3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Pour la troisième année consécutive, le Vaucluse accueille le Grand Ballet de Kiev.

Après le Lac des cygnes l’an dernier, cette talentueuse compagnie ukrainienne contrainte à l’exil vient donner corps à deux opus monumentaux : Le Boléro de Ravel et Carmen de Bizet. 

Deux œuvres monumentales incarnées en danse classique

« Je n’ai écrit qu’un seul chef d’œuvre », disait Ravel à propos du Boléro. Et l’entendre c’est avoir tout de suite en tête son crescendo qui ne cesse de nous bercer. Ce principe de composition révolutionnaire a fait du Boléro l’une des inspirations les plus fascinantes du répertoire qui demeure, aujourd’hui encore, l’une des plus populaires. 

Tout comme l’est le Carmen de Bizet, œuvre la plus jouée dans le monde, qui nous conte le destin de cette gitane solaire et rebelle, qui paiera de sa vie sa recherche éperdue de l’amour.

Ces deux œuvres qui se font écho raviront à la fois les amateurs de la grande danse classique et ceux qui souhaitent la découvrir.

Jeudi 8 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

En 2026, le Sonograf, la scène dédiée au blues, au rock et aux musiques du monde, installée au Thor, fêtera ses 20 ans d’existence. Fidèle à ses ambitions initiales, cette salle s’est imposée comme une scène incontournable dont la renommée dépasse largement aujourd’hui le cadre régional. Retour sur l’histoire atypique de cette salle vauclusienne.

Le Grenier à Sons, Les Passagers du Zinc, l’AJMI, la Gare de Coustellet, l’Akwaba… les salles culturelles et alternatives sont nombreuses sur le territoire, et chacune porte fièrement sa personnalité et ses spécificités. Quant au Sonograf, la petite dernière, née en 2006, elle tire son origine d’une association culturelle, « Pose ton art », et à un concours de circonstance peu banal.  

L’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement

Ladite association était à l’époque à la recherche d’un lieu pour y regrouper sur un même toit toutes ses activités. Elle tombe alors un peu par hasard sur un local à louer dans la zone artisanale de la Cigalière au Thor. L’affaire fut vite conclue. Ce lieu offrait de nombreuses possibilités et l’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement. Un lieu inspirant en quelque sorte. C’est ainsi que naquit en 2006 le Sonograf (un nom choisi après une consultation des bénévoles et des membres du CA de l’association).

Ne voulant pas empiéter sur la programmation des « salles amies », le jeune Sonograf fait alors le pari de se la jouer jazz. Mais jazz standard, entendez par là le genre Duke Ellington et Louis Armstrong, laissant à l’AJMI d’Avignon les autres formes de jazz. Mais la partition choisie ne fût pas la bonne. Le succès n’était pas au rendez-vous. Le pari était osé et risqué, en particulier en zone rurale, reconnaît Selim Chkelit, le président de l’association de l’époque et aujourd’hui à la tête de celle du Sonograf. Il fallut attendre 2009, pour que cette salle trouve sa vraie vocation musicale. Et cela de manière un peu fortuite. À cette époque, le blues et le rock avaient sur Avignon et ses alentours deux têtes de pont : une salle, le Rouge Gorge (place de la Mirande) qui programmait du blues deux fois par mois, et une émission de radio hebdomadaire sur France Bleu (aujourd’hui ICI). Les amateurs étaient aux anges.  

Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène

Animée par Jeff, l’émission de radio fût remise en question avec l’arrivée d’une nouvelle directrice. Refusant de voir disparaître son émission, l’animateur mobilisa de nombreux musiciens pour organiser un concert de soutien avec signature d’une pétition à la clé. Si les artistes répondirent présents, trouver une salle s’avéra beaucoup plus compliqué. Les responsables des endroits pressentis ne voulaient pas prendre le risque de se fâcher avec la radio qui fait de la promotion des évènements du territoire un crédo. N’ayant pas grand-chose à perdre, le Sonograf accepta d’accueillir le concert et ses centaines de spectateurs.  La salle avait trouvé sa vocation et son public.  Autre tourment de l’histoire, quelques mois plus tard, Le Rouge Gorge tire sa révérence.  Plus de salle et plus d’émission, le blues était orphelin ou presque. Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène. 20 ans ont passé, la salle du Thor est restée fidèle à ses valeurs et en particulier sa mission d’éducation populaire. En 20 ans, elle a organisé plus de 900 concerts et 600 soirées récréatives et accueilli 154 000 spectateurs. Une belle performance pour une salle dont la capacité n’est que de 200 places.

« Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance, mais on reste dans le mouvement contemporain. »

Selim Chkelit

Face aux déferlantes musicales actuelles boostées à coup d’auto-tune et d’IA, le Sonograf fait un peu figure de lieu de résistance. « Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance mais on reste dans le mouvement contemporain », ajoute Selim Chkelit, le président et programmateur de la salle. « Il est difficile aujourd’hui de rester dans des cases et ne pas voir les évolutions musicales en cours et ne pas en tenir compte » ajoute-t-il. Le Sonograf reçoit de nombreux artistes qui sont à la croisée de différents genres musicaux. Un exemple : le 17 janvier prochain, la scène du Thor recevra Lord Bishop, un groupe qui se revendique du genre « Métal Blues. » Fallait oser. « On n’est pas dans une frange grand public, j’en ai conscience, mais nous avons toute notre place et notre public », ajoute Selim.   

En 20 ans d’existence, les souvenirs sont évidemment nombreux et pour quelque uns très forts : comme la venue de la chanteuse américaine Sista Monica Parker, le guitariste Titi Robin, le bluesman Otis Taylor ou dans un autre genre le chanteur Dick Annegarn, un ami proche de Selim Chkelit. Sans oublier les chouchous comme Dr Feelgood, qui en 20 ans sont venus 11 fois au Sonograf. Indémodable. Les amateurs de blues pourront également se souvenir de la venue de la chanteuse américaine Sari Schorr, dont une partie du cachet a été réglée par un des bénévoles de l’association. Sans cet apport, le public du Sonograf n’aurait pas pu voir cette célébrité de la scène mondiale du blues.  

Un modèle économique atypique 

Le Sonograf est une association loi 1901, qui fonctionne uniquement avec des bénévoles (une cinquantaine) et trois contrats en alternance. C’est ce modèle économique qui permet à cette salle de proposer autant de concerts pour un budget annuel assez limité (250 K€) et un niveau de subventions publiques relativement modeste (25%). Si la vente de billets constitue l’essentiel des revenus, la salle escompte aussi sur les dons de particuliers ou d’entreprises. La salle vient d’ailleurs de lancer, comme chaque année à pareille date, sa campagne de don.

Une programmation spéciale pour les 20 ans de la salle

Pour ses 20 ans, Selim et son équipe ont préparé une programmation qui devrait faire date. S’il nous faut encore attendre quelques semaines pour en savoir plus, on peut d’ores-et-déjà noter que le 25 avril un hommage sera rendu à Prince avec un concert exceptionnel où plusieurs de ces musiciens seront présents sur la scène du Sonograf. On sait également qu’entre le 15 octobre et le 15 novembre, chaque semaine, un style musical sera à l’honneur : blues, rock, musique latino et musique africaine. Avec à chaque fois des rendez-vous exceptionnels nous promet Selim. On se surprend à attendre l’automne avec une certaine impatience.   


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Un voyage musical jazzy et enneigé, au rythme des chants de noël interprétés par une galerie de personnages drôles, piquants et déjantés.

A la veille de Noël, Stella, 13 ans, s’est cachée dans un vieux magasin de jouets pour échapper aux fêtes familiales, un temps festif que les pré-ados considèrent parfois comme contraignant. Un peu curieuse, Stella déniche un portail menant au pays de l’Esprit de Noël, un monde régi par une mystérieuse prophétie : le royaume de Santa Klaus, menacé par le père Fouettard, est en grand danger, et seule Stella pourra sauver le Monde de Noël et la magie qui l’habite. Mais le problème est que la jeune Stella est à une période de son existence où la féérie des fêtes de fin d’année n’est pas vraiment sa préoccupation immédiate. Dans ce voyage initiatique, est-ce que la magie de Noël l’emportera sur les questionnements d’une presque adolescente ?

Une jeune ado au secours du monde menacé de Santa Klaus

« Ce voyage initiatique d’une pré-adolescente tiraillée entre responsabilité et insouciance sera rythmé par un savant mélange entre réorchestrations des morceaux traditionnels des fêtes de fin d’année (Carol of the Bells, White Christmas, We wish you a Merry Christmas…) et compositions jazzy propres à l’univers de la comédie musicale. »

L’ÉQUIPE DE CRÉATION…
Livret & Mise en scène : Yann Sebile & Valentine Roux
Musique : Benjamin Landrot & Julien Goetz
Paroles : Anthony Fabien, Lina Stoltz, Camille Nicolas
Chorégraphie : Lina Stoltz
Scénographie : Camille Nicolas, Vincent Para & Christophe Auzolles
Lumières : Vincent Para 

Dimanche 21 décembre. 16h. 8 à 20€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Fanny Ardant incarne seule sur scène le personnage de Madame de Clermont

On est au XVIIe siècle et cette femme, élevée dans un couvent, que l’on a mariée à un homme trois fois plus âgé, va connaître le coup de foudre et se frayer un chemin entre les passions de la chair et la loi de Dieu. 30 années durant, les amants vont s’aimer, se perdre, vivre éloignés sans jamais s’oublier. La comédienne, qui campe ici une femme qui brûle d’amour, donne la plus belle incarnation qu’on pouvait imaginer à ce monologue dramatique, où une femme tente de triompher du temps et de la séparation. Une belle leçon de vie et d’optimisme malgré ce qu’elle appelle « les fatalités désespérantes ». Une adaptation du beau roman La Blessure et la Soif,

Adapté du beau roman La Blessure et la Soif de Laurence Plazenet dans une mise en scène de Catherine Schaub 

Le roman est bouleversant et poétique. Encore fallait-il l’adapter pour le théâtre. Laurence Plazenet n’a pas hésité à élaguer son livre pour resserrer l’intrigue amoureuse autour de Fanny Ardant. La metteuse en scène Catherine Schaub signe également une mise en scène minimaliste pour mieux sublimer cette amoureuse ardente.

Fanny Ardant a répondu aux questions de l’Echo du Mardi

Tenaillée par le trac, elle s’était jurée de ne plus remonter sur les planches. Heureusement, elle a changé d’avis. Après quatre années de tournages, Fanny Ardant revient au théâtre qu’elle avait quitté depuis 2020. 

  • Qu’est-ce qui vous fait revenir au théâtre : le texte  » La Blessure et la Soif » ? La metteuse en scène Catherine Schaub ? Le thème ?

Revenir au théâtre est toujours mystérieux, comme si se mettait en place une alchimie entre un moment particulier de votre vie, un texte, un personnage. C’est l’appel de la forêt, impossible à définir en termes logiques et raisonnables. Le livre de Laurence Plazenet m’avait passionné. J’ai longtemps gardé dans mon cœur et dans ma tête deux des personnages de ce roman : Madame de Clermont et Monsieur de La Tour. Alors j’ai demandé à Laurence Plazenet si elle pouvait en faire un texte pour le théâtre. Laurence a dit oui. Et je me suis jetée dedans. Je savais que j’aimerais être Madame de Clermont tous les soirs et dire tout ce qu’elle dit.

  • Ce qui vous a attirée dans cette pièce ?

C’est un amour qui résiste à tout. Une langue qui suit les méandres de la passion et du combat intérieure. Un personnage irréductible.

  • Est-ce votre premier seul-en-scène ?

Non. J’avais déjà joué des monologues :  « L’année de la pensée magique » de Joan Didion , « La maladie de la mort » de Marguerite Duras, « Hiroshima mon amour » de Marguerite Duras, « Le Navire Night » de Marguerite Duras, avec Sonia Wieder Atherton.

  • Comment avez-vous travaillé ce texte ? Votre implication dans la mise en scène ?

Nous nous sommes lancées comme on entre dans la mer. Je l’écoutais, Catherine [Schaub, la metteure en scène], m’écoutait.

Dimanche 23 novembre. 16h. 17 au 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Sadeck Berrabah, c’est ce talentueux chorégraphe gardois d’adoption, révélé au monde entier par sa poétique et surprenante chorégraphie pour la clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Artiste protéiforme suivi par des millions d’internautes, Sadeck Berrabah est également le chorégraphe de stars mondiales comme Shakira, Jennifer Lopez, les Black Eyed Peas ou Chris Brown… Après ‘Murmuration’, sa première création en 2023 qui avait réuni des centaines de milliers de spectateurs, il nous revient avec un ‘Murmuration’ revisité (Level 2). 

Un show de 30 danseurs

Une troupe de plus de 30 danseurs livrera toujours ses fameux tableaux synchronisés, où mouvements et formes géométriques se conjuguent avec une étonnante précision fascinante. Mais à ces performances iconiques s’ajouteront de toutes nouvelles chorégraphies toujours servies par une synchronisation millimétrée et une musique envoûtante. 

Musique : TRex
Production : Horatio Productions

Vendredi 21 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Le sujet est terrible, le titre insupportable mais ce spectacle est juste, drôle et cette confession nécessaire.

Odette est une enfant de huit ans victime de « chatouilles. » C’est ainsi que Gilbert, faux ami de la famille mais vrai pédophile, qualifiait les viols commis à son encontre. Reçue au Conservatoire National de Musique et de Danse pour poursuivre ses études et s’échapper au sinistre huis clos familial, Odette sera sauvée par la danse.

Molière du seule en scène pour Andréa Bescond

Artiste polymorphe, danseuse, chanteuse, comédienne, Andréa Bescond, seule sur scène, nous resitue avec une improbable énergie le parcours douloureux qui fut le sien, grâce à un texte rythmé dont elle est l’autrice. Un texte simple et sincère suppléé par la danse quand les mots sont impuissants. Molière 2016 du Seul(e)-en-scène, Les Chatouilles ou la danse de la colère a été adapté au cinéma et consacré par deux Césars.

Vendredi 7 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Un grand nom de la chanson française à l’Auditorium, scène départementale au Thor, ce jeudi 16 octobre.

Il nous vient en voisin, avec sa bonne humeur légendaire, pour nous présenter son dernier album, Rêveur, Rêveur. Ce 18e album a le même bouquet que les précédents : des mélodies enlevées et des paroles mélancoliques, ces deux formules magiques de la pop qui ont balisé la carrière et bâti le succès de ce monument de la chanson française.

Une belle personne, une belle rencontre

Le public profitera évidemment des plus grands tubes de Louis Chedid (Ainsi soit-il, Anne, ma sœur Anne, T’as beau pas être beau). Il n’a pas son pareil pour faire lever toute une salle. Il aime la scène et son public. À 76 ans, il n’hésite pas à grimper allégrement les marches de l’Auditorium et à nous faire chanter en chœur. Sûr que le dernier spectacle de cet artiste d’une grande humanité, qui considère « avoir un pied dans l’enfance et la tête, un peu là-haut, dans les nuages » aura la saveur des rencontres riches en émotions.

Chanteur : Louis Chedid
Batteur, direction musicale : Mathias Fisch
Basse : Oliver Smith
Guitare : Laurent Guillet
Clavier : Ludovic Leleur
Production : Décibels Productions & L’Amourade

Jeudi 16 octobre. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 8 / www.vaucluse.fr


Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Une œuvre collective a attiré l’attention lors du Buzz’Art Festival, qui s’est tenu récemment -du 28 juin au 5 octobre- à L’Isle-sur-la-Sorgue. Conçue par Noam Desmoulins, étudiant en design, elle a mobilisé pas moins de sept artisans d’art – ébéniste, ferronnier, doreur, brodeuse, souffleur de verre. La pièce, un paravent, imaginée et façonnée grâce au don de l’Ecole supérieure d’ébénisterie d’Avignon : du noyer massif et de l’érable moucheté, deux essences de bois rares et précieuses, a été vendue aux enchères au profit de La Source Garouste, une association qui œuvre depuis 34 ans à l’inclusion par la création artistique.

Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’appui discret mais décisif de l’École Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon (ESEA), implantée depuis plus de 40 ans dans le territoire d’abord à Avignon puis au Thor. L’établissement a fourni les matériaux nécessaires à la réalisation de cette œuvre unique réalisée par Jean-Damien Pont, ancien élève de l »école, aujourd’hui ébéniste installé à l’Isle-sur-la-Sorgue. Une manière, pour cette école de formation aux métiers d’art, de soutenir la création contemporaine tout en participant à une importante démarche culturelle et solidaire.

Une école dans l’écosystème de la culture et du territoire
Loin de se limiter à son rôle de centre de formation, l’ESEA multiplie les collaborations avec les acteurs culturels locaux. Elle s’est récemment associée au Festiff, un nouveau festival de films ‘feel good’, organisé les 11 et 12 octobre à L’Isle-sur-la-Sorgue. Cette fois, son soutien a pris la forme d’une participation financière, pour appuyer une initiative culturelle naissante.
« Rapprocher les artisans d’art du monde de la création contemporaine est pour nous une manière naturelle de faire vivre nos savoir-faire », relève Magali Donnat, directrice de l’école, insistant aussi sur l’importance de maintenir un lien fort avec le territoire : « Ces événements font vivre notre bassin, ils contribuent à son attractivité mais aussi à sa cohésion.»

Le paravent Copyright ESEA Communication

Transmettre un savoir-faire, au-delà des murs de l’école
Fondée en 1983, l’École Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon forme chaque année une cinquantaine d’élèves, de tous âges et de tous parcours. Son programme, centré sur l’ébénisterie, la sculpture, la dorure et le mobilier, conjugue pratique intensive en atelier et enseignements techniques. L’école s’adresse aussi bien aux jeunes en recherche de spécialisation qu’aux adultes en reconversion.

Un pilier discret mais essentiel à la transmission des savoirs
L’école forme des artisans d’art exigeants, tout en s’ouvrant à la création contemporaine, aux événements culturels, et à des projets porteurs de sens. Une manière, aussi, de rappeler que les métiers de la main ont toute leur place dans les dialogues d’aujourd’hui.

Le paravent Copyright ESEA Communication

Le Grand Ballet de Kiev à l’auditorium du Thor

Trois spiritueux de la distillerie Les Chineurs de Malts, installée au Thor, ont reçu des médailles lors du concours French Drinks Awards qui a dévoilé son palmarès lors du Whisky Live Paris, le plus grand salon des spiritueux en France.

« L’engouement autour des whiskies français ne cesse de grandir, et nous sommes heureux de contribuer à cette belle dynamique avec passion et créativité », déclarent Loïc Puviland et Jean-Yves Pomaret, à la tête de la distillerie artisanale de whisky Les Chineurs de Malts au Thor.

Leur travail et leur passion ont été récompensés par le concours French Drinks Awards qui célèbre et distingue les boissons produites en France comme les gins, liqueurs, rhums, vodkas, whiskies, cognacs, Armagnacs, calvados et bien d’autres.

Trois whiskies thorois distingués

Évalués par un jury composé de professionnels de l’industrie, trois whiskies de la distillerie thoroise ont reçu une médaille :

  • Le whisky ‘Insulae’ a décroché la médaille d’or dans la catégorie ‘Small Batch’ (ndlr : assemblage de whiskies provenant de différents fûts)
  • Le whisky ‘Cœur de l’Isle’ a obtenu la médaille d’argent dans la catégorie ‘New Make Spirit’ (ndlr : distillat incolore qui sort directement de l’alambic, avant toute maturation en fût)
  • Le whisky ‘Magic Cask’ a, lui aussi, été récompensé avec une médaille d’argent dans la catégorie ‘Single Cask’ (ndlr : whisky qui provient d’un seul et unique fût de vieillissement)

« Les médailles sont éphémères, certes, mais elles symbolisent le travail, l’exigence et la passion que nous mettons chaque jour dans nos créations », concluent les deux distillateurs.

https://www.echodumardi.com/tag/le-thor/page/2/   1/1