12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
La 16e édition d’Art Lacoste se déroulera du vendredi 18 au samedi 26 avril dans le centre du village luberonnais.Organisé par le foyer rural et la municipalité de Lacoste, l’événement mettra à l’honneur 12 artistes locaux aux 6 disciplines artistiques.
Sculptures, peintures, photographies, tapisseries, dessins et vidéos inviteront les visiteurs à une immersion artistique plurielle, par une exposition reliant le passé au présent. Cette année, l’organisation rendra un hommage particulier à deux figures locales nées il y a cent ans et ayant contribué à la dynamique artistique lacostoise. Il s’agit de Jean-marie Fage, peintre l’Islois ayant accompagné jusqu’au bout les expositions d’Art Lacoste (décédé en 2024) et de Yasuo Mizui, sculpteur japonais, qui a vécu une partie de sa vie à Lacoste (décédé en 2008).
Jean-Marie Fage entretenait un lien tout particulier avec la poésie dont il a illustré de nombreux ouvrages. Sa peinture, qui a connu une véritable évolution tout au long de sa vie, n’a eu de cesse d’explorer ce lien et d’offrir ses couleurs à une lecture poétique du monde qui l’entourait. Quant à Yasuo Mizui, il avait posé ses valises à Lacoste au début des années soixante-dix. Un artiste de renom pour les élèves de la Lacoste School of Arts, et dont les sculptures très inspirées de la nature possèdent un langage qui leur est propre.
Cette édition présentera les œuvres d’artistes lacostais venant de France, Suède, Canada, Allemagne, États-Unis… L’internationalité artistique qui définit Lacoste depuis un siècle rayonnera ainsi au coeur du village avec Anne Fage (tapisseries), Maria Lee (peintures), Niko (photographies, films), Lotti Ringström (peintures), Esther Sobin (photographies), Gabriel Sobin (sculptures), Crystal Woodward (peintures, dessins, photos), Inge Boesken Kanold (peintures), Annette Solotzew (peintures), Martha Shearer (sculptures).
Art Lacoste, du 18 au 26 avril, de 15h à 18h dans divers lieux du village de Lacoste. Vernissage le vendredi 18 avril dès 16h au temple. Finissage le 26 avril dès 18h au temple.
A.R.C
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
La cérémonie de remise des étoiles du Guide Michelin pour l’année 2025 s’est tenue ce lundi 31 mars à Metz. 68 nouvelles étoiles ont été décernées. En Vaucluse, un restaurant s’est vu attribué sa première étoile et rejoint les 11 autres établissements déjà étoilés du département.
Ouvert il y a à peine 1 an, le restaurant JU – Maison de Cuisine, situé au cœur de Bonnieux, vient d’obtenir sa première étoile au Guide Michelin. « Une reconnaissance qui célèbre bien plus qu’un restaurant : une équipe unie, des producteurs engagés, un terroir respecté pour une cuisine locale, consciente et sincère », a annoncé son chef Julien Allano.
L’établissement rejoint donc la prestigieuse liste des 654 restaurants étoilés, dont 68 ont été promus cette année. Le village de Bonnieux n’en est pas à son premier étoilé puisque JU – Maison de Cuisine rejoint La Table des Amis et son chef Christophe Bacquié, au sein du Mas Les Eydins, qui compte 2 étoiles, ainsi que La Bastide de Capelongue et son chef Noël Bérard, qui a une étoile.
La gastronomie présente donc un véritable atout pour le rayonnement du Luberon qui compte également parmi ses étoilés Le Goût du Bonheur à l’auberge de La Fenière à Cadenet (1 étoile et 1 étoile verte qui récompense l’innovation durable) avec sa cheffe Nadia Sammut, La Table de Xaxier Mathieu à Joucas (1 étoile), La Closerie à Ansouis (1 étoile) et son chef Olivier Alemany, ainsi que La Petite Maison de Cucuron (1 étoile) et son chef Éric Sapet.
La Cité des Papes, elle, compte 2 étoiles et 1 étoile verte avec Pollen (1 étoile) et son chef Mathieu Desmarest, et La Mirande (1 étoile et 1 étoile verte) et son chef Florent Pietravalle. Le reste du Vaucluse aussi, est parsemé d’étoiles : Le Vivier à L’Isle-sur-la-Sorgue (1 étoile) et son chef Romain Gandolphe, L’Oustalet à Gigondas (1 étoile et 1 étoile verte) et son chef Thomas Boirel ainsi que La Mère Germaine à Châteauneuf-du-Pape (1 étoile) et son chef Adrien Soro.
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
Une nouvelle exposition s’installe à la Fondation Blachère à Bonnieux à partir de ce jeudi 3 avril. ‘Sensibilités Vaudou’ réunira les œuvres de 28 artistes d’Afrique et de sa diaspora jusqu’au 20 septembre prochain.
La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Après ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’, la nouvelle exposition ‘Sensibilités Vaudou’ rend hommage à cette religion, sans sensationnalisme, et son influence dans l’art contemporain.
Les travaux de 28 artistes venant du Bénin, du Royaume-Uni, du Burkina Faso, de la République démocratique du Congo, ou encore de la France, seront exposés, sous le commissariat Jean Michel Massing, historien d’art français et de Christine Allain-Launay Blachère, directrice de la Fondation Blachère. Les œuvres exploreront le rôle du Vaudou à travers trois axes : rites, inspiration et diffusion.
« Dans cette exposition, il n’y aura pas d’amalgames entre sorcellerie et Vaudou, comme cela a été fait trop régulièrement dans la pop culture, explique la directrice de la Fondation. Nous parlerions seulement art, philosophie, spiritualité, religion et politique, et cela dans le cadre géographique de l’Afrique. Nous organiserions une confrontation entre des objets rituels empreints de traditions à l’esthétique saisissante avec des œuvres d’art témoignant d’une forte sensibilité au charisme Vaudou. »
Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. À partir du jeudi 3 avril. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de coucourdon. Bonnieux.
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
Le SCAD Lacoste Animation Fest revient pour une 4e édition ces vendredi 4 et samedi 5 avril au cœur du Luberon. Au programme : des invités de marque, des projections, des présentations et des master classes.
Avec l’essor de l’industrie de l’animation dans le sud de la France et dans le Vaucluse en particulier, SCAD Lacoste se positionne comme l’endroit idéal pour réunir les passionnés de film d’animation, nos étudiants et les meilleurs créatifs du secteur », déclare Cédric Maros, directeur général de SCAD Lacoste.
Ainsi, le secteur de l’animation sera mis en lumière durant deux jours à la Maison Basse à Lacoste. Ce festival revient pour une quatrième édition, présentée par SCADFILM, le principal département de programmation événementielle de l’université, destiné aux étudiants et professionnels de l’animation, du cinéma et de la télévision, du développement de jeux vidéo, du motion design, de la réalité immersive et des autres arts numériques.
Le programme
Vendredi 4 avril : • 16h30 : des cours métrages réalisés par les étudiants de SCAD seront présentés au public dans le cadre du showcase annuel de SCAD Animation Studios. • 20h : projection de Flow, qui a reçu l’Oscar, le César, mais aussi le Golden Globe du meilleur film d’animation en 2025 ainsi que bon nombre d’autres récompenses. Ce film d’animation suit un chat courageux dont la maison a été dévastée par une grande inondation. Accompagné d’un capybara, d’un lémurien, d’un oiseau et d’un chien pour naviguer sur un bateau en quête de la terre ferme, le chat et ses compagnons doivent compter sur leur confiance, leur courage et leur intelligence pour survivre aux périls d’une planète nouvellement aquatique. La projection sera suivie d’une séance de questions-réponses avec Luigi Loy, directeur de distribution de Sacrebleu Productions.
Samedi 5 avril : • 14h30 : les courts métrages les plus remarquables et innovants de l’édition 2024 Festival international du film d’animation d’Annecy seront présentés. • 16h30 : Alfred Lee, ancien élève de SCAD, aujourd’hui concepteur senior chez Walt Disney Imagineering, emmènera le public dans les coulisses du processus créatif de l’une des entreprises de divertissement les plus emblématiques au monde. La présentation ‘The Wonderful World of Concept Design’ se fera en anglais. • 18h : Sudanim, portail des professionnels de l’animation et du jeu vidéo en Région Sud qui accompagne le développement et l’essor de l’industrie en réunissant studios, écoles, étudiants et artistes, sera présenté par Alexandre Cornu, président de l’association et producteur, et Chrystel Poncet, secrétaire général de l’association et consultante en programmes d’animation. • 20h : projection de Moi, Moche et Méchant 4 en version originale sous-titrée français, suivie d’une séance de questions-réponses avec Boris Jacq, superviseur CG d’Illumination Mac Guf.
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
L’école d’art SCAD Lacoste dévoile sa nouvelle exposition consacrée à la haute couture qui prendre place à SCAD Fash Lacoste du jeudi 8 mai au dimanche 28 septembre. Cette année, le grand couturier français Christian Dior sera à l’honneur.
‘Christian Dior – Jardins révés’, c’est le nom que porte la nouvelle exposition de SCAD Fash Lacoste, qui a accueilli plus de 100 000 visiteurs depuis son ouverture. Après Pierre Cardin, Azzedine Alaïa, Julien Fournié, Christian Lacroix et Jean-Paul Gaultier, ce sont les créations de l’un des plus grands noms de la haute couture qui s’installeront au cœur du Luberon à partir du 8 mai prochain.
Cette exposition marquera le lancement de la saison touristique de SCAD Lacoste qui ouvrira en même temps au public la galerie ‘Studio Bee’ qui présentera les créations les plus emblématiques des collections de mode des diplômés de SCAD en 2024. Divers événements auront lieu ensuite, faisant du village de Lacoste le village pour les amateurs d’art.
Une trentaine de tenues exposées
Cette nouvelle exposition, élaborée avec les équipes du Musée et de la Maison Dior, s’annonce comme la plus spectaculaire proposée jusqu’ici à Lacoste. Une trentaine de tenues emblématiques de la marque seront mises en lumière, et tous les designers ayant été à la tête de cette marque seront représentés. Une nouveauté viendra s’ajouter aux tenues cette année : des cabinets de curiosité avec des accessoires, de la bijouterie et des illustrations originales, dans une scénographie inédite, qui feront de cette exposition une expérience unique.
Le thème du jardin a été retenu pour cette exposition dans le but de refléter l’importance des fleurs dans l’œuvre de Christian Dior, qu’il s’agisse des motifs, des coupes ou encore de la création des parfums.
Informations pratiques
L’exposition ‘Christian Dior – Jardins rêvés’ sera en place du 8 mai au 28 septembre à SCAD Fash Lacoste. En mai, juin et septembre, le lieu d’exposition sera ouvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h. À partir du 16 juin, il sera ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 19h. Ouverture exceptionnelle les week ends du 10 et 11 mai, du 31 mai et 1er Juin, et du 7 et 8 juin de 14h à 18h. Le tarif d’entrée sera à 5€ (plein tarif).
SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
Le Parc naturel régional du Luberon recherche des jeunes entre 18 et 26 ans pour intégrer sa Garde régionale forestière de juin à septembre. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au vendredi 4 avril.
Début mars, la Région Sud lançait un appel à candidature pour sa Garde régionale forestière. 250 postes étaient à pourvoir, dont certains en Luberon. Il reste seulement quelques jours pour postuler afin de pouvoir patrouiller tout l’été dans ce massif, informer les promeneurs et participer aux actions de prévention.
Le Parc naturel régional du Luberon recherche des jeunes entre 18 et 26 ans issus du territoire du Luberon et soucieux de la préservation des espaces naturels. Après une semaine de formation organisée par la Région Sud, les gardes régionaux forestiers iront au contact du public, sur les sites naturels les plus fréquentés comme les crêtes du Grand Luberon, la colline Saint-Jacques à Cavaillon, les gorges de Régalon à Cheval-Blanc, la forêt des cèdres du Petit Luberon, les gorges de Véroncle à Gordes, le Colorado provençal à Rustrel, le sentier des ocres et Ôkhra à Roussillon, le vallon de l’Aiguebrun à Buoux, les gorges d’Oppedette, et bien d’autres lieux emblématiques du Luberon qui offrent un cadre de travail idyllique.
En plus de sensibiliser le public sur les risques incendie et sur la réglementation en vigueur définie par arrêté préfectoral, les gardes devront veiller aux bons comportements des randonneurs vis-à-vis des cigarettes, des barbecues, des détritus, de la protection contre la chaleur, etc, mais aussi relayer l’information sur les éventuels départs de feux vers les services compétents (patrouilles ONF et CCFF, pompiers).
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
La municipalité de Gordes a débuté la réalisation de son nouveau pôle médical. Ce projet va voir le jour dans le cabinet médical actuel, une ancienne bibliothèque construite dans les années 1950 à proximité du centre hospitalier de Gordes labellisé ‘hôpital de proximité’ depuis 2022 par l’ARS (Agence régionale de santé).
« Ce pôle médical, c’est une vieille arlésienne à Gordes, puisque cela faisait une trentaine d’années que les habitants l’attendaient, rappelle Richard Kitaeff, maire de la commune. L’idée c’est de regrouper les infirmiers, dont les locaux sont vétustes, les médecins ainsi que d’autres spécialités médicales dans un seul bâtiment. » Pour cela, la municipalité a dû trouver 1,5M€ afin de financer l’investissement nécessaire à cette réalisation.
Très haute valeur patrimoniale et écologique « Cela aurait coûté plus cher de tout rénover, c’est pour cela que nous détruisons le bâtiment existant afin de le remplacer par un nouveau respectant toutes les réglementations RT 2012 ainsi que les normes PMR (Personne à mobilité réduite), précise le maire élu depuis 2020. Nous allons ainsi disposer d’un bâtiment à très haute valeur patrimoniale et écologique dans le centre-ville. » Conçu par le cabinet d’architecture gordien Galante, le futur pôle en R+1 sera doté de 8 bureaux individuels pour des médecins. Ces espaces auront vocation à accueillir des généralistes comme des spécialistes. Il y a aura des professionnels de la médecine permanents ainsi qu’une offre de santé plus ‘itinérante’ avec des spécialités présentes lors de permanences hebdomadaires comme des psychologues ou des naturopathes par exemple.
L’ancien bâtiment aurait couté plus cher à rénover qu’à reconstruire. Crédit : DR
Un partenariat avec l’hôpital Américain de Paris ? Par ailleurs, outre les salles de travail collectives, le pôle disposera également d’un espace dédiée à la télémédecine. Dans ce cadre, la commune est en lien avec l’hôpital Américain de Paris afin que ces possibilités de de télé-diagnostique et de télé-prescription soient assurées par des médecins de ce prestigieux établissement de santé créé en 1906. « Nous avons aussi des contacts avec les facultés de médecine de Marseille et de Nice pour trouver des médecins », complète le maire du plus beau village du monde. L’ensemble doit être opérationnel avant la fin de l’année 2025. « C’est un délai très raccourci pour des travaux publics de cette ampleur, insiste Richard Kitaeff. Surtout en prenant compte la destruction du bâtiment précédent ainsi l’intégration de la pierre sèche et de la pierre de taille dans le nouvel édifice. ». Une vraie contrainte budgétaire quand l’on sait que ces obligations architecturales représentent un surcoût de l’ordre de 50% supplémentaires par rapport à un projet équivalent dans le reste du Vaucluse.
Richard Kitaeff,. Crédit : DR
« Nous allons développer nos possibilités de soins pour les 50 prochaines années. »
Richard Kitaeff, maire de Gordes
« A Gordes, tout est très compliqué au niveau urbanisme. Surtout avec des projets dans le voisinage du château. Il faut passer par les architectes des bâtiments de France. Il faut rajouter les lenteurs de l’administration et les surcoûts liées à l’obligation de certains matériaux. Mais il est important aussi de maintenir un niveau de qualité. Le risque c’était que nous ne puissions plus être en mesure de conserver cette présence médicale, mais notre pôle va nous permettre désormais de sauvegarder l’offre de santé existante puisque, actuellement, il n’y a qu’un généraliste sur la commune. C’est donc une très bonne nouvelle pour la population parce que cela veut dire que nous allons développer nos possibilités de soins pour les 50 prochaines années. »
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
L’Office national des forêts a organisé à la fin du mois de janvier une opération de martelage pédagogique à destination des élèves du Centre Forestier de la Région Sud, situé à La Bastide des Jourdans, dans une forêt de cèdres en forêt communale de Lacoste.
Le 28 janvier dernier, 12 lycéens de classe de seconde du Centre Forestier de La Bastide des Jourdans ont pu assister à une matinée de martelage pédagogique imaginée par l’Office national des forêts.
Encadrés par le personnel de l’unité territoriale Luberon, les jeunes ont partagé le travail des forestiers et suivi leurs explications. Ils ont pu en apprendre davantage sur la mise en place de cloisonnements d’exploitation dans certaines parcelles et sur l’amélioration du peuplement dans un objectif de futaie irrégulière (ndlr : cohabitation sur une même parcelle d’arbres d’âges et de dimensions très variés). Ils ont également pu mettre la main à la pâte en marquant à l’aide du marteau forestier et de la bombe de peinture de nombreux arbres et en utilisant le compas pour en mesurer les diamètres.
Une opération très intéressante pour les élèves du Centre forestier de la Région Sud qui, depuis sa création en 1975, propose des formations aux métiers de l’arbre et de la forêt pour les jeunes comme pour les adultes en accord avec les exigences de la société telles que : la contribution à une meilleure atmosphère, la régulation des climats, la production du bois, la protection les sols, la conservation de la ressource en eau, le maintien de la biodiversité, l’embellissement des paysages, ainsi que l’offre d’espaces de promenades, de loisirs et de rêve.
12 artistes en exposition dès le 18 avril avec Art Lacoste
Sur l’espace VTT-FFC® Provence Luberon Lure, 15 circuits sont sur le territoire du Pays d’Apt Luberon, ce qui représente 272km. Des itinéraires dont la maintenance du balisage est assurée par quatre guides baliseurs : Gaétan Dupin, Rémy Mendez, François Ferrer et François Guyomard.
La pratique du vélo se développe de plus en plus en Vaucluse, que ce soit la pratique quotidienne pour effectuer les trajets domicile-travail au travers des aménagements de voies vertes, ou la pratique plus touristique qui, elle, se caractérise par différentes formes de cyclisme : vélo, vélo à assistance électrique, VTT, etc.
Ce mercredi 18 décembre, les acteurs de la pratique du VTT en Pays d’Apt se sont réunis à l’office de tourisme d’Apt afin de faire un point sur la maintenance de balisage des circuits VTT mais aussi de mettre en lumière le travail des guides baliseurs qui est financé par l’office de tourisme Pays d’Apt Luberon, à hauteur de 7 000€ pour l’année 2024. Ce travail a été permis grâce au soutien financier du Département de Vaucluse à hauteur de 50% et à l’appui technique de la Direction des sports pour l’approvisionnement en fourniture de balises, tout comme pour les deux autres intercommunalités de la zone vauclusienne de l’espace VTT-FFC® Provence Luberon Lure. « On souhaitait mettre en avant cette initiative parce qu’elle est très importante pour la qualité du tourisme qu’on propose sur notre communauté de communes », a expliqué Bettina Matias, directrice de l’office de tourisme.
En tout, le Pays d’Apt compte quatre guides baliseurs. Gaëtan Dupin, Rémy Mendez, François Ferrer et François Guyomard parcourent régulièrement les différents circuits pour s’assurer que le balisage reste intact, mais aussi visible des cyclistes. Le territoire de Provence Luberon Lure compte 63 itinéraires, dont 20 de niveau très facile, 20 de niveau facile, 17 de niveau difficile et 6 de niveau très difficile. Les quatre baliseurs du Pays d’Apt Luberon s’assure de la maintenance du balisage de 15 d’entre eux.
Les quatre sont dans le milieu du VTT ou du vélo depuis plusieurs années, voire plusieurs décennies, et connaissent leur territoire comme leur poche. Sur le terrain, ils remarquent souvent que certains balisages, qui sont matérialisés par des petits panneaux fixés aux arbres, sont endommagés, voire retirés par les passants. « Les gens ont vraiment du mal avec les vis, peut-être parce qu’ils pensent que c’est mauvais pour les arbres, alors que les balises qui sont accrochées avec des agrafes, qui sont plus petites donc moins visibles, ont tendance à être moins endommagées », affirme Gaëtan Dupin. Pourtant, le Pays d’Apt Luberon travaille sur ce balisage et sur le développement du VTT en collaboration avec l’Office national des forêts (ONF) et le Parc naturel régional du Luberon afin que la pratique soit réalisée dans le respect de l’environnement et du patrimoine naturel qu’offre le territoire. « Il y a aussi un effet ‘anti-plastique’ qui contribue à la dégradation de ces balises alors qu’elles sont importantes pour la sécurité des usagers », ajoute Éric Garnier, chargé de mission activités outdoor et sports de nature au Parc naturel régional du Luberon.
Des itinéraires, du balisage et du nettoyage pour la sécurité de tous
Si certains considèrent que les VTT endommagent les sentiers naturels, d’autres pensent au contraire que les passages des uns et des autres permettent de les remettre en état suite à un gros intempérie par exemple. Si ces deux arguments peuvent faire débat, il ne serait de toute façon pas possible d’empêcher la pratique du VTT, c’est pourquoi des itinéraires sont créés et des balises apposées, afin de réguler la pratique, ou du moins d’assurer la sécurité des usagers qui empruntent les différents circuits.
Aujourd’hui, même les VTT peuvent être à assistance électrique, ce qui rend la pratique davantage accessible. Mais, ils sont en général utilisés par ceux qui veulent s’initier à la pratique. C’est pourquoi les guides baliseurs, mais aussi des bénévoles, s’assurent que les balises soient bien visibles, que les circuits bénéficient d’un passage plus facilement accessible à côté des passages compliqués (une racine qui exige un saut, par exemple), mais surtout que les sentiers soient propres et dégagés. « Certains s’amusent à mettre des grosses branches au milieu des passages, sauf qu’ils oublient que si ça crée un accident, leur responsabilité est engagée », développe Christian Caillol, qui fait régulièrement du nettoyage des sentiers.
Si le maintien des balises et de la propreté des sentiers VTT passe par le travail des guides baliseurs et des bénévoles, il passe aussi par la sensibilisation auprès du public, qui est assurée par les différents acteurs du territoire, que ce soit à l’office de tourisme, les techniciens de l’ONF, ou encore les usagers de ces itinéraires qui sont conscients du travail effectué par les guides baliseurs, mais aussi conscients des risques d’un manque de balises ou d’un sentier non entretenu.