1 février 2026 |

Ecrit par le 1 février 2026

La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Après avoir remis au goût du jour la tournée des vœux de La Provence l’an dernier, les équipes de direction de notre confrère sont revenues à Avignon et Carpentras afin de présenter les évolutions récentes du quotidien.

« C’est important pour nous de démarrer l’année avec vous. De commencer 2026 avec l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs sur le terrain, lors d’une année qui est particulièrement importante pour La Provence », a expliqué Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, devant un parterre de décideurs locaux et de lecteurs invités à un petit-déjeuner au Quai des Saveurs à Avignon.

« L’an dernier, nous sommes revenus aux fondamentaux de la proximité, la locale. Ce qui fait l’ADN de tout quotidien régional en fait, poursuit Olivier Biscaye. Au cours de cette année écoulée nous avons aussi beaucoup écouté l’ensemble des lecteurs et des interlocuteurs pour proposer un quotidien au plus près du territoire. »

Après le passage en audio en septembre dernier, cette dynamique s’est traduite par le lancement, il y a quelques jours, d’un nouveau format du journal avec un passage en tabloïd.
« Nous proposons une nouvelle formule avec des changements de format et de maquette, confirme Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe La Provence-Corse Matin. Nous proposons aussi un cahier des sports régionaux le lundi, c’était une demande forte des lecteurs. Le mardi, il y aura un cahier Eco, avec un abonnement spécifique pour les entreprises qui voudrait recevoir le journal uniquement ce jour-là. »

« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux. »

Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence

De gauche à droite : Olivier Biscaye, Jean-Louis Pelé, Mélanie Ferhallad et Philippe Méron. Crédit : Philippe Dauphin/La Provence

Cette volonté de proximité ne s’arrête pas là puisqu’en cette année électorale, La Provence entend participer pleinement au débat démocratique local.
« Les élections municipales, c’est un enjeu majeur pour nos journaux, rappelle Olivier Biscaye. C’est vraiment notre élection, car elle est locale, proche des habitants et prend en compte les enjeux de nos concitoyens. » Dans cette optique d’hyper-proximité et d’engagement local, La Provence va ainsi organiser des débats entre les candidats dans 27 villes de son territoire (voir encadré en fin d’article).

« Ecouter, écouter et encore écouter. »

100 correspondants supplémentaires pour mieux mailler le territoire
En parallèle, le quotidien régional a recruté 100 correspondants supplémentaires sur l’ensemble de ses trois départements de diffusion (Bouches-du-Rhône, Vaucluse et Alpes-de-Haute-Provence).
« Au-delà des équipes de journalistes sur le terrain, il y avait une très forte demande de remailler le territoire avec des interlocuteurs de La Provence, précise le directeur de la rédaction. Avec nos nouveaux correspondants, cela permettra également que de nombreuses communes ainsi que de nombreuses thématiques soient abordées dans nos colonnes. »

La Provence Mobile. Crédit : La Provence

Lancement de La Provence Mobile
Ce début d’année 2026, c’est aussi l’occasion pour le titre de PQR (Presse quotidienne régionale) de lancer ‘La Provence mobile’, une voiture aux couleurs du journal, qui fait le tour d’une trentaine de communes.
« L’idée est assez simple en réalité : écouter, écouter et encore écouter avant de rendre compte des attentes des habitants avec une page qui sera publiée le lendemain », annonce Olivier Biscaye.

8 000km par jour pour livrer La Provence en Vaucluse
Chaque jour, les solutions de livraison du journal La Provence parcourent l’équivalent de 8 000km en Vaucluse (25 000km pour les trois départements de diffusion). Certains endroits sont même livrés à vélo afin d’éviter les embouteillages.
« Notre rôle c’est que notre journal soit acheminé tous les matins à la première heure, explique Michel Zinno, directeur administratif et commercial en charge de la diffusion et des abonnements de La provence. A nous de couvrir la totalité du territoire sans laisser de zones blanches. Dans ces secteurs qui peuvent exister sur certaines petites localités où il n’y a pas forcément des points de vente traditionnels, nous efforçons de privilégier l’abonnement-porté. Nous travaillons aussi avec nos équipes à créer des points de vente dans des zones à fort flux qui ne sont pas, jusqu’alors, des points de vente traditionnel. »

Le gage d’une information sérieuse et professionnelle
« Il y a beaucoup d’ambition cette année pour le Vaucluse », confie Mélanie Ferhallad, directrice départementale de La Provence en Vaucluse qui par ailleurs a prévenu que sa rédaction donnerait « la parole à tout le monde en se faisant l’expression de toutes les expressions, toutes sauf la haine et l’incitation à la haine », notamment sur les réseaux sociaux.
Au-delà, notre consœur a fait le vœux que la volonté des journalistes d’informer localement soit respectée, notamment sur les réseaux sociaux. « Nous allons continuer à travailler, à exercer nos métiers sans pression aucune. Notre seule volonté, c’est de donner le meilleur pour continuer à informer le plus grand nombre et le plus souvent possible. »
« Ces dernières années, nous avons beaucoup développé notre site internet, nos réseaux sociaux au travers de vidéos, complète Olivier Biscaye. A nous de veiller à réguler l’ensemble des propos qui peuvent s’y trouver. Nous tiendrons cette ligne pendant la campagne pour que les lecteurs et les citoyens puissent avoir une information coordonnée, hiérarchisée, sérieuse et professionnelle grâce aux journalistes de La Provence. »

La Une de l’édition Vaucluse de La Provence du jour.

« Tout le monde lit la Provence. »

Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média

Un média puissant
« Notre titre est un média qui aide l’économie locale, qui participe à l’attractivité du territoire, insiste Théophile Monnier, responsable de la régie commerciale Provence Média. Dans un contexte économique compliqué et instable, il est important de penser à communiquer. Notre rôle, c’est d’offrir un média puissant, un média qui parle à tous les habitants d’Avignon et de la région, de proposer des solutions qui soient efficaces dans une période particulièrement difficile où il y a des arbitrages à faire en termes de communication. La Provence est aujourd’hui très puissante sur les réseaux sociaux, il y a un énorme travail qui a été fait. Nous avons des solutions digitales, nous avons aussi une puissance sur le ‘print’ qui est très importante. Tout le monde lit La Provence. »

Multiplication des événementiels
Enfin, le quotidien va multiplier les événementiels à commencer par le Tour de la Provence les 13, 14 et 15 février prochains. Après être partie de Rognac lors de la 3e et ultime étape, l’épreuve cycliste passera en Vaucluse le dimanche 15 dans le Luberon puis cavaillon avant de rejoindre Arles.
Tout récemment, La Provence a aussi remis ses trophées de l’économie et proposé la deuxième édition du palmarès Génération Engagée lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’espace Jeanne-Laurent du centre des congrès du palais des papes à Avignon. Un événement d’ores et déjà programmé en décembre 2026 pour une nouvelle édition mettant les entrepreneurs du département à l’honneur.
Si La Provence relate l’actu, elle entend donc aussi la faire en multipliant les manifestations événementielles sur son territoire.
« Tout cela afin de renforcer le dialogue avec celles et ceux qui contribuent chaque jour au rayonnement et à l’attractivité de notre région, insiste Olivier Biscaye. Plus que jamais, La Provence affirme sa volonté d’être un journal de proximité, ancré dans ses territoires, attentif aux dynamiques locales, aux initiatives, aux réussites et aux enjeux qui façonnent notre région. »

Laurent Garcia

Municipales : La Provence au cœur des débats
A l’occasion des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, La Provence renoue avec l’organisation de débat public entre les candidats. Dans ce cadre, près d’une trentaine de ces évènement vont permettre de donner la parole aux habitants afin qu’ils puissent interroger sur les projets et les enjeux de fond de cette campagne.
En Vaucluse et dans le bassin de vie d’Avignon, ces débats se tiendront le 27 janvier à l’Isle-sur-la-Sorgue (voir ci-dessous), le 29 janvier à Châteaurenard, le 5 février à Cavaillon, le 11 février à Orange, le 19 février à Carpentras, le 23 février à Tarascon, le 3 mars à Arles, le 4 mars à Avignon et le 9 mars à Pertuis.

L’Isle-sur-la-Sorgue pour commencer
Dans le département, c’est donc à l’Isle-sur-la-Sorgue que la Provence va débuter ses grands débats publics ce mardi 27 janvier, de 18h à 20h, à la salle des fêtes.
« Ce débat, pensé comme un temps d’échange ouvert, pluraliste et constructif, donnera la parole aux habitants pour leur permettre de s’informer, de s’exprimer et de mieux comprendre les perspectives pour l’avenir de la commune avant de faire leur choix », explique le quotidien. Pour y assister, voici le lien d’inscription : Débat La Provence à l’Isle-sur-la-Sorgue.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Nos confrères du quotidien La Provence viennent d’organiser l’édition 2025 des trophées de l’économie. En Vaucluse, l’événement, dont c’était le 30e anniversaire, s’est déroulé à l’espace Jean-Laurent du centre des congrès du Palais des papes. Lors de la cérémonie animée par Olivier Biscaye, directeur de la rédaction, et destinée « à récompenser les forces vives du tissu économiques du département » six prix ont été remis à des entreprises vauclusiennes.

Premier lauréat distingué : la société de transport carpentrassienne et l’isloise des Voyages Arnaud représentée par Bruno Lebkiri, responsable d’exploitation. Ce dernier a reçu le prix de ‘la Prévention routière’ des mains de Laurence Derrien, directrice de la communication de la Sécurité routière.

Ensuite, ce sont Thomas Fattore et Guilain Yvon les deux ingénieurs co-fondateurs de l’entreprise Lium qui ont obtenu le prix ‘PME en croissance’. La jeune société basée sur la zone d’activité de l’aéroport d’Avignon a conçu des petits dirigeables qui permettent notamment la surveillance de site sensible ainsi que la prévention des incendies. C’est l’avignonnais Cyrille Peylhard, vice-président du Conseil régional de l’ordre des experts comptables de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui leur a remis leur trophée.

Les pépites de l’économie de la région dans un hors-série spécial
En parallèle de la cérémonie ses Trophées de l’économie, La Provence a également édité un hors-série spécial de 154 pages. Dans ce magazine, disponible chez les marchands de journaux du département, vous retrouverez l’ensemble des lauréats vauclusiens ainsi que le palmarès des 1 400 sociétés leaders de la région. Plusieurs dossiers et témoignages de partenaires complètent cette édition spéciale entreprise 2025.

Gilles Crest, responsable de la communication du groupe Orano à Tricastin a pris le relais pour décerner le trophée 2025 de ‘L’innovation’. Un prix attribué à Jean-Baptiste Petricoul, fondateur et dirigeant de Virgo Move, une start-up avignonnaise spécialisée dans la fabrication d’articles de sport adaptés aux nouvelles mobilités électriques (vélo et trottinette) notamment des casques intégraux pour les cyclistes. En plein essor, ses produits ont été référencés au printemps dernier sur le site internet de Décathlon.

Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, a remis le trophée ‘Transition écologique’ à Emmanuelle Sokolowski. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Dans la catégorie ‘Transition écologique’, c’est Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, qui a donné le trophée de La Provence à Emmanuelle Sokolowski. Fondatrice en 2016 de la marque de prêt-à-porter de grande taille Almé, l’entrepreneure réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 12M€ et emploie 35 personnes. Grâce à son système de pré-commande, la société dispose d’un stock résiduel inférieur à 5%, limitant ainsi les stocks inutiles.  

Régis Mathieu et son épouse Hélène (à gauche) reçoivent le trophée ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’ des mains de Georges Linarès, président d’Avignon Université. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Côté ‘Artisanat, savoir-faire et patrimoine’, c’est Inès Mathieu, représentée pour l’occasion par son père Régis Mathieu accompagnée de son épouse Hélène, qui obtient ce prix pour l’entreprise Mathieu Lustrerie basée à Gargas. Une distinction remise par Georges Linarès, président d’Avignon Université.

Adrien Berto (à droite), lauréat du trophée du ‘Manager de l’année’, en compagnie de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac. Crédit : Jérome Rey-La Provence

Enfin, le trophée du ‘Manager de l’année’ a été décerné à Adrien Berto. Dirigeant du groupe familial Berto spécialisée dans la location de véhicules industriels avec ou sans conducteur, il est à la tête de cette entreprise fondée en 1963 par son grand-père dans la zone de Courtine à Avignon. Désormais devenue une ETI (Entreprise de taille intermédiaire), le groupe compte aujourd’hui 6 000 collaborateurs réalisant un chiffre d’affaires de l’ordre de 540M€. Un prix reçu des mains de Jimmy Mélinard, directeur général adjoint de la Cepac (Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse).

L.G.

La génération engagée dynamise le Vaucluse
Lors de cette soirée pleine « d’ondes positives » selon Olivier Biscaye, La Provence a aussi souhaité honorer 20 jeunes entrepreneurs vauclusiens : une ‘génération engagée’ qui, par ses initiatives, dynamise son territoire.
Des prix notamment remis par Mélanie Ferhallad, cheffe de l’édition Vaucluse de La Provence, et Philippe Méron, directeur départemental adjoint du 1er quotidien vauclusien, aux différents lauréats :
Nina Lausecker, co-fondatrice de Lökki Kombucha à Cavaillon,
Awen Franceschi, meilleure apprenti cuisinier de France 2024 formée à l’école hôtelière d’Avignon,
Cindy Coq, dirigeante du centre de valorisation des déchets verts Alcyon à Bollène,
Samuel Marc, président l’entreprise de revalorisation de fruits déclassés Fénix Évolution située à Gargas,
Julien Allano, chef du restaurant étoilé JU-Maison de cuisine à Bonnieux,
Vincent Chabbert, fondateur de la plateforme de co-transportage de colis entre particuliers Tut tut à Avignon,
– Yassin Chtatou, champion de kickboxing et créateur du Chtatou fight club à Bollène,
– Virginie et Mickael Limongi, créateur de LJ Trucks dans la zone d’Agroparc à Avignon,
Timothée Gamonet, créateur de Vélo gambade à Avignon,
Fleur Masson, fondatrice et dirigeante de biscuiterie solidaire Le Beau geste au Thor,
Stéfan Ré, co-créateur de la start-up Entent et aujourd’hui directeur d’agence du groupe Ecia à Bollène (il est aussi président des Entrep’ Vaucluse),
Florian Reymond, restaurateur, caviste et entrepreneur de 4 établissements à Avignon,
Frédéric Ménard, boucher et tripier ‘Chez Fred ‘ aux Halles d’Avignon,
Simon Lillamand et sa colonne de douche innovante Opty-O permettant de faire des économies d’eau. La société est hébergée à la pépinière d’entreprise Créativa à Avignon,
Marie Liotté et Fabienne Liotté, un duo mère-fille créatrice en 2021 à Carpentras de Télito une marque de chaussures barefoot (imitant la marche pieds nus) en matière recyclées et recyclables,
Gaëlle Maheo, fondatrice de Honey Shot avec son entreprise Prizius à Agroparc,
Fanny Vayson, œnologue maître-assembleur du whisky du Château du Barroux,
Vincent Gounon et Pierre-Baptiste Hervé de l’Atelier de la Boiserie à Gargas,
Tristan Bauduin et Olivier Lucas, les patrons d’Azuvia, le spécialiste des solutions écologique pour le traitement des eaux basé à Morières-lès-Avignon,
– et Jérémie Ginart, président de Relais vert à Carpentras.
Photo : Les Lauréats vauclusiens de la ‘génération engagée » (Crédit : Jérome Rey-La Provence)

En plus de la cérémonie des 30e Trophées de l’économie, La Provence a sorti un hors-série spécial de 154 pages.

La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Les équipes d’Ici Vaucluse (ex-France bleu Vaucluse) appellent ses auditeurs à venir manifester lundi prochain leur soutien au refus du le projet de rapprochement des entreprises de l’audiovisuel public porté par la ministre de la Culture Rachida Dati. Invoquant une réforme indispensable pour relancer un secteur de l’audiovisuel public en perte d’audience ayant notamment raté le virage du numérique, cette dernière veut mettre en place une holding pour chapeauter Radio France, France Télévisions et l’INA.

« Notre radio est en danger ! »

« Une grande partie du personnel est en grève illimitée depuis ce jeudi 26 juin 6h du matin pour dénoncer le plan de fusion/olding porté par Rachida Dati, et la volonté de démantèlement du réseau Ici par des équipes d’encadrement parisiennes qui veulent aseptiser nos antennes et les appauvrir de notre ADN : la proximité et le local », dénonce notre confrère Philippe Paupert, porte-parole local de l’intersyndicale de ce mouvement très largement suivi à l’échelle nationale par l’ensemble du réseau Ici.

Manifestation de soutien à Ici Vaucluse. Lundi 30 juin. Dès 12h devant les locaux de la radio situés 25, rue de la République. Avignon


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

La fête de la Marseillaise revient pour une 3e édition. Le rendez-vous festif 2025 mêlant politique et convivialité de nos confrères du quotidien régional La Marseillaise et de la fédération PCF de Vaucluse se déroulera, comme il est de tradition, au parc des Libertés sur l’île de la Barthelasse à Avignon.

Initiée en 1952 avant d’être mise en sommeil en 2016, cette fête avait fait son grand ‘comeback’en 2023, dans la foulée du retour de l’édition vauclusienne de la Marseillaise dans le département en septembre 2022 et de son équipe rédactionnelle composée de Florent de Corbier renforcé depuis par un autre journaliste : Mack Salman.

Demandez le programme !
Au menu de cette nouvelle édition : une vingtaine de stands associatifs, jeux pour enfants, tombola, espaces de restauration et, bien évidemment, débats.
Ainsi après l’Europe l’an dernier et la transition écologique en 2023, l’édition 2024 débutera par un premier débat porté par la Ligue des droits de l’Homme sur le thème ‘Violences coloniales en Algérie et déni français’. Animé par Fabrice Riceputi, enseignant et historien français spécialiste des questions coloniales et postcoloniales, cet échange commencera à 10h30.

Archives. Crédit : Mohammed El Hamazoui

« Dans la morosité ambiante, la gauche doit montrer qu’elle est porteuse d’espoir et d’ouvrir des perspectives. »

Julien De Benito, secrétaire départemental du Parti communiste de Vaucluse

L’après-midi, à partir de 14h30, un autre débat consacré au sujet ‘Un autre monde est possible, donnons le à voir’, réunira Sabrina Sebaihi, députée Les Écologistes des Hauts-de-Seine, Corinne Narassiguin, sénatrice PS de Seine-Saint-Denis, Ian Brossat, sénateur PCF de Paris et Raphaël Arnault, député LFI de la première circonscription de Vaucluse.
« Dans la morosité ambiante, la gauche doit montrer qu’elle est porteuse d’espoir et d’ouvrir des perspectives », explique Julien De Benito, secrétaire départemental du Parti communiste de Vaucluse, dans les colonnes de La Marseillaise.
Par ailleurs, une allocution de Barbara Gomes, porte-parole du PCF, est attendue à 17 h ainsi qu’une autre de Léo Purguette, président et directeur éditorial de la Marseillaise, à 12h.

Archives. Crédit : Mohammed El Hamazoui

Deux concerts ponctueront la journée : le nouveau groupe avignonnais KraZuki, constitué notamment Jérémy Bourges, Thomas Pitiot et Damien Toumi, débutera à 16h. Il sera suivi à 17h du groupe FluTTe, qui a notamment assuré les premières parties des concerts de Didier Super.

L.G.

Dimanche 18 mai. Parc des Libertés. Île de la Barthelasse. Entrée libre. Repas :10€-15€


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui vient de se dérouler le 3 mai dernier, l’ONG Reporters sans frontières (RSF) a publié son rapport annuel concernant l’état de la liberté de la presse en 2025. Ce dernier fait état d’une dégradation continue de la situation mondiale. Pour la première fois, l’organisation a classé la situation de la liberté de la presse comme « difficile » à l’échelle mondiale, le score moyen de l’ensemble des pays évalués étant passé sous la barre des 55 points ( « situation difficile »). Plus de six pays sur dix (112 au total) ont vu leur score reculer dans le classement cette année, dont plusieurs pourtant plutôt bien classés. Comme le souligne RSF, « si les exactions physiques contre les journalistes sont l’aspect le plus visible des atteintes à la liberté de la presse, les pressions économiques, plus insidieuses, sont aussi une entrave majeure […]. Sans indépendance économique, pas de presse libre ».

Comme le détaille notre carte, 42 pays, qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, ont été classés dans la pire catégorie de l’indice – la situation de la liberté de la presse y est jugée « très grave » et exercer le journalisme y est particulièrement dangereux. En outre, 96 pays se trouvent dans une situation « difficile » ou « problématique », tandis que seulement 42 présentent une situation « plutôt bonne » ou « bonne ». Les pays classés dans la meilleure catégorie de l’indice sont tous européens et se comptent sur les dix doigts de la main : la Norvège, l’Estonie, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, le Danemark et l’Irlande.

La France a de son côté perdu quatre places au classement par rapport à 2024 et se classe désormais au 25e rang mondial. RSF note qu’une « part significative de la presse [française] est contrôlée par quelques grandes fortunes – une concentration croissante qui restreint la diversité éditoriale, accroît les risques d’autocensure et pose de sérieuses questions sur l’indépendance réelle des rédactions vis-à-vis des intérêts économiques ou politiques de leurs actionnaires ».

Parmi les pays où la liberté de la presse est la plus restreinte au monde, on trouve en grande majorité des pays d’Asie et du Moyen-Orient. Le trio de fin du classement est composé de l’Érythrée, de la Corée du Nord et de la Chine, qui reste l’une des principales prisons du monde pour les journalistes et un modèle pour les régimes autoritaires en matière de contrôle des médias. Suivent ensuite des pays comme la Syrie, l’Iran, l’Afghanistan, le Turkménistan et le Vietnam, où les situations sont également jugées critiques pour la pratique du journalisme.

Ailleurs dans le monde, la liberté de la presse a connu un recul important en Afrique subsaharienne, comme au Burkina Faso, au Congo et au Nigeria, mais également dans les Amériques, où plusieurs pays ont vu leurs indicateurs chuter. Par exemple, aux États-Unis, une dégradation inquiétante de la liberté de la presse est observée depuis le second mandat de Donald Trump, tandis qu’en Argentine, le président Javier Milei a stigmatisé les journalistes et démantelé les médias publics.

Quelles sont les sources d’information préférées selon les générations ?

De plus en plus de jeunes se tournent vers les réseaux sociaux comme source d’information principale. Selon la dernière enquête du Parlement européen sur la jeunesse, publiée en février 2025, les réseaux sociaux sont désormais la première source d’information pour les jeunes dans l’UE, dépassant la télévision et les médias imprimés et numériques. Ainsi, 42 % des Européens âgés de 16 à 30 ans ont déclaré s’appuyer principalement sur des plateformes comme TikTok, Instagram et YouTube pour s’informer sur la politique et les questions sociales, contre 39 % principalement sur la télévision.

Une enquête réalisée entre avril 2024 et mars 2025 par Statista dans le cadre des Consumer Insights confirme cette tendance et donne un aperçu du fossé existant désormais entre les générations dans leurs manières de consommer l’information. En France par exemple, plus de la moitié des répondants de la génération Z (nés après 1994) et des Milléniaux (1980-1994) ont déclaré avoir utilisé les réseaux sociaux pour s’informer au cours des quatre semaines précédant l’enquête, contre 35 % des représentants de la génération X (1965-1979) et 18 % des baby boomers (nés avant 1965). Inversement, la télévision a été utilisée comme source d’information par la majorité des répondants de plus de 45 ans, tandis qu’en dessous de cet âge, le taux d’utilisation tombe en dessous de 50 %.

Parmi l’ensemble des canaux étudiés en France, c’est la radio qui affiche le fossé générationnel le plus important : deux tiers (67 %) des baby boomers l’ont utilisé pour s’informer au cours des quatre dernières semaines, contre seulement 25 % des répondants de la génération Z. Les jeunes de moins de 30 ans semblent en partie avoir remplacé la radio par les podcasts en streaming, qui recueillent un taux d’utilisation de 25 % au sein de ce groupe d’âge (contre 12 % pour la génération X et les baby boomers).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Dès le lundi 6 janvier, dans le cadre du rapprochement des services de France 3 Régions et de France Bleu, France Bleu devient ‘ici’ et ses 44 radios locales changent, elles aussi, de nom. « Ce n’est pas tous les jours qu’un média se transforme… Et un média qui se transforme, c’est un média qui vit avec son temps », a annoncé le réseau de radios locales.

À partir du 6 janvier à 5h du matin, France Bleu Vaucluse deviendra ici Vaucluse, tout comme les 43 autres radios locales. Ce changement de nom marque une transformation ambitieuse que le réseau de radios a entamée en 2022 visant à renforcer l’engagement de la radio publique vers son offre de proximité et d’information locale.

Depuis 2019, 37 matinales communes ‘ici matin’ ont été lancées et, depuis avril 2022, la plateforme ‘ici ‘ existe et se classe première marque Radio/TV avec près de 12,4M de visiteurs par mois.

Pourquoi ‘ici’ ? Ici, c’est la promesse d’un média 360, disponible à la radio, à la télévision et sur le web. C’est aussi une marque, ainsi qu’un symbole fort qui met en lumière la proximité. Les 44 radios locales, dont ici Vaucluse, proposeront davantage de contenus sur l’actualité locale, davantage de bons plans, de conseils pratiques ou de services et davantage de contenus numériques.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Rémi Delarche vient de décéder à l’âge de 71 ans. Rédacteur en chef du magazine ‘L’air d’Avignon et de Provence’ cela faisait plusieurs années qu’il luttait contre la maladie.

Avec Martine Rey, directrice de la publication, Rémi Delarche avait développé cette publication gratuite à partir de 1979. Consacré notamment à l’art de vivre, à la culture, aux informations commerciales et à l’actualité, ‘L’air d’Avignon et de Provence’ était distribué sur le bassin de vie de la cité des papes à raison de 6 numéros par an. Faute de repreneur, l’aventure s’est arrêtée en 2014 avec la sortie du 250e numéro.

Auparavant en 2006, ce membre historique du club de la presse du Grand Avignon et du Vaucluse avait lancé ‘Annonces Eco’. Un journal d’annonces inspiré d’un concept scandinave qui permettait de publier gratuitement les annonces de particuliers. Sortant tous les 15 jours, la revue était diffusée à 10 000 exemplaires dans les kiosques de Vaucluse, du Gard rhodanien et des Bouches-du-Rhône où elle était vendue 2€.

Les funérailles de Rémi Delarche auront lieu ce lundi 3 juin 2024 à 11h au Crematorium d’Avignon.

L.G.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Après son succès pour son retour l’an dernier, ‘la fête de La Marseillaise’ revient ce dimanche 19 mai 2024, à Avignon, au parc des Libertés de la Barthelasse. Au programme, de nombreux débats politiques sur les européennes mais aussi sur la sécurité et l’énergie. Deux concerts viendront clôturer cette journée.

Un an après la réédition de la fête de La Marseillaise qui avait célébré le retour du quotidien régional en Vaucluse, l’évènement organisé par La Marseillaise et la fédération PCF (Parti communiste français) de Vaucluse revient en cette année 2024 pour une nouvelle édition. Elle se déroulera durant toute la journée du dimanche 19 mai 2024, dans le même lieu que l’édition précédente, sur l’ile de la Barthelasse, au parc des Libertés de 10h à 23h.

Pour ce qui est des organisateurs, on retrouve également les mêmes protagonistes avec La Marseillaise et la fédération PCF de Vaucluse. La petite nouveauté de cette édition 2024 réside dans le fait de maintenir l’évènement à l’aune des européennes, ce qui n’a jamais été fait depuis la création de la fête de La Marseillaise en 1952.

En 2023, cette ‘fête’ politique et conviviale qui avait pour but de rassembler toutes celles et ceux qui luttent pour leur engagement politique, syndical ou associatif, avait réuni de nombreuses personnalités de gauche comme la maire d’Avignon Cécile Helle et le secrétaire national du PCF Fabien Roussel mais aussi quelques figures politiques de droite comme le sénateur Jean-Baptiste Blanc. 500 visiteurs s’étaient alors massés pour assister aux nombreux échanges et activités proposées.

Le programme de cette édition 2024 
Pour cette année 2024, on ne change pas une recette qui gagne. Des débats, des personnalités politiques, des activités ludiques et de la convivialité. Le premier débat aura lieu à 10h45 avec pour thème les enjeux des européennes en présence de certains candidats : Julien De Benito (liste Léon Deffontaines, Christian Lammens (les écologistes, liste Marie Toussaint), Laurent Theron (FI -France insoumise-, Liste Manon Aubry) et Pierre Jouvet (PS-Place publique, liste Parti socialiste de Raphael Glucksmann).

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, durant son intervention lors de la fête de la Marseillaise 2023 au parc des libertés. © Mohammed El Hamzaoui

La journée se poursuivra avec un second débat à 14h15 sur l’énergie, intitulé ‘Décarbonons l’économie’ animé par Laurent Brun, numéro 2 de la CGT et ex-secrétaire CGT cheminots, et Amar Bellal, qui a rédigé le plan climat du PCF. Ce débat laissera une large place au sujet du fret ferroviaire. Enfin le dernier débat aura lieu à 17h30, il sera organisé sur la tranquillité publique, avec Robin Salecroix, responsable de la commission nationale du PCF de cette thématique.

Deux concerts
Deux concerts rythmeront cette journée pour une note plus festive avec une représentation à 16h de Brassens à Alger et un duo de reprise Sam et Alex qui se produiront en fin de journée. Une quinzaine de stands associatifs seront également présents, plusieurs jeux d’enfants et des tours en calèche pour les plus aventuriers. Sans oublier plusieurs possibilités de restauration.

Infos pratiques : La fête de La Marseillaise. Dimanche 19 mai 2024, de 10h à 23h. Parc des Libertés, 4 682 route te de l’Islon. Avignon.


La Provence affiche ses ambitions en Vaucluse

Chaque année, l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme publie un rapport sur l’information numérique. Pour sa plus récente édition, près de 94 000 personnes on été interrogées en ligne dans 46 pays entre janvier et février de cette année, sur une série de sujets liés à la consommation de médias et à l’information. Et, comme le révèle l’étude, la confiance globale dans les médias d’information a baissé d’environ deux points de pourcentage dans l’ensemble des pays sondés par rapport à 2022, annulant, dans de nombreux pays, les gains enregistrés lors de la pandémie de Covid-19. En moyenne, seulement 40 % des personnes interrogées disaient faire confiance à « la plupart des informations relayées par les médias la plupart du temps ».

C’est une fois de plus en Finlande que l’on trouve la plus grande proportion de personnes disant faire confiance aux médias d’information, avec 69 % des répondants, le même niveau qu’en 2022. À l’inverse, seulement 19 % des personnes interrogées en Grèce disaient faire confiance aux médias, une chute spectaculaire de 16 points de pourcentage par rapport à l’année dernière. La France enregistre quant à elle un score de 30 %, soit une progression d’un point depuis 2022.

Selon l’Institut Reuters, alors que la majorité des personnes dans les pays étudiés restent engagées et s’informent régulièrement, certaines des nations qui affichent des niveaux assez faibles de confiance envers les médias, comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou la France, sont aussi celles où le phénomène « d’évitement sélectif des nouvelles » est le plus répandu. Parmi les raisons évoquées derrière le fait d’éviter certaines informations, nombreux sont ceux qui citent le caractère redondant et déprimant de l’actualité.

L’étude relève également que les pays dans lesquels les médias et les journalistes sont victimes d’attaques et de pressions continues de la part de la sphère politique, comme la Bulgarie, la Hongrie ou la Slovaquie, font souvent preuve de niveaux plus élevés que la moyenne de méfiance à l’égard des médias.

Valentine Fourreau pour Statista

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