16 août 2026 |

Ecrit par le 16 août 2026

En Vaucluse, la voiture change de camp

Une étude récente LeboncoinAuto révèle que Le parc de voitures français affiche plus de 11 ans d’âge moyen et que les ventes de voitures sont à 76,9% réalisées sur le marché de l’occasion. Enfin, près de 20% des voitures neuves sont désormais électriques. En clair ? Le paysage automobile se transforme. La Renault Clio et la Peugeot 208 restent des valeurs sûres, tandis que la Zoé, la 500e et l’e-208 tiennent le haut du pavé électrique. Une autre révolution se profile également, celle de la fiscalité.

À Avignon, Carpentras, Cavaillon ou Orange, les concessions ne sont pas les seules à tirer leur épingle du jeu. Le marché de seconde main reste incontournable pour les automobilistes vauclusiens. Au niveau national, 5,53 millions de voitures particulières d’occasion ont changé de propriétaire en 2025, contre 1,665 million de véhicules neufs. Autrement dit, près de huit achats automobiles sur 10 se font dans la seconde main. Le marché a même légèrement progressé, de 0,9%, alors que le neuf reculait de 5,2%.

Les modèles phares d’occasion
En Vaucluse, dans les annonces de voitures d’occasion : la Renault Clio arrive très largement en tête des offres, devant, notamment, la Peugeot 208, la Citroën C3, les Peugeot 308 et 2008 ou encore le Renault Captur. Ce sont aussi des modèles qui disposent d’un vaste réservoir de véhicules récents issus des flottes et des contrats de location. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le classement des ventes de véhicules d’occasion place la Renault Clio V en première position, devant la Peugeot 208 et la Fiat 500.

Copyright Etudes Leboncoin auto données mai 2026

Clio et 208, les valeurs sûres
La Clio demeure donc la voiture d’occasion la plus vendue en France : au premier semestre 2025, elle totalisait 356 657 transactions, très loin devant la Citroën C3 et la Peugeot 208. Pourquoi ? Parce qu’une Clio ou une 208 peut être utilisée en ville, sur les petites routes du Ventoux, pour les trajets domicile-travail entre Avignon et Carpentras ou pour rejoindre Cavaillon et le bassin de vie du Grand Avignon. Leur diffusion massive garantit aussi une offre abondante de pièces, de réparateurs et de véhicules à différents niveaux de prix. La Clio est très présente sur le marché de seconde main, plusieurs centaines d’exemplaires sont actuellement proposés sur les plateformes de vente, avec des motorisations essence, diesel, GPL et hybrides. La voiture populaire n’a donc pas disparu. Elle s’est simplement diversifiée.

Le diesel cède du terrain, mais n’a pas disparu
Pour autant, la voiture thermique n’a pas déserté les routes vauclusiennes. Dans une étude ‘leboncoin’ dressant le portrait du parc français, plus de 80% des voitures en circulation restent équipées d’une motorisation thermique. Le diesel, après deux décennies de domination, s’apprête cependant à céder sa première place à l’essence.

Le marché de l’occasion reste très attractif
Le marché de l’occasion ralentit beaucoup plus lentement que celui du neuf dans cette mutation. En 2025, le diesel représentait encore 44% des voitures particulières d’occasion achetées en France. L’âge moyen de ces véhicules atteint désormais 11,1 ans. La raison ? La flambée du prix des voitures neuves pousse les ménages à conserver davantage leur véhicule. Dans la dernière étude ‘leboncoin’, l’âge moyen du parc roulant dépasse désormais 11 ans et une voiture sur deux a plus de huit ans. Le kilométrage moyen franchit, lui, les 110 000 kilomètres. Le parc automobile ne se renouvelle donc pas au rythme auquel évoluent les normes environnementales.

Copyright Etudes Leboncoin données mai 2026

L’électrique progresse à petite vitesse
En 2025, 331 200 voitures électriques neuves ont été immatriculées en France. Elles représentent 19,9% du marché, contre 16,8% en 2024. Dans le même temps, l’essence hybride non rechargeable s’est imposée comme la première motorisation du marché avec 42,5%. Le Vaucluse avait déjà amorcé ce virage. En 2024, près de 14 700 voitures particulières neuves avaient été immatriculées dans le département et les modèles 100% électriques représentaient environ 15% des immatriculations, contre à peine 2% en 2019. Le marché électrique d’occasion commence lui aussi à prendre de l’épaisseur. Les modèles qui dominent les échanges français ? Les Renault Zoé, Peugeot e-208, Fiat 500e et Tesla Model 3. En Vaucluse, les voitures de seconde main les plus présentes sont les Dacia Spring.

Zoé, 500e, e-208, le 1er trio électrique
Sur l’ensemble du parc d’occasion observé par le boncoin, les cinq électriques les plus représentées sont la Renault Zoé, la Fiat 500e, la Peugeot e-208, la Dacia Spring et la Tesla Model 3. La Zoé a été l’une des voitures électriques la plus accessible à grande échelle et alimente naturellement le marché de l’occasion.

Le marché du neuf électrique
Sur le marché du neuf, la Renault 5 E-Tech a fait une entrée remarquée en 2025 avec 37 822 immatriculations, devenant la voiture électrique la plus vendue en France cette année-là. Autrement dit, la Zoé appartient déjà à la première génération de l’électrification tandis que la Renault 5, les nouvelles Peugeot e-208 et autres modèles plus récents cherchent à conquérir la suivante.

Copyright LeboncoinAuto données mai 2026

Les SUV ont changé le décor
Les Vauclusiens aiment les SUV (Sport utility vehicle, véhicule utilitaire sportif). Leur part a doublé en cinq ans et atteint désormais une voiture sur trois dans le parc français, toujours selon la dernière étude ‘leboncoin’. Dans le même temps, les berlines passent sous la barre des 40% et les monospaces, autrefois omniprésents, sont relégués sous les 3%. Le hic ? Les SUV électriques, souvent plus lourds que les petites citadines, posent notamment la question du poids des batteries et, demain, de leur traitement fiscal. Car l’électrification ne signifie pas nécessairement la disparition de la fiscalité automobile. Elle pourrait simplement en changer l’assiette.

La prochaine bataille sera fiscale
Pendant des décennies -la 1re taxe sur les produits pétroliers a été instaurée en 1928 et la 1re voiture a essence a été créée en 1886-, l’État a prélevé une part importante de la fiscalité automobile directement à la pompe -La fiscalité représente entre 55 et 60% du prix total payé à la pompe-. Plus un véhicule roule, plus il consomme de carburant et plus il acquitte de taxes. Avec la voiture électrique, cette mécanique disparaît en grande partie. Le Royaume-Uni vient de franchir un cap qui pourrait préfigurer le débat français. Le 13 juillet 2026, le gouvernement britannique a confirmé la création d’une Electric Vehicle Excise Duty, ou eVED, une taxe calculée en fonction du kilométrage parcouru. Elle doit entrer en vigueur le 1er avril 2028.

Compenser la taxe sur les carburants
Objectif ? Compenser à long terme la diminution des recettes liées à la taxe sur les carburants à mesure que les automobilistes abandonnent l’essence et le diesel. Le gouvernement britannique estime que cette nouvelle fiscalité pourrait rapporter 1,1 milliard de livres dès 2028-2029, puis 1,865 milliard en 2030-2031. Pour les voitures électriques, le principe retenu est celui d’un prélèvement au kilomètre. Le dispositif doit également concerner les hybrides rechargeables.

Copyright Etudes Leboncoin données mai 2026

Quelles seront les futures taxes ?
La France n’a pas –encore- annoncé de taxe kilométrique équivalente pour les voitures électriques. La disparition progressive de la consommation de carburants réduit mécaniquement l’assiette de la fiscalité qui leur est attachée. La France a déjà commencé à faire évoluer la fiscalité automobile : depuis le 1er avril 2025, les véhicules électriques ne sont plus totalement exemptés de la taxe annuelle sur l’utilisation des véhicules de tourisme par les entreprises, tandis que le gouvernement continue parallèlement de soutenir l’électrification. Le débat est donc appelé à se déplacer : taxer l’énergie consommée, taxer le véhicule, taxer son poids, son usage ou les kilomètres parcourus ? Une petite électrique utilisée principalement pour les trajets quotidiens ne représente pas le même usage qu’un lourd SUV électrique parcourant 30 000 kilomètres par an. Et alors que l’industrie automobile accélère sa mue, le parc roulant, lui, avance beaucoup plus lentement. Dans le même temps, les véhicules électriques progressent rapidement dans les ventes neuves : leur part atteint désormais près d’une voiture sur cinq. La révolution automobile n’est donc pas encore achevée.

Au fil des routes vauclusiennes
Sur les parkings d’Avignon comme sur les routes du Luberon ou du Comtat Venaissin, deux époques automobiles vont encore longtemps cohabiter : les Clio et 208 thermiques qui constituent le socle du marché, les hybrides qui servent de transition et les électriques qui préparent déjà la suite. La prochaine rupture ne sera peut-être donc pas seulement technologique mais aussi fiscale. Le paradoxe est là.

En attendant sur les parkings
Pour l’heure, les Français continuent de rouler dans des voitures anciennes, majoritairement thermiques. Sur les parkings d’Avignon comme sur les routes du Luberon ou du Comtat Venaissin, deux époques automobiles vont encore longtemps cohabiter : les Clio et 208 thermiques qui constituent le socle du marché, les hybrides qui servent de transition et les électriques qui préparent déjà la suite. La prochaine rupture ne sera peut-être donc pas seulement technologique. Elle pourrait bien être fiscale.
Sources : Leboncoin auto données mai 2026. SDES (Service des données et études statistiques) immatriculations de voitures en 2025, l’Argus, le top des voitures d’occasion et neuves en France. Baromètre du marché des voitures électriques d’occasion. 40 millions d’automobiles.com ; Electric vehicule excise duty…
Mireille Hurlin

Copyright Etudes Leboncoin données mai 2026

En Vaucluse, la voiture change de camp

Chaque année, la chaîne télévisée TF1 organise le concours ‘Votre plus beau marché’ à travers toutes la France. Cette année, c’est celui de la ville de Saint-Rémy-de-Provence qui a été sélectionné pour représenter la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Lancé le 27 avril dernier lors du journal de 13h de TF1 par Marie-Sophie Lacarrau, le concours ‘Votre plus beau marché’ met cette année 24 marchés en compétition, du marché de Hesdin-la-Forêt dans le Nord-Pas-de-Calais au marché d’Ajaccio en Corse, en passant par le marché de Saint-Leu à La Réunion.

Chaque région est représentée (sauf la Martinique et la Guyane française), et pour la région PACA, c’est le marché de Saint-Rémy-de-Provence qui a été choisi. « C’est une véritable institution provençale, un rendez-vous incontournable où se mêlent authenticité, saveurs et art de vivre », affirme la Ville qui accueille le marché chaque mercredi matin dans les ruelles du centre ancien.

Le public a donc jusqu’au jeudi 28 mai pour voter pour son marché préféré. À l’issue du vote, 10 marchés seront retenus et trois finalistes seront sélectionnés le 12 juin. Le 15 juin, un jury composé de 3 personnalités de TF1 et de 3 téléspectateurs choisira son marché préféré parmi les finalistes. L’annonce du grand gagnant se fera en direct du marché lauréat à l’occasion d’une page spéciale dans le journal de 13h de TF1 dans la semaine du 22 juin. Quel marché succèdera à celui des Halles de Béziers, grand vainqueur en 2025 ?

Pour voter, cliquer ici.


En Vaucluse, la voiture change de camp

Ces samedi 20 et dimanche 21 décembre, la commune de Lourmarin plonge dans la magie de Noël avec un marché organisé par le comité des fêtes.

Plus de 80 exposants vous donnent rendez-vous ce week-end sur la Place Henri Barthélémy à Lourmarin pour trouver des idées cadeaux et savourer des produits locaux.

Des tours de calèche et de poneys seront proposés gratuitement pour l’occasion. Au programme tout le week-end : musique de rue, vin chaud, gourmandises, artisanat, guirlandes et ambiance de Noël.

Samedi 20 et dimanche 21 décembre. De 10h à 19h. Lourmarin.


En Vaucluse, la voiture change de camp

À Suze-la-Rousse et Saint-Paul-Trois-Châteaux, la magie de la truffe noire s’empare de la Provence les 12, 13 et 14 décembre, avec un Symposium national inédit, des ateliers gourmands et l’inauguration festive du marché aux truffes, prélude à la saison hivernale de ce trésor culinaire

Dans les collines calcaires du Vaucluse et de la Drôme provençale, la truffe noire -Tuber melanosporum- est l’emblème d’un terroir, d’un savoir-faire ancestral et d’une économie vivace qui attire gourmets, curieux et passionnés du monde entier. Sa saison, qui s’étend de mi-décembre à mi-mars, transforme littéralement la région en temple du goût, où chaque senteur évoque le mystère et la rareté d’un produit qualifié de ‘diamant noir’.

Le rendez-vous commence dès aujourd’hui à Suze-la-Rousse,
Le rendez-vous commence dès aujourd’hui à Suze-la-Rousse, avec le 1er Symposium national sur le goût de la truffe, une initiative portée par les artisans de la truffe noire. Pendant deux jours, conférences de haut vol, ateliers sensoriels et rencontres avec les trufficulteurs offrent un panorama complet de l’univers de la truffe : de sa biologie complexe à ses accords gastronomiques les plus subtils. Parmi les temps forts, des ateliers sur les caractéristiques organoleptiques, des sessions « mets truffés et vin », et même une incursion dans une truffière avec un trufficulteur et son chien, font de ce symposium une immersion inédite pour les amateurs éclairés comme pour les néophytes.

Visite guidée du marché de Richerenches
Au-delà des discussions et des dégustations, la truffe se découvre aussi sur le terrain : visite guidée du marché de Richerenches, le village étant réputé comme étant l’une des capitales historiques du diamant noir, et promenade à travers les étals où les odeurs fumées et terreuses se mêlent à celles des produits du terroir.

Copyright Freepik

Ouverture du marché ce dimanche
Puis vient le dimanche 14 décembre, où l’ouverture officielle du Marché aux Truffes Noires de Saint-Paul-Trois-Châteaux marque le coup d’envoi de la saisontrufficole. Sur la place de l’Esplan, sous le regard bienveillant de la Confrérie du ‘Diamant Noir et de la Gastronomie’, les chiens truffiers sont bénis avant de rejoindre la grande fête des saveurs. Ici, producteurs et visiteurs échangent autour des premières truffes fraîches, des ravioles aux truffes et d’une convivialité unique, au son des trompettes et dans une atmosphère typiquement provençale.

Un premier week-end dans l’esprit de Noël
Ce premier week-end de décembre propose tout ce qui fait l’univers de la truffe en Provence : un lien profond entre la terre, l’humain et le goût, un patrimoine culturel vivant et l’occasion rare d’expérimenter une gastronomie d’exception au plus près de ses acteurs. Un rendez-vous au pied des collines du Vaucluse qui promet de délicieux souvenirs.

Un fruit de la terre conçu dans le murmure des racines des arbres
Entre rencontres scientifiques, ateliers gourmands, cavages en truffière et marchés aux truffes en fête, ce week-end de décembre offre de mieux comprendre ce champignons si recherché, comme une invitation à célébrer l’un des joyaux gastronomiques les plus précieux de France dans un cadre authentique, chaleureux et profondément enraciné dans la culture provençale.

Dans le détail
La truffe noire (Tuber melanosporum) est la variété la plus recherchée en France. La production française a fortement diminué au cours du 20ᵉ et 21ᵉ siècle : elle est maintenant d’environ 20 à 40 tonnes par an, contre plusieurs centaines de tonnes au début du 19e siècle. a majorité de cette production se concentre dans le Sud-Est de la France : Provence : Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence, Drôme et Gard. la valeur totale de la production française de la Tuber melanosporum est d’environ 20M€. la saison de la truffe noire s’étend de fin novembre à mi-mars. Elle est réputée en pleine saison et de très bonne qualité en janvier. Les prix varient selon la demande, le marché et la saison entre 800 et 1 000€ le kilo. C’est un marché de niche à haute valeur ajoutée avec une production limitée et un prix élevé ainsi que des circuits commerciaux bien établis autour des marchés truffiers traditionnels.
Toutes les infos pratiques ici et le calendrier des propositions et animations ici.
Mireille Hurlin

Copyright MMH

En Vaucluse, la voiture change de camp

Ce samedi 18 octobre, l’ESAT Ateliers du Luberon, à Cavaillon, organise la 1re édition de la Fête de l’automne. De nombreuses animations sont prévues pour l’occasion.

Ce samedi, une vingtaine d’exposants, artisans et producteurs locaux, exposeront leurs produits à l’occasion de la Fête de l’automne à Cavaillon. Cet événement a été pensé pour toute la famille et son objectif est de favoriser les liens intergénérationnels.

Sur place, il y aura aussi des jeux pour les enfants et de quoi se restaurer. Enfin, la soupe sera mise à l’honneur avec un concours culinaire. Un jury, composé entres autres de Thomas, candidat dans l’émission MasterChef 2022, évaluera les différentes préparations et désignera la meilleure soupe de l’événement.

Samedi 18 octobre. De 10h à 16h. 868 Avenue de Cheval Blanc. Cavaillon.


En Vaucluse, la voiture change de camp

La saison 2025 des emblématiques Marchés du soir des producteurs de Vaucluse, organisés par la Chambre d’agriculture de Vaucluse en partenariat avec le réseau Bienvenue à la Ferme, débutera ce lundi 24 mars. Les communes d’Avignon, Montfavet, Châteauneuf-de-Gadagne, Pernes-les-Fontaines, Cavaillon et Uchaux accueilleront chacune un de ces marchés.

Chaque semaine jusqu’au 29 octobre prochain, une soixantaine d’agriculteurs proposeront leurs produits frais, de qualité et issus directement de leurs fermes. Fruits, légumes, viandes, fromages, vins, miels, confitures, et bien d’autres produits seront à retrouver sur les étals des Marchés du soir des producteurs de Vaucluse.

Ces marchés débutent dès lundi 24 mars avec celui d’Avignon qui aura lieu tous les lundis de 17h à 19h sur les Allées de l’Oulle, le long du rempart. Le marché de Châteauneuf-de-Gadagne aura lieu tous les mardis à partir du 1er avril de 17h à 19h sur le Plateau de Campbeau. Celui de Pernes-les-Fontaines aura lieu tous les mercredis à partir du 26 mars de 18h à 20h sur la Place Frédéric Mistral. Le marché du soir d’Uvaux aura également lieu les mercredis à partir du 2 avril de 16h30 à 19h sur le Chemin de l’Estagnet. Les jeudis, les producteurs vous donneront rendez-vous à Cavaillon à partir du 27 mars de 16h à 18h30 au Grenouillet, Rue Alphonse Jauffret. C’est Montfavet qui clôturera la semaine avec le marché de 16h30 à 19h tous les vendredis à partir du 28 mars sur la Place de l’Église.


En Vaucluse, la voiture change de camp

« Du 1er samedi de mars jusqu’au dernier avant Noël, il y a une quarantaine de petits producteurs du coin et de commerçants qui s’installent le matin, une fois par semaine, sur cette place Bertin Sylvestre, précise le président du marché de Petit-Palais, Brice Pontet. Et les clients viennent du village, mais aussi de tout le Luberon, d’Apt, Avignon, on a même des fidèles de Marseille et des Américains qui ont une résidence secondaire. »

Et chaque stand regorge de produits de saison : ici les dernières courges musquées et butternuts de l’hiver, là les premières asperges et fraises du printemps, celles de La Finca de la famille Galera, une culture maraîchère raisonnée sur trois hectares. Mais aussi le charcutier avec du jambon blanc à l’os, des saucissons secs, des tranches de salami sous vide, là une rôtisserie, plus loin un poissonnier. Également un producteur d’amandes, noisettes, noix et nougats. En vente à quelques pas, des jus de pomme et d’abricot, à côté du stand d’un brasseur artisanal. Là, des poulets élevés en plein air, sans OGM, mais aussi du miel du Ventoux, du petit épeautre du Plateau de Sault, des cébettes, des laitues et feuilles de chêne qui ont été ramassées la veille au soir.

Philippe Dupin, est venu en voisin de Lagnes : il propose olives vertes et noires, cassées ou piquantes, de l’homous aux cèpes, de la crème d’artichauts et d’ail aux truffes, des petits poivrons marseillais confits, de la tapenade, du pistou, de l’huile d’olive.

Philippe Dupin de Lagnes. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Le maire de L’Isle-sur-la Sorgue, Pierre Gonzalvez arrive avec son cabat en toile de jute à la main. « Le samedi matin, je viens faire mes courses ici, il n’y a que de bons produits, les paysans je connais chacun par leur prénom et je sais qu’ils mettent du coeur à l’ouvrage pour nous offrir le meilleur du terroir. »

Pierre Gonzalvez, maire de L’Isle-sur-la-Sorgue, dont Petit-Palais est un hameau, vient faire ses courses à 8h30. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

A 9h ce samedi 8 mars, la saison 2025 de ce marché paysan a été inaugurée. « Nous sommes là pour dynamiser et mettre en valeur l’agriculture des circuits courts » insiste le président Brice Pontet. « Ces producteurs sont une garantie de qualité et d’authenticité ». Le maire, Pierre Gonvalvez prend aussi la parole : « Depuis des années, tour à tour, Daniel Bellet, Marcel Serre et Claude le boucher se sont succédés pour défendre ce marché de Petit-Palais. Ici pas de renvendeurs venus d’on ne sait où, on peut acheter en toute confiance et l’an prochain nous fêterons les 30 ans de ce marché du hameau de Petit-Palais qui est le symbole de goût ».

Brice Pontet, président du marché, Daniel Billet, un de ses prédécesseurs, et Pierre Gonzalvez, maire de L’Isle-sur-la-Sorgue, lors de l’inauguration. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

La preuve : Hélène Meyer, piscicultrice à L’Isle-sur-la Sorgue avec son mari Mickaël, vend une truite fumée en filets et pavés, qui vient d’obtenir le Prix d’Excellence du Ministère de l’Agriculture lors du dernier salon international à Paris. En 2024, c’était une médaille d’or qu’elle avait décrochée pour ces poissons élevés pendant plus de 4 ans dans l’eau pure de la Sorgue et à température constante, 13°C été comme hiver, ce qui lui donne une chair particulièrement ferme et goûteuse. 

La truite fumée de L’Isle-sur-la-Sorgue. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Contact : www.islesurlasorgue.fr / www.truite-provence.com – 06 15 23 21 08


En Vaucluse, la voiture change de camp

La ferme urbaine Le Tipi, située à Avignon, célèbre les fêtes de fin d’année avec un marché de Noël qui se veut artisanal, local, éthique et engagé ce samedi 21 décembre.

Artisans et producteurs locaux présenteront leurs produits ce samedi au marché de Noël du Tipi. Savoir-faire, créativité et valeurs éthiques seront les trois mots d’ordre de cet événement où les visiteurs pourront trouver des produits d’épicerie fine, de beauté, de décoration, de papeterie, de mode, et bien d’autres. Il y en aura pour tous les goûts, l’occasion de se faire plaisir en cette fin d’année, ou de faire plaisir à ses proches.

La cantine Kouk proposera des gourmandises et des sandwichs, et l’association Les Jeunes Pousses s’occupera des boissons chaudes, le tout certifié Bio. Les produits de la ferme urbaine seront également mis en lumière : tisanes, bières artisanales, miel…

Une tombola sera organisée. Le grand gagnant pourra remporter un beau panier garni composé de produits locaux, dont ceux de la ferme Le Tipi.


En Vaucluse, la voiture change de camp

Pour les fêtes de fin d’année, le Palais des Papes, lui aussi, se met aux couleurs de Noël et organise un marché de Noël nocturne du vendredi 20 au dimanche 22 décembre.

Le Palais des Papes a choisi la tradition provençale des 13 desserts comme thème pour son marché de Noël nocturne. Le monument avignonnais accueillera le public de 17h30 à 19h30 ces vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 décembre.

Pour l’occasion, une forêt de sapins scintillants s’installera la Cour d’Honneur. Confiseries, chocolat chaud, vin chaud, huile d’olive, brioches, chocolats seront de la partie. Parmi les artisans et producteurs présents, il y aura la Maison Brémond, La Cure Gourmande, la Maison du Bon Café, Chez Lisette, le Château D’Estoublon, ainsi que le Domaine Saint-Pierre.

En plus du marché de Noël, le Palais des Papes accueillera deux concerts les samedi 21 et dimanche 22 décembre à 18h. Les 40 choristes de Gospel Art proposeront deux représentations inédites spécial ‘chants de Noël’.

https://www.echodumardi.com/tag/marche/   1/1