18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

À Avignon, le Musée Angladon, Collection Jacques Doucet célèbre le printemps en deux temps : une mise en lumière délicate des aquarelles florales de Madeleine Lemaire dès le 21 mars, puis une lecture habitée de Jeanne Heuclin d’un texte de Louis Aragon, le 24 mars, dans le cadre du Printemps des poètes. Entre grâce picturale et mémoire historique, une programmation qui tisse un dialogue sensible entre art et histoire.

C’est une figure aujourd’hui discrète mais autrefois centrale de la vie artistique que le Musée Angladon remet en lumière. Madeleine Lemaire (1845-1928), aquarelliste renommée de la Belle Époque, fut bien plus qu’une peintre de fleurs : une femme d’influence, au cœur des cercles littéraires et mondains de son temps.

Une peintre au cœur du Tout-Paris
Dans son salon de la rue de Monceau, se croisent alors écrivains, artistes et figures politiques, de Sarah Bernhardt à Robert de Montesquiou, jusqu’à un jeune Marcel Proust, profondément marqué par ces rencontres. Elle illustrera d’ailleurs son premier ouvrage, Les Plaisirs et les Jours, en 1896, et inspirera certains traits du personnage de Madame Verdurin dans ‘À la recherche du temps perdu’.

© Fabrice Lepeltier 

Des œuvres en don au musée
«Nous avons choisi cette artiste avec une thématique printanière, autour de compositions florales», explique Alexandra Siffredi, médiatrice du musée. Les deux œuvres présentées, issues d’un don des frères Dominique et Philippe Tailleur, offrent un aperçu rare de ce travail délicat, rarement montré au public. Dans ces aquarelles, une corbeille d’œillets se déploie dans une composition à la fois riche et aérienne, où l’on devine un héritage rococo revisité à l’aube du XXᵉ siècle. « Il y a quelque chose de très décoratif, mais aussi une atmosphère qui compte beaucoup », précise-t-elle.

Une redécouverte au fil du temps
Longtemps éclipsée, Madeleine Lemaire connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Après avoir été célébrée en son temps, notamment lors de l’Exposition universelle de 1900 et jusque sur la scène internationale, aux États-Unis, son œuvre a progressivement disparu des radars avant d’être redécouverte au début du XXIᵉ siècle, dans le sillage d’expositions consacrées aux femmes artistes de la Belle Époque.

Aragon, ou la mémoire à vif
À cette douceur printanière répond, quelques jours plus tard, une tout autre intensité. Le 24 mars, le musée accueille la comédienne Jeanne Heuclin pour une lecture du poème Le Médecin de Villeneuve, de Louis Aragon. Écrit dans le contexte tragique de l’Occupation, ce texte, interdit sous le régime de Vichy, évoque les rafles de Juifs en Provence, notamment à Villeneuve-lez-Avignon. «C’est un poème comme un petit film tragique, qui nous parle du toujours, du maintenant», confie Jeanne Heuclin. Une œuvre qui ne s’inscrit pas seulement dans l’histoire, mais dans une mémoire encore vive.

Jeanne Heuclin Copyright MMH

En face de la maison d’Elsa Triolet et de Louis Aragon
La comédienne, formée au Conservatoire de Paris et cofondatrice de la compagnie Houdart-Heuclin, entretient un lien intime avec ce territoire : elle a vécu face à la maison où Aragon et Elsa Triolet trouvèrent refuge pendant la guerre. « Villeneuve faisait partie d’un chemin de résistance, entre Paris et le Sud, où se sont cachés de nombreux résistants », rappelle-t-elle. Son interprétation, annoncée en deux registres, voix portée et voix chuchotée, promet une expérience immersive, où le texte se fait à la fois cri et confidence.

Entre poésie et engagement
La lecture est proposée dans le cadre du Printemps des poètes 2026, placé sous le thème de «La liberté, force vive déployée ». Un choix qui résonne particulièrement avec ce texte d’Aragon, écrit à la suite d’une rafle en 1942, et longtemps empêché de circuler. Jeanne Heuclin souligne d’ailleurs l’importance de faire entendre ces œuvres censurées : « Il nous a semblé essentiel de rappeler des textes qu’on a empêchés d’être lus. » Un travail de transmission qui trouve ici un écho contemporain, alors que les questions de mémoire et de liberté étreignent les peuples et les territoires. En réunissant ces deux propositions, le Musée Angladon compose une programmation subtile, où la légèreté florale de Madeleine Lemaire dialogue avec la gravité d’Aragon. Deux façons, en somme, d’explorer ce que l’art peut dire du monde : sa beauté fragile, mais aussi ses blessures.

Les infos pratiques
Accrochage de saison Madeleine Lemaire, compositions florales à l’aquarelle. À partir du samedi 21 mars 2026 (du mardi au samedi, 13h-18h). Entrée du musée : 8€ / 6,50€ / 5€ (Avignonnais) / 3€. Lecture, Le Médecin de Villeneuve de Louis Aragon, par Jeanne Heuclin. Mardi 24 mars 2026 à 19h. Musée Angladon-Collection Jacques Doucet, Avignon. Tarif unique : 12€ (réservation obligatoire). Jauge de 20 personnes dans la bibliothèque. Musée Angladon-Collection Jacques Doucet. 5, rue Laboureur à Avignon. Réservation : accueil@angladon.com – +33 (0)4 90 82 29 03.
Mireille Hurlin


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Face à un constat préoccupant de désintérêt pour la lecture et à un usage intensif des écrans chez les jeunes, le Département de Vaucluse investit 50 000€ par an dans son dispositif Écrire au collège. En 2025, 2 271 élèves de 93 classes, de la sixième à la troisième, vont bénéficier d’ateliers d’écriture conçus pour stimuler leur créativité, enrichir leur rapport à la langue et remettre le livre au cœur de leurs pratiques quotidiennes.

En France, la lecture comme pratique de loisirs recule nettement avec l’âge : les élèves de primaire lisent davantage pour plaisir que les collégiens ou lycéens, chez qui cette habitude décline fortement après 12 ans. Chez les 16-19 ans, un jeune sur trois ne lit pas du tout pour les loisirs, contre seulement 7% des 7-12 ans, soulignant une rupture significative au passage au collège et au lycée. 

Lecture en berne à l’adolescence
Selon les données les plus récentes, les jeunes consacrent en moyenne 19 minutes par jour à la lecture de loisirs, soit dix fois moins que le temps passé devant des écrans, estimé à 3h11 par jour, hors lecture numérique ou livres audio. 

Un déséquilibre révélateur
Ce déséquilibre est révélateur d’un changement de pratiques profond chez les 7-19 ans, pour qui les écrans sont devenus omniprésents, souvent au détriment de la lecture traditionnelle, pourtant essentielle au développement des compétences linguistiques et à l’expression personnelle.

Un dispositif structuré pour renouer avec l’écrit
Dans ce contexte, le Département de Vaucluse a déployé, depuis 2019, son dispositif ‘Écrire au collège’. Cette initiative éducative vise à éveiller le plaisir d’écrire et de lire au plus tôt, en s’appuyant sur des ateliers animés conjointement par des enseignants et des intervenants culturels.

Copyright Département de Vaucluse

93 classes en Vaucluse
Pour l’année scolaire 2025, 93 classes vont participer au programme, impliquant plus de 2 200 élèves de la sixième à la troisième. Chaque atelier se compose de séances de deux heures, totalisant entre 6 et 10 heures d’interventions, durant lesquelles les élèves explorent des textes d’auteurs, les jeux de mots et les formes littéraires avant de produire leurs propres écrits.

Richesse de la langue et de la créativité
Six associations locales ont été sélectionnées cette année pour animer les ateliers : Le Goût de lire en pays d’Apt ; Des livres et des mots ; Grains de lire– nomade du livre ; Le Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse ; La compagnie K.I.T et le Labo des histoires. Leur expertise artistique et pédagogique permet d’adapter les approches à chaque classe tout en suscitant l’enthousiasme des jeunes pour l’expression écrite. Les carnets d’écriture remis à chaque élève deviennent le lieu de conservation de leurs textes, révélateurs de leurs progrès, de leurs émotions et de leur façon singulière d’interpréter le monde.

Au-delà des compétences, une transformation personnelle
Loin de se limiter à l’amélioration les compétences du langage, ‘Écrire au collège’ invite les jeunes à s’approprier une pratique réflexive et expressive. Dans les classes, l’écriture agit comme un catalyseur de confiance : elle aide les élèves à structurer leur pensée, à affirmer leur voix et à partager leurs idées devant leurs pairs.

Des écrans omniprésents et des informations éparses
Dans un paysage où l’attention des adolescents est sollicitée par une multitude d’écrans et d’écrits rapides, ces ateliers offrent un espace rare et précieux : celui de penser, d’imaginer et de raconter, avec patience et profondeur. D’autant plus que les jeunes lisent dix fois moins et passent des heures devant les écrans, le Département de Vaucluse mise sur l’écriture comme levier d’épanouissement intellectuel et personnel. Dans chaque séance, au cœur des collèges vauclusiens, naissent non seulement des textes, mais aussi des appétits pour les mots, la lecture et la pensée créative, autant d’atouts précieux pour l’avenir scolaire et citoyen des élèves.
Mireille Hurlin


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Le Musée Vouland d’Avignon vous invite pour une lecture poétique ce samedi 22 mars. Un rendez-vous animé par Vox Populire dans le cadre du Printemps des poètes 2025. Intitulée Pulsation tellurique, l’animation propose une « lecture énergique et résistante », en offrant des « textes chargés d’énergie, de forces vitales ou de résistance par l’écriture ».

A.R.C

Samedi 22 mars à 18h : lecture poétique. Au Musée Vouland d’Avignon. Tarif (conférence au musée) : participation libre & solidaire. Réservation indispensable (jauge limitée) – 04 90 86 03 79 | musee@vouland.com
Programme de toutes les expositions et animations du Musée Vouland sur www.vouland.com


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Le Tiers-lieu La Scierie organise avec le groupe avignonnais Minuscules, une soirée croisée nommée « Les Mots qui Chantent » !

Une soirée croisée pour mêler chanson, poésie, écriture et lecture, le tout dans une ambiance conviviale et bienveillante. Le concert de fin de résidence du groupe avignonnais Minuscules ponctuera et terminera la journée.

Le groupe Minuscules en sortie de résidence

Minuscules, ce sont des chansons en français soigneusement ficelées, avec un parfum de folk américain et fabriquées avec les mains. Le trio alimente une musique habile et contrastée, comme une boîte à musique qui se meut autour d’une orchestration atypique : chant, percus, métallophone – chant, guitares, effets – percus, basse, effet. Le rêve de la route, de l’amour et de la mer se raconte et se contemple dans l’intimité naïve des chansons. 

Au programme 

• 10h – 17h : Atelier d’écriture
Écriture d’une chanson avec les membres du groupe minuscules. 
Vous avez envie d’écrire, de jouer de votre instrument, de chanter et de partager un moment sur scène, inscrivez-vous (c’est ouvert à tous·tes) ! Restitution live le soir du travail de la journée.
Entrée et boisson offerte pour les participants. Participation à l’atelier. 40€. 

• 19h : Ouverture bar & espace stands avec toute la soirée
La librairie Youpi ! et une sélection de livres militants, l’Espace d’écriture autonome, la Fanzinothèque féministe et, militante , Zine auto-édité par Lola Gadea. 
Bar et restauration par La Scierie (frites / assiettes de tapas).

• 20h30 : Restitution de l’atelier d’écriture de chanson tenu pendant la journée

• 21h : Lecture de poésie issues du recueil Au bord du monde à paraître en mars, avec et par son autrice, Manon Maurin. 

• 21h30 : Concert de sortie de résidence avec minuscules (chanson francophone). 

Vendredi 21 février. À partir de 19h. 5 à 8€. La Scierie. 15 boulevard du quai Saint Lazare. Avignon. 04 84 51 09 11 / equipe@lascierie.coop 


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Ce jeudi 25 janvier, le Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse propose au public de rencontrer l’écrivain Félicien Chauveau au Bistrot Le 40 à Valréas. L’auteur offrira sous forme de lecture une restitution de son travail d’écriture effectué lors de sa résidence avec le collectif La Machine.

Son récit gravite autour de 3 générations dans un village de 1966 à 2036. Son travail aborde la psychogénéalogie, les festivités en village, et l’intelligence artificielle, et bien d’autres thématiques.

Réservation auprès du Bistrot Le 40 au 04 90 37 02 38 ou au 06 81 61 10 30.
Jeudi 25 janvier. 19h. Bistrot Le 40. 40 Cour Victor Hugo. Valréas.

V.A.


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Ce jeudi 14 décembre, à l’occasion du 80ᵉ anniversaire du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, Jean-Paul Lucet et Hugo Cicion Issartial proposeront une lecture théâtrale du conte au Ciné-Palace de Saint-Rémy-de-Provence

Publié pour la première fois à New York en 1943, le conte a été traduit à ce jour en 535 langues et dialectes, ce qui en fait le livre le plus traduit au monde après la Bible. 80 ans après sa parution, Jean-Paul Lucet, homme de théâtre, et Hugo Cicion Issartial, jeune comédien de 13 ans, décident de rendre hommage à l’œuvre qui continue de vivre aujourd’hui.

Jeudi 14 décembre. 18h30. 13€ (10€ pour les adhérents). 4 avenue Fauconnet. Saint-Rémy-de-Provence.

V.A.


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Le 1er évènement autour du livre à Courthézon aura lieu ce dimanche 24 septembre, de 10h à 17h. Après consultation citoyenne, c’est le nom « Livres en Seille » qui a été retenue pour cette manifestation.

Aux côtés de la bibliothèque associative du Foyer Laïque, plusieurs auteurs présenteront leurs ouvrages, des ateliers découvertes et lectures de contes pour les enfants seront organisés, des bouquinistes et des expositions autour du livre seront aussi au rendez-vous.

Au cœur du Foyer Laïque, sur la coulée verte située Av. Jean Jaurès et sur la place du 8 mai, les visiteurs retrouveront de quoi se désaltérer et se restaurer.

Dimanche 24 septembre, de 10h à 17h.


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

Pour célébrer le Printemps des poètes, qui aura lieu du 11 au 27 mars, la Factory ouvre ses portes en solidarité aux artistes ukrainiens lors d’une soirée hommage au poète Grégory Chubaï, ce jeudi 16 mars à partir de 19h.

Initialement prévue le 6 janvier, puis reportée par manque de moyens financiers, cette soirée de soutien a pour objectif de faire connaître la culture du pays aux Français et permettre aux Ukrainiens de retrouver un peu de chez eux. Initiée par Kseniya Kravtsova, artiste plasticienne ukrainienne installée en France depuis 20 ans, et Laurent Rochut, directeur de la Factory, cette soirée est également l’occasion de faire en sorte que l’Ukraine ne soit pas réduite à son malheur actuel.

Intitulée « Dire, se taire et dire à nouveau », cette soirée rendra notamment hommage au poète Ukrainien Grégory Chubaï disparu à l’âge de 33 ans. Devenu chef de file de la poésie underground ukrainienne dans les années 70, ses textes seront interdits par les agents du KGB avant même qu’il ne soit connu des milieux littéraires. Pour faire découvrir son œuvre au plus grand nombre, Kseniya Kravtsova assura la lecture des poèmes en français et en ukrainien.

La soirée se poursuivra par un échange avec Svitlana Smirnova et Matthieu David, respectivement réalisatrice et chef-opérateur du documentaire « We are soldiers ». Le film, projeté à la suite de la session d’échange, suit le parcours de trois combattants ukrainiens volontaires, blessés au front lors de la guerre contre la Russie et les séparatistes du Donbass. Représentant trois générations, trois milieux sociaux et trois régions différentes, Dmytro, Anatolii et Oleksii se rétablissent à l’hôpital militaire de Kiev et essaient de penser à l’avenir.  

https://www.youtube.com/watch?v=TqemKlPbpCY

Le concert reporté au mois de juillet

Cette soirée devait également accueillir Solomiya et Tars Chubaï, les enfants du poète, pour un concert de chants traditionnels ukrainien, mais malgré l’appel aux dons, notamment relayé dans nos pages, la somme nécessaire à leur venus n’a pas pu être récoltée à temps. Cependant, grâce à un important soutien d’Arsud, présidé par Michel Bissière, le concert est reporté au mois de juillet, durant le Festival d’Avignon. Cette nouvelle date permettra une meilleure visibilité des artistes. Contacté par notre rédaction, Kseniya Kravtsova explique que d’autres initiatives devraient se greffer à celle-ci.

Jeudi 16 mars à partir de 19h au Théâtre de l’Oulle, 19 place Crillon, Avignon.
Billetterie solidaire en cliquant ici.


Quand le musée Angladon fait naitre le printemps entre fleurs et mémoire

André Morel, journaliste, écrivain et metteur-en-scène célèbre le presque bi-centenaire de la naissance du grand entomologiste Jean-Henri Fabre (1823-2023). Pour rendre hommage à cet homme très connu et admiré jusqu’au Japon, le comédien lira des extraits des Souvenirs entomologistes dont, notamment, L’installation à l’Harmas de Sérignan-du-Comtat ; L’incroyable épopée sisyphienne du Scarabée sacré qui roule sa bouse ; La vision de Fabre sur l’avenir de l’Homme. S’appuyant sur la dramaturgie inhérente au texte, André Morel rappelle quelques faits marquants des 92 années de son existence.

Les infos pratiques
Mercredi 8 mars à 16 heures. Museum Requien. 67, rue Joseph Vernet à Avignon. Entrée libre. Durée : 1 heure. Inscription obligatoire au 04 13 60 51 20.

En savoir plus sur le Musée Requien
Le Muséum Requien porte le nom de son fondateur Esprit Requien (1788-1851) qui, passionné de sciences naturelles, de beaux-arts et bibliophile averti donna ses collections à la Fondation Calvet pour les offrir à ses concitoyens.

Les collections d’histoire naturelle, rassemblées en l’hôtel de Raphaélis de Soissans dans les années 1940, compteraient désormais 1,2 million de spécimens. L’herbier de Requien, à lui seul, est estimé à 150 à 300 000 plantes. Les minéraux, roches, fossiles, coquilles complètent cette collection historique et scientifique où les chercheuses et les chercheurs trouvent matière à étude. Depuis lors, les achats de la Fondation Calvet et de la Ville d’Avignon, complétés par des dons de particuliers ou d’associations à l’une ou à l’autre, sont venus enrichir cet ensemble naturaliste.

A l’occasion d’expositions ponctuelles, les artistes et plasticiens trouvent dans ces collections matière à expliquer le monde autrement.
MH

André Morel

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