3 janvier 2026 |

Ecrit par le 3 janvier 2026

(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Décidément, les patrons vauclusiens ont la côte à la télé. Après Richard Fournier du Comptoir de Mathilde passé dans ‘Patron incognito’ mercredi 19 novembre, c’est à Vincent Chabbert de Tut Tut de trouver écho dans Capital de M6 ce dimanche 30 novembre à 21h10 dans ‘Folie fiscale : quand le travail ne paie plus, le solutions pour s’en sortir’.

Face à un pouvoir d’achat sous pression, de nombreux Français s’appuient sur des solutions simples et ingénieuses pour arrondir leurs fins de mois. À Nîmes, Line utilise l’application Tut Tut pour rentabiliser ses trajets quotidiens et gagner 200€ par mois. Derrière cette plateforme en plein essor, le parcours singulier de son fondateur, Vincent Chabbert, illustre une nouvelle manière d’innover au service du quotidien.

Line la nîmoise, utilisatrice de l’appli Tut Tut Copyright Capital de M6 novembre 2025

Line la nîmoise
Line, une nîmoise de 46 ans, travaille dans une usine automobile et élève seule deux enfants. Pour alléger un budget mis à mal par l’essence et les dépenses essentielles, elle a trouvé une parade simple : livrer un ou deux petits colis chaque jour sur son chemin du retour grâce à Tut Tut. Résultat : un gain d’environ 200€ mensuels, qui couvrent entièrement son carburant et permettent quelques petits extras familiaux. Une micro-activité souple, intégrée à sa routine, qui améliore très concrètement son quotidien.

Tut Tut, la livraison collaborative
Lancée en 2021, Tut Tut société avignonnaise, s’est imposée comme une plateforme de livraison courte distance entre particuliers. Le principe est simple : chacun peut transporter un colis sur son trajet, contre une petite rétribution du site. Le modèle séduit, notamment dans les villes moyennes où chaque euro compte. Aujourd’hui, l’application, qui offre une solution au casse-tete du dernier kilomètre, revendique plus d’un million de livraisons annuelles et une croissance soutenue, confirmant l’appétence des Français pour des solutions locales, rapides et accessibles.

Vincent Chabbert, l’entrepreneur autodidacte qui transforme l’ordinaire
À l’origine de Tut Tut, on trouve Vincent Chabbert, 34 ans, un autodidacte passé de plongeur à directeur des opérations dans l’hôtellerie avant de tout quitter pour lancer sa propre entreprise. Une idée simple : utiliser les trajets quotidiens pour livrer des colis, s’est muée en une société dynamique d’une cinquantaine de salariés, aujourd’hui prête à s’étendre à l’international. Un parcours atypique qui montre que l’innovation peut émerger d’un besoin du quotidien, observé au bon moment.

De l’audace et des histoires croisées
L’histoire croisée de Line et de Vincent Chabbert, le patron fondateur de Tut Tut illustre une tendance profonde : les Français ne renoncent pas face aux difficultés, ils inventent, ajustent, bricolent intelligemment. Ces initiatives ne remplacent pas un salaire, mais elles apportent souplesse, respiration et autonomie. Une preuve que la débrouille, loin d’être un pis-aller, peut devenir une force collective et une source d’opportunités,  pour ceux qui, chaque jour, cherchent simplement à mieux vivre.

Les infos pratiques
Dimanche 30 novembre. 21h10. Emission M6. ’Folie fiscale : quand le travail ne paie plus, les solutions pour s’en sortir’.
Mireille Hurlin


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

On vous l’avait annoncé au début du mois, le président de l’entreprise vauclusienne Le Comptoir de Mathilde, Richard Fournier, s’immiscera anonymement parmi ses équipes pour l’émission Patron Incognito qui sera diffusée sur M6 ce mercredi 19 novembre.

Contacté déjà deux fois auparavant par la société de production Endemol, ce n’est qu’au bout de la 3e que Richard Fournier a accepté de devenir un patron incognito pour l’émission de M6. « Aujourd’hui, l’entreprise a une taille idéale et j’avais très envie de le faire, explique-t-il. En plus, ça nous offre une belle visibilité, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année. »

C’est donc ce mercredi 19 novembre que les téléspectateurs pourront voir le fondateur de l’entreprise camaretoise jouer le rôle de Mickael, ancien cafetier en reconversion qui participe à l’émission imaginaire ‘Un jour, un métier’.

Une expérience unique

Alors que le contact entre la société de production et Richard Fournier s’est fait au printemps dernier, le tournage, lui, a eu lieu entre fin août et fin septembre. « Je connaissais l’émission en tant que spectateurs, comme tout le monde, ajoute-t-il. Au départ j’ai accepté pour l’entreprise, pour la marque, et il se trouve que l’expérience a été superbe, ça a été une belle aventure humaine avec des équipes de professionnels. »

« L’expérience a été unique. »

Richard Fournier

Seulement quatre personnes au sein de l’entreprise, en plus du président, étaient au courant de la supercherie. Durant toutes les étapes, Richard Fournier a été accompagné par la directrice marketing du Comptoir de Mathilde, Estelle Faucher, mais aussi par sa fille avec qui il s’est rendu à Strasbourg pour l’élaboration de son masque après la réalisation d’une empreinte, une première dans l’émission.

« C’était une expérience unique, que je ne referrai jamais, car j’avais 3 couches de silicone et une couche de plâtre sur la tête pendant près d’une heure durant laquelle je me suis retrouvé seul car je ne voyais rien et je n’entendais rien autour de moi, avoue-t-il. C’était une drôle d’expérience, j’ai tenu pour ma fille qui était à mes côtés. »

Plusieurs journées de tournage

Une fois le masque de ‘Mickaël’ (rôle joué par Richard Fournier pour l’émission) réalisé, place au tournage ! Il y a d’abord eu une journée dédiée au portrait de Richard Fournier, afin de montrer son quotidien en tant que chef d’entreprise, ainsi qu’une journée accordée à la transformation avec la découverte du masque, des tenues, mais aussi du personnage qu’allait jouer le patron vauclusien.

Ensuite, Richard Fournier a dû se confronter à la réalité du terrain au travers de trois jours d’immersion dont deux jours dans les ateliers à Camaret-sur-Aigues. « Ça a été le plus difficile car c’est là où les employés me voient tous les jours », admet-il. Enfin, il y a eu une journée en boutique à Ormesson-sur-Marne en région parisienne.

Un anonymat avec un objectif

Afin de garder le secret, Richard Fournier a dû adopter une façon de parler et une posture différentes.

« L’objectif et le sujet de l’émission étaient surtout de voir si tous les investissements des trois dernières années, en termes de moyens techniques, matériels et humains, sont conformes à notre ambition de doubler le chiffre d’affaires au cours des cinq prochaines années », conclut-il.

Ainsi, pour découvrir si Richard Fournier a su rester incognito face à ses employés, il faudra visionner l’émission ce mercredi 19 novembre à 21h10 sur M6.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Le mercredi 19 novembre prochain, l’émission Patron Incognito, diffusée sur la chaîne télévisée M6, sera consacrée à l’entreprise vauclusienne Le Comptoir de Mathilde.

Fondé en 2007 dans la Drôme et aujourd’hui basé dans le Vaucluse à Camaret-sur-Aigues, Le Comptoir de Mathilde est le leader français de l’épicerie fine artisanale. Chaque année, les fêtes de fin d’année représente une période importante pour son activité.

C’est pourquoi M6 a décidé de consacrer son prochain épisode de Patron Incognito à l’entreprise vauclusienne à travers ses employés, du vendeurs en boutique aux chocolatiers à l’atelier, en passant par les équipes de conditionnement.

Le président fondateur Richard Fournier va donc se glisser anonymement parmi les employés, sous l’identité de Mickael, ancien cafetier en reconversion qui participe à l’émission imaginaire ‘Un jour, un métier’.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

L’émission La Meilleure Boulangerie de France se déplacera en Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône durant une semaine. Dix boulangeries seront mises en lumière sur la chaîne télévisée M6. Cette semaine en terres provençales, qui devait être diffusée du 14 au 18 avril, a été reportée et se tiendra finalement du lundi 5 au vendredi 9 mai.

Après la capitale, la Côte d’Azur, le Nord Pas de Calais, le long de la Garonne, la Champagne-Ardenne, la région lyonnaise, ou encore les Alpes, l’émission La Meilleure Boulangerie de France, proposée par M6, se rendra en terres provençales durant une semaine du lundi 5 au vendredi 9 mai prochains.

Les équipes de M6 ont rendu visite à dix boulangeries de Vaucluse et des Bouches-du-Rhône pour l’émission. « Le tournage a eu lieu en décembre dernier, c’était un peu l’urgence car c’est une période très chargée pour nous avec l’approche des fêtes de fin d’année », explique Gautier Baratte, participant de l’émission et propriétaire de la Boulangerie Douce à Morières-lès-Avignon, ouverte depuis novembre 2023.

Les boulangeries participantes en terres provençales

Chaque jour de la semaine , deux boulangeries seront mises à l’honneur. En Vaucluse, les téléspectateurs pourront encourager La Mie Soubreyand à Aubignan, Sucre & Farine à Mormoiron, Maison Valentina à Caumont, Maison Jouvaud à Carpentras, Boulangerie Douce à Morières-lès-Avignon, L’Épi Fanny à Vaison-la-Romaine, et la Boulangerie 2 Laurent à Violès.

Dans les Bouches-du-Rhône, trois boulangeries seront mises en lumière : Les délices de Lucas et Margaux à Mollégès, Garcia-Rabattu à Eyragues, et la Boulangerie Morin à Rognonas.



Quatre épreuves

Toute la semaine, chaque boulangerie sera mise à l’épreuve par le trio composé de Bruno Cormerais, Noëmie Honiat et Michel Sarran, et devra relever quatre défis.

La 1ère épreuve sera la première impression du jury sur l’établissement. Le trio commencera par goûter un produit en boutique qui sera noté sur 10. La 2e épreuve, intitulée « Le produit fétiche », permettra aux boulangers de mettre en avant le produit dont ils sont le plus fiers, qu’il soit sucré ou salé. Cela peut être une tradition familiale, une recette locale revisitée, la demande d’un client ou encore une création.

Qui dit boulangerie dit forcément pain. La 3e épreuve permettra aux boulangers de dévoiler tous les secrets de fabrication de leur pain signature. Bruno Cormerais, qui est Meilleur Ouvrier de France en boulangerie, partagera toute son expertise avec les participants et les téléspectateurs pour qui le pain n’aura plus de secret. Enfin, les candidats devront relever le défi du jury : les boulangers devront sublimer un produit du terroir choisi par Bruno Cormerais, réaliser un dessert avec des ingrédients imposés par Noëmie Honiat, ainsi qu’accorder un produit de boulangerie avec un plat préparé par Michel Sarran.

Une émission qui met en lumière le métier

Une raison revient souvent lorsque les candidats sont interrogés sur les raisons qui les ont poussés à participer à l’émission La Meilleure Boulangerie de France, c’est la mise en avant de ce métier. « On a accepté de participer pour plusieurs raisons, affirme Gautier Baratte. On souhaitait tout d’abord casser la routine de l’équipe, se donner un défi, mais aussi montrer notre savoir-faire artisanal. » La Boulangerie Douce, à Morières-lès-Avignon, compte neuf personnes dans son équipe, de 15 ans à 60 ans.

Pour Capucine et Steven, de la boulangerie Sucre & Farine à Mormoiron, composée d’une équipe de huit personnes, c’était un moyen de se prouver à eux-mêmes qu’ils sont tout aussi légitimes à faire ce métier que ceux qui sont implantés depuis de nombreuses années. « On a tous les deux fait une reconversion professionnelle avant de reprendre cette boulangerie en 2022 », explique Capucine.

(Source : Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française)


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Les équipes de Zone interdite de M6 propose une émission sur le thème : ‘Quand la folie tourne au drame : pourquoi des malades dangereux sont-ils dehors ? Un documentaire de Zaïna Izabachène, sur M6 à 21h10 dimanche 9 mars.

Il peut s’agir de l’un de nos voisins, un proche ou un simple passant que nous croisons dans la rue. Ils seraient trois millions aujourd’hui en France à souffrir de troubles psychiatriques sévères. Et lorsque l’un d’eux commet un crime, l’affaire fait la Une de l’actualité, avec toujours la même question : le drame aurait-il pu être évité ?

Anticiper le passage à l’acte ?
Car avant de passer à l’acte, beaucoup de ces malades étaient suivis dans des services de psychiatrie. Pourquoi leur prise en charge n’a-t-elle pas suffi ? Comment ont-ils pu se retrouver à nouveau en liberté parmi nous, parfois sans soins ? Pour trouver les réponses, Zone Interdite a enquêté au cœur du système psychiatrique français et de ses failles.

Au cœur de l’hôpital de Montfavet
Nous avons obtenu une autorisation exceptionnelle : celle de pénétrer dans les services fermés de l’Hôpital psychiatrique de Montfavet, dans le Vaucluse, l’un des plus grands de France. Nous y avons partagé durant plusieurs mois, le quotidien des soignants et celui des malades, dont certains ont accepté de témoigner à visage découvert. A leurs côtés, nous avons tenté de comprendre la spirale qui conduit parfois au fait divers.

L’unité de malades difficiles
Au sein de cet hôpital, l’UMD, l’unité pour Malades Difficiles, accueille les patients les plus dangereux, au passé parfois criminel. Dans ce service ultra-sécurisé, les infirmiers comme Patrick ou Axel tentent de les préparer à retrouver, un jour, une place au sein de la société. Mais avant de passer à l’acte et d’être conduits en UMD, beaucoup de ces malades sont passés par une lente dégringolade.

Unités d’urgence psychiatrique
Elle commence par des crises. Celles-ci sont généralement prises en charge dans les unités d’urgence psychiatrique. Dans celle de Montfavet, à quelques pas de l’UMD, les infirmières comme Christelle tentent de stabiliser les patients avant de les laisser ressortir, après une trentaine de jours en moyenne.

Quelle vie pour les malades hors des murs de l’hôpital
Tous ces soignants ont la même inquiétude : quelle vie attend ces malades hors des murs de l’hôpital ? Qu’en sera-t-il pour Alexandre, 25 ans, qui s’apprête à sortir mais vit dans le déni de sa maladie ? Quant à William, atteint de troubles schizophréniques, il a tout perdu, papiers d’identité, argent, famille et se retrouve désormais livré à lui-même. Nous l’avons suivi après sa sortie.

La psychiatrie française en crise
La psychiatrie française, censée venir en aide à ces malades au quotidien, est en effet en crise, confrontée à un manque criant de moyens et de médecins. Une pénurie qui conduit à des situations dramatiques, comme celle qu’ont vécu les parents de Bastien. Tandis que ce jeune souffrant de troubles schizophréniques sombrait, ils ont multiplié les appels à l’aide pour tenter d’obtenir une prise en charge pour leur fils. Mais faute de place, il n’a jamais pu être accueilli dans un service de psychiatrie. Jusqu’au jour où, en plein délire, il tente d’assassiner son père à coups de couteau.
MMH

Un documentaire de Zaïna Izabachène, Tony Comiti productions.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Ce dimanche 19 janvier, l’émission Capital, présentée par Julien Courbet, est entrée dans les coulisses de l’enseigne de boulangerie Marie Blachère, dont le siège est basé à Châteaurenard. Ce reportage intitulé ‘Marie Blachère : qui peut détrôner la reine des boulangeries pas chères ?’ est disponible en replay sur le site de la chaîne télévisée M6.

L’enseigne de boulangerie, sandwicherie et tarterie Marie Blachère a fait l’objet d’un reportage par les équipes de l’émission Capital, diffusée sur M6. Ce reportage, que les téléspectateurs ont pu regarder ce dimanche 19 janvier, était scindée en deux parties dédiées aux enseignes Intermarché et Marie Blachère, ainsi qu’à leur stratégie pour se placer devant leurs concurrents.

La seconde partie de l’émission concernait Marie Blachère, société du Groupe Blachère, basé à Châteaurenard dans les Bouches-du-Rhône. Dans ce reportage ‘Marie Blachère : qui peut détrôner la reine des boulangeries pas chères ?’, Bernard Blachère, fondateur et président de l’enseigne, ouvre les portes des boulangeries qui ont conquis le cœur des Français, mais aussi des étrangers puisque Marie Blachère est présente au Luxembourg, en Belgique, au Portugal, ou encore aux États-Unis. L’enseigne a d’ailleurs été qualifiée de « meilleure chaîne de boulangerie pour la santé » d’après une enquête d’UFC-Que Choisir.

Le reportage de Capital met en lumière la stratégie de Marie Blachère pour obtenir un tel succès auprès des consommateurs. « De la convivialité et une bonne dose de stratégie », peut-on entendre durant l’émission. On y voit les collaborateurs de l’enseigne, du boulanger au vendeur, en passant par les équipes de direction. Le téléspectateur en apprend plus sur le fonctionnement de l’entreprise, notamment sa stratégie de mise en place d’offres spéciales comme le ‘3+1 gratuit’ ou le ‘4 pour 5€’ qui répondent aux défis de l’inflation, de la montée en puissance du snacking, et des innovations.

Pour accéder au replay du reportage, cliquez ici.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Vous êtes agricultrice ou agriculteur à la recherche de l’amour ? Alors que la 19e saison de l’émission ‘L’Amour est dans le pré’ a débuté depuis quelques semaines, M6 est à la recherche de nouveaux candidats en Vaucluse et dans l’ensemble de la Région Sud pour la prochaine saison 2025.

« Si vous souhaitez rencontrer quelqu’un qui partage vos valeurs et votre passion pour la vie à la campagne, cette aventure est faite pour vous, explique l’équipe de TV conseil en charge du casting de l’émission présentée par Karine Le Marchand. Vous avez envie de trouver votre moitié et de vivre une belle histoire d’amour ? N’attendez plus, inscrivez-vous et tentez l’aventure ! »

Pour participer : envoyez votre candidature à lamourestdanslepre@m6.fr ou 01.46.62.38.08

L.G.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

L’émission ‘La meilleure boulangerie de France‘, diffusée sur la chaîne télévisée M6 est consacrée cette semaine (du lundi 5 au vendredi 9 février) aux départements des Bouches-du-Rhône et de Vaucluse. Ce mardi 6 février, c’est la boulangerie pertuisienne La Belle Miche qui sera en compétition à 18h30.

Cette année, La Belle Miche est la seule boulangerie à représenter le Vaucluse. Ce soir à 18h30 sur M6, elle affrontera la boulangerie Le Pain de Nicolas à Fuveau, dans les Bouches-du-Rhône. À l’issue de ce duel il n’en restera qu’un. À la fin de la semaine, une fois tous les duels passés, le jury, composé de Bruno Cormerais, Noëmie Honiat et Michel Sarran, choisira quelle boulangerie représentera l’Ouest de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en finale.

Les deux boulangeries seront évalués sur plusieurs critères : les premières impressions qu’offre la boutique, leur produit phare, ou encore leur pain signature. La Belle Miche et sa boulangerie concurrente devront également relever le défi du jury, qui obligera les boulangers à
sortir de leur zone de confort en intégrant un produit imposé, en créant le produit qui s’accordera parfaitement avec le plat salé que cuisinera le chef étoilé Michel Sarran, et en réalisant un défi autour d’une recettes sucrées de Noëmie Honiat.


(Vidéo) Télévision : Ces patrons vauclusiens qui passent sur M6

Après Cabrières d’Avignon l’an dernier, l’émission de M6 ‘La meilleure boulangerie de France’ revient en Vaucluse pour sa 11e édition. Dans sa partie consacrée aux Bouches-du-Rhône et à notre département qui sera diffusée du 5 au 9 février prochain à 18h30, c’est La Belle Miche à Pertuis qui représentera les chances du Vaucluse de remporter le titre.
Ouverte depuis l’été 2022, cette boulangerie biologique située boulevard de la Sainte-Barbe propose du pain au levain, des viennoiseries et une carte de restauration de saison. Benjamin Bracco y propose notamment une gamme de 12 à 14 pains, des préparations salées, des brioches, des biscuits et de la viennoiserie feuilletée (pain au chocolat, croissants, roulés…).

Engagement dans les circuits courts
« Avant d’être boulanger, Benjamin était cadre dans un fonds d’investissement, expliquent les producteurs de l’émission. Toujours attiré par la boulangerie, il n’a pas longtemps hésité à quitter Paris avec sa femme Iris, lorsqu’un moment opportun s’est présenté à lui en 2022. Il suit alors une formation à l’École Internationale de Boulangerie et retrouve le Sud. Originaire de Marseille, il a fréquenté, enfant, la ferme de son parrain à 10 kilomètres de Pertuis, où il a ouvert sa boulangerie. Très engagé dans les circuits courts, son fournil est 100% BIO, et alimenté exclusivement par des producteurs locaux. »
La Belle Miche comprend une équipe d’une douzaine de personnes en production et en vente.

© La Belle Miche-Facebook

Seule contre 9 boulangeries des Bouches-du-Rhône
La boulangerie artisanale vauclusienne, dont le passage est programmé dans l’émission du mardi 6 février prochain, sera dans un premier temps opposé à la boulangerie ‘Le pain de Nicolas’ située à Fuveau.
Seul établissement vauclusien, La Belle Miche devra ensuite s’imposer contre 8 autres représentants des Bouches-du-Rhône.
Pour les départager, un jury de trois professionnels : Bruno Cormerais, MOF Boulanger pilier historique de l’émission, Noémie Honiat, cheffe pâtissière de talent, et, nouveauté de la saison, Michel Sarran, chef renommé que l’on a plutôt l’habitude de voir dans Top chef.
« Ce dernier mettra ses qualités gastronomiques et son savoir-faire culinaire au service de l’excellence boulangère en mettant au défi nos artisans, et se joindra à Noémie et Bruno pour déguster les créations de nos boulangers et les départager », poursuit la production.

© La Belle Miche-Facebook

Un duel chaque jour avant la grande finale du vendredi
Les 10 boulangeries s’affronteront, 2 par 2, lors de 4 épreuves :
– La boutique : quelles seront les premières impressions du jury lors de la découverte de la boulangerie ?
– Le produit fétiche : quel est le produit-phare de la boutique, et qui la représentera le mieux lors de ce concours ?
– Le pain signature : celui dont le boulanger est le plus fier, et qui lui permettra de montrer au jury toute l’étendue de son savoir-faire.
– Le défi du jury, qui obligera les boulangers à sortir de leur zone de confort et à être ultra-créatifs en intégrant des produits imposés.

Au final, le vendredi, le jury devra sélectionner la boulangerie qui représentera la région parmi les 5 ayant remporté leur duel.

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