8 mars 2026 |

Ecrit par le 8 mars 2026

Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Le service Commerce de la Ville de L’Isle-sur-la-Sorgue, rattaché à la direction ‘Petite Ville de Demain’, organise la première braderie du centre-ville de l’année durant quatre jours à partir de ce jeudi 5 mars.

L’occasion pour les habitants et les visiteurs de consommer local tout en faisant de bonnes affaires. Cet événement biannuel, organisé à la fin de l’hiver et à la fin de l’été a pour objectif de soutenir le dynamisme local.

Du jeudi 5 au dimanche 8 mars. L’Isle-sur-la-Sorgue.


Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues (SMBS) a engagé des travaux d’urgence de soutènement sur l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue pour préserver l’intégrité de la chaussée et garantir la sécurité des usagers.

Les nombreuses averses des dernières semaines ont déclenché des crues de la Sorgue qui ont fragilisé la berge le long de l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue. Des fissures sont apparues en bordure de la chaussée révélant un début d’affaissement du terrain.

©SMBS

Ainsi, le SMBS a réalisé des travaux en urgence, du 17 au 19 février, pour préserver la chaussée et garantir la sécurité de tous. « Cette situation faisait peser un risque direct sur la structure de la voirie et sur les réseaux enterrés, dans un secteur particulièrement fréquenté et à usage plurimodal (automobilistes, cyclistes et piétons) », explique le syndicat.

Les techniques classiques comme l’enrochement n’étant pas possibles en raison des débits soutenus et de la profondeur d’eau de la Sorgue à ce niveau, le SMBS a donc opté pour la solution du battage de palplanches métalliques de 7 mètres de longueur, permettant une stabilisation rapide et efficace du terrain tout en intervenant depuis la berge. Le montant des travaux, réalisés par l’entreprise sorguaise RMB, se sont élevés à 46 965€, financés par le SMBS.

Bien que ces travaux aient été réalisés dans l’urgence, le syndicat assure que l’opération « s’inscrit dans une réflexion plus large de restauration hydromorphologique des berges sur l’ensemble de l’avenue du Partage des Eaux. »

©SMBS

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Ce dimanche 8 février et le vendredi 13 février, le cinéma de L’Isle-sur-la-Sorgue projettera le documentaire Amazigh. Ce dernier suit le L’Islois Hedi Bouazzaoui qui a gravi le Mont Ventoux à la corde à sauter.

Réalisé par le Vauclusien Othman Lazrak, le documentaire Amazigh retrace l’ascension du Mont Ventoux à la corde à sauter par Hedi Bouazzaoui lors de sa participation à la dernière édition du défi sportif et solidaire Ventoux Contre Cancer en septembre dernier. Lui-même atteint par la maladie, il s’est lancé ce défi. Le film d’une heure explore son aventure au travers de témoignages intimes et d’expertises médicales.

Le documentaire sera diffusé pour la première fois à Ciné sur la Sorgue ce dimanche 8 février à 18h30. Avant cela, une table ronde sera organisée à 17h30 avec des spécialistes médicaux pluridisciplinaires autour du sport, de la santé et du cancer. Après la projection, Othman Lazrac et Hedi Bouazzaoui répondront aux questions du public. Enfin, celui qui a gravi le Géant de Provence à la corde à sauter dédicacera son livre D’un même souffle.

Une seconde projection aura lieu dans ce même cinéma le vendredi 13 février à 20h30. Elle sera aussi suivie d’une rencontre avec le réalisateur et Hedi Bouazzaoui et de la séance de dédicaces.

Si la séance de ce dimanche affiche complet, il est encore possible de réserver sa place pour celle du vendredi 13 en cliquant ici.

Ciné sur la Sorgue. 3 Rue de la République. L’Isle-sur-la-Sorgue.


Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Le village de Noël de L’Isle-sur-la-Sorgue, ouvert depuis le mois de novembre au jardin public, sur l’esplanade Robert Vasse, propose encore de nombreuses animations chaque jour, et ce, jusqu’au jeudi 1er janvier.

Concert, DJ Set, concours gastronomiques, parades, ou encore brunch… De nombreuses animations sont encore prévues pour patienter jusqu’à Noël à L’Isle-sur-la-Sorgue, et même jusqu’au Jour de l’an.

Parmi les temps forts de ces prochains jours, il y aura le concours de préparation de foie gras ce dimanche 21 décembre à 15h suivi d’un DJ set par Chris à 17h, le grand loto du Vélo Club Islois le lundi 22 décembre à 14h suivi d’un concert gospel avec Melting Pop à 18h, une parade musicale le mercredi 24 décembre, la ‘Folie L’Isloise’ sur le thème du ski le samedi 27 décembre, un apéro concert avec Léonard Blair le dimanche 28 décembre à 12h, le ‘Nouvel An L’Islois’ le mardi 30 décembre, ou encore le brunch du Nouvel An avec un DJ set proposé par Fabien Fort à 12h le mercredi 1er janvier.

Pour accéder au programme en détail, cliquez ici.


Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Le jeudi 4 décembre, l’office de tourisme (OT) Isle sur la Sorgue Tourisme a donné rendez-vous aux professionnels du territoire à l’hôtel L’Isle de Leos, ouvert depuis juillet dernier.

Alors que plusieurs offices de tourisme du département ont déjà fait le point sur la fréquentation touristique de l’année, l’heure n’est pas encore au bilan pour Isle sur la Sorgue Tourisme qui a été l’un des précurseurs du tourisme quatre saisons en France et qui estime que le mois de décembre est tout aussi décisif que le reste de l’année. Ainsi, le bilan touristique ne se fera qu’en début d’année 2026.

Cependant, beaucoup de professionnels n’étant pas disponibles en début d’année, l’OT a tout de même voulu réunir tout le monde au mois de décembre, et c’est à L’Isle de Leos qu’a eu lieu ce rendez-vous. L’occasion pour les socio-professionnels de se rencontrer, d’élargir leur réseau, mais aussi de découvrir ce nouveau lieu très vite devenu emblématique sur le territoire. « Après des mois d’attente pour l’ouverture et des débuts complexes, ça nous fait chaud au cœur de vous avoir ici », a affirmé Emmanuel Borla, directeur de l’hôtel, qui a aussi parlé au nom du propriétaire, Patrick Bruel, qui n’a pas pu être présent lors de cette rencontre. « L’objectif de cet événement est d’organiser une rencontre entre vous, les petites structures comme les industriels », a déclaré Xavier Feuillant, directeur d’Isle sur la Sorgue Tourisme.

La synergie au service du territoire

Au travers de cette rencontre, Isle sur la Sorgue Tourisme a souhaité mettre en lumière la force du réseau, qui contribue à l’attractivité du territoire. « L’office de tourisme a pour mission de gérer cette attractivité sur ce territoire qui est un peu à part, a expliqué Eric Bruxelle, président de l’OT. On travaille avec vous pour mettre en valeur l’offre du territoire dans son ensemble, pas seulement de L’Isle-sur-la-Sorgue. »

Afin de renforcer davantage la synergie entre les professionnels, l’OT est en train de mettre en place un outil, qui sortira en début d’année 2026 afin qu’ils puissent renforcer leur réseau. « Dans un système où on est tous en concurrence, il faut amplifier son offre pour créer au contraire une synergie, aider les touristes à visiter, à s’héberger, se restaurer, etc », a affirmé Eric Bruxelle. L’office de tourisme a d’ailleurs un contrat ‘Flux Vision’ avec l’opérateur Orange qui lui permettra, ainsi qu’à chaque professionnel, de mesurer l’attractivité du territoire et d’améliorer ses connaissances visiteur. « Cela permettra de savoir comment les touristes circulent et consomment », a-t-il ajouté.

Du côté de L’Isle-sur-la-Sorgue, le maire souligne une vraie évolution qui a participé à son attractivité et à celle du territoire. « C’est une ville qui a connu une mutation grâce à des projets qui ont été mis en place avec une vraie connaissance de son histoire et de son centre-ville, a conclu Pierre Gonzalvez. La valorisation de places publiques, l’arrivée du cinéma, mais aussi l’implantation de ce nouvel hôtel, participent à la création d’une dynamique particulièrement positive, que ce soit pour la ville, mais aussi pour ses alentours. »

Isle sur la Sorgue Tourisme

Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Amplifon, entreprise spécialisée dans l’appareillage auditif, renforce sa présence en Région Sud en ouvrant un nouveau centre à L’Isle-sur-la-Sorgue.

En s’implantant à L’Isle-sur-la-Sorgue, Amplifon souhaite consolider sa présence au cœur des territoires, en proposant des services de santé auditive accessibles à tous et proches des patients.

L’entreprise compte déjà plusieurs centres auditifs en Vaucluse, notamment à Avignon, Apt, Pertuis, Bollène, Orange, Vaison-la-Romaine et Sorgues. En s’implantant à L’Isle-sur-la-Sorgue en octobre dernier, Amplifon poursuit le renforcement de son réseau dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

L’équipe de L’Isle-sur-la-Sorgue pourra donc détecter les pertes auditives des patients, accompagner ces derniers dans le choix de solutions et dans l’évolution du déclin cognitif. « La couverture territoriale est un enjeu clé pour garantir un service de proximité en audioprothèse », affirme Pierre Ribeiro, directeur régional d’Amplifon en
PACA.

Sources : OMS et ENSAO


Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Maurice Barthélémy et Thomas Bruxelle, les deux créateurs du festival du film feelgood de l’Isle-sur-la-Sorgue ont visiblement trouvé la bonne recette. Un thème porteur (les films qui font du bien et donnent le sourire), une programmation avec des avant-premières, une ville d’accueil attractive avec un cinéma rénové, et bien sûr un plateau de célébrités du petit et du grand écran.

« L’idée du Festiff est née il y a quelques années alors que je participais en tant que jury a un festival dans le nord de la France » raconte le comédien et réalisateur Maurice Barthélémy. « C’était austère et un peu triste et je me suis dit : il faudrait proposer quelque chose de plus positif », poursuit-il. Et c’est à la faveur d’une discussion avec le producteur Thomas Bruxelle, avec lequel il travaillait, que l’idée a pris forme. « J’ai l’endroit » lui dit ce dernier. Thomas Bruxelle connaît bien la ville l’Isle-sur-la-Sorgue et pour cause ses parents y vivent depuis 25 ans, et son père, Eric Bruxelle y est élu et président de l’office de tourisme. Cela implique. De plus l’Isle-sur-la-Sorgue vient de se doter d’un hôtel 5 étoiles (L’isle de Léos) « indispensable » pour accueillir les stars. Quant à la date : ils ont imaginé de faire cela à la fin de la saison pour profiter des beaux jours.  Voilà pour la genèse du projet.

©Didier Baillieux /L’Echo du Mardi

Non sans malice et humour, Maurice Barthélémy revendique d’être à l’origine de la crise que nous traversons actuellement en France : « on l’a volontairement provoqué pour pouvoir mieux communiquer » précise-t-il. On reconnaît ici le trait d’humour de cet ancien Robin des bois. Plus sérieusement, il estime que ce festival naissant est un contrepoint nécessaire à la morosité ambiante et au côté anxiogène de beaucoup de médias. « Dans un contexte particulièrement noir l’idée ne pouvait qu’être lumineuse » poursuit-il.

« Dans un contexte particulièrement noir l’idée ne pouvait qu’être lumineuse »

Maurice Barthélémy

Si le cinéma en est le thème central, ce festival a pour vocation de s’ouvrir à d’autres disciplines, comme la littérature, la peinture ou le dessin. « Nous voulons pour l’année prochaine y proposer aussi des stand-up, de la gastronomie, de la musique, du sport… » avance Maurice Barthélémy. « Tout ce qui procure du plaisir a sa place dans ce festival » ajoute-t-il.

Si un film comme « intouchables » a marqué les esprits et affirmé l’existence de ce genre, un festival comme Festiff va largement participer a le consacrer

Quant à la définition d’un feelgood movies (traduction de cinéma qui fait du bien) il ne s’agit pas uniquement des films humoristiques. Les demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1967) est un feelgood movie tout comme Le fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet (2001) ou encore Le roman de Jim de Jean-Marie et Arnaud Larrieu (2024) . La liste peut être très longue, on pourrait aussi y classer le film d’animation Persépolis de Marjane Satrepi (2007), La boom de Claude Pinoteau (1980) ou l’incontournable Bienvenue chez les ch’tis de Dany Boon (2008). Ce genre de cinéma qui fait du bien et n’hésites pas à traiter parfois de sujets difficiles comme En fanfare d’Emmanuel Courcol (2024) . «  Un feelgood movie  est un film qui doit donner la banane du début à la fin » s’accordent à dire les deux créateurs de ce festival.

Si un film comme Intouchables d’Éric Tolédano et Olivier Nakache a marqué les esprits et affirmé l’existence de ce genre, un festival comme Festiff va largement participer a le consacrer. Les deux comparses escomptent d’ailleurs en faire un label à l’image du festival de l’Alpes d’Huez avec la comédie. « Cela peut aider les films à développer leur distribution » expliquent-ils.

« C’est peut-être le cinéma qui sauvera le monde »

Éric Tolédano

Avec près de 20 millions d’entrées (un des plus gros succès du cinéma français), Intouchables a été récompensé par un Feelgood d’honneur en présence d’Éric Tolédano. Spécialiste du genre avec quelques autres films comme Hors normes ou Samba (pour ne citer qu’eux) Éric Tolédano ne tarit pas d’éloges les feelgood movies. Il estime que « le cinéma pose souvent les bonnes questions » et que plus manière générale « la fiction nous aide à vivre ». Et de conclure « c’est peut-être le cinéma qui sauvera le monde »…

Un petit festival aux grandes ambitions

Ce petit festival aux grandes ambitions a de nombreux projets pour ses prochaines éditions. Il souhaite s’ouvrir à la télévision et aux plateformes de streaming, des acteurs aujourd’hui importants dans la production de fictions. Maurice Barthélémy, Thomas Bruxelle et Virginie Foucault (la directrice générale du festival) souhaitent également créer une vraie compétition avec un jury et des remises de prix. Cependant, pour ces trois complices ce festival doit avant tout rester un événement populaire accessible au plus grand nombre. Le prix des places est à 5 euros. Si le Festiff a aussi pour vocation d’être un lieu de rencontres pour les professionnels, il ne doit pas être un festival de l’entre-soi s’accordent à penser Maurice Barthélémy et Thomas Bruxelle. Festiff avant tout.

Les partenaires du Festiff
Crée et géré par une association dirigée par Virginie Foucault, le Festiff s’est entouré de plusieurs partenaires. La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue et le département de Vaucluse ont apporté des soutiens logistiques importants. L’hôtel L’Isle de Léos (l’établissement de Patrick Bruel) et plusieurs sociétés comme la chaîne de magasins Villebrequin et le magazine digital Rewel ont aussi apportés leurs soutiens. On notera aussi le partenariat avec l’association Project Rescue Océan qui milite en faveur de la défenses des milieux aquatiques.
www.projectrescueocean.org


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Kookabarra, fabricant de jus de fruits frais basé à Cavaillon, s’allie au Domaine de Leos, propriété agricole de Patrick Bruel située à L’Isle-sur-la-Sorgue, pour créer un jus inédit à l’occasion de l’ouverture de l’Isle de Leos, hôtel appartenant aussi à l’artiste.

L’entreprise Kookabarra, spécialisée dans la fabrication de jus frais, prône des fruits et légumes de qualité, récoltés dans des exploitations locales pour la grande majorité (plus de 80% à moins de 30 km). C’est pourquoi elle dévoile une collaboration avec le Domaine de Leos, situé à L’Isle-sur-la-Sorgue et appartenant à Patrick Bruel, pour la création d’un jus détox à l’occasion de l’ouverture de l’hôtel 5 étoiles de l’artiste, qui a été inauguré le 23 septembre dernier.

C’est une recette inédite qui a été élaborée pour le ‘Leos Detox’ mêlant l’abricot, la verveine et le gingembre. Ainsi, ceux qui le boivent bénéficient des propriétés antioxydantes de l’abricot, des vertus digestives de la verveine et de l’apport tonifiant du gingembre. Comme pour tous ses jus, Kookabarra utilise la technologie High Pressure Proceeding (HPP), qui permet leur préservation sans aucun additif, tout en gardant une qualité gustative unique.

Un partenariat 100% vauclusien

La création de ce nouveau jus, c’est avant tout la représentation du terroir provençal, la mise en lumière du savoir-faire local et le partage de valeurs communes telles que le circuit court ou encore l’agriculture durable et de qualité.

« Ce partenariat est la première pierre d’une nouvelle offre à façon de jus différenciante, adaptée aux hôtels, restaurants et concepts de restauration recherchant des alternatives aux softs classiques et aux jus standardisés. »

Kookabarra

Le jus ‘Leos Detox’ « incarne aussi l’évolution de la demande en CHR vers des boissons bien-être à forte valeur ajoutée, à la fois naturelles, élégantes et locales », explique Kookabarra. Ainsi, les consommateurs pourront trouver non seulement à l’hôtel Isle de Leos à L’Isle-sur-la-Sorgue, mais aussi dans d’autres établissements, ainsi que sur le site de Kookabarra ou dans sa boutique à Cavaillon.


Les commerçants de L’Isle-sur-la-Sorgue font leur braderie

Une œuvre collective a attiré l’attention lors du Buzz’Art Festival, qui s’est tenu récemment -du 28 juin au 5 octobre- à L’Isle-sur-la-Sorgue. Conçue par Noam Desmoulins, étudiant en design, elle a mobilisé pas moins de sept artisans d’art – ébéniste, ferronnier, doreur, brodeuse, souffleur de verre. La pièce, un paravent, imaginée et façonnée grâce au don de l’Ecole supérieure d’ébénisterie d’Avignon : du noyer massif et de l’érable moucheté, deux essences de bois rares et précieuses, a été vendue aux enchères au profit de La Source Garouste, une association qui œuvre depuis 34 ans à l’inclusion par la création artistique.

Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’appui discret mais décisif de l’École Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon (ESEA), implantée depuis plus de 40 ans dans le territoire d’abord à Avignon puis au Thor. L’établissement a fourni les matériaux nécessaires à la réalisation de cette œuvre unique réalisée par Jean-Damien Pont, ancien élève de l »école, aujourd’hui ébéniste installé à l’Isle-sur-la-Sorgue. Une manière, pour cette école de formation aux métiers d’art, de soutenir la création contemporaine tout en participant à une importante démarche culturelle et solidaire.

Une école dans l’écosystème de la culture et du territoire
Loin de se limiter à son rôle de centre de formation, l’ESEA multiplie les collaborations avec les acteurs culturels locaux. Elle s’est récemment associée au Festiff, un nouveau festival de films ‘feel good’, organisé les 11 et 12 octobre à L’Isle-sur-la-Sorgue. Cette fois, son soutien a pris la forme d’une participation financière, pour appuyer une initiative culturelle naissante.
« Rapprocher les artisans d’art du monde de la création contemporaine est pour nous une manière naturelle de faire vivre nos savoir-faire », relève Magali Donnat, directrice de l’école, insistant aussi sur l’importance de maintenir un lien fort avec le territoire : « Ces événements font vivre notre bassin, ils contribuent à son attractivité mais aussi à sa cohésion.»

Le paravent Copyright ESEA Communication

Transmettre un savoir-faire, au-delà des murs de l’école
Fondée en 1983, l’École Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon forme chaque année une cinquantaine d’élèves, de tous âges et de tous parcours. Son programme, centré sur l’ébénisterie, la sculpture, la dorure et le mobilier, conjugue pratique intensive en atelier et enseignements techniques. L’école s’adresse aussi bien aux jeunes en recherche de spécialisation qu’aux adultes en reconversion.

Un pilier discret mais essentiel à la transmission des savoirs
L’école forme des artisans d’art exigeants, tout en s’ouvrant à la création contemporaine, aux événements culturels, et à des projets porteurs de sens. Une manière, aussi, de rappeler que les métiers de la main ont toute leur place dans les dialogues d’aujourd’hui.

Le paravent Copyright ESEA Communication

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