Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Le mercredi 21 janvier 2026, la CPME 84 organise la visite de France Détection Services, une PME du Thor spécialisée dans l’outillage et le matériel pour les réseaux enterrés. Un temps d’échanges destiné aux dirigeants de TPE-PME (Très petites entreprises-Petites et moyennes entreprises), au cœur des enjeux industriels et économiques du territoire. Acteur incontournable de la représentation patronale locale, la CPME 84 (Confédération des petites et moyennes entreprises du Vaucluse) poursuit son action en faveur de la valorisation du tissu économique vauclusien. En invitant ses adhérents à franchir les portes d’une entreprise du territoire, l’organisation entend favoriser la connaissance mutuelle, le partage d’expériences et la mise en réseau des entrepreneurs.
France Détection Services, un savoir-faire technique au service des infrastructures Le rendez-vous est fixé au mercredi 21 janvier 2026, de 9h30 à 11h30, au sein de France Détection Services, implantée à Le Thor. Spécialisée dans l’outillage et le matériel pour les réseaux enterrés, l’entreprise évolue sur le segment des enjeux de sécurité, d’aménagement du territoire et de performance des infrastructures.
Un temps d’échanges entre dirigeants À travers cette rencontre, les participants pourront découvrir les coulisses d’une activité industrielle essentielle car, en effet, la détection et la protection des réseaux souterrains constituent en effet un enjeu majeur, tant pour la sécurité des intervenants que pour la continuité des services publics et privés.
Infos pratiques Visite d’entreprise le mercredi 21 janvier 2026. 9h30 à 11h30. Chez France Détection Services. 299 avenue de la Cigalière au Thor. Inscription obligatoire. Limitée aux 80 premières demandes reçues par retour de mail sur contact@cpme84.org à raison d’une personne par structure. Un parking gratuit est disponible sur site et le covoiturage est encouragé. Calista Contat-Dathey
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Un duel inédit et cruel
Dans sa dernière pièce, Samuel Benchetrit convoque une famille dysfonctionnelle qui se rassemble très rarement tant les deux frères ne s’apprécient pas. Depuis toujours, Jérôme (François-Xavier Demaison), avocat reconnu et heureux en ménage, est le souffre-douleur de Max (Patrick Timsit), son aîné un rien miteux, un pousse-mégot qui n’a jamais supporté de perdre sa place de fils unique. Lors de cet apéro organisé par leurs parents (Claire Nadeau et Jackie Berroyer), apéro qui va changer la vie de tous les présents, Jérôme doit demander un service, « un truc vital » à Max, lequel accepte du bout des lèvres à l’unique condition qu’il lui « prête » sa jolie épouse, Alice (Kate Moran), pendant un an…
Un humour noir sans concession écrit et mis en scène par Samuel Benchetrit
Réunis pour la première fois, Timsit et Demaison, bien servis par l’humour noir de Samuel Benchetrit, forment un duo irrésistible et effrayant de frères ennemis réglant leurs comptes, dans une pièce à la distribution cinq étoiles qui explore avec tendresse et franchise la complexité des liens familiaux.
Jeudi 15 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Pour la troisième année consécutive, le Vaucluse accueille le Grand Ballet de Kiev.
Après le Lac des cygnes l’an dernier, cette talentueuse compagnie ukrainienne contrainte à l’exil vient donner corps à deux opus monumentaux : Le Boléro de Ravel et Carmen de Bizet.
Deux œuvres monumentales incarnées en danse classique
« Je n’ai écrit qu’un seul chef d’œuvre », disait Ravel à propos du Boléro. Et l’entendre c’est avoir tout de suite en tête son crescendo qui ne cesse de nous bercer. Ce principe de composition révolutionnaire a fait du Boléro l’une des inspirations les plus fascinantes du répertoire qui demeure, aujourd’hui encore, l’une des plus populaires.
Tout comme l’est le Carmen de Bizet, œuvre la plus jouée dans le monde, qui nous conte le destin de cette gitane solaire et rebelle, qui paiera de sa vie sa recherche éperdue de l’amour.
Ces deux œuvres qui se font écho raviront à la fois les amateurs de la grande danse classique et ceux qui souhaitent la découvrir.
Jeudi 8 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
En 2026, le Sonograf, la scène dédiée au blues, au rock et aux musiques du monde, installée au Thor, fêtera ses 20 ans d’existence. Fidèle à ses ambitions initiales, cette salle s’est imposée comme une scène incontournable dont la renommée dépasse largement aujourd’hui le cadre régional. Retour sur l’histoire atypique de cette salle vauclusienne.
Le Grenier à Sons, Les Passagers du Zinc, l’AJMI, la Gare de Coustellet, l’Akwaba… les salles culturelles et alternatives sont nombreuses sur le territoire, et chacune porte fièrement sa personnalité et ses spécificités. Quant au Sonograf, la petite dernière, née en 2006, elle tire son origine d’une association culturelle, « Pose ton art », et à un concours de circonstance peu banal.
L’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement
Ladite association était à l’époque à la recherche d’un lieu pour y regrouper sur un même toit toutes ses activités. Elle tombe alors un peu par hasard sur un local à louer dans la zone artisanale de la Cigalière au Thor. L’affaire fut vite conclue. Ce lieu offrait de nombreuses possibilités et l’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement. Un lieu inspirant en quelque sorte. C’est ainsi que naquit en 2006 le Sonograf (un nom choisi après une consultation des bénévoles et des membres du CA de l’association).
Ne voulant pas empiéter sur la programmation des « salles amies », le jeune Sonograf fait alors le pari de se la jouer jazz. Mais jazz standard, entendez par là le genre Duke Ellington et Louis Armstrong, laissant à l’AJMI d’Avignon les autres formes de jazz. Mais la partition choisie ne fût pas la bonne. Le succès n’était pas au rendez-vous. Le pari était osé et risqué, en particulier en zone rurale, reconnaît Selim Chkelit, le président de l’association de l’époque et aujourd’hui à la tête de celle du Sonograf. Il fallut attendre 2009, pour que cette salle trouve sa vraie vocation musicale. Et cela de manière un peu fortuite. À cette époque, le blues et le rock avaient sur Avignon et ses alentours deux têtes de pont : une salle, le Rouge Gorge (place de la Mirande) qui programmait du blues deux fois par mois, et une émission de radio hebdomadaire sur France Bleu (aujourd’hui ICI). Les amateurs étaient aux anges.
Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène
Animée par Jeff, l’émission de radio fût remise en question avec l’arrivée d’une nouvelle directrice. Refusant de voir disparaître son émission, l’animateur mobilisa de nombreux musiciens pour organiser un concert de soutien avec signature d’une pétition à la clé. Si les artistes répondirent présents, trouver une salle s’avéra beaucoup plus compliqué. Les responsables des endroits pressentis ne voulaient pas prendre le risque de se fâcher avec la radio qui fait de la promotion des évènements du territoire un crédo. N’ayant pas grand-chose à perdre, le Sonograf accepta d’accueillir le concert et ses centaines de spectateurs. La salle avait trouvé sa vocation et son public. Autre tourment de l’histoire, quelques mois plus tard, Le Rouge Gorge tire sa révérence. Plus de salle et plus d’émission, le blues était orphelin ou presque. Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène. 20 ans ont passé, la salle du Thor est restée fidèle à ses valeurs et en particulier sa mission d’éducation populaire. En 20 ans, elle a organisé plus de 900 concerts et 600 soirées récréatives et accueilli 154 000 spectateurs. Une belle performance pour une salle dont la capacité n’est que de 200 places.
« Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance, mais on reste dans le mouvement contemporain. »
Selim Chkelit
Face aux déferlantes musicales actuelles boostées à coup d’auto-tune et d’IA, le Sonograf fait un peu figure de lieu de résistance. « Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance mais on reste dans le mouvement contemporain », ajoute Selim Chkelit, le président et programmateur de la salle. « Il est difficile aujourd’hui de rester dans des cases et ne pas voir les évolutions musicales en cours et ne pas en tenir compte » ajoute-t-il. Le Sonograf reçoit de nombreux artistes qui sont à la croisée de différents genres musicaux. Un exemple : le 17 janvier prochain, la scène du Thor recevra Lord Bishop, un groupe qui se revendique du genre « Métal Blues. » Fallait oser. « On n’est pas dans une frange grand public, j’en ai conscience, mais nous avons toute notre place et notre public », ajoute Selim.
En 20 ans d’existence, les souvenirs sont évidemment nombreux et pour quelque uns très forts : comme la venue de la chanteuse américaine Sista Monica Parker, le guitariste Titi Robin, le bluesman Otis Taylor ou dans un autre genre le chanteur Dick Annegarn, un ami proche de Selim Chkelit. Sans oublier les chouchous comme Dr Feelgood, qui en 20 ans sont venus 11 fois au Sonograf. Indémodable. Les amateurs de blues pourront également se souvenir de la venue de la chanteuse américaine Sari Schorr, dont une partie du cachet a été réglée par un des bénévoles de l’association. Sans cet apport, le public du Sonograf n’aurait pas pu voir cette célébrité de la scène mondiale du blues.
Greg Zlap en concert au Sonograf, le samedi 10 février 2024Nico Wayne Toussaint / BAND, en concert au Sonograf, le samedi 13 avril 2024
Le Sonograf est une association loi 1901, qui fonctionne uniquement avec des bénévoles (une cinquantaine) et trois contrats en alternance. C’est ce modèle économique qui permet à cette salle de proposer autant de concerts pour un budget annuel assez limité (250 K€) et un niveau de subventions publiques relativement modeste (25%). Si la vente de billets constitue l’essentiel des revenus, la salle escompte aussi sur les dons de particuliers ou d’entreprises. La salle vient d’ailleurs de lancer, comme chaque année à pareille date, sa campagne de don.
Une programmation spéciale pour les 20 ans de la salle
Pour ses 20 ans, Selim et son équipe ont préparé une programmation qui devrait faire date. S’il nous faut encore attendre quelques semaines pour en savoir plus, on peut d’ores-et-déjà noter que le 25 avril un hommage sera rendu à Prince avec un concert exceptionnel où plusieurs de ces musiciens seront présents sur la scène du Sonograf. On sait également qu’entre le 15 octobre et le 15 novembre, chaque semaine, un style musical sera à l’honneur : blues, rock, musique latino et musique africaine. Avec à chaque fois des rendez-vous exceptionnels nous promet Selim. On se surprend à attendre l’automne avec une certaine impatience.
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Un voyage musical jazzy et enneigé, au rythme des chants de noël interprétés par une galerie de personnages drôles, piquants et déjantés.
A la veille de Noël, Stella, 13 ans, s’est cachée dans un vieux magasin de jouets pour échapper aux fêtes familiales, un temps festif que les pré-ados considèrent parfois comme contraignant. Un peu curieuse, Stella déniche un portail menant au pays de l’Esprit de Noël, un monde régi par une mystérieuse prophétie : le royaume de Santa Klaus, menacé par le père Fouettard, est en grand danger, et seule Stella pourra sauver le Monde de Noël et la magie qui l’habite. Mais le problème est que la jeune Stella est à une période de son existence où la féérie des fêtes de fin d’année n’est pas vraiment sa préoccupation immédiate. Dans ce voyage initiatique, est-ce que la magie de Noël l’emportera sur les questionnements d’une presque adolescente ?
Une jeune ado au secours du monde menacé de Santa Klaus
« Ce voyage initiatique d’une pré-adolescente tiraillée entre responsabilité et insouciance sera rythmé par un savant mélange entre réorchestrations des morceaux traditionnels des fêtes de fin d’année (Carol of the Bells, White Christmas, We wish you a Merry Christmas…) et compositions jazzy propres à l’univers de la comédie musicale. »
L’ÉQUIPE DE CRÉATION… Livret & Mise en scène : Yann Sebile & Valentine Roux Musique : Benjamin Landrot & Julien Goetz Paroles : Anthony Fabien, Lina Stoltz, Camille Nicolas Chorégraphie : Lina Stoltz Scénographie : Camille Nicolas, Vincent Para & Christophe Auzolles Lumières : Vincent Para
Dimanche 21 décembre. 16h. 8 à 20€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Fanny Ardant incarne seule sur scène le personnage de Madame de Clermont
On est au XVIIe siècle et cette femme, élevée dans un couvent, que l’on a mariée à un homme trois fois plus âgé, va connaître le coup de foudre et se frayer un chemin entre les passions de la chair et la loi de Dieu. 30 années durant, les amants vont s’aimer, se perdre, vivre éloignés sans jamais s’oublier. La comédienne, qui campe ici une femme qui brûle d’amour, donne la plus belle incarnation qu’on pouvait imaginer à ce monologue dramatique, où une femme tente de triompher du temps et de la séparation. Une belle leçon de vie et d’optimisme malgré ce qu’elle appelle « les fatalités désespérantes ». Une adaptation du beau roman La Blessure et la Soif,
Adapté du beau roman La Blessure et la Soif de Laurence Plazenet dans une mise en scène de Catherine Schaub
Le roman est bouleversant et poétique. Encore fallait-il l’adapter pour le théâtre. Laurence Plazenet n’a pas hésité à élaguer son livre pour resserrer l’intrigue amoureuse autour de Fanny Ardant. La metteuse en scène Catherine Schaub signe également une mise en scène minimaliste pour mieux sublimer cette amoureuse ardente.
Fanny Ardant a répondu aux questions de l’Echo du Mardi
Tenaillée par le trac, elle s’était jurée de ne plus remonter sur les planches. Heureusement, elle a changé d’avis. Après quatre années de tournages, Fanny Ardant revient au théâtre qu’elle avait quitté depuis 2020.
Qu’est-ce qui vous fait revenir au théâtre : le texte » La Blessure et la Soif » ? La metteuse en scène Catherine Schaub ? Le thème ?
Revenir au théâtre est toujours mystérieux, comme si se mettait en place une alchimie entre un moment particulier de votre vie, un texte, un personnage. C’est l’appel de la forêt, impossible à définir en termes logiques et raisonnables. Le livre de Laurence Plazenet m’avait passionné. J’ai longtemps gardé dans mon cœur et dans ma tête deux des personnages de ce roman : Madame de Clermont et Monsieur de La Tour. Alors j’ai demandé à Laurence Plazenet si elle pouvait en faire un texte pour le théâtre. Laurence a dit oui. Et je me suis jetée dedans. Je savais que j’aimerais être Madame de Clermont tous les soirs et dire tout ce qu’elle dit.
Ce qui vous a attirée dans cette pièce ?
C’est un amour qui résiste à tout. Une langue qui suit les méandres de la passion et du combat intérieure. Un personnage irréductible.
Est-ce votre premier seul-en-scène ?
Non. J’avais déjà joué des monologues : « L’année de la pensée magique » de Joan Didion , « La maladie de la mort » de Marguerite Duras, « Hiroshima mon amour » de Marguerite Duras, « Le Navire Night » de Marguerite Duras, avec Sonia Wieder Atherton.
Comment avez-vous travaillé ce texte ? Votre implication dans la mise en scène ?
Nous nous sommes lancées comme on entre dans la mer. Je l’écoutais, Catherine [Schaub, la metteure en scène], m’écoutait.
Dimanche 23 novembre. 16h. 17 au 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Sadeck Berrabah, c’est ce talentueux chorégraphe gardois d’adoption, révélé au monde entier par sa poétique et surprenante chorégraphie pour la clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Artiste protéiforme suivi par des millions d’internautes, Sadeck Berrabah est également le chorégraphe de stars mondiales comme Shakira, Jennifer Lopez, les Black Eyed Peas ou Chris Brown… Après ‘Murmuration’, sa première création en 2023 qui avait réuni des centaines de milliers de spectateurs, il nous revient avec un ‘Murmuration’ revisité (Level 2).
Un show de 30 danseurs
Une troupe de plus de 30 danseurs livrera toujours ses fameux tableaux synchronisés, où mouvements et formes géométriques se conjuguent avec une étonnante précision fascinante. Mais à ces performances iconiques s’ajouteront de toutes nouvelles chorégraphies toujours servies par une synchronisation millimétrée et une musique envoûtante.
Musique : TRex Production : Horatio Productions
Vendredi 21 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Le sujet est terrible, le titre insupportable mais ce spectacle est juste, drôle et cette confession nécessaire.
Odette est une enfant de huit ans victime de « chatouilles. » C’est ainsi que Gilbert, faux ami de la famille mais vrai pédophile, qualifiait les viols commis à son encontre. Reçue au Conservatoire National de Musique et de Danse pour poursuivre ses études et s’échapper au sinistre huis clos familial, Odette sera sauvée par la danse.
Molière du seule en scène pour Andréa Bescond
Artiste polymorphe, danseuse, chanteuse, comédienne, Andréa Bescond, seule sur scène, nous resitue avec une improbable énergie le parcours douloureux qui fut le sien, grâce à un texte rythmé dont elle est l’autrice. Un texte simple et sincère suppléé par la danse quand les mots sont impuissants. Molière 2016 du Seul(e)-en-scène, Les Chatouilles ou la danse de la colère a été adapté au cinéma et consacré par deux Césars.
Vendredi 7 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr
Le Thor, la CPME 84 met en lumière France détection services
Un grand nom de la chanson française à l’Auditorium, scène départementale au Thor, ce jeudi 16 octobre.
Il nous vient en voisin, avec sa bonne humeur légendaire, pour nous présenter son dernier album, Rêveur, Rêveur. Ce 18e album a le même bouquet que les précédents : des mélodies enlevées et des paroles mélancoliques, ces deux formules magiques de la pop qui ont balisé la carrière et bâti le succès de ce monument de la chanson française.
Une belle personne, une belle rencontre
Le public profitera évidemment des plus grands tubes de Louis Chedid (Ainsi soit-il, Anne, ma sœur Anne, T’as beau pas être beau). Il n’a pas son pareil pour faire lever toute une salle. Il aime la scène et son public. À 76 ans, il n’hésite pas à grimper allégrement les marches de l’Auditorium et à nous faire chanter en chœur. Sûr que le dernier spectacle de cet artiste d’une grande humanité, qui considère « avoir un pied dans l’enfance et la tête, un peu là-haut, dans les nuages » aura la saveur des rencontres riches en émotions.
Chanteur : Louis Chedid Batteur, direction musicale : Mathias Fisch Basse : Oliver Smith Guitare : Laurent Guillet Clavier : Ludovic Leleur Production : Décibels Productions & L’Amourade
Jeudi 16 octobre. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 8 / www.vaucluse.fr