3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Bassin de vie d’Avignon : le futur pôle territorial dans la dernière ligne droite

Le futur outil de coopération visant à assurer un dialogue permanent entre les territoires du Bassin de vie de la cité des papes et ses 520 000 habitants déjà concernés.

Après une nouvelle réunion qui s’est tenue le 12 septembre dernier, le futur Pôle territorial du grand bassin de vie d’Avignon rentre dans sa dernière phase d’élaboration.
Pour cela, les 8 EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale) concernées (les Communautés d’agglomération du Grand Avignon, des Sorgues du Comtat, de Luberon Monts de Vaucluse, du Gard Rhodanien, de Comtat Ventoux Venaissin et les Communautés de communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse, du Pont du Gard et de Vaison Ventoux) sont amenés à délibérer officiellement dans les prochaines semaines pour engager officiellement la création de la structure. Situé dans les locaux pontétiens de l’Aurav (Agence urbanisme Rhône Avignon Vaucluse), c’est un arrêté de la nouvelle préfète de Vaucluse qui devrait ensuite valider formellement la naissance du ‘Pôle territorial’ dans le courant du premier semestre 2023.
L’initiative prendra la forme d’un Syndicat mixte n’ayant n’a pas vocation à devenir une nouvelle structure administrative et s’appuiera sur l’Aurav pour son animation.

Plusieurs mois de réflexion
Comme nous l’avions évoqué dans nos colonnes, cela fait plusieurs mois que cette démarche « de coopération pour renforcer l’attractivité du territoire et mettre en œuvre des projets communs » a été lancée.

Constatant que ce territoire dépasse largement les périmètres institutionnels (3 départements, 2 régions, 2 zones scolaires, 3 CCI) ces collectivités entendent ainsi dépasser ces freins administratifs en ayant pour objectif de mener une réflexion sur les possibles synergies, articuler leurs politiques territoriales et être en capacité de porter ensemble des actions communes.

« Je crois qu’il faut d’abord apprendre à travailler ensemble en portant des projets collectifs utiles pour l’ensemble de nos territoires comme le transport par exemple, expliquait en janvier dernier Joël Guin, le président du Grand Avignon qui vient de valider la création du Pôle territorial lors de son dernier conseil communautaire. Je suis convaincu que c’est par ce biais là que nous poserons les bases d’un avenir commun. »

Les travaux continuent
En attendant, les travaux entamés par les EPCI membres du Pôle vont se poursuivre autour des 4 premières thématiques de coopération déjà identifiées. A savoir :  

  • Faire converger les politiques de mobilité.
  • Articuler les orientations de développement et d’aménagement de l’espace.
  • Harmoniser les politiques de gestion des déchets.
  • Définir une vision commune de la prévention du risque inondation.

« Les déplacements quotidiens de toutes natures, les nombreux échanges entre ses habitants et ses activités, les complémentarités économiques, les richesses naturelles et patrimoniales exceptionnelles font du grand bassin de vie d’Avignon un vaste territoire partagé qui dépasse les périmètres institutionnels, explique le Grand Avignon. Les différentes intercommunalités qui le composent relèvent ainsi de nombreux défis communs, notamment en matière d’attractivité et de rayonnement, de développement et d’aménagement, de revitalisation des centres villes, de gestion des déchets, de transition écologique ou de positionnement régional. Ainsi, certaines réponses à ces enjeux ne pourront être pleinement opérantes sans vision globale et sans coopération, à la bonne échelle. »

La porte reste ouverte
Bien évidemment les autres intercommunalités voisines sont invitées à se joindre à cette ‘dynamique’ où l’absence des EPCI du Nord des Bouches-du-Rhône est particulièrement visible.
« Chaque chose en son temps », précisait en début d’année Joël Guin qui rappelait que la démarche est « ouverte aux autres intercommunalités souhaitant être associées à la formalisation de l’outil le plus pertinent pour piloter cette coopération inédite. »


Bassin de vie d’Avignon : le futur pôle territorial dans la dernière ligne droite

Christian Mounier, Vice-Président de LMV (Luberon Monts de Vaucluse) délégué àl’environnement, vient de présenter le nouveau programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés (PLPDMA), pour la période 2022-2027. Ce programme vise à réduire la production de ce type de déchets. 

Le déchet ménager et assimilé (DMA) regroupe les ordures ménagères, les emballages, le verre, le papier et tout ce qui est déposé en déchetterie. La prévention de la production des déchets consiste à réduire la quantité et la nocivité des déchets produits en intervenant à la fois sur leur mode de production et sur leur consommation.
Mercredi 22 juin, Christian Mounier, Vice-Président de LMV (Luberon Monts de Vaucluse) délégué à l’environnement, a présenté le nouveau programme local de prévention des déchets ménagers et assimilés (PLPDMA), pour la période 2022-2027.
Le PLPDMA est élaboré en fonction des objectifs de réduction des déchets pour les collectivités qui sont fixés aux niveaux national et régional. En 2020, l’objectif était de moins 10% de DMA par rapport à 2010. Cet objectif a été atteint par LMV.

Qu’est-ce que le PLPDMA prévoit ?
Le PLPDMA, présenté mercredi 22 juin, prévoit sept axes de prévention : éviter la production de déchets verts et encourager la gestion de proximité ; lutter contre le gaspillage alimentaire ; être exemplaire en matière de prévention des déchets ; mettre en place ou renforcer des actions emblématiques ; augmenter la durée de vie des produits ; sensibiliser les acteurs et favoriser la visibilité de leurs efforts en faveur de la prévention des déchets ; réduire les déchets des entreprises. Chacun de ces axes de prévention comprend plusieurs actions concrètes. 

Quel coût pour les déchets ?
En 2021, LMV a collecté 48 000 tonnes de DMA, dont 18 000 tonnes d’ordures ménagères. La collecte, le transport et le traitement de ces déchets ont représenté un budget de 10M€, soit 180€ par habitant et par an.
Il faut savoir que ce sont les ordures ménagères qui pèsent le plus lourd dans le budget, car le coût de traitement d’une tonne d’ordures ménagères est de 320€. Ces déchets sont soit incinérés, soit enfouis. Ils ne sont pas valorisés ni valorisables. Par ailleurs, leur mode de traitement est aussi le plus polluant.
Le seul moyen de réduire ces coûts, c’est de réduire le volume de tous les déchets. Le déchet le moins polluant et le moins cher est celui que l’on ne consomme pas, donc qu’on ne fabrique pas.
A noter que, 70% des déchets présent dans les ordures ménagères ne devraient pas y être car ils sont valorisables (emballage, verre, papier).

Informations pratiques
Le PLPDMA sera soumis à une consultation publique qui se déroulera du 1er juillet au 15 août 2022, sur le site internet de LMV et dans les mairies de l’agglomération. Durant cette phase de concertation, le public est invité à formuler des observations en écrivant à l’adresse environnement@c-lmv.fr


Bassin de vie d’Avignon : le futur pôle territorial dans la dernière ligne droite

C’est la 15e crèche du territoire et la 7e de Cavaillon. La crèche Au fil du temps’ a ouvert ses portes le lundi 21 février 2022.

Situé sur la place Maurice Bouchet, en plein centre-ville de Cavaillon, cet établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE) occupe une partie du rez-de-chaussée de la résidence pour séniors, les Sénioriales, construite entre 2019 et 2021. La structure ou siège la crèche a en effet été achetée en 2021 par LMV (Luberon Monts de Vaucluse) en Vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) à la société les Sénioriales, qui l’a construite.

« Avec près de 430 places en crèches, 2 relais parents enfants, un lieu d’accueil parents enfants et un réseau de 131 assistants maternels, Luberon Monts de Vaucluse est ainsi le territoire vauclusien le mieux doté en places de crèches et d’accueil pour la petite enfance. », se réjouit Gérard Daudet, président de l’agglomération. Le nom ‘Au fil du temps’ se veut un clin d’œil à la passerelle générationnelle qui s’opère en ce lieu.

Inauguration de la crèche Au fil du temps. Crédit photo: LMV

60 enfants sur 400m2

Cette crèche de 35 places peut accueillir une soixantaine d’enfants (tous ne venant pas tous les jours), sur une superficie totale de 400 m2. Moderne, elle dispose de deux grandes salles de vie, d’une salle de motricité, de trois dortoirs, de deux salles de change, d’une salle de repas, d’un jardin équipé pour accueillir les tout-petits et d’une grande cuisine professionnelle où les repas sont cuisinés quotidiennement. Un espace réservé au personnel (bureaux, salles de pause, vestiaires, sanitaires, rangements) sont aussi présents.

L’accès voiture se fait par la rue Langhirano, qui longe le parking Verdun. Une place en dépose minute pour les familles et des places pour les agents ont été créées au pied de la résidence. Le multi-accueil prévoit un service continu de 7h30 à 18h30, assuré du lundi au vendredi, hors jours fériés.

Inauguration de la crèche Au fil du temps. Crédit photo: LMV

Basculement de l’effectif Les petites graines

Concernant l’encadrement des enfants, il est assuré par une directrice (Isabelle Antier), une éducatrice de jeunes enfants, six auxiliaires de puériculture et trois CAP Petite enfance. Une cuisinière complète l’effectif tandis que l’entretien est confié à une entreprise. A noter que l’ouverture d’Au fil du temps entraîne la fermeture de la micro-crèche Les petites graines, avenue de Stalingrad à Cavaillon, depuis le 11 février 2022. Les 10 places que compte cette structure ainsi que les quatre agents qui y travaillent sont reportés sur l’effectif d’Au Fil du Temps.

Près de 1,1M€ d’investissement

La crèche, conçue par le cabinet d’architecture MPAP à la maîtrise d’œuvre, a représenté un investissement hors taxe de près de 1,1 millions d’euros. Le département de Vaucluse, avec une subvention de 400.000 euros, et la CAF, avec une aide de 396.000 euros, ont contribué à ce chantier majeur à hauteur de 75 % du montant hors taxe des travaux.

Au-delà des chiffres, cette capacité d’accueil répond à la volonté politique forte de l’agglomération de « construire un territoire attractif pour les familles qui font le choix de Cavaillon et des villes et villages qui composent notre intercommunalité », souligne Gérard Daudet. La petite enfance mobilise chaque année un budget communautaire de plus de 5,4 millions d’euros, dont plus de 3,5 millions d’euros sont abondés principalement par la CAF, par le Département ainsi que par la MSA de Vaucluse.

Inauguration de la crèche Au fil du temps. Crédit photo: LMV

Bassin de vie d’Avignon : le futur pôle territorial dans la dernière ligne droite

Le lundi 25 octobre 2021, Vaucluse numérique et LMV (Luberon Mont de Vaucluse) organisent une réunion publique sur la fibre optique, à destination des administrés du Sud Luberon : Lourmarin, Lauris, Puyvert, Puget et Vaugines. Cette réunion publique se déroulera à 18h30 à la Fruitière numérique de Lourmarin.

Mission accomplie

En effet, sur ce territoire, le déploiement de la fibre optique est terminé car Vaucluse numérique -mandaté par le Département de Vaucluse et LMV-, a terminé la construction du réseau conformément à son calendrier de déploiement. Les usagers peuvent donc, s’ils le souhaitent, souscrire un abonnement auprès d’un opérateur privé.

Seront présents

Gérard Daudet, président de Luberon Monts de Vaucluse agglomération ; Jean-Pierre Pettavino, maire de Lourmarin et vice-président délégué au développement numérique ; Sylvie Grégoire, Amélie Jean, Frédérique Angeletti et André Rousset maires de Puyvert, Puget, Vaugines et Lauris.

Les infos pratiques

Réunion publique d’information sur le déploiement de la fibre optique. Lundi 25 octobre à 18h30, à la Fruitière numérique. Avenue du 8 mai à Lourmarin.
MH

https://www.echodumardi.com/tag/lmv/page/2/   1/1