, le Département, le Grand Avignon, la mairie d’Avignon mais aussi celle du Pontet. Nous sommes appréciés et soutenus par tous les institutionnels. Nous avions aussi encore l’an passé l’aide de la CCI de Vaucluse.

C’est votre dernière présidence ?
Oui. Je pense que c’est nécessaire de transmettre. Cela fait plus de 15 ans que je m’occupe des Rencontres du Sud avec une équipe extraordinaire : Laurence Lega, notre directrice générale, Jimi Andreani, Jean-Paul Enna, Fanny Dulau, Emmanuel Luc, Christian Dupré qui s’occupe maintenant du Capitole,Laurent Demangeon, et Marie-Pierre Ebert. J’ai vécu de belles choses avec cet évènement que j’ai vu monter en pression, avec des années plus difficiles et des moments emblématiques pour tous les exploitants. Mais il faut savoir transmettre.

Qui va vous succéder ?
Cela devrait être Frédéric Perrin, actuel vice-président et exploitant au Prado à Marseille. Il a l’intelligence, l’aisance, la culture pour faire perdurer cet évènement et le faire évoluer. Mais il faut attendre le vote du conseil d’administration. Souvent on croit qu’on est là ad vitam æternam. Il faut relancer pour que des personnes qui ont une autre vision aillent plus loin et amener d’autres choses.

Si vous deviez retenir un moment qui vous a marqué ? 
Pour ma part j’ai vécu à travers ces Rencontres pas mal de moments extraordinaires. Je retiens ce moment unique quand Viggo Mortensen est venu présenter son film. Il est allé à la Mirande, au Vox, à la CCI. C’est un monsieur qui a une dimension internationale et qui a marqué l’histoire du cinéma mondial. Cette rencontre exceptionnelle nous a donné une aura. Je pense que j’ai fait un travail suffisant avec des points d’ancrage exceptionnels pour cet évènement et pour les exploitants.

Avez-vous une anecdote ?
J’avais dit à Cécile Helle, maire d’Avignon qui nous a beaucoup aidés pour les Rencontres, que si elle arrêtait la mairie, j’arrêtais de présider les Rencontres du Sud. Pour le coup je tiens une sorte de promesse qui est sympathique. Mais aussi je veux m’impliquer d’une manière plus importante au sein de la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF). Je suis président du syndicat régional du Cinéma Français. J’aimerais avoir des responsabilités plus importantes au sein de la Fédération Nationale.

Restez-vous optimiste pour le cinéma en France en 2026 ? 
Après une année 2025 en berne (159 millions d’entrées en France contre 180 millions en 2024 et 205 millions en 2019) nous avons eu beaucoup d’inquiétude. Mais là depuis novembre-décembre 2025 avec des blockbuster comme Avatar ou La femme de ménage et des films français de qualité comme L’affaire Bojarsky, Le mage du Kremlin ou Le Marsupilami, on sent vraiment qu’il y a une reprise. Des films porteurs qui amènent plus de public en salle. Le problème vient de l’offre. Quand les films sont là, le public vient.

Les plateformes font mal ?
On oppose toujours les plateformes et le cinéma. Ces dernières travaillent essentiellement sur des séries. Quelquefois elles font des films de qualité comme le Frankenstein de Guillermo del Toro sur Netflix, et là elles nous prennent des entrées c’est une évidence. Mais d’un autre côté leurs cibles c’est vraiment les séries. Notre début d’année est très bon, et avec les perspectives et les projections du Centre National du Cinéma, on espère remonter avec un deuxième semestre très fort à plus 185 millions d’entrées.

Et votre souhait de création de studios de cinéma à Avignon ?
C’est un sujet très fort mais il faudrait que le politique soit d’accord pour développer ce projet là. On peut le faire mais il faut des hectares de terrain et des accords peut-être dans le cadre de plan 2030 du CNC. Le projet est toujours dans l’esprit de nos responsables. J’espère qu’il reviendra sur la table après les élections. En attendant il y des studios à Martigues et à Montpellier. L’avantage à Avignon c’est qu’on est à 2h40 de Paris, qu’il y a beaucoup de tournages dans la région et que les terrains sont là. Cela serait aussi en total complémentarité avec le théâtre. Les décors de théâtre et de cinéma pourraient être stockés dans les différents studios. 

Vous investissez-vous encore dans la production ?
Je devais. J’étais sur la reprise de 20% des films du Kiosque mais pour le moment on est un peu à l’arrêt. Je regrette. Je sais que dans le département nous avons accueilli le film d’Agnès Jaoui, L’objet du délit. Il y a d’autres films en perspective, notamment celui de Vincent Perez qui pourrait m’intéresser. Un film qui pourrait être tourné dans la Cour d’Honneur du palais des papes en septembre prochain…

Quel genre ?
Il y aurait une thématique entre la réalité théâtrale et la réalité tout court. Tout n’est pas encore en place.  Il reprendrait à l’époque où Patrice Chéreau tournait dans le Cour d’Honneur en même temps que son père est en train de mourir. Vincent Perez sera présent aux Rencontres du Sud. C’est un projet qui est vraiment très fort, qui pourrait être complémentaire d’autres sites dans la région.

Propos recueillis par Jean-Dominique Réga


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

En novembre dernier, le groupe de grande distribution Auchan avait annoncé vouloir passer 266 supermarchés sous les enseignes Intermarché et Netto.

« Ils rejoindraient une nouvelle entité juridique autonome dédiée au format supermarché, détenue par Auchan Retail France et exploitée en franchise sous enseigne Intermarché ou Netto, explique le groupe nordiste basé à Villeneveuve-d’Ascq. Cette entité bénéficierait immédiatement du modèle commercial d’Intermarché pleinement adapté à ce format permettant d’améliorer la compétitivité prix. »

En Vaucluse, ce ‘deal’ comprenait les supermarchés d’Apt (1 878m2) et du Pontet (1 800m2 – ATTENTION : pas celui d’Auchan-Nord, qui est un hypermarché, mais celui situé à Réalpanier).

Aujourd’hui, Auchan veut revoir l’accord passé avec les deux marques du Groupement Les Mousquetaires. Effet si la majorité des supermarchés Auchan est toujours concernée par un simple basculement de franchise (164 magasins), le groupe de GMS veut désormais aussi en vendre 91. Parmi eux, figurent les supermarchés d’Apt et de Saint-Laurent-des-Arbres dans le Gard Rhodanien.

Ces magasins seront proposés prioritairement à la cession des adhérents du Groupement Mousquetaires. « Les adhérents devant se positionner courant avril », indique Auchan Retail.


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Le Conseil régional de l’Ordre des experts-comptables Provence-Alpes-Côte d’Azur organise plusieurs conférences dans toute la région, dont une au Pontet le lundi 12 janvier, pour évoquer la Loi de Finances 2026.

La loi de finances spéciale présentée au Parlement et adoptée à l’unanimité le 23 décembre a été publiée au Journal Officiel le 26 décembre 2025. L’occasion pour l’Ordre des experts-comptables PACA d’organiser sa tournée des conférences dédiées à l’activité budgétaire de ce début d’année 2026 dans la région.

Les experts-comptables passeront donc par le Vaucluse ce lundi 12 janvier, au cinéma Capitole au Pontet. D’autres conférences seront aussi organisées à Sisteron, Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Cagnes-sur-mer. Le Conseil régional de l’Ordre profitera de cette occasion pour partager ses vœux pour cette nouvelle année.

Durant ces conférences, Maître Jean-Pierre Cossin, conseiller maître à la Cour des Comptes, analysera les impacts de la loi spéciale et présentera les attendus de la loi de finances à venir. Nicolas Férand, président de l’Ordre des experts-comptables, et Guy de Simone, président de la Compagnie régionale des Commissaires aux Comptes d’Aix-Bastia, de leur côté, aborderont les enjeux économiques actuels.

Lundi 12 janvier. 16h. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Suite au décès soudain de Pierre-Frédéric Chabas cet été, c’est sa sœur, Delphine-Marie, qui a repris les rênes de l’entreprise familiale vauclusienne spécialisée dans la vente et l’aménagement de véhicules utilitaires et poids lourds. Un changement dans la continuité pour cette société centenaire fondée il y a 5 générations.

Le 11 août dernier, Pierre-Frédéric Chabas, qui dirigeait le groupe vauclusien DevanceChabas véhicules décédait brutalement, le lendemain de son 43e anniversaire. Un choc pour le groupe familial vauclusien qui a vu 5 générations de Chabas se succéder à la tête de cette société fondée au début du XXe siècle (voir encadré).
Malgré le deuil, c’est la sœur de Pierre-Frédéric, Delphine-Marie Chabas, en charge du parc immobilier depuis plus de 3 ans, qui se retrouve propulsée en plein cœur de l’été à la direction de ce groupe comptant plus de 180 collaborateurs.

« Je suis née ici, rappelle celle qui a aussi auparavant travaillé une demi-douzaine d’années comme assistante RH, puis au service commercial de l’entreprise familiale. Nous sommes là depuis plus de 120 ans maintenant. Nous sommes là et nous continuons. Chabas sera toujours là. »
Il faut dire que malheureusement le groupe a déjà connu pareil cas de figure lorsque Frédéric-Georges Chabas, le père de Pierre-Frédéric et Delphine-Marie est également décédé soudainement en août 2010. Là aussi, il a fallu reprendre en urgence la direction du groupe, ce qu’a fait Pierre-Frédéric avec le succès qu’on lui connaît.

« Je voulais leur montrer qu’ils pouvaient compter sur moi. »

Delphine-Marie Chabas, présidente du groupe Devance-Chabas véhicules 

« La première chose que j’ai voulu faire, explique la nouvelle dirigeante, c’est aller sur le terrain au contact des équipes avec notre comité de direction composé de Pascal Bongiovanni, notre directeur général, Jean-Philippe Bonacci, notre directeur commercial, et Manuel Rodriguez, notre directeur technique/après-vente. Il s’agissait de rassurer tous nos collaborateurs qui, eux-aussi, étaient sous le choc. Pour leur montrer qu’ils pouvaient compter sur moi. Que ce soit tant du côté exécutif que de l’opérationnel, j’ai rencontré des personnes impliquées et engagées. Tout comme je le suis pour cette entreprise. »

Pierre-Frédéric et Delphine-Marie Chabas. Crédit : DR

Une vraie continuité
« Pierre me tenait au courant de tous les dossiers importants. Il savait me solliciter parce que j’avais un regard extérieur et que nos prismes étaient différents. En tant qu’actionnaire de l’entreprise avec notre maman, nous échangions énormément tous les trois. Il y a donc une vraie continuité de sa pensée et de sa vision. »

Des valeurs communes
Cependant, « je ne suis pas mon frère. Je ne l’ai jamais été et je ne le serai jamais, déclare celle qui a également travaillé une dizaine d’années dans la gestion de résidences de tourisme dans le Luberon. Donc, il ne va pas falloir que les gens attendent de moi d’être un nouveau Lui. »
Une prise de fonction qui s’accompagne donc d’un changement de style.
« Bien évidemment, nous avons des valeurs communes. Nous avons été élevés ensemble. Nous avons fréquenté les mêmes établissements scolaires. Nous avons reçu la même éducation. Evidemment, j’ai travaillé moins longtemps que lui dans l’entreprise mais notre père nous a formé tous les deux avec la même force et la même conviction. »
« Il est désormais indispensable d’avoir une vision à moyen et long terme, histoire de continuer à projeter l’ADN de la famille dans l’avenir de l’entreprise familiale. »
Il faut dire que chez les Chabas, on semble « être tombé dans la marmite quand on était petit ».
« Mon fils a la curiosité de ce métier. A 15 ans, il a voulu travailler dès l’été dernier avec son oncle et m’a demandé une caisse à outils pour Noël ! Il veut découvrir notre univers mais surtout apprendre dès qu’il le peut et c’est là ma plus grande fierté ! ».

« Chez les Chabas, il y a toute une histoire. »

Pascal Bongiovanni, directeur général

« Chez les Chabas, il y a toute une histoire : la gestion des garages, la vie de l’automobile, la notion de service aux clients… Tout cela transpire chez eux, ils en sont imprégnés. C’est dans l’ADN de la famille. Alors forcément, cela déteint un peu sur leurs collaborateurs », confirme Pascal Bongiovanni, directeur général du groupe.
Après quelques mois afin de trouver ses marques en s’appuyant sur ses équipes dans un marché orienté à la baisse au niveau national, Delphine peut commencer à dresser un bilan de la situation.

Dans les ateliers du groupe Devance-Chabas véhicules

« Tous les secteurs de la mobilité sont en baisse : du vélo au camion. Le poids lourd, c’est moins 8%. L’utilitaire, c’est moins 14%. Malgré tout, nous arrivons à maintenir nos parts de marché tout en ‘grattant’ quelques parts de marché supplémentaires. Dans un marché baissier, on ne tire pas donc trop mal notre épingle du jeu. Cependant, cela reste compliqué car actuellement en raison des incertitudes budgétaires au niveau national les clients achètent moins de camions. »

Diversification des activités
Avec 2/3 de clients privés et 1/3 de collectivités, Chabas a su se diversifier avec une activité de carrosserie sur-mesure désormais implantée dans la zone de Courtine à Avignon sous le nom de Devance. Là, l’entreprise vauclusienne produit des carrosseries pour les véhicules des 3 marques que vendent ses concessions (Iveco, Fiat et Piaggo) mais aussi pour d’autres marques désormais.

Aménagements spécifiques pour les artisans bien sûr, mais aussi véhicules caractéristiques pour transporter les bouteilles de gaz, poids-lourd transformé en poulailler, ambulances ou camions de pompier, spécialisation dans les dépanneuses, maintenance des portes-voitures ou bien encore des véhicules Iveco de l’Armée… le groupe compte de nombreuses cordes à son arc.

Désormais installé en Courtine, Devance, l’activité de carrosserie du groupe, propose des aménagements sur-mesure. Crédit : DR/Chabas véhicules

« L’enjeu sera véritablement que nous soyons en mesure de produire des véhicules adaptés aux différents métiers. »

S’adapter aux enjeux de demain ?
Une agilité qui se traduit également dans la volonté de l’entreprise de relever les défis de la mobilité professionnelle de demain. Que cela passe par la formation des collaborateurs, la découverte des nouveaux métiers du secteur ou tout simplement les modes de propulsion à venir.

« L’enjeu sera véritablement que nous soyons en mesure de produire des véhicules adaptés aux différents métiers, complète Pascal Bongiovanni. C’est-à-dire adapté à la distribution urbaine, à la distribution régionale, nationale et internationale où les autonomies ne sont pas les mêmes. Les points de recharge ne sont pas les mêmes non plus, c’est donc la problématique du ravitaillement déterminera le choix de propulsion. »

Alors que le diesel reste le mode le plus efficace et le meilleur marché pour les poids-lourds, les moteurs électriques ne sont pas forcément performants, l’hybride n’est pas adapté, le gaz a été plombé par la guerre en Ukraine et l’hydrogène semble avoir disparu des radars. Bref, bien malin celui qui pourra dire de quoi sera fait le marché dans un proche et moyen terme.

Lucide et consciente que c’est un accident de la vie qui l’a nommée à la tête de Chabas Véhicules–Groupe Devance, Delphine est prête à relever le défi dans ces circonstances-là. « En aucun cas c’est une contrainte, c’est un choix délibéré. Mon fils et mes deux neveux sont une motivation supplémentaire. Je le fais aussi pour eux. »

L.G.

A propos de Chabas Véhicules–Groupe Devance
Chabas Véhicules a été fondé en 1903 par Jules Chabas. L’entreprise est spécialisée dans le domaine des véhicules utilitaires et poids lourds des marques Iveco, Fiat et Piaggo. Le groupe, aujourd’hui baptisé Chabas-Devance, s’est peu à peu diversifié afin d’offrir une gamme complète de services à ses clients : vente et location de véhicules neufs et d’occasion, maintenance et réparation, carrosserie industrielle, pièces détachées, ainsi qu’un accompagnement complet dédié aux professionnels (location longue durée de véhicule, financement…).

Outre son siège social et sa concession situés au Pontet, le groupe vauclusien compte également 3 autres concessions à Cavaillon, Milhaud (à côté de Nîmes) et Saint-Hilaire de Brethmas (à côté d’Alès). Il est aussi présent avec ses points services de Cavaillon, Brignoles, Saint-Martin-de-Crau et Barbentane (notamment spécialisé dans la maintenance des portes-voitures). Enfin, il possède deux sites spécialisés à Cavaillon et un dans la zone de Courtine à Avignon dédié à la carrosserie industrielle.

Le groupe regroupe plus de 180 collaborateurs pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 50M€ dont 60% via la vente de véhicules et 40% de la maintenance et de l’aménagement.

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