17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Le mardi 19 mai, l’entreprise Brun de Vian-Tiran, située à L’Isle-sur-la-Sorgue, a invité les éleveurs de Mérinos d’Arles Antique à découvrir la manufacture et a remis à certains d’entre eux les Prix de la finesse.

Alors que le cortège d’éleveurs de Mérinos d’Arles Antique, race ovine élevée pour les agneaux et la laine, suit Jean-Louis Brun, dirigeant de Brun de Vian-Tiran représentant la huitième génération de cette entreprise familiale née en 1808, la fraicheur de la manufacture contraste avec la chaleur extérieure.

À l’intérieur, pas un bruit. Toutes les petites mains qui contribuent au savoir-faire authentique de cette entreprise et à son rayonnement ont terminé leur travail du jour, laissant place à l’imagination des éleveurs qui écoutent attentivement leur guide qui explique l’histoire de la manufacture, mais aussi le travail des fibres nobles.

L’Isle-sur-la-Sorgue, autrefois une terre de textile

À l’époque où Charles Tiran et son gendre Laurent Vian installent la Manufacture de Vian-Tiran à L’Isle-sur-la-Sorgue, la ville compte une soixantaine d’entreprises textiles grâce à un environnement qui y est favorable, permettant à chacune de travailler la laine, appelée en réalité « le poil » dans le milieu, avec l’argile locale et l’eau de la Sorgue.

Aujourd’hui, Brun de Vian-Tiran, qui porte ce nom depuis le mariage de la petite fille Vian avec Emile Brun en 1886, est la seule manufacture textile encore en activité à L’Isle-sur-la-Sorgue et est aussi la plus ancienne manufacture lainière de France. Une entreprise familiale qui perdure depuis huit générations.

Une entreprise alliant tradition et modernité

Au fil de la visite, les éleveurs s’émerveillent devant les machines utilisées au sein de la manufacture qui racontent une histoire, un savoir-faire. Les machines anciennes côtoient les plus modernes et demandent une connaissance particulière en mécanique. « Même celles qui ont 40, 50 ans ou plus sont encore parfaitement fonctionnelles », ajoute Jean-Louis Brun.

« Les métiers à tisser ont la même mécanique que celle utilisée dans l’aéronautique. »

Jean-Louis Brun

Cette visite, elle a surtout pour but de montrer aux éleveurs de Mérinos d’Arles Antique tout le parcours qu’effectue la laine une fois la tonte passée. De son arrivée à la manufacture jusqu’à sa forme finale, en plaid, en couverture, en étoffe ou autre.

Des machines, des hommes et des femmes

Au total, les laines traversent quinze étapes de transformation : assemblage, ensimage, cardage, filature, bobinage, teinture, ourdissage, tissage, épincetage, foulonnage, lavage, chardonnage, rame, apprêts secs, confection.

« Notre mission est de transmettre aux futures générations ce que nous avons reçu, préserver nos savoir-faire et inscrire dans son temps une manufacture unique. »

Jean-Louis Brun

Pour chaque étape, ce sont les mains d’une quarantaine d’hommes et de femmes qui interviennent et qui travaillent la laine. Et même au niveau des salariés, le savoir-faire se transmet parfois de génération en génération. « Ça nous arrive fréquemment qu’un enfant de salarié, qui est régulièrement venu voir son père ou sa mère à la manufacture quand il était petit, finisse par nous rejoindre une fois adulte », affirme le dirigeant de l’entreprise. Tous les salariés sont d’ailleurs formés en interne.

Les laines de France mises en lumière

En invitant les éleveurs de Mérinos d’Arles Antique avec qui elle travaille, l’entreprise n’a pas souhaité mettre uniquement en avant le savoir-faire de sa manufacture, mais aussi la passion des éleveurs pour leurs bêtes, cette dernière constituant le point de départ. « Si un éleveur fait des efforts pour bien croiser les brebis et les béliers qui ont les laines les plus douces, après des analyses, pour obtenir des bébés qui auront aussi une laine douce et pour stabiliser cette douceur, on peut, nous, faire des produits plus doux, plus qualitatifs, pour ensuite vendre les produits plus chers et mieux rémunérer la laine », explique Jean-Louis Brun.

Aujourd’hui, Brun de Vian-Tiran veut participer à la valorisation des laines de France en mettant en lumière ce travail effectué en amont par les éleveurs, puis en travaillant la laine le mieux possible sans altérer sa douceur par la suite pour en faire un produit luxueux.

En quête de douceur

Il y a 36 ans, Pierre Brun, le père de Jean-Louis, s’est associé à Claude Gutapfel, négociant en laine local et grand connaisseur des bergers et de leurs bêtes sur le territoire. Ensemble, ils se sont mis en quête de retrouver le Mérinos d’Arles d’origine, pour les qualités exceptionnelles de douceur et de frisure de sa laine. C’est en Camargue qu’ils l’ont trouvé. Aujourd’hui, ce sont plus de 25 000 bêtes qui produisent exclusivement pour la manufacture Brun de Vian-Tiran la laine la plus fine d’Europe, la laine Mérinos d’Arles Antique.

Ce pourquoi ont été créés les Prix de la finesse, qui sont remis tous les deux ans aux éleveurs de cette race, récompensant la finesse de la laine, qui se mesure en microns, c’est à dire en millièmes de millimètre de diamètre, et est directement liée à la douceur des laines ainsi qu’à leur pouvoir de chaleur et de régulation de l’humidité.

Les lauréats des Prix de la finesse

Ce sont donc plusieurs éleveurs, dont le Vauclusien Aloïs Doche, situé à Velleron, qui ont été récompensés lors de cette cérémonie de remise de prix, qui a suivie la visite de la manufacture et s’est tenue à la Filaventure, qui regroupe le musée et la boutique de l’entreprise :

  • 1er prix : Mellado/Audemard, Jean-Luc Tavan et Benoît Fils, et Aloïs Doche avec une finesse s’élevant à 19 microns
  • 2e prix : Benoît Villard/Michel Tavan avec une finesse s’élevant à 19,2 microns
  • 3e prix : Delplanque et Jean et Luc Bourgeois avec une finesse s’élevant à 19,3 microns

« La finesse de la laine fonctionne un peu comme le vin, il y a des millésimes avec des années où la laine n’est pas spécialement fine et d’autres où elle l’est particulièrement », explique Jean-Louis Brun. Pour atteindre ce niveau de finesse, ce sont surtout les facteurs écologiques qui jouent, notamment la pluviométrie et la richesse de l’herbe. « On aime la nervosité de la laine de France, elle a quelque chose de caractériel que la clientèle recherche et que nous on souhaite mettre en lumière avec ces Prix de la finesse », conclut le dirigeant cette Entreprise du Patrimoine Vivant, qui a reçu le Prix de la plus belle entreprise familiale du monde en 2023.


Brun de Vian-Tiran participe à la valorisation des laines de France

Du 13 au 16 mai 2026, la 6e édition de Lire sur la Sorgue transforme L’Isle-sur-la-Sorgue en scène littéraire à ciel ouvert. Avec près de 50 auteurs invités, plus de 250 écrivains accueillis depuis 2021, 70 bénévoles et plus de 4 000 heures de mobilisation, le festival de la Venise comtadine confirme son ancrage territorial et son ambition : faire de la littérature une expérience vivante, accessible et partagée. Une édition marquée par une programmation exigeante, des formats inédits et une fréquentation estimée à plus de 5 000 visiteurs. Tout le programme ici.

À rebours des salons du livre traditionnels, Lire sur la Sorgue revendique une autre grammaire. Ici, pas de files d’attente interminables ni de dédicaces expéditives : la rencontre précède le livre. Depuis six ans, le festival « tente de penser différemment le festival littéraire ». La littérature s’y déploie hors des cadres habituels : lectures musicales, débats philosophiques, performances artistiques ou encore expériences immersives. Dans les ruelles et le long des canaux, le visiteur circule d’un lieu à l’autre comme on tourne les pages d’un roman. Une scénographie urbaine qui épouse parfaitement la géographie sensible de la Venise comtadine.

Une programmation entre têtes d’affiche et voix singulières
L’édition 2026 réunit des figures majeures de la scène littéraire contemporaine. Parmi elles : David Foenkinos, Virginie Despentes, Douglas Kennedy, Michel Bussi, Aurélie Valognes ; Laetitia Colombani, Rachid Benzine… Mais le festival se distingue aussi par ses pas de côté. Le chef étoilé Glenn Viel ou encore l’homme de spectacle Bartabas viennent brouiller les frontières entre disciplines. Autre moment attendu ?  La présence rayonnante de Mazarine Pingeot, marraine de cette édition, qui anime plusieurs rencontres et débats, notamment la ‘disputatio’ inspirée des joutes médiévales.

Julie Gouazé et Mazarine M. Pingeot (c) Clotilde ARNAUD – LIRE SUR LA SORGUE – 2025.

Pourquoi on a envie de les rencontrer ?
David Foenkinos
Avec lui, la gravité avance masquée, toujours accompagnée d’élégance et d’humour. David Foenkinos a ce talent rare : parler des blessures, des ratés, des fêlures intimes avec une légèreté qui n’efface rien, mais rend tout plus juste. Derrière le romancier à succès de La Délicatesse ou Charlotte se tient un écrivain profondément attentif à ce qui vacille en nous. Une anecdote dit beaucoup de son œuvre : adolescent, une longue hospitalisation l’a conduit vers les livres, presque par nécessité vitale. Depuis, il écrit comme on réapprend à respirer. Le rencontrer, c’est approcher une littérature qui console sans simplifier.

Virginie Despentes
Lire Virginie Despentes, c’est rarement en sortir indemne, et c’est précisément ce qui la rend précieuse. Elle ne cherche ni à séduire ni à rassurer : elle secoue, interroge, déplace. Mais derrière la radicalité, il y a une pensée d’une grande générosité, une volonté farouche de rendre la parole à celles et ceux qu’on entend peu. De King Kong Théorie à ses romans, elle a imposé une voix libre, lucide, intensément politique, sans jamais renoncer à la littérature. La rencontrer, c’est accepter d’être bousculé avec intelligence, et souvent, en ressortir plus vivant.

Douglas Kennedy
Douglas Kennedy possède cet art rare de raconter les existences au moment exact où elles basculent. Chez lui, un choix intime devient toujours une question universelle : que fait-on de sa liberté ? Pourquoi trahit-on ses élans ? comment recommence-t-on une vie ? L’élégance de sa prose, son regard très fin sur les illusions contemporaines et son lien si singulier avec le lectorat français font de chacune de ses rencontres un moment à part. On vient pour le romancier du suspense psychologique ; on reste pour l’observateur aigu de nos contradictions.

(c) Clotilde ARNAUD – LIRE SUR LA SORGUE – 2025.

Michel Bussi
Avec Michel Bussi, la conversation commence souvent comme un jeu et finit en vertige. Maître du faux-semblant, il a l’art de tendre au lecteur des pièges délicieux, de faire du roman un terrain d’enquête où l’intelligence n’exclut jamais le plaisir. Mais derrière le virtuose du suspense, il y a aussi un géographe, un homme attentif aux territoires, aux paysages, à ce qu’ils racontent de nos vies. Le rencontrer, c’est découvrir les coulisses d’un écrivain qui sait mieux que personne transformer une intuition en labyrinthe romanesque.

Laetitia Colombani
Laetitia Colombani relie les destins comme d’autres tissent des étoffes. Avec La Tresse, elle a fait entendre une conviction simple et puissante : des vies très éloignées peuvent se répondre intimement. Son œuvre explore ce qui unit les femmes, les combats silencieux, les solidarités invisibles. Scénariste et réalisatrice autant que romancière, elle apporte à ses rencontres un sens aigu du récit et du regard. La rencontrer, c’est entendre une voix qui croit encore, avec force, à la puissance des liens.

Aurélie Valognes
Aurélie Valognes écrit comme on tend la main. Son immense popularité ne tient pas au hasard : elle touche juste, parce qu’elle regarde les êtres sans les juger. Familles cabossées, solitudes ordinaires, liens qui se réparent, son univers parle à tous sans jamais céder à la facilité. Il y a chez elle une douceur sans mièvrerie, une attention aux fragilités qui fait du bien. La rencontrer, c’est découvrir qu’une littérature accessible peut aussi être fine, sensible, et profondément humaine.

(c) Clotilde ARNAUD – LIRE SUR LA SORGUE – 2025.

Rachid Benzine
Rachid Benzine est de ceux qui éclairent sans jamais asséner. Islamologue, romancier, penseur du dialogue, il sait faire circuler les idées avec une rare clarté. Il parle de transmission, de spiritualité, d’exil, d’identité, sans simplifier la complexité du monde. Son intelligence est une intelligence hospitalière : elle ouvre, relie, nuance. Le rencontrer, c’est faire l’expérience précieuse d’une parole qui apaise non parce qu’elle évite les tensions, mais parce qu’elle les traverse avec rigueur et humanité. Mais le festival se distingue aussi par ses salutaires pas de côté.

Glenn Viel
Chef étoilé, Glenn Viel ne vient pas seulement parler cuisine : il vient rappeler que créer, c’est d’abord une affaire de sensation, de précision et d’audace. En cuisine comme en littérature, tout est affaire de rythme, de mémoire, d’instinct, de composition. Chez lui, la gastronomie devient un langage, presque une écriture. Sa présence ouvre une conversation réjouissante sur ce qui relie le goût, l’émotion et l’imaginaire.

Bartabas
Avec Bartabas, les frontières s’effacent d’emblée : entre art vivant et rituel, entre théâtre et silence, entre l’homme et l’animal. Créateur d’un univers immédiatement reconnaissable, il a fait du cheval non un sujet, mais un partenaire de pensée et de scène. Le rencontrer, c’est entendre une parole rare, exigeante, presque ascétique, sur la beauté, la discipline, le mystère du geste. Une présence magnétique, à la lisière des arts.

(c) Clotilde ARNAUD – LIRE SUR LA SORGUE – 2025

Et puis il y a Mazarine Pingeot, marraine de cette 6e édition
Sa présence a quelque chose de précieux : une intelligence calme, une élégance de pensée, une manière de faire circuler la parole sans jamais l’écraser. Romancière, philosophe, essayiste, Mazarine Pingeot apporte aux débats cette densité rare qui n’exclut ni la nuance ni la chaleur. Sa ‘disputatio’, inspirée des joutes médiévales, promet d’ailleurs bien plus qu’un débat : un art de la confrontation civilisée, où l’on pense ensemble sans renoncer à la vivacité du désaccord. Dans un monde saturé de prises de position immédiates, c’est une proposition presque précieuse : redonner du panache à la pensée.

Des formats qui réinventent la rencontre
C’est là que le festival s’affirme : Lire autrement. Dans la Manufacture Brun de Vian-Tiran, les ‘siestes littéraires’ plongent le public dans une expérience sensorielle inédite, allongé au cœur de la laine, porté par les voix d’auteurs et de musiciens. Partager autrement avec les ‘apéros des auteurs’ ou les petits-déjeuners en chambres d’hôtes offrent une proximité rare : on échange, on débat, on découvre l’auteur autrement que derrière une table. Débattre autrement avec la ‘disputatio’, animée par Mazarine Pingeot, remet au goût du jour l’art du dialogue argumenté, loin des formats médiatiques clivants.

Un festival dans la ville… et toute l’année
Lire sur la Sorgue est un projet culturel structurant, un événement porté par l’association éponyme, composée exclusivement de bénévoles, plus de 70 personnes engagées, cumulant plus de 4 000 heures de travail. Le festival est financé à 70% par le Fonds de dotation Nouveaux Lecteurs, avec le soutien financier de 80 partenaires. Surtout, l’action se prolonge toute l’année via des ateliers d’écriture en milieu scolaire, en milieu hospitalier ou carcéral, accompagnant de 600 personnes en 2026. Ce sont également des actions menées avec la Mission locale et les entreprises. Un engagement qui fait écho à la lecture comme levier d’inclusion sociale et territoriale.

(c) Clotilde ARNAUD – LIRE SUR LA SORGUE – 2025.

Nouveauté : la littérature dès le plus jeune âge
Parmi les innovations de 2026, Lire aux enfants marque un tournant. Véritable ‘festival dans le festival’, ce dispositif accueille les jeunes publics avec ateliers, lectures et rencontres dédiées. Parrainé par Christian Heinrich, créateur des P’tites Poules, il témoigne d’une volonté aussi joyeuse qu’ambitieuse : former les lecteurs de demain au beau, au bon, au bienveillant, à la réflexion, à l’esprit du bien commun et aussi à l’esprit critique.

Les moments à ne pas manquer
Cérémonie d’ouverture : émission littéraire en direct avec de jeunes chroniqueurs issus du territoire ; Clôture exceptionnelle : performance mêlant littérature, musique et street art avec Virginie Despentes et La Rata ; Rencontre avec Michel Bussi : toujours parmi les plus suivies : Les lectures musicales dans la laine ; Débats philosophiques et “disputatio” ; Petit-déjeuner avec un auteur, une expérience rare et intimiste.

Les six lieux les plus importants
Accueil Grenier public 2 place de la Liberté. Campredon art et image 20 rue du docteur Tallet. Manufacture Brun de Vian Tiran 2 cours Victor Hugo. 4rt gallery 15 rue Danton. Lire aux enfants Ecole du centre rue Denfert Rochereau. Jardins de l’hôpital 3 quai Lices Berthelot, à l’Isle sur la Sorgue.

Lire sur la Sorgue en chiffres
6e édition ; Près de 50 auteurs invités ; +250 auteurs accueillis depuis 2021 ;  +5 000 festivaliers attendus ; +70 bénévoles ; 4 000 heures de bénévolat ; 600 personnes accompagnées à l’année  + 80 partenaires.

Grace à eux
Parmi les figures fondatrices, plusieurs personnalités incarnent l’esprit de la manifestation. La libraire -et ingénieure en information-communication- Maria Ferragu, vice-présidente est la co-fondatrice de Lire sur la Sorgue, l’âme de la librairie du Passeur de l’Isle. Elle apporte au festival ce que les grands libraires ont de plus précieux : le goût des textes, le sens des voix, et cette intuition fine des livres qui comptent. À ses côtés, Humbert Mogenet -ancien banquier de la Caixabank-, président du Fonds de dotation Nouveaux Lecteurs, contribue à donner au festival sa structure, son souffle et son ambition, en soutenant un projet qui défend la lecture comme un bien commun. Il est celui qui recherche et collecte avec succès 70% des fonds sonnants et trébuchants qui soutiennent Lire sur la Sorgue. Il y a aussi la dynamique Julie Gouazé vice-présidente de l’association, auteure, documentariste, vidéaste, accompagnatrice de passion littéraire auprès de tous les publics : enfants, ados, adultes ; On n’oublie pas la discrète Séverine Rigo, qui occupe, elle aussi, une place centrale : responsable de la coordination des 80 bénévoles, et, enfin, le président de Lire sur la Sorgue : Marc Leclerc, conseiller auprès des grands groupes sur les risques psycho-sociaux et la RSE, responsabilité sociétale des entreprises. Il est celui qui porte, avec Maria Ferragu l’aura de Lire sur la Sorgue au niveau national. C’est ensemble, chaque année, que ces explorateurs de la pensée, nous font grandir l’âme. Vous souhaitez devenir partenaire de Lire sur la sorgue, merci de contacter : direction@festival-liresurlasorgue.com ; Vous voulez devenir bénévoles c’est ici : benevoles@liresurlasorgue.com ; Vous voulez devenir partenaires de Lire sur la Sorgue : fdd.nouveauxlecteurs@gmail.com ; www.liresurlasorgue.com

En bref
À L’Isle-sur-la-Sorgue, la littérature ne se contente pas de se lire : elle se vit, se partage, se discute. Dans un paysage culturel souvent dominé par l’événementiel, Lire sur la Sorgue trace sa propre voie : celle d’un festival à taille humaine, exigeant sans être élitiste, ancré dans son territoire tout en restant ouvert au monde. Un rendez-vous qui, au fil des éditions, s’impose comme l’un des marqueurs culturels et économiques du Vaucluse.

Les Infos pratiques
Lire sur la Sorgue. 6e édition. Du 13 au 16 mai 2026. Centre-ville de L’Isle-sur-la-Sorgue. Horaires : selon agenda quotidien ; Rencontres en accès libre sans réservation (dans la limite des places disponibles), ateliers et expériences sur réservation. Tout le programme ici.
Mireille Hurlin

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