22 mai 2026 |

Ecrit par le 22 mai 2026

Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Ancien commandant de bord chez Air France, Anthony Viaux a choisi de démissionner après des années de carrière dans l’aviation commerciale. En cause : une prise de conscience écologique qui l’a conduit à remettre en question l’impact climatique du transport aérien et à interroger la cohérence entre ses convictions et son métier. Dans son livre comme lors de ces rencontres publiques, il raconte ce parcours singulier et invite à ouvrir un débat de fond sur l’avenir du secteur aérien. Alors que le trafic aérien mondial pourrait doubler d’ici 2043, ces rencontres proposent d’éclairer les enjeux climatiques liés à l’aviation et de réfléchir collectivement aux trajectoires possibles.

Un livre pour ouvrir le débat sur la nécessité de réduire le trafic aérien afin de préserver le climat

À l’occasion de la parution de son essai Voyage interrompu – Confidences d’un pilote de ligne éco-anxieux, Anthony Viaux revient sur son parcours de pilote de ligne et sur la décision radicale de quitter l’aviation. Entre témoignage intime et réflexion sur l’avenir du transport aérien, il interroge notre rapport au voyage, à la mobilité et aux limites écologiques. Éditions de l’Aube, 2025.

Des questions clés abordées

Quels sont les impacts écologiques réels de l’aviation ? Peut-on continuer à prendre l’avion sans se poser de questions ? Pourquoi certains professionnels de l’aérien choisissent-ils aujourd’hui de changer de trajectoire ? Quels leviers existent pour réduire l’empreinte climatique du secteur ? Quels pourraient être les co-bénéfices d’une réduction du trafic aérien ?

Une rencontre pour comprendre et débattre aussi sur les enjeux locaux

Cette rencontre s’inscrit dans une tournée d’une vingtaine de conférences-débats de l’ex-pilote de ligne en partenariat avec le réseau Rester sur Terre, et se fera sur Avignon en partenariat avec l’Un-Adrac Provence (Union des Associations de Défense des Riverains de l’Aéroport de Châteaublanc Avignon-Provence). Cette association – comme cela a été rappelé dans le 20h de France 2, sur France Info ou encore sur Reporterre – souligne que « l’aéroport d’Avignon est une aberration écologique, économique et sociale : plus la moindre ligne commerciale depuis des années, des millions en subventions qui ne financent que les vols de jets privés. »

Jeudi 21 mai. 19h30. Entrée libre et gratuite sans réservation. Café-librairie Youpi !. 26 Avenue Saint-Ruf. Avignon. 04 90 82 07 49 / 06 22 99 16 63


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Surnommée « Pythie des VIP » par les uns, « Madame Irma » par les autres, Yaguel Didier se définit elle-même comme « conseillère. » Depuis plus de cinquante ans, elle s’est retrouvée face aux plus grandes personnalités de la planète, aux papes, aux chefs d’état, à François Mitterrand comme à Françoise Sagan, aux patrons du CAC 40, aux chanteurs, acteurs, réalisateurs, sportifs de haut niveau.

Elle a grandi à Toulon avant de suivre sa bonne étoile à Paris. Et après des études de design, elle se lance avec succès dans l’univers de la mode. Puis à 24 ans, grâce à une astrologue, elle découvre son don pour la voyance. « Ce n’est pas un pouvoir mais une main tendue. J’aide les autres, je leur dis croyez en vous, faites-vous confiance ! »

Dans sa biographie, elle ajoute : « La voyance est un don, l’interprétation un art et la consultation, un acte d’amour ». Elle cultive la bienveillance et l’empathie. Un parcours hors du commun, une expérience entre intuition et inspiration nourrie par tous ses voyages tous ses face à face.

Elle sera dans le Luberon le samedi 9 mai à 19h à l’Hôtel 5* Les Bories & Spa de Gordes pour une rencontre avec ses lecteurs, suivie d’une séance de dédicaces de son dernier ouvrage Les clés de votre destin qui est assorti d’un jeu de 24 cartes dessinées par Alain le Foll (Édition Albin Michel).

Contact & réservation : www.hotellesbories.com


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Une France bousculée, c’est un gros livre (645 pages) à picorer. Du confinement en mars 2020 à l’été 2025, le chercheur infatigable Jean Viard, installé dans le Vaucluse où il a fondé les Éditions de l’Aube en 1987, tend le miroir de notre quotidien, des changements qui ont émaillé notre vie. Il est tellement riche et divers que la table des matières occupe à elle seule 11 pages pour aider le lecteur à butiner les chapitres, selon ses centres d’intérêt.

Dès les premières lignes, il est question de la crise sanitaire, de « l’enfermement qui n’a pas le même impact entre ceux qui ont des activités culturelles ou sportives et les autres. La rupture est liée à l’habitat et aux revenus. Les Gilets Jaunes étaient issus des ronds-points et du péri-urbain. En revanche dans les immeubles, les tours, les quartiers les plus pauvres, c’était une autre histoire, dans un pays où on compte 16 millions de maisons avec jardin et 12 millions d’appartements. »

Jean Viard zoome sur les bars, fermés à leur tour. « On a construit des endroits pour que les hommes se rassemblent, échangent, et là ils ne peuvent plus le faire. Déjà on est passé de 500 000 cafés en 1900 à 200 000 à la Libération et 30 000 aujourd’hui. » Autre changement, la chasse. « Ils sont autour de 800 000 à 900 000 les chasseurs, pendant que les végétariens et végans oscillent entre 1 et 1,5 million. Or, on n’a jamais eu autant d’animaux domestiques, 63 millions, au moins un chien ou un chat par famille. Ce lien affectif, sentimental, la caresse qui va de plus en plus vers l’animal, tout cela modifie nos rapports à la chasse, à la vie, à la nature. » Le bien-être animal est de plus en plus prééminent. « La corrida est dans le Sud, Arles, Nîmes, une grande pratique populaire. Mais en Espagne, la Catalogne a voté son interdiction en 2011. »

Quand on pioche sur Noël 2020, il nous rappelle des préconisations souvent ridicules : « Pas plus de 6 à table » voire « Laisser les grands parents dans la cuisine » comme l’avait conseillé un ancien 1er Ministre. Le sociologue ajoute qu’on dénombre « 10 millions de personnes isolées et 10 millions d’autres qui ne peuvent pas vraiment participer à cette fête de la consommation. » En janvier 2021, il évoque les conséquences de cette France à l’arrêt. « Des entrepreneurs feront faillite, des restaurants ne rouvriront pas, on verra des suicides de petits patrons, des désespoirs d’artistes. Mais aussi, à l’inverse, certains créeront un espace de coworking, des start-ups seront susceptibles d’apporter des réponses inédites à des questions techniques ». 

Au fil des mois, notre environnement a évolué, raconte-t-il. Avec un nouveau rapport au numérique, au télétravail entre vie privée et vie professionnelle à la maison. « Les parents s’aperçoivent que c’est compliqué d’avoir les enfants à la maison pour leur faire classe. » Et ils sont 12 millions. « La culture consommée à domicile aussi explose. On se fait livrer livres, pizzas, plats, fringues. » Du coup la logistique se développe à la vitesse Grand V, ce qui provoque une intensification du trafic des poids-lourds et de leur empreinte carbone et menace les hypermarchés. Ces temples de la consommation datent de 1963, le 1er a d’ailleurs été inauguré par Françoise Sagan (si, si!) et à partir de la même époque se sont développés les fameux ronds-points, ZAC et ZUP.

Au fil des pages, on glane des temps forts de notre époque. Le procès des attentats terroristes du vendredi 13 novembre (au Stade de France, au Bataclan) qui ont fait 132 morts et 413 blessés. Le départ d’Angela Merkel qui, en 16 ans, a connu quatre Présidents de la République français (Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron), les 40 ans de l’Abolition de la peine de mort grâce à Robert Badinter ‘panthéonisé’ en octobre dernier. Jean Viard évoque évidemment la 2e femme devenue 1re Ministre après Edith Cresson, en mai 2022, Elisabeth Borne. Il salue aussi l’inscription du Droit à l’IGV dans la Constitution. « Rien ‘est jamais acquis. Les Françaises ont eu le droit de vote en 1946, le droit d’avoir un compte en banque à elle en 1965 et le droit à l’avortement en 1975 » grâce à Giscard et Simone Veil.

Ces dernières années ont vu également l’essor du camping-car. « Après avoir été enfermé à cause du Covid, on a eu besoin d’air, de nature, de soleil, de grands espaces, de liberté et en plus, c’est moins cher qu’une résidence secondaire », écrit Jean Viard. 

Évidemment on ne peut pas lire cet ouvrage-somme en une traite. Il égrène 5 années de chroniques, deux par week-end sur France info. Il résume cet air du temps modifié sous nos yeux, par la pandémie. « On est passé à la civilisation du numérique, celle du double proche, entre notre lien le plus puissant au monde, l’écran qui devient un complément de notre environnement physique, marché, église, petits commerces, stade de foot ».

Il salue aussi les progrès scientifiques. « 4 milliards d’individus ont mené le même combat, on a sauvé 300 millions de vies en confinant, en mettant des masques. Le vaccin a sauvé 30 millions d’humains ». La bataille climatique s’est accélérée. « On a compris l’urgence, on a promu la voiture électrique, le retour au nucléaire, on a multiplié les éoliennes, les capteurs solaires, l’isolation des maisons. »

À la fin, le sociologue évoque la France fracturée, celle des « archipels » décrite par Jérôme Fourquet et il n’est pas du tout d’accord avec lui. « Certes notre société est déboussolée, faute de direction politique claire et par l’omniprésence d’un monde médiatique devenu le tam-tam de tout ce qui ne va pas. Mais il y a 50 ans, il y avait des conflits de classe extrêmement violents. La représentation en France d’une société en crise est largement portée par les réseaux sociaux, les médias, l’actualité en continu. » Et il conclut avec un message positif. « Elle est le pays le plus négatif sur lui-même alors qu’il n’y a pas de raison. On n’est pas découpé en archipels sociaux, on est une société reconstruite autour de la famille, de l’entreprise, du local qui sont des piliers extrêmement solides. »


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Rencontre avec deux auteurs « échappés » de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Loup Balthazar et Médessé Gbedjanhoungbo 

Le temps d’une soirée, deux auteurs échappés de l’enceinte de la Chartreuse de Villeneuve -les- Avignon viennent partager un moment d’exception dans leur parcours d’artistes avec le public.

L’occasion d’entrer dans la « cuisine » de l’écriture et les entendre lire leurs textes. Une heure pour plonger dans la découverte joyeuse des affres et engagements des artistes en résidence. Une soirée d’échange unique et privilégiée à partager ! 

Mardi 17 mars. 19h. Rencontre gratuite suivie d’un verre de l’amitié. 

7e édition du festival de Théâtre amateur du 20 au 29 mars

Ce festival,  porté par les membres de l’Office Municipal de la Culture et du Patrimoine de Sauveterre sous la houlette de Christiane Cheruel aura cette année comme président et invité d’honneur, Gérard Gélas. Tous les jours, des spectacles, des rencontres, des animations, des Food trucks et de la convivialité ! Onze  pièces sont en compétition.

Programme complet : polecultureljeanferrat.com / Tarif unique 8€ (hors Pass’)

Gérard Gélas, parrain d’Honneur et Président du Jury, du  festival de théâtre amateur

Gérard Gelas, directeur du Chêne Noir, a fondé ce lieu emblématique d’Avignon en 1967. Sociétaire de la Société des Auteurs, son parcours, jusqu’à ce jour, compte une soixantaine de créations dont grand nombre de ses propres textes. Pour cette 7e édition il est Parrain d’honneur et Président du jury. 

Cérémonie d’ouverture le 22 mars 

La cérémonie d’ouverture la lieu le 22 mars à 16h suivie de La Femme du Boulanger et Cérémonie de clôture le 29 mars à 16h suivie de la pièce Les filles aux mains jaunes.

Entrée libre

Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

La Compagnie Maâloum propose la lecture musicale de La Petite Lumière d’Antonio Moresco.

Depuis 2018, ce collectif d’artistes crée des lectures musicales autour d’un auteur. Basés sur notre territoire entre le Mont Ventoux et Avignon, ils nous ont déjà donné à entendre Les Raisins de la colère de Steinbeck et plus récemment La Langue des choses cachées de Cécile Coulon. Leurs choix se portent sur de beaux textes qu’ils peuvent magnifier en faisant appel à un musicien ou musicienne. 

La Petite Lumière d’Antonio Moresco. 

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C’est le récit d’un isolement, d’un dégagement mais aussi d’une immersion. Le lecteur, pris dans l’imminence d’une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s’offrent comme le symptôme des maux les plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible. L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source. 

La petite lumière qui nous guide

Le narrateur part en quête de cette lueur et trouve, au terme d’un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant. Il parvient à établir un dialogue avec lui et une relation s’ébauche dans la correspondance parfaite des deux personnages. Cette correspondance offre au narrateur l’occasion d’un final inattendu. La petite lumière sera comme une luciole pour les lecteurs qui croient encore que la littérature est une entreprise dont la portée se mesure dans ses effets sur l’existence.

Lecture : Julie Minck
Musique originale : Léa Lachat, accordéon et MAO
Adaptation et mise en lecture : Julie Minck

Vendredi 6 mars. 18h30. Bibliothèque. Le Barroux.


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Alors que son livre Cuisine d’un cancre est sorti au mois de novembre, le chef Glenn Viel ira à la rencontre de ses lecteurs lors de deux séance de dédicace ce jeudi 18 décembre au Clair de la Plume à Grignan et ce vendredi 19 décembre à L’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence.

Deux occasions de rencontrer le chef de l’Oustau de Baumanière se présentent cette semaine. Deux séances de dédicace sont organisées : une première au Clair de la Plume à Grignan et une seconde à L’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. Le public pourra donc rencontrer Glenn Viel, échanger autour de son livre, de son actualité, ou encore de Top Chef.

Dans son livre Cuisine d’un cancre, Glenn Viel revient sur son parcours atypique, marqué par un rapport peu conventionnel à l’école, et dévoile comment l’audace, l’imagination et l’envie de bousculer les codes ont façonné son identité culinaire et humaine au travers d’un témoignage sans filtre.

Jeudi 18 décembre. De 11h à 12h. Le Clair de la Plume. 2 Place du Mail. Grignan.
Vendredi 19 décembre. 15h30. L’Oustau de Baumanière. 500 Route de Baumanière. Les Baux-de-Provence.

©Hachette Cuisine

Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Un nouvel ouvrage autour du célèbre peintre, intitulé Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence, est paru au début du mois de décembre aux éditions Silvana Editoriale.

Suite à une violente crise à Arles durant laquelle il s’est coupé le lobe d’oreille, Vincent Van Goh a rejoint la Maison de santé Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence en mai 1889, où il a séjourné pendant un an.

À cette époque, il ne se doutait pas de l’impact qu’allait avoir ce séjour sur lui et son art. C’est dans cette maison de santé qu’il a réalisé 150 toiles, dont La Nuit Étoilée, Les amandiers en fleurs ou bien Les Iris, qui font aujourd’hui la renommée du peintre. Un séjour au cœur des Alpilles qui est aujourd’hui relaté dans le nouvel ouvrage Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence.

Ce livre, publié aux éditions Silvana Editoriale, de huit auteurs. La direction artistique a été confiée à Elisa Farran, directrice du Musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence, qui a bénéficié des contributions d’Adrien Bosc, Jean-Marc Boulon, Élisa Farran, Jacqueline Leroy, Jean-Pierre Luminet, Claude Mauron, Virginie Olier et Alexandra Roche-Tramier.

« Ce livre n’est pas seulement un ouvrage de plus sur Van Gogh, affirme la Ville de Saint-Rémy-de-Provence. Il rassemble une mémoire collective et marque la reconnaissance de toute une commune à celui qui a transformé son destin à jamais. »

Livre Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence. 30€. Éditions Silvana Editoriale.

©Silvana Editoriale

Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Les Rendez-vous du Chêne ? Un moment privilégié entre une personnalité et son public animé par Patrick Baud, écrivain, animateur et curieux professionnel. 

Patrick Baud a proposé à Bernard Werber de venir sous le Chêne pour présenter son parcours d’auteur, sa carrière et ses projets à venir. Ces deux là se connaissent bien et la rencontre s’annonce riche et vivante car ce rendez-vous est aussi un échange entre deux individus curieux et passionnés.  

Bernard Werber, auteur des Fourmis, mais après ?

Quand on parle de Bernard Werber, quelles que soient les générations, on pense immédiatement à son premier livre Les Fourmis qui lui a assuré à 30 ans un succès planétaire. On oublie peut-être le journaliste scientifique qu’il a été précédemment, puis l’homme de théâtre, de radio, de cinéma et de conférences. On le classe comme écrivain dans un genre littéraire particulier « la philosophie-fiction » alliant philosophie et science. Il parle volontiers de sciences et de spiritualité, un explorateur de l’imaginaire qui interroge avec originalité la place de l’humanité dans l’univers. Son dernier livre La Voix de l’arbre est paru en octobre 2025.

Bernard Werber a accepté de répondre aux questions de l’Echo du Mardi

Ce rendez-vous sous le Chêne avec Patrick Baud, comment le concevez-vous ?
Je connais Patrick Baud, entre nous c’est comme une partie de ping-pong. Je ne sais pas comment il va m’envoyer la balle mais si j’ai accepté son invitation c’est parce que c’est un esprit curieux et pour moi la curiosité est la plus grande qualité que peut avoir un être humain car toutes les autres ( qualités) découlent de ça. Etre curieux c’est s’intéresser au monde, comprendre comment il fonctionne. Je pense que j’aurai l’occasion de parler de toutes les curiosités que j’ai essayé dans mon parcours de journaliste scientifique, d’homme de théâtre ou écrivain. Chaque livre est pour moi l’occasion de me spécialiser dans un domaine.

On parlera donc de votre dernier livre La Voix de l’arbre, sorti en octobre 2025
Dans mon dernier livre La voix de l’arbre, j’ai approfondi le sujet sur la communication des arbres, sur tout ce que nous avons à apprendre du monde végétal et du fait que nous sommes en train de détruire les forêts. J’axe mes dernières conférences là-dessus, la préservation des forêts. 

C’est l’histoire d’une jeune fille qui va mettre au point une machine pour communiquer avec un chêne en détectant ses ondes.  Un fait indéniable, c’est que les arbres émettent des ondes. Mon point de départ est l’expérience de Cleve Bachster en 1961 qui a pu observer et prouver (expérience observée, mais pas validée scientifiquement) que les arbres percevaient la mort d’être vivants. 

Écrire, mais l’envie aussi de rencontrer votre public ?
Je n’ai jamais donné de spectacle à Avignon mais ce n’est pas la première fois que je monte sur scène. J’aime rencontrer le public, être en proximité, je ne prépare rien, je suis dans l’improvisation et réceptif. Depuis 2023, je monte sur scène avec un spectacle qui s’appelle V.I.E (Voyage Intérieur Expérimental) où je propose des méditations guidées. Je veux délivrer un message qui est un mélange de science et de spiritualité. Je pars de la science et ensuite j’extrapole, la science-fiction n’est pas scientifique ! Je me garde bien d’avoir la prétention de donner la moindre vérité. 

Éveiller les consciences
Par contre, ce qui m’amuse, c’est de rendre les gens curieux, d’ouvrir les esprits, les consciences car quelle que soit une vérité assénée, elle peut être remise en cause tout simplement parce que le monde bouge, les connaissances aussi. Je suis un romancier, pas un scientifique. J’aime faire rêver les gens, ouvrir des zones de curiosité et je n’ai pas la prétention de faire des conférences scientifiques. Le meilleur et le pire sont possibles à notre époque et le meilleur pour moi est le retour et le respect de la nature et l’interrogation sur qui on est, pourquoi on est né et que faire ?

Pourquoi êtes-vous une star en Corée du Sud ?
C’est simple, ils sont intéressés par le futur et la spiritualité. J’y trouve un public beaucoup plus ouvert (média, journaliste). En France, la mode est plutôt aux romans psychologiques ou romantiques. Là-bas, ils sont intéressés par la science, le futur et la spiritualité. Ils lisent plus. Là-bas, il y a des forêts thérapeutiques (ndlr : la sylvothérapie pour interagir avec les arbres).

Votre rendez-vous sous le Chêne sera réussi si…
Si j’ai réussi à éveiller la curiosité du public pour tout ce qui est nouveau et différent, si je le connecte avec une autre réalité. Si j’ai éveillé leur créativité, c’est-à-dire qu’ils s’intéressent à eux-mêmes plus qu’à moi, qu’ils aient envie d’entreprendre :  envie de faire leur propre texte, musique, ou peinture, envie de s’intéresser à leur propre talent et à leur propre capacité de créer. Les gens sont malheureux car ils subissent. Je proposerai peut-être une séance de méditation.

Samedi 29 novembre. 20h. 10 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr 


Anthony Viaux, ex-pilote de ligne devenu lanceur d’alerte sur l’aviation, sera au Café-librairie Youpi

Tome 4 ou cuvée saison 4, le Festival Polar Pinard revient pour sa quatrième édition du vendredi 17 au dimanche 19 octobre à Bédoin.

Fort de la fréquentation des années précédentes, ce festival prend désormais son allure de croisière avec les ingrédients qui en font son succès : des auteurs invités, des auteurs locaux, des tables rondes, des films, des apéros, une exposition des Flous du Ventoux sans oublier un programme jeunesse , le tout au cœur du village de Bédoin au pied du Ventoux.

Michèle Pedinielli, marraine de l’édition

Journaliste, conceptrice web, la Niçoise Michèle Pedinielli est l’auteur du  roman policier Boccanera édité en 2018 aux éditions de l’Aube. Elle a reçu le prix Lion Noir 2019 pour son roman lors du festival du Livre Policier de Neuilly-Plaisance. En mai 2019, elle a publié Après les chiens, une nouvelle enquête menée par Ghjulia Boccanera. Rédactrice, elle collabore à retronews.fr, le site d’actualités historiques de la Bibliothèque Nationale de France. Elle montera les marches du centre culturel de Bédoin dès l’ouverture à 18h ce vendredi et nous la retrouverons pour animer le petit déjeuner du samedi, ‘Les privés s’en mêlent’ avec Danü Danquigny.

Les autrices et les auteurs invités

Danü Danquigny, Pascale Dietrich, Sébastien Gendron, Luce Michel, Max Monnehay, Michèle Pedinielli, Pascal Prévot (jeunesse), Jacky Schwartzmann se prêteront aux dédicaces le samedi toute la journée (hors pause méridienne) et le dimanche matin. Nous en retrouverons certains lors des deux petits déjeuners ou de la table ronde ‘Mourir….de rire, la dérision comme arme’. Présence des librairies partenaires L’astucieuse renarde de Bédoin et la librairie de Malaucène.

Les vignerons partenaires

Leur présence est une évidence – en dehors du fait que le festival s’appelle Polar, Pinard, ce n’est pas que pour la rime. Dans le roman policier français, le vin aime à se mêler aux intrigues et accompagne souvent les protagonistes. Il a acquis ses lettres de noblesse au fil du temps comme le polar qui était avant considéré comme un sous-genre littéraire. La Coopérative les Vignerons du Mont Ventoux, le Domaine Le Contrebandier, le Domaine de La Massane et Domaine le Van seront présents pendant ces trois jours. Avec générosité mais modération, vous pourrez déguster les vins de ces domaines en attendant votre tour pour les dédicaces.

Une Balade contée dans le village par Gilbert Chiron

Contes fantastiques et mystérieux : trois histoires, trois mystères, un seul frisson.

Le lavoir (d’après Pierre Magnan) : un homme, une femme disparue à la libération, un vieux lavoir que l’on veut démolir … Meurtre ou fugue amoureuse ? Le passé refait surface.

La chasse du Père Chanu (ou La dame de la montagne) : dans le Ventoux, un couple célèbre ses 50 ans de mariage. mais cette nuit-là, la légende de la Dame Blanche se réveille. On dit qu’elle revient tous les deux siècles…

Lou Matagot : en Camargue, les manades cachent parfois des présences inquiétantes. Un taureau de trop, un taureau qui manque, et le matagot – animal fantôme, annonciateur de mort – qui rôde…

Dimanche 19 octobre. 15h. Départ du centre culturel

Sur l’écran noir de nos nuits blanches

C’est le cinéma itinérant Cinéval qui présentera les 3 films en soirée.

L’Horloger de Saint Paul de Bertrand Tavernier. Vendredi 17 octobre.21h. 5€.
Mortelle randonnée de Claude Miller.  Samedi 18 octobre. 21h. 5€.
Le royaume de Julien Colonna. 17h. 5€.

Lecture musicale de Scène de crime de R.J.Ellory par la Compagnie Maâloum

La Compagnie Maâloum est un collectif d’artistes qui travaillent depuis 2008 autour de la littérature et de la musique sur notre territoire de Vaucluse, entre le Mont Ventoux et Avignon. Ils sont cinq : un musicien et quatre comédiens qui aiment et défendent la belle littérature. Ils créent des lectures musicales autour d’un auteur. Dans Scène de crime, l’action se passe en 1971. L’inspecteur Garrett Erickson enquête sur une série de meurtres : des jeunes femmes décapitées dont plusieurs organes ont été prélevés.

Lecture : Rémi Pradier
Musique originale : Antoine Achiary, clavier & Bruno Bertrand, batterie
Mise en lecture : Aude Marchand

Programme complet sur le site www.polar-pinard.com
Du 17 au 19 octobre. Centre Culturel. Place de la Vigneronne. Bédoin. 06 70 03 40 26 / fondusaunoir@gmail.com  

https://www.echodumardi.com/tag/litterature/   1/1