Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Dans le cadre de la 28e édition du Festival des Musiques d’Été du Château de Lourmarin, qui a débuté le 11 juillet et qui s’achèvera le 10 octobre prochain, de nombreux spectacles sont prévus au mois d’août.
Après une soirée jazz traditionnel sur la terrasse du Château avec les Happy Six Warmers le 1er août dernier, le mois se poursuit avec de nombreux récitals de piano, mais aussi un duo violon-piano. Comme chaque année, c’est un été bien rempli que propose la Fondation Laurent-Vibert, en charge de l’entretien et de la gestion du Château et de ses collections depuis maintenant 100 ans, avec la 28e édition du Festival des Musiques d’Été.
Les grands compositeurs et musiciens, comme Bach, Chopin, Ravel, ou encore Mozart, seront à l’honneur tout le mois avec de nombreux récitals de piano, à commencer par ce jeudi 6 août avec le pianiste tchèque Matouš Zukal. Place ensuite à Célia Oneto Bensaid le lundi 10 et à Gaspard Tomas le jeudi 13. Le lundi 17, ce dernier sera accompagné d’Elise Bertrand pour un duo piano-violon qui rendra hommage aux compositeurs. Deux autres récitals de piano clôtureront le mois : Karen Kuronuma le jeudi 20 et Ingmar Lazar le lundi 24.
Et ensuite ?
Le festival se poursuivra jusqu’en octobre avec quatre dates en septembre. Une projection des films d’Albert Kahn mis en musique par Laurent Garnier le vendredi 4, un récital de piano proposé par Duru Erdoğan le samedi 12, un duo violoncelle-piano composé de Duru Erdoğan et de Shicong Li le samedi 19, et d’un nouveau récital de piano de John Gade le samedi 26. Le Festival des Musiques d’Été s’achèvera le samedi 10 octobre avec un concert du trio Clara, musiciennes en résidence au Château de Lourmarin.
Informations pratiques
Tous les spectacles débutent à 21h, sauf celui du 26 septembre qui est fixé à 18h. L’ouverture des portes se fait une heure avant. Le tarif est de 30€, sauf pour les adhérents qui ne payent que 23€ et les -25ans pour qui la place est à 12€. Pour accéder au programme détaillé et à la billetterie, cliquer ici.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Avec 25 863 annonces actives en 2024, dont 23 146 logements entiers, un ratio de 7 meublés de courte durée pour 100 logements et plus de 3 600 offres à Avignon, le Vaucluse vit une nouvelle transition touristique. Si la manne financière est indiscutable, avec 26,7M€ de taxe de séjour perçus par les communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur via Airbnb, dont plus de 570 000€ pour la seule cité papale, la raréfaction de l’habitat permanent alimente aussi une crise sociale inédite. Du Luberon aux portes du Gard rhodanien, radiographie d’un marché en quêted’équilibre.
Pendant des décennies, la location saisonnière de courte durée est demeurée l’apanage quasi exclusif des fronts de mer méditerranéens, des vallées alpines et du cœur des grandes métropoles. Cette époque est désormais révolue. Selon l’étude de l’Institut Terram conduite par Jérôme Fourquet, Sylvain Manternach et Chloé Tegny, 81% des communes françaises (soit 28 289 municipalités) hébergent aujourd’hui au moins une annonce sur la plateforme Airbnb.
Mesures du poids socio-économique des structures Gîtes de France Vaucluse
Une déferlante territoriale : du littoral aux villages perchés Dans le Vaucluse, cette mutation s’est opérée rapidement. L’étude de référence publiée par l’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (AURAV), réalisée en partenariat avec la Ville d’Avignon et Avignon Université, dresse un 1er état des lieux qui recence, pour le département 25 863 annonces actives en 2024, plaçant la densité vauclusienne à 7 meublés touristiques pour 100 logements. Plus évocateur encore, dans 43 communes vauclusiennes, ce taux franchit la barre critique des 12%, révélant une hyper-spécialisation économique pouvant mettre en péril l’équilibre social local.
Luberon et Monts de Vaucluse : l’addiction au très haut de gamme Si le phénomène innerve l’ensemble du territoire, il atteint son paroxysme dans le triangle d’or du Luberon. À Gordes, Ménerbes, Bonnieux, Roussillon ou Lourmarin, la quête d’une ‘expérience provençale’, par une clientèle internationale aisée -représentant 46% des nuitées régionales-, a parachevé la conversion du parc résidentiel. Déjà caractérisées par une proportion élevée de résidences secondaires, ces communes voient leurs biens immobiliers captés par la rentabilité des plateformes numériques telles qu’Airbnb, Booking, Abritel…
Dans le détail Les loyers hebdomadaires pratiqués en haute saison surclassent sensiblement les baux d’habitation traditionnels. Ce basculement s’étend désormais vers les Monts de Vaucluse et le secteur du Mont Ventoux, au rythme des pics de fréquentation générés par les vacances scolaires, les ponts du printemps et les grands événements cyclistes ou culturels.
Avignon : le piège de la monoculture événementielle et la dérive du bâti Forte de plus de 3 600 meublés touristiques, la ville d’Avignon vit au rythme trépidant du Festival qui s’achève ce samedi soir 25 juillet 2026. Durant ce mois, la tension locative atteint son paroxysme : les tarifs s’envolent et l’offre disponible est absorbée en quelques heures. Cette effervescence masque pourtant une fragilité structurelle : une fois la manifestation achevée, l’activité retombe, laissant de nombreux logements inoccupés une partie de l’année.Sur le plan urbain, le constat s’alourdit. Paul-Roger Gontard, alors adjoint au maire d’Avignon, pointait, en février dernier, la multiplication des restructurations au sein du centre ancien : des appartements familiaux découpés en micro-studios spécialement calibrés pour la location éphémère. Ce reconditionnement irréversible exclut durablement les familles du centre-ville, tout en empêchant tout retour vers un habitat traditionnel. Récemment, l’indicateur ‘Touriscore’ attribuait la note ‘E’ à Avignon pour l’impact du sur-tourisme, illustrant la sévérité des arbitrages municipaux à venir, notamment face aux nuisances telles que la prolifération des boîtes à clés sur le domaine public.
Analyse cartographique par communeGites de France Vaucluse
Départements limitrophes et alerte sur la saison 2025 Dans le Gard rhodanien voisin, le ratio s’établit déjà à 5 locations de courte durée pour 100 logements, avec 8 communes dépassant le seuil des 12%. À l’échelle macro-économique, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur demeure la championne incontestée de la réservation en ligne en France, comptabilisant près de 23 millions de nuitées (Insee Analyses n°131), tirée par les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône.
Tassement de la fréquentation touristique du Vaucluse Néanmoins, les données prospectives de l’Insee pour la saison estivale 2025 révèlent qu’alors que la fréquentation touristique régionale progresse globalement de +1,9% (soutenue par l’envolée des Bouches-du-Rhône et des Hautes-Alpes), le Vaucluse est le seul département de la région à ne pas bénéficier de cette dynamique positive. Ce tassement interpelle : le territoire aurait-il atteint un point de saturation où l’excès d’offre touristique dégrade l’attractivité même de la destination ? A moins qu’il ne s’agisse de repli touristique pour cause de canicule mal vécue ? D’un problème d’accès aux points d’eau naturels pour se rafraîchir, ou encore au renoncement face au sur-tourisme ?
A la recherche de la fraicheur, de l’ombre et de points d’eau Une étude d’OberA, lors d’un sondage national indique que pour 57% des Français, la fraîcheur est désormais un critère important dans le choix d’un hébergement ou d’une activité de vacances. Et si l’on exclut les 22% de personnes qui ne partent pas, ce réflexe concerne près de 3 vacanciers sur 4. Le confort thermique s’impose comme un nouvel enjeu d’attractivité touristique. Face à la chaleur, les Français ont décidé de recomposer leurs vacances : 48% choisissent des activités autour de l’eau ou à l’ombre, 44% évitent les visites en journée et 42% sortent plus tôt ou plus tard. Seuls 15 % affirment que la chaleur n’a jamais modifié leurs vacances.
Une manne fiscale colossale face à la pénurie d’habitat permanent Face aux critiques, les représentants du secteur mettent en avant une contribution financière directe considérable. En 2022, la plateforme Airbnb a reversé 148M€ de taxe de séjour aux collectivités françaises (soit +60 % sur un an), dont 26,7M€ en Provence-Alpes-Côte d’Azur.Dans le département, le classement des recettes perçues illustre cette dépendance fiscale à Avignon : plus de 570 000€; L’Isle-sur-la-Sorgue : plus de 150 000€; Gordes : plus de 100 000€; Apt et Cavaillon : plus de 50 000 € chacune (À titre comparatif, Nîmes percevait 310 000€).
Assèchement du parc locatif Si ces sommes abondent les budgets des Offices de tourisme et financent les équipements publics localement, elles ne parviennent plus à masquer les externalités négatives : assèchement du parc locatif à destination des étudiants, des salariés permanents et des actifs saisonniers, renchérissement du foncier et mutation forcée des commerces de proximité au détriment des résidents à l’année. Car oui, la location saisonnière modifie la nature des commerces environnants. Elle favorise les commerces liés au tourisme tout en fragilisant les commerces du quotidien lorsque leur développement réduit fortement le nombre d’habitants permanents.
Riposte municipale et loi Le Meur : la reprise en main de la puissance publique Face à cette équation complexe, les collectivités s’arment. La Ville d’Avignon, sous le mandat de Cécile Helle, a engagé des contrôles ciblés sur les changements d’usage, le respect du numéro d’enregistrement et l’interdiction des boîtes à clés sur l’espace public. Ce mouvement local trouve un appui décisif dans le cadre légal renforcé par la loi Le Meur (applicable dès 2025). Le législateur offre désormais aux maires de nouveaux leviers coercitifs, comme l’abaissement du plafond de location des résidences principales à 90 jours par an (contre 120 jours auparavant) ; La possibilité de fixer des quotas de meublés touristiques et de réserver des périmètres stricts à l’habitat permanent ; La généralisation de l’enregistrement et durcissement des exigences environnementales (DPE, Diagnostic de performance énergétique) excluant les passoires thermiques de la location.
L’ambition d’une vision à long terme L’objectif affiché par les agences d’urbanisme (Aurav, Fnau) n’est pas de diaboliser l’économie touristique, indispensable à la vitalité de la Provence, mais de passer d’une dérégulation subie à un développement maîtrisé. Dans cet exercice d’équilibriste, le Vaucluse dessine les contours du tourisme de demain : un modèle où l’accueil des visiteurs ne se fait pas au détriment des habitants. Mireille Hurlin
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Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Ce jeudi 16 juillet, les vignerons de l’AOC Luberon attendront le public pour une soirée sous le signe de la célébration à Lourmarin, où sera célébré les 10 ans de l’événement Wine & Dine.
C’est au pied du Château de Lourmarin que se donnent rendez-vous les vignerons de l’appellation ce soir à l’occasion de la 10e édition de Wine & Dine. Ensemble, ils présenteront leurs cuvées en blanc, en rosé et en rouge. Partage et convivialité seront les maîtres-mots de cette célébration.
Au cours de la soirée, trois ateliers seront proposés pour découvrir les bases de la dégustation, pour mieux saisir la richesse et l’identité de l’appellation, ou encore pour explorer les expressions et les arômes des vins blancs du Luberon. Un grand banquet avec un menu élaboré par la cheffe étoilée Nadia Sammut viendra parfaire la soirée. De nombreux lots seront à gagner au cours de l’événement.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Kaukani est une jeune entreprise installée à Lourmarin qui transforme du gingembre bio pour en faire du concentré et des boissons prêtes à être consommées. Après avoir proposé ses productions dans les boutiques du village et des communes alentour, Kaukani s’attaque avec succès à l’exportation sur des marchés loin de ses bases. Fort de son savoir-faire l’entreprise produit également des concentrés pour d’autres marques. Une succes story bien provençale.
Encore une histoire de reconversion professionnelle post Covid. Sébastien Tamagno, ingénieur informatique et sportif à ses heures se trouve, pendant la crise sanitaire, comme des millions de français, confié chez lui. Amateur de boissons au gingembre, il a l’idée, pour tuer le temps, de monter un petit atelier pour transformer cette plante aux vertus multiples en concentré pour tous types d’utilisation. Assez rapidement le succès dépassa le cadre de la famille et des amis. En 2022, Sébastien monte en famille l’entreprise Kaukani (gingembre en tahitien). Dans un premier temps on retrouve ses productions sur les étals des épiceries fines et boutiques de produits locaux de la région. Grâce à son positionnement haut de gamme avec des gingembres bio sélectionnés provenant du Pérou, des process de production artisanaux garantissant qualité et fraîcheur et une image de qualité « made in France », Kaukani s’est lancée dans l’export. Aujourd’hui la marque est présente en Corée du Sud, en Chine, au Canada et à Maurice. Une belle performance sachant que la plupart de ces pays, sauf le Canada, sont des producteurs importants de gingembre qui ont développés de vraies filières de transformation, à la différence de la France. L’idée de se spécialiser dans un créneau et de tendre à en être parmi les meilleurs est sans doute la clé du succès de Kaukani. Ce n’est pas un hasard si d’autres marques ont confié à l’entreprise de Lourmarin le soin de fabriquer leurs propres concentrés de gingembre.
Kaukani compte aujourd’hui 5 salariés, 50 000 flacons sont produits chaque année et l’entreprise a réalisé, en 2025, un CA de 400 000 €. Outre ses concentrés, Kaukani propose tout une série de boissons à partir du gingembre, comme des ginger beer notamment.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Le lundi 4 mai, plusieurs tables rondes se tiendront à la Fruitière numérique de Lourmarin à l’occasion du colloque ‘L’eau en Provence, notre bien commun’.
Aujourd’hui, l’eau représente un véritable enjeu écologique, agricole et social, notamment en Provence où la sécheresse fait rage. Il est donc de la responsabilité de tous de préserver et partager cette ressource précieuse. C’est dans cet esprit que le District 1760 du Rotary organise à Lourmarin le colloque ‘L’eau en Provence, notre bien commun’.
Trois tables rondes seront présentées, ainsi que le film Hydros, l’eau – cycle de la vie qui viendra clôturer la journée.
Les tables rondes
La journée sera rythmée par trois tables rondes qui réuniront 20 experts, dont François Gemenne, expert sur les questions du climat.
Une première table ronde questionnera l’évolution de la ressource en eau en Provence et les équilibres à trouver entre milieux naturels, besoins humains et activités économiques. Benoît Moreau, directeur du développement de la Société du Canal de Provence, Philippe Picon du syndicat mixte d’aménagement de la vallée de la Durance, et Stéphane Salord, coprésident de l’association Arc Fleuve Vivant, interviendront sur le sujet de la ressource.
Une deuxième table ronde abordera le sujet de la conciliation des usages de l’eau – eau potable, agriculture, industrie, tourisme, patrimoine, santé – dans un contexte de tensions croissantes sur la ressource. Les intervenants seront Alain Colon qui remplacera Dr Souvet sur les questions de santé, Nadia Sammut, cheffe étoilée, Jean-François Pintard d’EDF, Daniel Zimmer, ingénieur agronome et ancien directeur exécutif du Conseil mondial de l’eau, et Jean-Michel Vola, vice-président de l’association Solidarité Eau Sud.
Une troisième table ronde parlera de la rareté de l’eau, de comment l’anticiper et des choix de société, de modèles agricoles et de politiques publiques il faut faire pour faire face aux sécheresses et aux déséquilibres à venir. Emmanuel Coste, fondateur d’Eaulistic, Pascal Laurens de la Société des Eaux de Marseille, Michel Sandoz, représentant du projet européen CARDIMED à Aix-Marseille Université, Gilles Pipien, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, et Aldric Singher interviendront sur le sujet.
Il est encore temps de s’inscrire en cliquant ici. Lundi 4 mai. De 14h30 à 22h. Fruitière numérique. Avenue du 8 Mai 1945. Lourmarin.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Depuis ce lundi 20 avril, le public peut découvrir une nouvelle exposition au Château de Lourmarin qui retrace les 100 années d’existence de la Fondation Laurent-Vibert, gestionnaire du monument.
La Fondation Laurent-Vibert, créée il y a 100 ans, suite au décès du propriétaire de Château de Lourmarin, pour s’occuper de l’entretien et de la gestion du château et de ses collections. Pour célébrer ce centenaire, une programmation spéciale avec des expositions, concerts, conférences, et projections attend le public toute l’année.
Depuis ce lundi 20 avril, c’est une nouvelle exposition qui a pris place au sein du Monument historique : ‘Un siècle d’art au Château de Lourmarin’. L’exposition rassemble les œuvres de 30 artistes – graveurs, peintres, sculpteurs, plasticiens et photographes – ayant séjourné en résidence au château ces 100 dernières années. L’exposition met en lumière la diversité des courants artistiques du XXᵉ et du début du XXIᵉ siècle.
Informations pratiques
L’exposition, visible tous les jours pendant la visite du monument, est en place jusqu’au 31 mars 2027.
Le Château de Lourmarin est ouvert tous les jours de 10h30 à 17h45 en avril et octobre, de 10h30 à 18h45 de mai à septembre, et de 10h30 à 12h45 et de 14h30 à 17h15 de novembre à mars. Le tarif d’entrée est entre 3,50€ et 8€ et est gratuit pour les -6ans.
Château de Lourmarin. 2 Avenue Laurent Vibert. Lourmarin.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Ces samedi 20 et dimanche 21 décembre, la commune de Lourmarin plonge dans la magie de Noël avec un marché organisé par le comité des fêtes.
Plus de 80 exposants vous donnent rendez-vous ce week-end sur la Place Henri Barthélémy à Lourmarin pour trouver des idées cadeaux et savourer des produits locaux.
Des tours de calèche et de poneys seront proposés gratuitement pour l’occasion. Au programme tout le week-end : musique de rue, vin chaud, gourmandises, artisanat, guirlandes et ambiance de Noël.
Samedi 20 et dimanche 21 décembre. De 10h à 19h. Lourmarin.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Du mercredi 29 au vendredi 31 octobre, le Château de Lourmarin se transforme en château hanté à l’occasion d’Halloween. Toiles d’araignée, sorcières, frissons et bonbons seront au programme.
L’occasion de terminer les vacances de Toussaint en beauté avec une expérience ludique et unique dans ce monument qui domine le village de Lourmarin et qui se classe parmi les plus visités de Vaucluse.
Les familles sont attendues en nombre. Les enfants pourront profiter d’un jeu de piste qui leur sera dédié. Tout le monde est invité à se déguiser pour célébrer cette fête folklorique.
8€ plein tarif ; 3,50€ de 6 à 12 ans ; gratuit pour les moins de 6 ans. Du 29 au 31 octobre. De 10h30 à 17h45 (fermeture de la billetterie à 17h). Château de Lourmarin. 2 Avenue Laurent Vibert. Lourmarin.
Château de Lourmarin : plusieurs récitals de piano vont rythmer le mois d’août
Ce samedi 31 mai, le Rotary Club Pertuis Sud Luberon organise une vente aux enchères d’œuvres d’art à Lourmarin au profit de l’association La Bourguette, spécialisée dans l’accompagnement des personnes autistes. Les œuvres seront exposées la veille.
Une centaine d’œuvres d’artistes contemporains reconnus ou en devenir seront mises en vente ce samedi 21 mai à la Fruitière Numérique de Lourmarin. Tous les bénéfices de cette vente aux enchères seront reversés à l’Association La Bourguette, installée à La Tour d’Aigues, qui accompagne les personnes autistes, que ce soit en termes d’éducation, de travail, d’ouverture au monde, de socialisation, de sport ou de culture.
Me Emmanuelle Hours, commissaire-priseur à Aix en Provence, sera aux commandes de cette vente aux enchères. Les 78 artistes participants ont fait don de diverses œuvres, des peintures, des photographies, ou encore des sculptures.
Des œuvres qui seront à la vente. DR
Les œuvres d’art seront exposées toute la journée du vendredi 30 mai. À 11h, le film Par delà les silences de François Royet, consacré au peintre Charles Belle, sera projeté (participation : 10€). À 20h, il sera possible de profiter d’un concert avec les musiciens Jean-Marc Tomaselli, Virginie Zurfluh et Pate à Swing (participation : 10€).
Ventes aux enchères. Samedi 31 mai. 14h30. Fruitière numérique. D943 Avenue du 8 Mai. Lourmarin.