9 février 2026 |

Ecrit par le 9 février 2026

Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

Mercredi 22 février, la librairie Elan Sud, à Orange, reçoit l’auteur-conférencier Michel Caudry. Cette rencontre animée par Corinne Niederhoffer sera suivie d’une séance de dédicaces.

Cette rencontre s’articulera autour de « La Laure chantée par Pétrarque – enquête à propos d’une célèbre inconnue », de Michel Caudry. Dans cette œuvre, l’auteur livre des clés d’interprétation pour l’œuvre du poète et éclaire la personnalité de Pétrarque d’un jour nouveau. Ce livre passionnant comme une enquête scientifique et policière s’appuie sur d’abondantes preuves notariales ou scripturaires, tout autant que sur de nombreuses références poétiques dans l’italien d’origine et en traduction. Un ouvrage précieux, à maints égards.

A propos de Michel Caudry

D’abord Professeur de Cancérologie et chef de service au CHU de Bordeaux, pionnier de la radiothérapie de précision, Michel Caudry a participé à de nombreux colloques et publications médicales. Changeant de vie à la maturité, sa passion pour la mer l’amène à partir en voilier vers les Antilles où il crée une gazette, puis à naviguer en Polynésie. Désormais installé à l’ombre du Mont Ventoux, il redécouvre deux vieux amis : Pétrarque et Saint Augustin.

Rencontre le mercredi 22 février à 19h, à la librairie Elan Sud, 233 rue de Rome, Orange – entrée libre à partir de 18h30.

J.R.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

Bernadette Camhi-Rayer fondatrice des Editions Reflections et Frédéric Bouchet, ancien joueur et entraineur viennent à la rédaction présenter l’ouvrage ’l’Ethique avant la victoire 1964 -2004, 40 ans d’une belle aventure collective et sportive’, qui vient de paraître.

Bernadette Camhi-Rayer et Frédéric Bouchet font la tournée des popotes, c’est-à-dire des rédactions pour faire connaître l’ouvrage, et surtout remémorer aux Avignonnais l’époque glorieuse de la MJC Foot Avignon qui fera la joie de nombre d’enfants et de parents. Une épopée à nul autre pareil qui aura vu l’avènement de deux joueurs hors normes comme Laurent Paganelli et Eric di Meco, grands joueurs de foot issus de la MJC de la Croix des oiseaux à Avignon, et de tant d’autres, anonymes, qui s’y seront, enfants, solidement construits.

Tout commence par un groupe facebook
«J’ai fait partie des premières personnes à intégrer un groupe facebook ‘Famille de la MJC Foot Avignon’ qui se penchait sur un travail de mémoire sur la MJC Croix des oiseaux d’Avignon, explique Frédéric Bouchet, ancien joueur et entraineur du club. Nous nous sommes mis à publier des photos et des articles, nous remémorant cette période où chacun de nous avait évolué en tant que joueur, éducateur ou dirigeant du club. Puis nous avons éprouvé le besoin de nous réunir et d’interviewer des personnes emblématiques du club.»

La collecte des témoignages
«Nous avons commencé par recueillir les propos très étoffés de René Blum, -professeur agrégé d’éducation  physique, ancien joueur, éducateur et directeur sportif de la MJC Foot Avignon-, qui était au tout départ de cette belle aventure, se remémore Frédéric Bouchet. Puis, dans la nuit, j’ai été réveillé par une évidence : il fallait faire de ces témoignages, un livre. Idée validée, le lendemain, par le groupe facebook qui a pris attache avec Bernadette Camhi-Rayer, qui a accepté dans la foulée. Son travail ? La collecte des textes et photos, la mise en forme de l’ouvrage, la coordination, la publication puis, enfin, la distribution. Cet accord nous a stimulés, motivés, pour foncer dans l’aventure.»

Bernadette Camhi-Rayer et Frédéric Bouchet présentent ‘l’Ethique avant la victoire’ Copyright Mireille Hurlin

La mobilisation des réseaux
«J’avais créé ma maison d’édition Réflections en 2020 et déjà publié 8 ouvrages, resitue Bernadette Camhi-Rayer. Or, dans le même temps, mes deux fils, David et Emmanuel –dit Manu-, se sont mis à mobiliser leurs propres réseaux dans lesquels il y avait d’anciens entraineurs de la MJC et c’est finalement Fabrice Lançon, ancien joueur et éducateur, qui m’a contactée.»

La genèse de l’association
«Nous voulions rappeler la genèse du club, relate Frédéric Bouchet, son évolution, comprendre ce qui avait fait le succès de l’association. Nous voulions également transmettre notre expérience pour favoriser l’émergence de nouveaux projets. »

«Nous avons formé des hommes avant de former des footballeurs.»

La quintessence de cette aventure ?
«Elle est indiquée sur la 1re de couverture de l’ouvrage : ‘L’éthique avant la victoire’. Le club gagnait régulièrement les challenges de fair-play et plaçait le respect de l’adversaire et de l’arbitre au-dessus de la victoire. D’ailleurs, chaque nouveau licencié devait signer une charte de bonne conduite. Ce club a bâti des hommes avant de former des sportifs. C’est ce qui fait que 40 ans après cette aventure, nous restons marqués par notre passage dans le club. En tout ? Nous avions environ 300 inscriptions d’enfants par an durant 40 ans, parfois un peu moins –nous n’avons pas pu retrouver toutes les archives- qui pourrait évoquer entre 10 000 et 12 000 jeunes passés par le club. Cette aventure a mobilisé beaucoup d’éducateurs, de bénévoles, de parents qui se sont énormément investis.»
En tout, 25 joueurs professionnels seront sortis des terrains de la MJC dont l’objectif était avant tout de former des hommes avant de former des footballeurs. Des jeunes issus d’abord des quartiers d’Avignon, puis ensuite du Vaucluse et même au-delà.

La réalisation du livre
«18 mois ont été nécessaires pour produire le livre, précise Bernadette Camhi-Rayer. Au-delà de l’histoire qui y est contée, c’est une réflexion sur la formation sportive et l’intégration sociale des jeunes. Ce que nous avons essayé de démontrer ? A quelles conditions peut-on faire réussir un club de jeunes et faire en sorte que non seulement ils deviennent de bons joueurs mais se forgent, dans le même temps, une personnalité emplie de valeurs. Sans pour autant omettre d’évoquer les difficultés auxquelles ils sont confrontés, particulièrement quand on voit ce qui se passe, maintenant, sur les stades.»

Sur le vif
«Je m’explique : Alors que j’assistais à un match de foot, ce week-end, j’ai vu une dispute éclore entre des parents de joueurs. Parce que maintenant les parents veulent voir en leur enfant, le prochain Zidédine Zidane ou Lionel Messi. L’esprit du foot a été perdu au profit de la starisation du joueur. La question est comment faire renaitre cet esprit de corps alors que la société elle-même a changé. Le fair-play aurait-il été oublié au profit de la compétition ?» interroge Bernadette Camhi-Rayer

La starisation
«L’individualité a pris le pas sur le collectif, regrette Frédéric Bouchet. Les parents ont les yeux rivés sur leur progéniture, bien loin de la réussite collective. C’est le point sur lequel il faudrait travailler pour proposer une autre vision. » « Ca n’est pas le cas de tous les clubs car je connais des présidents qui rappellent ‘de ne pas perdre son âme’, remarque Bernadette Camhi-Rayer. Ce président plébiscitait le collectif, le respect de l’arbitre, des éducateurs et des règles. Car pour s’insérer dans la société il faut d’abord le faire dans une équipe.»

Les anciens de la MJC d’Avignon et l’éditrice lors de la présentation du livre ‘L’éthique avant la victoire’. Copyright Laurent Garcia

Le rayonnement de la maison des Jeunes et de la culture de la Croix des oiseaux
«La section football a pu s’épanouir grâce à la dynamique de la MJC Croix des oiseaux –Maison des jeunes et de la culture-, créée en 1965, qui a suscité l’engouement avec, 1700 adhérents au bout de 3 ans d’existence, souligne Frédéric Bouchet. Cette structure proposait beaucoup d’activités, de manifestations avec une action sociale dans le quartier. Sans cette volonté politique rien n’aurait existé, assure l’ancien éducateur sportif.Ce rayonnement, tout d’abord culturel puis sportif, prenait sa source dans une réelle volonté politique d’animer ce nouveau quartier –anciens jardins maraîchers d’Avignon- construit à l’après-guerre dans les années 1950 et 1960, et la Ville y a mis les moyens.»

Des pistes pour renouveler l’expérience ?
«L’un des objectifs de ce livre a été de retracer ce qui s’était passé, pourquoi et comment cette association avait vécu un tel succès et surtout comment elle avait réussi à emporter l’enthousiasme des organisateurs et des enfants. Toutes les questions que nous avions cette formidable aventure se sont transformées en réponses évoluant en un possible héritage aux futurs clubs, pour construire une nouvelle aventure dans les quartiers périphériques et ailleurs, au bénéfice des jeunes, concluent Bernadette Camhi-Rayer et Frédéric Bouchet. Même si ça ne sera jamais la même chose parce que les temps et les conditions ont changé.»

Les conditions de la réussite ?
«Réunir des personnes capables de concevoir un projet, de porter une ambition, relève Bernadette Camhi-Rayer. Renouveler ce besoin d’appartenance à un quartier, à un village ; créer un cadre bien défini avec des règles tout en mobilisant l’environnement social : élus, associations, cadres religieux, écoles, recruter de bons sportifs, de bons éducateurs sportifs également formés à la sphère sociale,» complète Frédéric Bouchet.

Qui seront les acheteurs de ce livre ?
«Probablement tous ceux qui ont été proches de ce club, remarque Frédéric Bouchet. Nous sommes aussi l’un des pays qui compte le plus de bénévoles, ce livre peut donc inspirer bien d’autres associations grandie par la force et la puissance du bénévolat. Cet ouvrage a été un travail de mémoire, pour ceux qui ne sont plus là, pour ceux qui ont vécu cette aventure, mais il est surtout porteur d’espérance pour l’avenir dans l’aspect de la construction humaine.»

Actu
Les principaux protagonistes du livre ‘L’Ethique avant la victoire’ concocté par le Collectif MJC Foot Avignon seront présents lors de l’Autre festival, le salon du livre d’Avignon, Samedi 4 février, lors d’une conférence à 15h30, salle de conférence du Novotel Avignon centre, sur le thème : Education sportive, éducation sociale, animée par Philippe Fabrègues, journaliste à FR3. Lors de cette conférence, le Collectif MJC Foot Avignon, Frédéric Boucher, Laurent Paganelli et Eric di Meco feront une présentation de l’ouvrage ainsi qu’une dédicace.

Les infos pratiques
‘L’éthique avant la victoire’ 1964-2004, 40 ans d’une belle aventure collective et sportive. Auteur : Collectif MJC Foot Avignon. 2022. Editions Reflections, 4, rue Grivolas 84 000 Avignon. 30€ TTC. Le livre a été édité, pour l’instant, à 300 exemplaires numérotés. Le livre est disponible auprès de l’éditrice et à la Librairie Mémoire du monde.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

Ecrivaine et actrice britannique, rencontrez Anna Hope autour de ses derniers romans ce samedi à 11h à la librairie Le Bleuet, à Banon. Au programme de cette rencontre exceptionnelle : présentation des livres, lectures, échanges et dédicaces.

La librairie Le Bleuet, située à Banon, organise une rencontre exceptionnelle avec l’écrivaine et actrice britannique, Anna Hope. Cette rencontre s’articulera autour de ses derniers romans : « Le Rocher Blanc (Le Bruit du monde, août 2022), « Nos espérances (Gallimard, 2020) et « La Salle de bal » (Gallimard, 2017).

« Le rocher blanc est un lieu sacré situé au large du Mexique et qui va être le témoin au fil du temps des éprouvantes destinées humaines qui passent à proximité. Le rocher blanc traverse le temps, toujours debout, les humains, eux, passent : la Terre nous survivra-t-elle quoiqu’il se passe ? », coup de cœur de Sophie, libraire.

Au programme de cette rencontre : présentation des livres, lectures, échanges avec l’autrice et dédicaces.

Samedi 26 novembre à 11h à la librairie Le Bleuet, Banon.

J.R.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

Après un premier essai, « Est-ce qu’on peut enfin en placer une ?! », Jean-François Périlhou, maire Vaison-la-Romaine, publie son nouveau livre « Tranche du Sud ».

Ce nouvel ouvrage de Jean-François Périlhou, maire de Vaison-la-Romaine, vise à faire découvrir ou redécouvrir les incomparables contours du Sud, de son héritage ancestral jusqu’à ses exigences modernes. Il constitue une immersion méridionale et est accompagné de deux annexes : un glossaire du parler sudiste et un recueil de quelques chansons traditionnelles.

« Tranche du Sud » est d’ores et déjà commandable dans les lieux de distribution habituels, à commencer par ceux de Vaison-la-Romaine et de ses alentours, ainsi qu’en suivant ce lien.

J.R.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

La 4e édition du festival de la bande dessinée d’Avignon aura lieu ce week-end, le samedi 26 et le dimanche 27 novembre, à l’Hôtel de Ville. Auteurs, dessinateurs, coloristes, bédéistes, les visiteurs pourront rencontrer de nombreux intervenants et autant d’univers variés.

Le festival de la bande dessinée d’Avignon s’installera de nouveau à l’Hôtel de Ville, durant deux jours intenses, le samedi 26 et le dimanche 27 novembre. Pour cette 4e édition, 25 auteurs seront présents pour rassembler petits et grands autour de séances de dédicaces et d’ateliers artistiques destinés aux plus jeunes.

Parmi les auteurs, dessinateurs, coloristes et illustrateurs présents : Philippe Aymond (Lady S.), Pascal Bresson (Simone Veil – L’immortelle), Stefano Carloni (Les nouvelles aventures de Barbe-Rouge), Sara del Giudice (Derrière le rideau), Claire Fauvel (la Guerre de Catherine), Marion Mousse (L’Ecume des jours), Sophie Ruffieux (Ma vie selon moi) et bien d’autres.

Organisé par l’association Renc’Arts en partenariat avec les librairies La Crognote Rieuse, L’Eau Vive, Amazin’ et La Comédie Humaine, les visiteurs retrouveront sur place tous les ouvrages proposés à la vente par ces librairies partenaires du festival : BD, romans, mangas, etc.

Les visiteurs pourront également découvrir une exposition installée dans le péristyle de l’Hôtel de Ville mettant en scène les héros de BD dans la cité papale. Réalisée par 11 auteurs, l’exposition est visible depuis le 8 novembre et jusqu’au 27.

« Cette manifestation majeure pour notre territoire trouve tout naturellement sa place dans une ville où la culture se vit toute l’année et s’inscrit pleinement dans notre dynamique ‘Avignon, terre de culture 2025’, a déclaré Cécile Helle, maire d’Avignon. Que vous soyez lecteurs attentifs ou occasionnels, petits ou grands, soyez bienvenus à l’Hôtel de Ville, transformé pour l’occasion en une véritable Cité de la BD ».

Les auteurs dédicaceront uniquement les ouvrages achetés sur place © Festival de la bande dessinée d’Avignon

Deux espaces dédiés aux enfants
Comment mettre en page et en image, une histoire ? Comment créer un personnage ? Isabelle Charly, Clara Cuadrado, Dominique Bastide et Dominique Rousseau animeront des ateliers où le jeune public pourra apprendre les bases du dessin.

Egalement, l’Ideas Box, un dispositif nomade créée par l’ONG Bibliothèque Sans Frontières et imaginée par le designer Philippe Starck, sera installée le samedi 26 novembre dans le péristyle bas de l’Hôtel de Ville. Elle permettra aux visiteurs de lire en étant confortablement installé dans une bulle.

Les 26 et 27 novembre à l’Hôtel de ville d’Avignon de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30.
Les auteurs dédicaceront uniquement les ouvrages achetés sur place.

J.R.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

Vendredi 14 octobre, la librairie Elan Sud, à Orange, reçoit l’autrice Denise Déjean à l’occasion de la sortie de son dixième roman intitulé ‘Un forgeur, deux continents’. 

Vendredi 14 octobre à 19h, la Librairie Elan Sud accueillera Denise Déjean pour une rencontre à propos de son nouveau roman, ‘Un forgeur, deux continents’, paru le 10 juillet dernier. La rencontre sera suivie, pour ceux qui le souhaitent, de la dégustation de plats et boissons que vous aurez apportés. Le caviste Cédric Bourelle sera également présent pour vous faire découvrir quelques cuvées.

Résumé : ‘Né à Banat, près de Tarascon-sur-Ariège, au début du XIXe siècle, Antoine Ville, que tout prédestine à suivre la modeste lignée de paysans de ses parents, entre dans le monde du fer et de la forge par hasard. Il devient un excellent ouvrier et reste au pays, jusqu’au jour où le monde s’ouvre à lui. Son aventure aux mille rebondissements le mène jusqu’au Mexique où il fonde une nouvelle famille, toujours dans la forge. L’amour de ses parents, des traditions et de son pays restera gravé dans son cœur’.

Ce roman biographique entre Ariège et le Mexique est issu d’un travail de recherches généalogiques. Après avoir écouté ses descendants, essaimés entre la France, les Etats-Unis et le Mexique, Denise Déjean a reconstitué le puzzle de la vie d’Antoine Ville en respectant les faits et les lieux. La touche romanesque de l’autrice en renforce la valeur épique.

‘Un forgeur, deux continents’, de Denise Déjean, paru le 10 juillet 2022, Collection Hors collections, aux éditions Elan Sud © DR

Denise Déjean

Impliquée dans le monde culturel, Denise Déjean a co-signé plusieurs ouvrages ethnographiques sur les Pyrénées ariégeoises avant de se lancer dans l’écriture de nouvelles, puis de contes pour enfants et de romans. Deux d’entre eux, ‘Le Crime du Gamat’ et ‘Lardoulens’, ont été récompensés par l’Académie des Jeux floraux. ‘Femmes en leurs jardins’ a quant à lui reçu le Prix du Livre pyrénéen littérature.

Denise Déjean (autrice) © DR

Rencontre le vendredi 14 octobre à 19h, à la librairie Elan Sud, 233 rue de Rome, à Orange – entrée gratuite – réservations au 04 90 70 78 78 ou sur elansud@orange.fr – pour lire les premières pages, c’est ici.

J.R.


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

La fantaisie est le genre littéraire le plus populaire en Europe. Selon une étude publiée par Studying in Switzerland, le fait que la plupart des récits célèbres de fantaisie se concentrent, d’un point de vue historique, sur des lieux d’inspiration européenne est probablement l’une des raisons pour lesquels ce genre est plébiscité sur le Vieux-Continent. Parmi les plus populaires, on pense bien sûr à la saga Harry Potter et aux œuvres de J. R. R. Tolkien (Le Seigneur des anneaux, Le Hobbit). En deuxième position, on retrouve les romans, qui sont notamment le genre littéraire le plus populaire en France et dans la péninsule Ibérique.

Comme le montre notre carte, les préférences de lecture varient selon les pays et les cultures. Les anglophones du Royaume-Uni et d’Irlande, très attachés à leur patrimoine littéraire, préfèrent les livres de littérature classique, tandis que les néerlandophones des Pays-Bas et de Belgique ont une préférence pour la noirceur, avec les thrillers. Les Norvégiens sont aussi plutôt friands d’histoires sombres, puisque le genre le plus populaire dans le pays est le polar.

De Claire Villiers pour Statista


Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

‘Apprendre à voir, c’est apprendre à penser’

Samedi 10 septembre Joseph Pacini présentera l’ouvrage ‘Marcel Roy, passeur de lumière’ paru aux éditions Cardère à Avignon. L’auteur illustrera ses propos par la projection de diapositives.  Ça se passera en salle Bouscarle à Cavaillon, 105 avenue Charles Vidau. Une initiative de l’association Cavaillonnaise Kabellion pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine cavaillonnais.

«Cette monographie de Marcel Roy (1914-1987) retrace un parcours ponctué de peintures murales, de peintures de chevalet, de vitraux, dalles de verre, verrières et puits de lumière dans les régions Provence, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, précise Bruno Msika fondateur des Éditions avignonnaises Cardère.

Histoire d’un itinéraire
Cet itinéraire croise à la fois des événements artistiques et des rencontres avec Albert Gleizes, Braque, Manessier, Bazaine, Elvire Jan, pour lesquels peindre fut le moyen de traverser la lumière, poursuit l’éditeur.

Peintre décorateur de métier
Marcel Roy devient prêtre et artiste pour trouver un langage neuf et faire passer la lumière. Il n’eut de cesse de promouvoir l’art sacré dans ses expressions contemporaines et de le faire entrer dans les édifices religieux. Subtile et pleine d’énergie et de force, son œuvre donne du sens aux mots incarnation, passion et résurrection

Hommage au passeur de lumière
Dans ce très bel ouvrage, Joseph Pacini (pour les textes) et Christian Malon (pour les photos) rendent hommage à ‘Marcel Roy, passeur de lumière’. Marcel Roy ? Il était le vicaire de la paroisse de Cavaillon depuis son ordination en 1943 jusqu’en 1947. Il est également l’auteur de plusieurs peintures murales : ‘Chapelle de l’hôpital à Cavaillon, église Saint-Paul à Cheval-Blanc ; de vitraux en plomb et  en dalle de verre en ciment armé,  ainsi que de peintures de chevalet.

«Quand je peins, je créé quelque chose de nouveau, mais il n’y en a qu’un qui est créateur, c’est Dieu… Alors en créant, je conjugue le verbe et mon action divine,» Marcel Roy.

Un homme de foi, prêtre et artiste
«Le projet de rendre hommage à votre démarche d’homme et à votre œuvre d’artiste, je le dois à vos compagnons de route André Raymond et Jean-Noël Roux, prêtres avec lesquels vous avez vécu au 35, rue d’Annanelle à Avignon, entame Joseph Pacini.

C’est là, à l’institut saint-Michel, petit séminaire d’alors, que l’adolescent que j’étais a pressenti que vivre ne pouvait être que mouvement et créativité. Et, lorsque plongé dans le silence de vos pensées, je vous voyais longer les murs des classes dans la cour de récréation, il me semblait que vous exploriez sans cesse l’inconnu qui s’offrait à chaque pas devant vous.

J’ai dû cheminer dans le temps et l’espace pour rencontrer vos œuvres… Comprendre vos engagements d’homme, de prêtre et d’artiste… A travers vos œuvres revisitées, j’ai le souvenir vivant de ces paroles que vous m’avez dites : ‘Apprendre à voir, c’est apprendre à penser’.»

Comment tout a commencé
Marcel Roy (1914-1987), fréquentera l’école des Beaux-Arts, l’atelier de Claude Firmin, poursuivra ses études à l’académie de Bruxelles puis exercera le métier de décorateur. L’avignonnais milite à la Joc (Jeunesse ouvrière chrétienne). Sous l’occupation allemande, il s’engage dans l’équipe des cahiers de Témoignage Chrétien, mouvement clandestin de résistance de 1941 à 1944. Il entre au grand séminaire d’Avignon et est ordonné prêtre en 1943. Il est nommé vicaire à Cavaillon puis à Saint Pierre à Avignon. En 1951 il est nommé aumônier du Pensionnat des Frères des Écoles Chrétiennes. En 1957, il est mis à la disposition du petit séminaire. Il est délégué à la culture en 1982.

Église Saint-Joseph-Travailleurs d’Avignon.Copyright Ch. Malon

Une inspiration protéiforme 
Marcel Roy est l’auteur, entre autres, de peintures murales au petit séminaire d’Avignon, à la chapelle du couvent de l’Immaculée Conception, à Notre Dame de Lumière, à la maison des prêtres de Béthanie. Ses vitraux sont visibles dans les églises du Sacré-Cœur et de Saint-Joseph à Avignon, Notre-Dame de la vigne et du Rosaire à Cairanne, dans les chapelles de la clinique Masquin (à Villeneuve-lez-Avignon) et du Mont Serein, ainsi qu’au séminaire Saint-Roch à Montpellier.

Des tableaux très souvent mystiques
Il participa à de nombreuses expositions, dont le Salon International d’Art sacré à Paris en 1983, à la Chapelle du Grand Couvent à Cavaillon en 1977, au salon de Noël de Bollène en 1986. Il décèdera le 15 juin 1987.

Les infos pratiques
‘Marcel Roy, passeur de lumière’ de Joseph Pacini et Christian Malon. 96 pages. Paru en juillet 2022. 30€. Editions Cardère. Pastoralisme ; Sciences humaines et sociales. 19, rue Agricol Perdiguier à Avignon. 06 03 17 85 65. L’ouvrage est publié avec le concours financier de la Région Occitanie. https://cardere.fr

L’Abbé Marcel Roy

Orange : la librairie Elan Sud propose une rencontre avec Michel Caudry, auteur-conférencier

C’est le titre du dernier livre de Jean Viard (sociologue, directeur de recherche et fondateur des Editions de l’Aube à La Tour d’Aigues) et David Médioni (directeur de l’Observatoire des médias de la Fondation Jean Jaurès).

« La pandémie nous a enfermés chez nous, allions-nous encore parler de sur-tourisme, de pollution aérienne, de voyages, de théâtre et de festivals ? » demande en 4e de couverture du livre Jean Blaise, directeur du ‘Voyage à Nantes’, l’Office du Tourisme de Loire Atlantique qui a précisément organisé en septembre 2021 un Colloque sur ‘Le tourisme du futur’.
Cet opus de 167 pages reprend les thèmes abordés par les professionnels et observateurs du tourisme. En préambule, Jean Viard écrit : « Un jour, tout s’est arrêté. Avions, trains, voitures, spectacles, bars, restaurants, chacun s’est enfermé chez lui ». Alors que depuis des décennies, notamment les premiers congés octroyés aux salariés par le Front Populaire en 1936, se sont succédés « le tourisme social, les parcs, les réserves naturelles, les plages du Languedoc, les maisons de la culture ». Mais au printemps 2020, au lendemain du 1er tour des municipales, le 16 mars, le confinement nous a assignés à domicile. C’est à ce moment-là que l’économie du loisir s’est révélée indispensable pour faire société, le week-end ou pendant les vacances. « Peu à peu nous avons compris que nous étions comme revenus à l’année zéro de la société des loisirs et du tourisme » enchaîne le sociologue.

23 millions de touristes en Paca
A quoi ressemblera le tourisme du futur? Le Covid a conduit 1,5 milliard de touristes à rester cloîtrés ce qui nous amène à réfléchir, mais auparavant déjà, quelques signaux avaient clignoté et auraient pu nous alerter, l’aspiration à un tourisme de proximité, en diminuant l’usage à l’avion (avec le mouvement suédois ‘Flygskam’ ou sentiment de honte à cause de la pollution induite), la pénétration des cars de tourisme au coeur des centres historiques ou en interdisant les imposants navires de croisière dans la Lagune à Venise.

Le tourisme représente quand même 10% du PIB (Produit intérieur brut) et 2 millions d’emplois. La France attirait avant la pandémie 86 millions de touriste, la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur 23 millions, qui pèsent dans l’économie. 2020 a donné un coup d’arrêt à ces retombées dans le monde entier avec, d’après David Medioni, 4 000 milliards de cash évaporés. Il faut donc repenser le tourisme, le répartir sur les 4 saisons et pas seulement pendant l’été et les vacances scolaires, peut-être en limitant le nombre de visiteurs, comme c’est le cas en ce moment pour la Calanque de Sugiton, entre Marseille et Cassis pour protéger la végétation, la qualité de l’environnement en évitant le piétinement et l’érosion des chemins.

Des endroits jadis confidentiels sont devenus des lieux de convoitise
Entre les billets low-cost et le numérique le tourisme a changé, selon les auteurs du livre : « 80% des Français qui voyagent préparent leur séjour en ligne, s’immergent en amont dans les musées et les monuments du patrimoine grâce au système de réalité augmentée » comme c’est le cas pour la visite du Palais des Papes avec Histopad. Mais, à contrario, cette visite virtuelle peut provoquer des excès, dénoncent-ils, « La glamourisation des paysages sur Instagram entraîne la création d’une image forte et puissante et des endroits jadis confidentiels qui sont devenus des lieux de convoitise forte où certains viennent seulement prendre une photo, la poster et dire ‘J’y étais’.Et en étant exagérément retouchés, ces lieux sont rendus tellement désirables qu’ils en deviennent ensuite inaccessibles ».

Responsabiliser les touristes
La solution serait-elle alors de responsabiliser le touriste ? De lui faire signer une Charte de bonne conduite? Jean Blaise, directeur de ‘Le voyage à Nantes’ suggère que « Le voyage à nouveau remplace le tourisme », c’est à dire « Une approche intelligente, active de l’offre, alors que le mot tourisme implique de masse’,comportements suivistes et déplacements absurdes. Et il pose avec humour une question pour conclure : « Décidons-nous d’attendre l’avion électrique et le paquebot à voiles pour le grand public d’ici 15 ans avant de renouer avec le grand international ? Réfléchissons ensemble… »

L’an zéro du tourisme. Jean Viard – David Médioni aux Editions de l’Aube (04 90 07 46 60)

https://www.echodumardi.com/tag/livre/page/5/   1/1