7 juin 2026 |

Ecrit par le 7 juin 2026

Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Le mardi 19 mai, l’entreprise Brun de Vian-Tiran, située à L’Isle-sur-la-Sorgue, a invité les éleveurs de Mérinos d’Arles Antique à découvrir la manufacture et a remis à certains d’entre eux les Prix de la finesse.

Alors que le cortège d’éleveurs de Mérinos d’Arles Antique, race ovine élevée pour les agneaux et la laine, suit Jean-Louis Brun, dirigeant de Brun de Vian-Tiran représentant la huitième génération de cette entreprise familiale née en 1808, la fraicheur de la manufacture contraste avec la chaleur extérieure.

À l’intérieur, pas un bruit. Toutes les petites mains qui contribuent au savoir-faire authentique de cette entreprise et à son rayonnement ont terminé leur travail du jour, laissant place à l’imagination des éleveurs qui écoutent attentivement leur guide qui explique l’histoire de la manufacture, mais aussi le travail des fibres nobles.

L’Isle-sur-la-Sorgue, autrefois une terre de textile

À l’époque où Charles Tiran et son gendre Laurent Vian installent la Manufacture de Vian-Tiran à L’Isle-sur-la-Sorgue, la ville compte une soixantaine d’entreprises textiles grâce à un environnement qui y est favorable, permettant à chacune de travailler la laine, appelée en réalité « le poil » dans le milieu, avec l’argile locale et l’eau de la Sorgue.

Aujourd’hui, Brun de Vian-Tiran, qui porte ce nom depuis le mariage de la petite fille Vian avec Emile Brun en 1886, est la seule manufacture textile encore en activité à L’Isle-sur-la-Sorgue et est aussi la plus ancienne manufacture lainière de France. Une entreprise familiale qui perdure depuis huit générations.

Une entreprise alliant tradition et modernité

Au fil de la visite, les éleveurs s’émerveillent devant les machines utilisées au sein de la manufacture qui racontent une histoire, un savoir-faire. Les machines anciennes côtoient les plus modernes et demandent une connaissance particulière en mécanique. « Même celles qui ont 40, 50 ans ou plus sont encore parfaitement fonctionnelles », ajoute Jean-Louis Brun.

« Les métiers à tisser ont la même mécanique que celle utilisée dans l’aéronautique. »

Jean-Louis Brun

Cette visite, elle a surtout pour but de montrer aux éleveurs de Mérinos d’Arles Antique tout le parcours qu’effectue la laine une fois la tonte passée. De son arrivée à la manufacture jusqu’à sa forme finale, en plaid, en couverture, en étoffe ou autre.

Des machines, des hommes et des femmes

Au total, les laines traversent quinze étapes de transformation : assemblage, ensimage, cardage, filature, bobinage, teinture, ourdissage, tissage, épincetage, foulonnage, lavage, chardonnage, rame, apprêts secs, confection.

« Notre mission est de transmettre aux futures générations ce que nous avons reçu, préserver nos savoir-faire et inscrire dans son temps une manufacture unique. »

Jean-Louis Brun

Pour chaque étape, ce sont les mains d’une quarantaine d’hommes et de femmes qui interviennent et qui travaillent la laine. Et même au niveau des salariés, le savoir-faire se transmet parfois de génération en génération. « Ça nous arrive fréquemment qu’un enfant de salarié, qui est régulièrement venu voir son père ou sa mère à la manufacture quand il était petit, finisse par nous rejoindre une fois adulte », affirme le dirigeant de l’entreprise. Tous les salariés sont d’ailleurs formés en interne.

Les laines de France mises en lumière

En invitant les éleveurs de Mérinos d’Arles Antique avec qui elle travaille, l’entreprise n’a pas souhaité mettre uniquement en avant le savoir-faire de sa manufacture, mais aussi la passion des éleveurs pour leurs bêtes, cette dernière constituant le point de départ. « Si un éleveur fait des efforts pour bien croiser les brebis et les béliers qui ont les laines les plus douces, après des analyses, pour obtenir des bébés qui auront aussi une laine douce et pour stabiliser cette douceur, on peut, nous, faire des produits plus doux, plus qualitatifs, pour ensuite vendre les produits plus chers et mieux rémunérer la laine », explique Jean-Louis Brun.

Aujourd’hui, Brun de Vian-Tiran veut participer à la valorisation des laines de France en mettant en lumière ce travail effectué en amont par les éleveurs, puis en travaillant la laine le mieux possible sans altérer sa douceur par la suite pour en faire un produit luxueux.

En quête de douceur

Il y a 36 ans, Pierre Brun, le père de Jean-Louis, s’est associé à Claude Gutapfel, négociant en laine local et grand connaisseur des bergers et de leurs bêtes sur le territoire. Ensemble, ils se sont mis en quête de retrouver le Mérinos d’Arles d’origine, pour les qualités exceptionnelles de douceur et de frisure de sa laine. C’est en Camargue qu’ils l’ont trouvé. Aujourd’hui, ce sont plus de 25 000 bêtes qui produisent exclusivement pour la manufacture Brun de Vian-Tiran la laine la plus fine d’Europe, la laine Mérinos d’Arles Antique.

Ce pourquoi ont été créés les Prix de la finesse, qui sont remis tous les deux ans aux éleveurs de cette race, récompensant la finesse de la laine, qui se mesure en microns, c’est à dire en millièmes de millimètre de diamètre, et est directement liée à la douceur des laines ainsi qu’à leur pouvoir de chaleur et de régulation de l’humidité.

Les lauréats des Prix de la finesse

Ce sont donc plusieurs éleveurs, dont le Vauclusien Aloïs Doche, situé à Velleron, qui ont été récompensés lors de cette cérémonie de remise de prix, qui a suivie la visite de la manufacture et s’est tenue à la Filaventure, qui regroupe le musée et la boutique de l’entreprise :

  • 1er prix : Mellado/Audemard, Jean-Luc Tavan et Benoît Fils, et Aloïs Doche avec une finesse s’élevant à 19 microns
  • 2e prix : Benoît Villard/Michel Tavan avec une finesse s’élevant à 19,2 microns
  • 3e prix : Delplanque et Jean et Luc Bourgeois avec une finesse s’élevant à 19,3 microns

« La finesse de la laine fonctionne un peu comme le vin, il y a des millésimes avec des années où la laine n’est pas spécialement fine et d’autres où elle l’est particulièrement », explique Jean-Louis Brun. Pour atteindre ce niveau de finesse, ce sont surtout les facteurs écologiques qui jouent, notamment la pluviométrie et la richesse de l’herbe. « On aime la nervosité de la laine de France, elle a quelque chose de caractériel que la clientèle recherche et que nous on souhaite mettre en lumière avec ces Prix de la finesse », conclut le dirigeant cette Entreprise du Patrimoine Vivant, qui a reçu le Prix de la plus belle entreprise familiale du monde en 2023.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Dans ‘La Tournée’, paru aux Éditions L’Iconoclaste, Maxime Rossi prête sa voix d’infirmier et de pompier volontaire à un portrait aigu de la France rurale : quotidien des tournées, solitude des âgées, dilemmes de la fin de vie et préoccupations pour la jeunesse. Entretien exclusif : l’auteur dit avoir écrit un roman, qui, pour le lecteur, génère un concentré d’informations sur ce qui menace notre humanité.

« C’est un roman, j’insiste là‑dessus », répète Maxime Rossi, qui puise ses mémoires comme l’on cherche des casses dans un vieux meuble d’imprimeur avec sa kyrielle d’étroits tiroirs… Dans ceux-ci j’ai le souvenir de telle personne… dans un autre, le souvenir de quelqu’un que j’ai rencontré à un autre moment. » De ces fragments naissent des personnages composites : « j’abouche un petit bout de l’un, un petit bout de l’autre… pour qu’ils aient une dimension universelle. » Le procédé permet à l’auteur de transformer le vécu professionnel en figures romanesques, universelles, sans effacer la véracité des situations.

Soigner, au quotidien : gestes et présences
Maxime Rossi raconte la tournée comme un inventaire de gestes minuscules et essentiels : panser, prescrire, mais aussi « sortir les poubelles, nourrir le chien, aller chercher des poireaux au jardin, faire la lecture ». Ces actes dessinent un métier « très honnête, très simple, très humble » et révèlent la fonction sociale de l’infirmier : « il devient souvent le seul visiteur de la journée, presque un membre de la famille. » Pour lui, écrire est d’ailleurs la suite naturelle du travail : « j’aime écrire parce que j’écris souvent après avoir bossé et parce que les gens m’ont raconté des histoires. » L’ouvrage ‘La tournée’ interpelle : « Ce sont des situations sur ce qu’il y a de plus profond, qui se passe dans notre société et qui est de l’ordre de cette perte d’humanité ». Il met en regard désert médical, abandon des aînés et souffrances psychiques : alcoolisme, troubles psychiatriques, solitude. 

Maxime Rossi Copyright Dorian Prost

« Nos ainés sont traités comme des marginaux« 
« J’ai une théorie sur nos aînés, confie Maxime Rossi, c’est que les personnes âgées aujourd’hui à la campagne, sont des marginaux, c’est-à-dire qu’ils sont totalement laissés pour compte du progrès. Ils sont totalement inopérants, on leur répète à longueur du temps que dans une société capitaliste, de la performance, ils ne servent à rien, ils coûtent du fric à tout le monde, et en fait, ils n’intéressent personne. Donc, ils n’auront pas les mêmes chances que les autres, dans ce monde de la santé. J’ai, par exemple dans mon activité, un couple de patients. Tous les jours je vais les voir, et je les trouve devant la télé. Sur lcelle-ci, il y a marqué : ‘problème de connexion’, et tous les jours, je leur remets la télé parce que simplement, la zapette n’est pas adaptée, et ça n’intéresse personne. Ils n’intéressent personne. Donc moi je vais m’intéresser à eux, ils veulent regarder la télé, je vais les aider à le faire, à tel point qu’ils me disent, tiens, c’est le réparateur de télé qui arrive. »

La question de la fin de vie, sans simplification
Egalement, un père désireux d’être aidé à mourir hante la journée‑narration. Sur l’euthanasie, Maxime Rossi assume la complexité : il « comprend le droit de mourir » mais « ne se sent pas capable de faire ce geste ». Il reconnaît que ce dilemme est courant chez les soignants : « c’est un conflit intérieur que beaucoup de soignants vivent aujourd’hui ». Plutôt que d’imposer une réponse, le roman installe le lecteur dans l’angle moral d’une décision irréductible.
« je suis fondamentalement pour l’aide à mourir, pour que les gens puissent choisir.Maintenant, je ne veux pas qu’on choisisse à leur place, et ensuite, il y a un truc qui me paraît bizarre :comment peut-on peut assigner une telle mission à l’hôpital, alors qu’il est totalement exsangue, depuis le Covid .C’est un monde qui est totalement ravagé. »

Inquiétudes pour la jeunesse : Ritaline, écrans et usure précoce
Dans un deuxième livre à paraître, dont il dessine les prémices, Maxime Rossi confie sa préoccupation pour la génération montante : « J’ai des enfants, ils ont 14, 16 et 18 ans… on est en train de produire une génération qu’on est en train de bousiller. » Il pointe des phénomènes concrets : usage massif de psychotropes comme la Ritaline, les effets sanitaires et physiques liés aux écrans comme la vue abîmée, la baisse d’audition liée aux écouteurs intra‑auriculaires, et une médicalisation accrue des jeunes, notamment d’antidépresseurs car le Covid, les confinements, leur ont fait beaucoup de mal. Un deuxième livre centré sur « la colère des jeunes ».

Littérature et soin, quand les deux professions se nourrissent l’une et l’autre
Ancien libraire, Maxime Rossi dit trouver dans la littérature une matière que le soin n’offre pas : « on les raconte -ces rencontres- de façons détournées… on parle d’eux – les habitants des petits bourgs ruraux- quand même. » Réciproquement, l’expérience du soin alimente son écriture : « il y a une façon de raconter les autres… je me nourris de beaucoup de gens que je connais très bien. » Le résultat est une langue sobre, ciselée, qui rend justice aux vies traversées.

Pourquoi ce livre nous concerne tous
Le livre ‘La Tournée’ ne se contente pas d’émouvoir ; il pose des diagnostics sur l’état du lien social. Maxime Rossi confie sans effet de manche : « on soigne pour s’oublier un peu… pour panser en soi une blessure incurable. » Le roman tient à la fois de la chronique intime et du manifeste discret : il invite au regard et à l’action, sans didactisme. L’auteur conclut : « j’ai rencontré Miguel Benasayag, qui était un psychanalyste et un philosophe, chroniqueur sur France Culture. Il avait vécu sous la dictature des généraux en Argentine, avait été emprisonné et soumis à la torture. Il a écrit un livre magnifique ‘La fragilité’ aux éditions de La Découverte, et, comment, on pouvait l’utiliser comme un moyen d’entrer en communication avec la fragilité de l’autre pour mieux l’accompagner, pour mieux l’accueillir. C’est François Cheng qui dit que souvent : Pour prendre conscience du bonheur, il faut avoir connu de grandes souffrances. Je pense que nos souffrances et notre propre vulnérabilité, sont un moyen d’accueillir la vulnérabilité de l’autre, d’en prendre soin, de la respecter. »

Les infos pratiques
‘La Tournée’ de Maxime Rossi. Roman. Aux éditions L’Iconoclaste. L’auteur sera présent lors du Festival littéraire Lire sur la Sorgues à L’Isle‑sur‑la‑Sorgue. Le Festival littéraire aura lieu du 13 au 16 mai. Tout le programme ici. Maxime Rossi rencontrera son public Jeudi 14 mai à 17h à l’4rtgallery. L’Isle-sur-la-Sorgue.
Mireille Hurlin


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Le Festival de la Sorgue revient pour une édition printanière ces samedi 2 et dimanche 3 mai. Au programme : balade à vélo, concerts, et bien d’autres animations autour de la rivière.

Depuis 2024, le Festival de la Sorgue se décline en deux éditions annuelles, une au printemps et une à l’automne. Pour cette nouvelle édition printanière, les comités des fêtes de Châteauneuf-de-Gadagne, Le Thor, Fontaine-de-Vaucluse, les Villes de L’Isle-sur-la-Sorgue et Saumane-de-Vaucluse, Isle sur la Sorgue Tourisme et leurs partenaires ont concocté un programme riche.

En famille ou entre amis, cet événement se veut un moment de partage mais aussi de sensibilisation au bon respect de cette rivière emblématique du Vaucluse, qui traversent de nombreuses communes du département. Les animations dans les diverses communes s’enchaîneront, comme un cheminement au bord de la Sorgue.

Le programme

Samedi 2 mai :

Le week-end débutera à L’Isle-sur-la-Sorgue, un village animé s’installera au partage des eaux où le public pourra profiter de jeux en bois, d’un mini golf, d’un jeu de piste, d’un simulateur de pêche, et d’ateliers organisés par le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues et par la communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse. Il y aura aussi plusieurs activités sur inscription comme la balade à vélo, un petit footing de 3km, une initiation au yoga ou au taï-chi. Un apéritif sera offert par la Ville et l’École de Musique Municipale se chargera de l’animation musicale.

Dans l’après-midi, rendez-vous à Châteauneuf-de-Gadagne, où la Place du Félibrige accueillera un jeu de piste et des animations autour du lavoir et du canal. Un goûter sera offert par le comité des fêtes de la commune.

C’est au Thor que se terminera la journée avec un apéritif musical, suivi du spectacle ‘Les plus grands Classiques du Cinéma’ sur les Places du 8 mai et du 11 novembre.

Dimanche 3 mai :

La seconde journée du Festival commencera sur le Parvis de l’hôtel de ville de Fontaine-de-Vaucluse où le petit-déjeuner attendra le public. Au programme ensuite : dégustation à l’aveugle de l’eau de la Sorgue, randonnée lecture de paysage, escape game dans le village, et visite commentée du Musée bibliothèque François Pétrarque.

Le midi, direction Saumane-de-Vaucluse, qui clôturera l’événement avec un concert à l’ambiance de garden party, des animations de sensibilisation autour de la Sorgue, et de nombreux ateliers réservés aux enfants.

Pour accéder au programme et s’inscrire aux différentes animations, cliquer ici.
Samedi 2 et dimanche 3 mai. L’Isle-sur-la-Sorgue. Châteauneuf-de-Gadagne. Le Thor. Fontaine-de-Vaucluse. Saumane-de-Vaucluse.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Ce dimanche 19 avril, le Club Rotary de L’Isle-sur-la-Sorgue organise la 5e édition de son Marché aux plantes au Parc Gautier.

Les plantes vont envahir le Parc Gautier de L’Isle-sur-la-Sorgue ce dimanche à l’occasion du Marché aux plantes. Ce sont autour de 60 professionnels, pépiniéristes, horticulteurs, artisans et créateurs de saveurs, qui seront présents lors de cet événement organisé par le Club Rotary pour la 5e fois.

De nombreuses variétés de plantes, des cactées aux espèces potagères, en passant par les plantes aquatiques et aromatiques, seront à la vente. Ce rendez-vous sera aussi l’occasion de demander des conseils sur les différentes plantations aux exposants. Une tombola sera organisée au profit de l’Institut Médico-Educatif départemental.

Un événement autour de l’eau

Pour la première fois depuis sa création, le Marché aux plantes accueillera aussi le Rendez-vous de l’Eau. Des conférences-spectacles à la fois pédagogiques, ludiques et interactives seront données au cours de la journée dans le but de sensibiliser petits et grands sur l’importance de cette ressource, notamment pour les jardins, plantations et plus globalement la nature.

Dimanche 19 avril. De 10h à 18h. Parc Gautier. 74 Rue de la Libération. L’Isle-sur-la-Sorgue.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Initialement prévue le samedi 25 avril, la diffusion du prochain épisode de l’émission Échappées Belles, intitulé « Week-end à Avignon », a été reportée au samedi 2 mai à 20h50. C’est ainsi que l’émission télévisuelle ‘Echappées Belles’ consacrera un ‘Week-end à Avignon’ sur France 5. Derrière cette escapade télévisée, une mécanique bien rodée : celle d’une promotion territoriale pensée, scénarisée et orchestrée pour séduire près d’un million de téléspectateurs. Diffusée en prime time, l’émission attire habituellement entre 700 000 et 900 000 téléspectateurs, soit jusqu’à 4% de part d’audience. Un levier considérable pour un territoire comme Avignon qui joue ici une carte essentielle : Transformer une simple destination en récit désirable.


À l’origine du projet, une initiative coordonnée entre Avignon Tourisme, Vaucluse Provence Attractivité et le Grand Avignon. Leur objectif ? Inscrire durablement le territoire dans l’imaginaire collectif, au-delà des clichés patrimoniaux. Selon Atout France, la visibilité télévisuelle reste l’un des outils les plus puissants pour déclencher l’intention de voyage, notamment sur des formats incarnés mêlant découverte, expérience et rencontres.

Filmer un territoire, écrire une histoire
Tourné en octobre dernier, l’épisode mobilise deux équipes distinctes : une rédaction dédiée aux sujets et une équipe plateau. Cette organisation a permis de croiser narration journalistique et incarnation à l’écran, marque de fabrique du programme. Chaque lieu, chaque rencontre a participé à un récit global de la promotion d’un territoire vivant, pluriel, équilibré entre héritage patrimonial et modernité revendiquée. Du Rhône, saisi depuis la Société nautique d’Avignon aux côtés de la jeune rameuse Una Clear, jusqu’aux cuisines de l’école hôtelière, la caméra a tissé, comme fil conducteur, l’expérience vécue.

Copyright Avignon Tourisme

Patrimoine, gastronomie, paysages : une partition maîtrisée
Le palais de papes reste le phare terrestre et céleste incontournable de toute narration avignonnaise. Mais l’émission s’en affranchit partiellement en élargissant le cadre à l’Isle-sur-la-Sorgue, au Luberon et aux Alpilles, au gré de respirations paysagères qui dessinent une destination à échelle humaine. La gastronomie y occupe une place stratégique comme avec Les balades culinaires proposées par Avignon Gourmet Tours. Mission ? Découvrir le territoire au gré de ses saveurs. Un levier déterminant selon l’Organisation mondiale du tourisme qui précise que plus de 80% des voyageurs considèrent la gastronomie comme un critère déterminant.

L’humain au cœur du récit
Beaucoup de place a été donnée à l’authenticité des témoignages, des figures choisies parmi les artisans, les étudiants, et les sportifs : chacun devenant ambassadeur du territoire. L’émission offre des histoires ancrées dans les lieux. Une orientation que confirment plusieurs études de Booking.com, soulignant l’attrait croissant pour les expériences locales et les rencontres.

Une vitrine qui dépasse l’écran
Les images vivront durablement, circulant, se partageant, nourrissant les réseaux sociaux et les plateformes de replay. L’effet d’entraînement pourra se prolonger bien après le prime time. Pour Avignon, déjà forte de ses deux festival In et Off et d’un important patrimoine classé, l’exposition nationale renforce une stratégie plus large : consolider son attractivité hors saison et diversifier ses publics. La précédente émission, diffusée en 2019, (voir ci-dessous) avait déjà contribué à repositionner la destination Avignon et ses environs, dans une approche plus contemporaine, jeune et dynamique. Celle de 2026, propose de raconter un territoire toujours en mouvement.

Infos pratiques
Échappées Belles. Week-end à Avignon. Initialement prévue le samedi 25 avril, la diffusion du prochain épisode de l’émission Échappées Belles, intitulé « Week-end à Avignon », a été reportée au samedi 2 mai à 20h50, sur France 5.

Mireille Hurlin

Cette émission Echappées Belles date de 2019 Copyright Bo travail pour France 5


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Dans le cadre des Rencontres Santé-Travail organisées par le réseau Présanse (Prévention, Santé, Services, Entreprise), le GMSI 84, service de prévention et de santé au travail, a organisé une visite de l’entreprise Florette à L’Isle-sur-la-Sorgue, le 24 mars dernier.

À l’occasion de la 7e édition des Rencontres Santé-Travail, qui sont cette année placées sous le signe de la proximité, plusieurs visites d’entreprises étaient organisées dans la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur du 23 au 27 mars. L’objectif était de mettre en lumière les missions proposées par les Services de Prévention et Santé au Travail Interentreprises (SPSTI), qui ont accompagné 35 000 entreprises en régions PACA et Corse en 2024.

Ainsi, le GMSI 84, qui accompagne 3 500 entreprises, et assure le suivi de santé d’environ 38 000 salariés, sur un secteur qui s’étend de Vaison-la-Romaine à Robion, a organisé une visite de l’usine de Florette située à L’Isle-sur-la-Sorgue. L’occasion pour le service de santé au travail de mettre en avant son accompagnement et ses solutions pour améliorer les conditions de travail des salariés de Florette.

L’usine de L’Isle-sur-la-Sorgue, un site historique de Florette

Une quinzaine de participants ont donc pu découvrir l’entreprise Florette, leader des fruits et légumes frais prêts à l’emploi, qui est implantée à L’Isle-sur-la-Sorgue depuis 1990. « Ce site de 9000 m2 est le 2e site historique de Florette, avec 11 000 tonnes de produits préparés chaque année », explique Nicolas Kammoun, directeur de l’usine Florette de L’Isle-sur-la-Sorgue.

« Sécurité, Qualité, Coût, Délais, Mobilisation, et Environnement sont les maîtres mots du plan de progrès de l’entreprise. »

Nicolas Kammoun

Après une présentation de l’entreprise, chefs d’entreprises et salariés du territoire qui ont participé à cette rencontre, ont enfilé des chaussures de sécurité, des casques et des gilets pour visiter la partie dédiée à la préparation des commandes et à l’expédition. Une visite assurée par Nicolas Kammoun et par Pascal Le Gallo, qui lui, est responsable expéditions/consommables.

Nicolas Kammoun et par Pascal Le Gallo (à droite) ont présenté le travail des salariés de l’usine dans la partie préparation des commandes/expédition.©Simon Marquet

Une entreprise accompagnée par le GMSI 84

Au cours de la visite de l’usine, les participants ont pu témoigner de ce qui a été mis en place pour améliorer les conditions de travail des salariés de Florette, à commencer par le principe de ‘marche en avant’ qui débute à la réception, puis qui va vers le parage, l’emballage et enfin la préparation et l’expédition, le tout, en faisant en sorte que les salariés puissent se croiser sans se retrouver face à face, pour éviter les accidents. « Plusieurs campagnes de mesures de bruit ont été effectuées, ainsi que des ateliers de sensibilisations sur les conséquences de l’exposition du bruit et l’importance du port des EPI (équipements de protection individuelle) », ajoute Anne-Marie Bouhnik, médecin de travail de Florette.

« Aider et accompagner sont les deux verbes qui caractérisent les missions des SPSTI. »

Joëlle Thérin

Le GMSI 84, quant à lui, est intervenu auprès de Florette dans le cadre de la mise en place de filmeuses automatiques de palettes, à bras tournant. Des outils qui permettent un gain de temps, mais aussi une réduction de la pénibilité pour les salariés. « Faire de la prévention et de la santé n’est pas incompatible avec la performance », affirme Joëlle Thérin, présidente du GMSI 84.

Florette dispose, sur son site de L’Isle-sur-la-Sorgue, de trois filmeuse automatiques à bras tournant. ©Simon Marquet

Le GMSI 84, véritable accompagnant des entreprises

Le réseau Présance PACA-Corse compte 16 services de Santé au travail, dont le GMSI 84. Chaque SPSTI agissant sur un territoire défini, il n’y a aucune concurrence entre eux. Tous ont un seul objectif commun : la prévention. « La prévention est aujourd’hui un axe majeur du GMSI 84 et plus largement des services de santé au travail, ce n’est plus seulement la médecine du travail », développe Christelle Brouchier, directrice générale du GMSI 84.

Le GMSI 84, tout comme les autres SPSTI, se veut un vrai accompagnant des entreprises. Il propose une offre de qualité relationnelle en entreprise, ainsi qu’une offre spécifique pour travailleurs indépendants et entreprises. Le service mène des actions collectives comme des aménagements de poste, ou de la prévention de risques psycho-sociaux, mais aussi des actions individuelles. Le GMSI 84, ce sont 43 collaborateurs, à savoir des médecins du travail, des chargées de mission MEE-PDP, et des conseillers de prévention, qui œuvrent pour la santé au travail.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Un incontournable du tourisme à L’Isle-sur-la-Sorgue, le petit train qui parcourt le cœur de la Venise Comtadine d’avril à octobre se remettra sur les rails ce samedi 4 avril.

Dès ce week-end, il sera de nouveau possible de prendre le petit train de L’Isle-sur-la-Sorgue. Après la pause hivernale habituelle, il reprend du service avec l’arrivée des beaux jours. Cette activité se veut ouverte à tous, que ce soit les touristes ou les habitants souhaitant (re)découvrir la ville.

Durant 35 minutes, le train, qui roule depuis 2024 au HVO, un biocarburant 100% renouvelable et certifié durable, parcourt le centre-ville et les quais, en faisant une courte halte au Partage des Eaux. L’occasion d’admirer la Sorgue, mais aussi d’en apprendre plus sur la ville et son histoire.

Informations pratiques

Du samedi 4 au mercredi 8 avril, le départ du petit train s’effectuera exceptionnellement à la gare SNCF de la ville en raison de la Foire Internationale aux Antiquités et Brocante. Ensuite, le départ se fera comme habituellement, au kiosque situé sur l’Avenue des 4 otages, et ce, jusqu’au 31 octobre prochain.

Un départ se fera toutes les heures sans réservation du mardi au samedi (sauf jeudi) de 10h à 12h et de 14h à 18h, et les lundis et jeudis de 15h à 18h. Le petit train ne sera pas mis en circulation les dimanche et le 1er mai. Les groupes, quant à eux, doivent réserver au 06 95 91 12 93.

Tarif plein : 7€ / Tarif enfant (4 à 12 ans) : 5€ / Gratuit pour les -4ans


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Du lundi 23 au vendredi 27 mars, le réseau Présanse (Prévention, Santé, Services, Entreprise) organise plusieurs Rencontres Santé-Travail, notamment en Vaucluse et dans le bassin de vie d’Avignon.

À l’occasion de la 7e édition des Rencontres Santé-Travail, qui sont cette année placées sous le signe de la proximité, le réseau Présanse organisent des visites d’entreprises. L’objectif de cette série d’événements est de mettre en lumière les missions proposées par les Services de Prévention et Santé au Travail Interentreprises (SPSTI), qui a accompagné 35 000 entreprises en régions PACA et Corse en 2024.

Ainsi, du 23 au 27 mars, de nombreuses entreprise du territoire régional proposent une immersion au plus près de leurs activités afin de mieux illustrer comment la santé au travail s’intègre au quotidien. C’est le cas notamment de Florette à L’Isle-sur-la-Sorgue et La Chartreuse à Villeneuve-lès-Avignon.

Une édition au cœur des entreprises

Cette nouvelle édition, portée dans la région par Cylia Saraïs, déléguée régionale de Présanse PACA-Corse depuis janvier 2025, se veut renouvelée, avec un format au cœur des entreprises. En tout, sept entreprises du territoire régional accompagnées par des SPSTI accueilleront ces Rencontres Santé-Travail.

L’occasion pour ces entreprises de présenter leurs retour d’expérience sur l’accompagnement des SPSTI et pour les professionnels de santé et les salariés d’échanger autour des enjeux de la santé et du bien-être au travail. « Chaque année, les Rencontres Santé-Travail donnent lieu à l’organisation de nombreuses actions de prévention partout en France, explique Cylia Saraïs. Elles sont là pour favoriser le dialogue et le partage d’expertises, tout en renforçant la visibilité des SPSTI, acteurs essentiels de la prévention en santé au travail. »

Florette à L’Isle-sur-la-Sorgue

La mardi 24 mars, Florette, leader sur le marché européen de la fabrication et du conditionnement des légumes frais prêts à l’emploi, accueillera une rencontre sur son site vauclusien qui compte 300 collaborateurs.

L’entreprise, qui a mis en place une démarche ‘Flor-être’ (bien-être et santé au travail), a été accompagnée par le GMSI 84 pour la mise en place de filmeuses automatiques de palettes, à bras tournant, installées dans le service de préparation des commandes dans le but de limiter certains risques, d’améliorer les conditions de travail, et de diminuer la pénibilité.

Pour s’inscrire, cliquer ici.
Mardi 24 mars. De 10h à 12h. ZI de la Petite Marine. L’Isle-sur-la-Sorgue.

La Chartreuse à Villeneuve-lès-Avignon

Le jeudi 26 mars, ce sera au tour de La Chartreuse, centre national dédié à l’écriture et à la création du spectacle vivant à Villeneuve-lès-Avignon, d’ouvrir ses portes à l’occasion des Rencontres Santé-Travail.

La structure, qui porte une attention particulière à la santé, la sécurité et aux conditions de travail de ses équipes, a été accompagnée par l’AIST 84 pour l’évaluation du risque chimique.

Pour s’inscrire, cliquer ici.
Jeudi 26 mars. De 9h à 11h. 58 Rue de la République. Villeneuve-lès-Avignon.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

À l’issue de ce premier tour ce dimanche 15 mars, le maire sortant Pierre Gonzalvez (DVD) arrive en tête avec 40,04% des votes. Il est suivi de Romain Dufaud (DIV – 31,48%), Christian Montagard (RN – 19,14%), et Christophe Baudet (EXG – 9,34%).

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