7 juillet 2026 |

Ecrit par le 7 juillet 2026

Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Le programme 2026 du festival a encore tenu ses promesses pour cette 3e édition, avec deux journées riches proposées par les organisateurs, avec des lectures, des rencontres, des ateliers, des spectacles, des tables rondes et des dédicaces. Sans oublier un point d’honneur mis autour du vin et de la gastronomie locale.

Sur deux journées, samedi dimanche, le village perché du Barroux a ouvert ses ruelles et ses places à une aventure littéraire singulière. Pour cette troisième édition du festival Ecoute et Goûte, le thème proposé était le suivant : explorer. « Explorer, c’est accepté de s’aventurer hors du chemin balisé, c’est faire un pas de côté, pousser une porte, traverser une phrase comme on franchit un col. C’est accepté que la littérature déplace, dérange, éclaire. C’est aussi s’élancer vers l’inconnu avec ou sans , de l’infiniment petit à l’infiniment grand, vers les étoiles » explique Thierry Magnier, président de l’association.

Des visites guidées historiques de la Cove étaient au programme.

Un programme en amont
Pour mettre encore plus la littérature à l’honneur, les organisateurs du festival ont décidé de mettre en place des rencontres scolaires en amont de ce week-end, sur les écoles du Barroux, de Suzette, de Malaucène et au collège Raspail de Carpentras. Sans oublier des bibliothèques et des EHPAD. Le festival a ensuite véritablement commencé le vendredi soir à l’Epicerie moderne du Four à Chaux avec un repas conté.

Deux journées très riches
Le programme sur les journées de samedi et le dimanche était très fourni pour les visiteurs. Il y avait par exemple une exploration contée dans les ruelles du village. Des ateliers d’illustration, des lectures musicales, des tables rondes ont aussi été proposés. Ceci avait lieu dans divers endroits du village comme la terrasse du Château, la place de l’Hôtel-Dieu ou encore la salle des fêtes du village. Des visites culturelles gratuites organisées par la Cove sur l’histoire du Barroux et du moulin à huile du village ont également plu aux visiteurs.

Le foyer rural était le lieu de dédicace des auteurs.

De nombreuses expositions
Pour compléter ce week-end culturel et littéraire, de nombreuses expositions ont été organisées dans divers lieux du village comme une sur les affiches ou une autre autour de la broderie.
Le festival se veut également épicurien, avec les bons vins locaux et d’autres produits. Des domaines viticoles étaient présents ainsi que des producteurs locaux et des food trucks.

Olivier Muselet

Les invités :
– Thomas Bass, illustrateur
– Muriel Bloch, conteuse
– Raphaële Botte, journaliste en presse jeunesse et autrice
– Éric Briot, rédacteur aux Carnets du Ventoux
– Noëlle Châtelet, sociologue et autrice
– Emmanuelle Houdart, illustratrice et artiste suisse
– Guilhem Fabre, sociologue
– Timothée de fombelle, auteur en littérature jeunesse
– Valentine Goby, autrice
– Laurent Nunez, auteur
– Cécile Ladjali, autrice
– Kala Neza, comédienne belge
– La compagnie Maâloum


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon, et Aurélien Ficot du café-librairie Youpi !, organisaient une rencontre avec Gisèle Pelicot, à l’occasion de la parution de son livre Et la joie de vivre, écrit avec Judith Perrignon.

Si certains esprits chagrins ont pu – encore une fois – s’étonner de l’invitation du Festival d’Avignon à l’adresse de Gisèle Pelicot à l’occasion de la sortie de son livre Et la joie de vivre, cette invitation de concert avec le café-librairie Youpi ! est cependant en cohérence avec la mission du Festival d’être à l’écoute du bruit du monde et de particulièrement s’interroger sur la banalisation du viol et des violences faites aux femmes. Après le chœur des Déferlantes qui a accueilli dans la cour de la FabricA celle que désormais tout le monde nomme simplement « Gisèle », c’est Tiago Rodrigues qui a introduit cette rencontre historique, un an après le Procès de Mazan : « vous êtes ici chez vous et vous serez jusqu’en 2030 – fin de mandat du directeur – l’invitée d’honneur du Festival d’Avignon ! » Les six cents places de la FabricA ont été prises d’assaut : beaucoup de femmes, beaucoup de jeunes et surtout une émotion palpable. Pour animer cette rencontre autour du livre co-écrit avec la journaliste Judith Perrignon  également présente sur le plateau, Aurélien Ficot du café-librairie Youpi ! d’Avignon, lieu de conférence et de rencontres citoyennes, et Muriel Trichet, psychologue clinicienne. 

La 81e question du Festival d’Avignon : comment continuer à vivre, à aimer, à avancer, après l’impensable ?

On l’a traitée d’icône, de symbole, de star, elle préfère le terme d’amie, de sœur ou d’éveilleuse. Éveilleuse des consciences collectives car en levant le huis clos au bout de 4 ans de réflexion, elle a permis de mettre au grand jour et de faire le procès d’un système, le patriarcat. « En décidant de rendre public le procès de ses agresseurs, elle a refusé la honte et choisi la lumière. Son histoire, intime et universelle, raconte la sidération, la faille, la reconstruction et la reconquête d’une joie possible. À travers cette parole rare, c’est une question essentielle qui nous rassemble : comment continuer à vivre, à aimer, à avancer, après l’impensable ? » Des éléments de réponse ont été donnés très simplement et humblement par Gisèle Pelicot tout au long de cette rencontre d’une heure et demie : « J’ai tenu grâce à vous les femmes qui m’attendaient au tribunal chaque jour, aux messages de soutien, aux chants des Déferlantes… J’ai eu une aide et un soutien psychologique indispensable pour me réapproprier ma vie… Obligation de vaincre sa peur car ça empêche d’avancer… J’ai rencontré l’amour d’un nouveau compagnon… J’ai eu la chance d’être crue grâce aux preuves des vidéos donc la justice a été rendue. » Sous ces faits glaçants, la preuve vivante sous nos yeux d’une Gisèle Pelicot sereine et gaie était sans appel. 

©Michèle Périn / L’Echo du Mardi

Le murmure d’une voix face au tsunami d’une vie

‘Pourquoi un livre ?’, était une des premières questions. « Pendant 4 mois, le monde entier a entendu parler de Gisèle Pelicot mais finalement personne ne me connaissait. Ce livre a été une manière de me connaître, ma famille, ma mère, ma grand-mère, faire entendre ces voix de femmes. Je voudrais par ce livre mettre des mots sur ce que j’ai traversé. Dire que je n’ai plus peur d’être seule, que j’ai retrouvé la joie de vivre. Dire que je suis vivante. » Judith Perrignon a voulu que ce livre soit un murmure mais aussi une voix forte. Quand elle a lu des extraits, ce n’était plus Gisèle Pelicot  parlait mais bien des milliers de femmes qui se reconnaissaient. 

S’autoriser au bonheur

« Car si je n’aime pas c’est le vide qui gagne et je ne suis rien ! » Ainsi se termine sur cette dernière phrase le livre co-écrit avec Judith Perrignon. Phrase lue dans un silence bouleversant pour conclure cette rencontre qui a été d’une haute tenue, dans la dignité mais aussi dans la joie d’une parole libérée. 

Et la joie de vivre. Gisele Pelicot co-écrit avec Judith Perrignon. Édition Flamarion.


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Ancien commandant de bord chez Air France, Anthony Viaux a choisi de démissionner après des années de carrière dans l’aviation commerciale. En cause : une prise de conscience écologique qui l’a conduit à remettre en question l’impact climatique du transport aérien et à interroger la cohérence entre ses convictions et son métier. Dans son livre comme lors de ces rencontres publiques, il raconte ce parcours singulier et invite à ouvrir un débat de fond sur l’avenir du secteur aérien. Alors que le trafic aérien mondial pourrait doubler d’ici 2043, ces rencontres proposent d’éclairer les enjeux climatiques liés à l’aviation et de réfléchir collectivement aux trajectoires possibles.

Un livre pour ouvrir le débat sur la nécessité de réduire le trafic aérien afin de préserver le climat

À l’occasion de la parution de son essai Voyage interrompu – Confidences d’un pilote de ligne éco-anxieux, Anthony Viaux revient sur son parcours de pilote de ligne et sur la décision radicale de quitter l’aviation. Entre témoignage intime et réflexion sur l’avenir du transport aérien, il interroge notre rapport au voyage, à la mobilité et aux limites écologiques. Éditions de l’Aube, 2025.

Des questions clés abordées

Quels sont les impacts écologiques réels de l’aviation ? Peut-on continuer à prendre l’avion sans se poser de questions ? Pourquoi certains professionnels de l’aérien choisissent-ils aujourd’hui de changer de trajectoire ? Quels leviers existent pour réduire l’empreinte climatique du secteur ? Quels pourraient être les co-bénéfices d’une réduction du trafic aérien ?

Une rencontre pour comprendre et débattre aussi sur les enjeux locaux

Cette rencontre s’inscrit dans une tournée d’une vingtaine de conférences-débats de l’ex-pilote de ligne en partenariat avec le réseau Rester sur Terre, et se fera sur Avignon en partenariat avec l’Un-Adrac Provence (Union des Associations de Défense des Riverains de l’Aéroport de Châteaublanc Avignon-Provence). Cette association – comme cela a été rappelé dans le 20h de France 2, sur France Info ou encore sur Reporterre – souligne que « l’aéroport d’Avignon est une aberration écologique, économique et sociale : plus la moindre ligne commerciale depuis des années, des millions en subventions qui ne financent que les vols de jets privés. »

Jeudi 21 mai. 19h30. Entrée libre et gratuite sans réservation. Café-librairie Youpi !. 26 Avenue Saint-Ruf. Avignon. 04 90 82 07 49 / 06 22 99 16 63


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Surnommée « Pythie des VIP » par les uns, « Madame Irma » par les autres, Yaguel Didier se définit elle-même comme « conseillère. » Depuis plus de cinquante ans, elle s’est retrouvée face aux plus grandes personnalités de la planète, aux papes, aux chefs d’état, à François Mitterrand comme à Françoise Sagan, aux patrons du CAC 40, aux chanteurs, acteurs, réalisateurs, sportifs de haut niveau.

Elle a grandi à Toulon avant de suivre sa bonne étoile à Paris. Et après des études de design, elle se lance avec succès dans l’univers de la mode. Puis à 24 ans, grâce à une astrologue, elle découvre son don pour la voyance. « Ce n’est pas un pouvoir mais une main tendue. J’aide les autres, je leur dis croyez en vous, faites-vous confiance ! »

Dans sa biographie, elle ajoute : « La voyance est un don, l’interprétation un art et la consultation, un acte d’amour ». Elle cultive la bienveillance et l’empathie. Un parcours hors du commun, une expérience entre intuition et inspiration nourrie par tous ses voyages tous ses face à face.

Elle sera dans le Luberon le samedi 9 mai à 19h à l’Hôtel 5* Les Bories & Spa de Gordes pour une rencontre avec ses lecteurs, suivie d’une séance de dédicaces de son dernier ouvrage Les clés de votre destin qui est assorti d’un jeu de 24 cartes dessinées par Alain le Foll (Édition Albin Michel).

Contact & réservation : www.hotellesbories.com


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Une France bousculée, c’est un gros livre (645 pages) à picorer. Du confinement en mars 2020 à l’été 2025, le chercheur infatigable Jean Viard, installé dans le Vaucluse où il a fondé les Éditions de l’Aube en 1987, tend le miroir de notre quotidien, des changements qui ont émaillé notre vie. Il est tellement riche et divers que la table des matières occupe à elle seule 11 pages pour aider le lecteur à butiner les chapitres, selon ses centres d’intérêt.

Dès les premières lignes, il est question de la crise sanitaire, de « l’enfermement qui n’a pas le même impact entre ceux qui ont des activités culturelles ou sportives et les autres. La rupture est liée à l’habitat et aux revenus. Les Gilets Jaunes étaient issus des ronds-points et du péri-urbain. En revanche dans les immeubles, les tours, les quartiers les plus pauvres, c’était une autre histoire, dans un pays où on compte 16 millions de maisons avec jardin et 12 millions d’appartements. »

Jean Viard zoome sur les bars, fermés à leur tour. « On a construit des endroits pour que les hommes se rassemblent, échangent, et là ils ne peuvent plus le faire. Déjà on est passé de 500 000 cafés en 1900 à 200 000 à la Libération et 30 000 aujourd’hui. » Autre changement, la chasse. « Ils sont autour de 800 000 à 900 000 les chasseurs, pendant que les végétariens et végans oscillent entre 1 et 1,5 million. Or, on n’a jamais eu autant d’animaux domestiques, 63 millions, au moins un chien ou un chat par famille. Ce lien affectif, sentimental, la caresse qui va de plus en plus vers l’animal, tout cela modifie nos rapports à la chasse, à la vie, à la nature. » Le bien-être animal est de plus en plus prééminent. « La corrida est dans le Sud, Arles, Nîmes, une grande pratique populaire. Mais en Espagne, la Catalogne a voté son interdiction en 2011. »

Quand on pioche sur Noël 2020, il nous rappelle des préconisations souvent ridicules : « Pas plus de 6 à table » voire « Laisser les grands parents dans la cuisine » comme l’avait conseillé un ancien 1er Ministre. Le sociologue ajoute qu’on dénombre « 10 millions de personnes isolées et 10 millions d’autres qui ne peuvent pas vraiment participer à cette fête de la consommation. » En janvier 2021, il évoque les conséquences de cette France à l’arrêt. « Des entrepreneurs feront faillite, des restaurants ne rouvriront pas, on verra des suicides de petits patrons, des désespoirs d’artistes. Mais aussi, à l’inverse, certains créeront un espace de coworking, des start-ups seront susceptibles d’apporter des réponses inédites à des questions techniques ». 

Au fil des mois, notre environnement a évolué, raconte-t-il. Avec un nouveau rapport au numérique, au télétravail entre vie privée et vie professionnelle à la maison. « Les parents s’aperçoivent que c’est compliqué d’avoir les enfants à la maison pour leur faire classe. » Et ils sont 12 millions. « La culture consommée à domicile aussi explose. On se fait livrer livres, pizzas, plats, fringues. » Du coup la logistique se développe à la vitesse Grand V, ce qui provoque une intensification du trafic des poids-lourds et de leur empreinte carbone et menace les hypermarchés. Ces temples de la consommation datent de 1963, le 1er a d’ailleurs été inauguré par Françoise Sagan (si, si!) et à partir de la même époque se sont développés les fameux ronds-points, ZAC et ZUP.

Au fil des pages, on glane des temps forts de notre époque. Le procès des attentats terroristes du vendredi 13 novembre (au Stade de France, au Bataclan) qui ont fait 132 morts et 413 blessés. Le départ d’Angela Merkel qui, en 16 ans, a connu quatre Présidents de la République français (Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron), les 40 ans de l’Abolition de la peine de mort grâce à Robert Badinter ‘panthéonisé’ en octobre dernier. Jean Viard évoque évidemment la 2e femme devenue 1re Ministre après Edith Cresson, en mai 2022, Elisabeth Borne. Il salue aussi l’inscription du Droit à l’IGV dans la Constitution. « Rien ‘est jamais acquis. Les Françaises ont eu le droit de vote en 1946, le droit d’avoir un compte en banque à elle en 1965 et le droit à l’avortement en 1975 » grâce à Giscard et Simone Veil.

Ces dernières années ont vu également l’essor du camping-car. « Après avoir été enfermé à cause du Covid, on a eu besoin d’air, de nature, de soleil, de grands espaces, de liberté et en plus, c’est moins cher qu’une résidence secondaire », écrit Jean Viard. 

Évidemment on ne peut pas lire cet ouvrage-somme en une traite. Il égrène 5 années de chroniques, deux par week-end sur France info. Il résume cet air du temps modifié sous nos yeux, par la pandémie. « On est passé à la civilisation du numérique, celle du double proche, entre notre lien le plus puissant au monde, l’écran qui devient un complément de notre environnement physique, marché, église, petits commerces, stade de foot ».

Il salue aussi les progrès scientifiques. « 4 milliards d’individus ont mené le même combat, on a sauvé 300 millions de vies en confinant, en mettant des masques. Le vaccin a sauvé 30 millions d’humains ». La bataille climatique s’est accélérée. « On a compris l’urgence, on a promu la voiture électrique, le retour au nucléaire, on a multiplié les éoliennes, les capteurs solaires, l’isolation des maisons. »

À la fin, le sociologue évoque la France fracturée, celle des « archipels » décrite par Jérôme Fourquet et il n’est pas du tout d’accord avec lui. « Certes notre société est déboussolée, faute de direction politique claire et par l’omniprésence d’un monde médiatique devenu le tam-tam de tout ce qui ne va pas. Mais il y a 50 ans, il y avait des conflits de classe extrêmement violents. La représentation en France d’une société en crise est largement portée par les réseaux sociaux, les médias, l’actualité en continu. » Et il conclut avec un message positif. « Elle est le pays le plus négatif sur lui-même alors qu’il n’y a pas de raison. On n’est pas découpé en archipels sociaux, on est une société reconstruite autour de la famille, de l’entreprise, du local qui sont des piliers extrêmement solides. »


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Rencontre avec deux auteurs « échappés » de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Loup Balthazar et Médessé Gbedjanhoungbo 

Le temps d’une soirée, deux auteurs échappés de l’enceinte de la Chartreuse de Villeneuve -les- Avignon viennent partager un moment d’exception dans leur parcours d’artistes avec le public.

L’occasion d’entrer dans la « cuisine » de l’écriture et les entendre lire leurs textes. Une heure pour plonger dans la découverte joyeuse des affres et engagements des artistes en résidence. Une soirée d’échange unique et privilégiée à partager ! 

Mardi 17 mars. 19h. Rencontre gratuite suivie d’un verre de l’amitié. 

7e édition du festival de Théâtre amateur du 20 au 29 mars

Ce festival,  porté par les membres de l’Office Municipal de la Culture et du Patrimoine de Sauveterre sous la houlette de Christiane Cheruel aura cette année comme président et invité d’honneur, Gérard Gélas. Tous les jours, des spectacles, des rencontres, des animations, des Food trucks et de la convivialité ! Onze  pièces sont en compétition.

Programme complet : polecultureljeanferrat.com / Tarif unique 8€ (hors Pass’)

Gérard Gélas, parrain d’Honneur et Président du Jury, du  festival de théâtre amateur

Gérard Gelas, directeur du Chêne Noir, a fondé ce lieu emblématique d’Avignon en 1967. Sociétaire de la Société des Auteurs, son parcours, jusqu’à ce jour, compte une soixantaine de créations dont grand nombre de ses propres textes. Pour cette 7e édition il est Parrain d’honneur et Président du jury. 

Cérémonie d’ouverture le 22 mars 

La cérémonie d’ouverture la lieu le 22 mars à 16h suivie de La Femme du Boulanger et Cérémonie de clôture le 29 mars à 16h suivie de la pièce Les filles aux mains jaunes.

Entrée libre

Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

La Compagnie Maâloum propose la lecture musicale de La Petite Lumière d’Antonio Moresco.

Depuis 2018, ce collectif d’artistes crée des lectures musicales autour d’un auteur. Basés sur notre territoire entre le Mont Ventoux et Avignon, ils nous ont déjà donné à entendre Les Raisins de la colère de Steinbeck et plus récemment La Langue des choses cachées de Cécile Coulon. Leurs choix se portent sur de beaux textes qu’ils peuvent magnifier en faisant appel à un musicien ou musicienne. 

La Petite Lumière d’Antonio Moresco. 

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C’est le récit d’un isolement, d’un dégagement mais aussi d’une immersion. Le lecteur, pris dans l’imminence d’une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s’offrent comme le symptôme des maux les plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible. L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source. 

La petite lumière qui nous guide

Le narrateur part en quête de cette lueur et trouve, au terme d’un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant. Il parvient à établir un dialogue avec lui et une relation s’ébauche dans la correspondance parfaite des deux personnages. Cette correspondance offre au narrateur l’occasion d’un final inattendu. La petite lumière sera comme une luciole pour les lecteurs qui croient encore que la littérature est une entreprise dont la portée se mesure dans ses effets sur l’existence.

Lecture : Julie Minck
Musique originale : Léa Lachat, accordéon et MAO
Adaptation et mise en lecture : Julie Minck

Vendredi 6 mars. 18h30. Bibliothèque. Le Barroux.


Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Alors que son livre Cuisine d’un cancre est sorti au mois de novembre, le chef Glenn Viel ira à la rencontre de ses lecteurs lors de deux séance de dédicace ce jeudi 18 décembre au Clair de la Plume à Grignan et ce vendredi 19 décembre à L’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence.

Deux occasions de rencontrer le chef de l’Oustau de Baumanière se présentent cette semaine. Deux séances de dédicace sont organisées : une première au Clair de la Plume à Grignan et une seconde à L’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. Le public pourra donc rencontrer Glenn Viel, échanger autour de son livre, de son actualité, ou encore de Top Chef.

Dans son livre Cuisine d’un cancre, Glenn Viel revient sur son parcours atypique, marqué par un rapport peu conventionnel à l’école, et dévoile comment l’audace, l’imagination et l’envie de bousculer les codes ont façonné son identité culinaire et humaine au travers d’un témoignage sans filtre.

Jeudi 18 décembre. De 11h à 12h. Le Clair de la Plume. 2 Place du Mail. Grignan.
Vendredi 19 décembre. 15h30. L’Oustau de Baumanière. 500 Route de Baumanière. Les Baux-de-Provence.

©Hachette Cuisine

Le Barroux : une 3e édition du Festival ‘Ecoute et Goûte’ réussie

Un nouvel ouvrage autour du célèbre peintre, intitulé Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence, est paru au début du mois de décembre aux éditions Silvana Editoriale.

Suite à une violente crise à Arles durant laquelle il s’est coupé le lobe d’oreille, Vincent Van Goh a rejoint la Maison de santé Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence en mai 1889, où il a séjourné pendant un an.

À cette époque, il ne se doutait pas de l’impact qu’allait avoir ce séjour sur lui et son art. C’est dans cette maison de santé qu’il a réalisé 150 toiles, dont La Nuit Étoilée, Les amandiers en fleurs ou bien Les Iris, qui font aujourd’hui la renommée du peintre. Un séjour au cœur des Alpilles qui est aujourd’hui relaté dans le nouvel ouvrage Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence.

Ce livre, publié aux éditions Silvana Editoriale, de huit auteurs. La direction artistique a été confiée à Elisa Farran, directrice du Musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence, qui a bénéficié des contributions d’Adrien Bosc, Jean-Marc Boulon, Élisa Farran, Jacqueline Leroy, Jean-Pierre Luminet, Claude Mauron, Virginie Olier et Alexandra Roche-Tramier.

« Ce livre n’est pas seulement un ouvrage de plus sur Van Gogh, affirme la Ville de Saint-Rémy-de-Provence. Il rassemble une mémoire collective et marque la reconnaissance de toute une commune à celui qui a transformé son destin à jamais. »

Livre Vincent Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence. 30€. Éditions Silvana Editoriale.

©Silvana Editoriale

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