17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Oui, il y a un petit bout de Madagascar en Provence à Saint-Didier où je viens juste d’arriver. La porte s’ouvre sur l’odeur un brin épicée du raphia. Je retrouve le centre d’arrivage, de stockage et d’expédition de marchandises d’Ibeliv. Chapeaux, sacs et accessoires souvent doublés d’étoffe, passepoilés de cuir, sont toujours aussi soigneusement étiquetés et empilés par références et couleurs.

Liva Ramanadraibe, le fondateur et dirigeant d’Ibeliv ici avec la marraine de l’entreprise l’animatrice Véronika Loubry. Copyright Ibeliv

Je me remémore notre première rencontre. Liva Ramanadraibe aurait pu rester l’expert-comptable auquel la vie l’avait destiné mais le désenchantement l’avait déjà étreint moins d’un an de vie dans l’entreprise. Les quatre murs blancs d’un bureau anonyme, les 5 semaines réglementaires de vacances annuelles et sans doute l’ombre de ses collègues l’avaient définitivement convaincu que sa vie lui appartenait plus qu’aux autres.

Alors même qu’il n’avait plus rien.
Il décida de forger sa propre vie, même s’il lui fallait, pour cela, en taire tous les aléas et… sourire. La réussite réclame des sacrifices auxquels il consentit sans ciller : «Quand on n’a rien, on ne prend pas de risque, avait lâché Liva Ramanadraibe, et à Madagascar beaucoup de gens vivent avec très peu.»

En haut de l’escalier,
le chef d’entreprise descend à ma rencontre. C’est à l’étage que tout se décide. Deux importantes tables, dont l’une ponctuée de grands écrans Mac, proposent des espaces de travail. Évidemment le show-room dispense au regard de chacun les prototypes classés ‘secret-défense’. Tout le monde baigne dans l’atmosphère des créations du patron, d’une île lointaine et luxuriante dont les terres et confins marins n’ont pas été explorés. C’est peut-être mieux ainsi.

Une machine à coudre très ancienne,
magnifiquement ouvragée trône en bonne place sur la mezzanine. Elle s’apprête à partir à Mada, en container. «Une personne -que je remercie infiniment- m’a cédé à prix symbolique cette magnifique machine à coudre des années 1900 en parfait état de marche conçue pour coudre tous les tissus et formidablement bien le cuir. Regardez : l’arbre de la machine, articulé –d’un simple mouvement de rotation- permet au pied de coudre dans toutes les directions, empruntant même la marche arrière. Cette ingénieuse machine a été élaborée pour faciliter le travail et œuvrer sur la durée. A l’époque on pensait déjà à cela,» souligne Liva Ramanadraibe. Le lieu de travail est inspirant, empli de la réalisation de ses croquis, des détails qu’il a imaginés. Il a conservé son habitude de chiner. «J’aime ce qui est beau et tous ces objets qu’ils soient miens où venus d’autres horizons m’inspirent.»

Copyright Ibeliv

Au moment où le monde s’agite,
où le temps file, où la surconsommation d’objets plastique à bas prix inonde le monde, Liva Ramanadraibe n’en prend même pas le contrepied. Il reste lui-même : Ambassadeur de l’ile de son cœur, des femmes et des familles dont il veut assurer un avenir plus serein et fécond. Et, surtout, de donner l’opportunité à chacun de trouver sa place. L’élément le plus important de sa vie ? La famille, la première cellule vivante de la société complètement liée à l’esprit de solidarité. Je lui demande alors pourquoi les malgaches connaissent la solidarité quand nous connaissons l’isolement. Il me répond que c’est le confort qui a induit l’isolement.

Et pour faire société, il rencontre le monde
On dit des insulaires qu’ils sont de grands voyageurs. Une envie de toucher l’horizon pour découvrir le monde. Liva Ramanadraibe en fait partie qui a tissé des liens avec de nombreux partenaires sur toute la planète. Leur soumettant ses idées, ses dessins. «La plupart du temps ils me disent que mes projets sont impossibles à réaliser. Alors nous nous parlons, nous nous écoutons beaucoup,  nous nous revoyons, nous nous reparlons, et puis un jour, l’un d’eux me montre des prototypes parfaitement exécutés et me dit qu’il n’aurait jamais pensé y arriver. L’objet est la preuve que chacun est allé jusqu’au bout de son idée, se confrontant à adapter et à inventer de nouvelles techniques pour y arriver. C’est là que résident toute la difficulté, la confiance que l’on y met et c’est aussi là que l’on réussit à transformer une idée en quelque chose de plausible.»

Avec Liva Ramanadraibe les silences sont plus importants
que les paroles. Sa présence profonde à l’instant est palpable. Sa conscience immédiate à ce qui se joue. Il est beaucoup dans le mouvement, marchant, montrant, expliquant, me faisant éprouver le confort du dernier fauteuil design sur lequel il travaille. La gageure ? Un fauteuil qui se discerne à peine dans la pièce, un peu comme en lévitation. L’idée ? S’asseoir sur un nuage, une assise presque immatérielle. J’essaie. Oui, je suis sidérée, ce fauteuil tient parfaitement sa promesse. Mais déjà il détaille, sur les cintres, le travail des femmes sur ces étoffes où coupes et broderies se mêlent là encore en un ballet aérien. La robe que je tiens en main a réclamé un mois de travail.

Il crayonne ses idées,
afin de les partager avec ses partenaires un peu partout sur la planète. Sa source d’inspiration ? Son île et juste après le monde entier, pour respirer le passé, le présent et l’avenir, humer le destin des hommes qui se transforme, capter un peu de cette conscience collective qui indique le bon chemin. Chaque personne dispense avec elle sa magie et celle de Liva Ramanadraibe lui a été transmise par sa maman, Tiana qui lui a confié de ‘Toujours écouter son cœur’. Mais il y a autre chose. Je crois que j’ai en face de moi un tigre entré dans la peau d’un sage.

Le Raphia -le terme désigne autant l’arbre que la fibre- de Madagascar. Copyright Ibeliv

Pour les 10 ans d’Ibeliv
«Pour les petits nous sommes grands et pour les grands nous sommes des petits», c’est sur cette phrase -commercialement énigmatique- que nous nous étions quittés. Aujourd’hui ? Ibeliv fête ses 10 ans, et pour cela lève un tout petit bout de voile sur son histoire, en images, avec les photos de son ami photographe, John Landers et ses propres mots, de percutantes légendes. «10 ans, cela veut aussi dire que nos bases sont solides et que l’offre commerciale peut commencer à se diversifier autour de l’art de vivre ‘lifestyle’ : chapeaux, sacs, mode, mobilier, tapis en raphia et cuir, parfum de maison… Ibeliv, c’est tout un univers.»

Le cœur de la réussite
d’Ibeliv est donc la recherche et développement ? «C’est vital, affirme Liva Ramanadraibe. C’est d’ailleurs sans doute ce qui a manqué aux grandes et redoutables enseignes qui ont pignon sur rue mais qui sont en réalité très fragiles –avec ces grandes vagues de fermeture- parce qu’elles n’ont pas su s’adapter à l’air du temps. Elles n’ont pas su répondre à la demande. Le vrai problème ? Le manque de cohérence qui surgit lorsque le choix n’est plus entre les mêmes mains. Le propre de l’entrepreneur est de savoir se mesurer aux ratios et à la concurrence. Mais ça n’est pas d’avancer à l’instant T qui compte, mais comment on avance et quel est notre potentiel. C’est là que l’on revient à l’essentiel : Conserver sa liberté, rester indépendant et continuer à grandir en autofinancement. La clé de la réussite d’Ibeliv est sûrement là.»

Etes-vous impacté par la conjoncture internationale et nationale,
l’attente des élections américaines, du nouveau gouvernement français ? » La situation est très complexe, pour tout le monde. Cependant Ibeliv, marque de luxe, travaille au plan mondial. Nos créations sont à la fois inventives et classiques, non marquées par le temps. Je crois aussi que les gens revoient leur mode de consommation. Le plus important pour s’inscrire dans le temps est de respecter les consommateurs. Et Ibeliv offre des produits qui ont du sens, utilisables toute l’année –le raphia est une fibre très solide et qui se patine joliment avec le temps. Des ouvrages bien réalisés qui perdureront dans le temps.»

Copyright Ibeliv

Pour marquer ce cheminement,
qui mène de l’idée à sa réalisation, et surtout à son impact sur la vie de 2 000 familles à Madagascar, un sobre ouvrage de 80 pages. Des photos réalisées in situ et juste l’essentiel des mots : La passion du beau ; L’envie d’esprit collectif ; Un travail de création et d’exécution finement réalisé ; La préservation d’une ile à la nature sacrée ; Le travail du raphia et la transmission d’un héritage ancestral enrichi de modernes savoirs. Et avant tout cela, une intention : «Faire du beau en faisant du bien.»

Il ne s’approprie pas l’aventure
Liva Ramanadraibe dit juste qu’il l’a initiée et que cet ouvrage pose un souhait, une idée, une réalité tangible dont il veut «qu’elle chemine et perdure longtemps, après lui, portée par les futures générations.» Le début de l’aventure est donc marqué par la publication du premier ouvrage d’Ibeliv, au titre éponyme.

Sur la couverture deux mains encerclées forment un cœur
au-dessus d’un ouvrage dont le tressage en raphia a commencé. Les photos de John Landers retracent l’invitation au voyage faite par Liva Ramanadraibe, durant l’hiver dernier, alors que la présentation de l’île à son ami s’est d’un seul coup transformée en shooting improvisé.

Copyright Ibeliv

Ibeliv c’est quoi ?
Ibeliv est une marque luxe d’accessoires de mode –chapeaux, sacs, accessoires, objets lifestyle- conçus par Liva Ramanadraibe. C’est une philosophie, aventure humaine et le goût du collectif. C’est montrer et diffuser dans le monde des accessoires de mode élégants, raffinés, transmissibles de génération en génération dans un état parfait parce qu’ils ont été conçus et réalisés avec une rigueur haute couture.

Derrière ? C’est bien plus
Ce sont des bâtiments pour une école et l’accès à l’éducation et à l’enseignement ; des partenariats avec un dispensaire de santé en collaboration avec le système de soins des Nations Unies –Manampy qui veut dire aider en malgache- et là tout de suite ? L’emploi de 2 000 femmes artisanes employées à Madagascar ; 700 distributeurs dans le monde ; Une croissance annuelle à deux chiffres depuis 2014 ; Plus de 600 000 accessoires Ibeliv portés dans le monde et, enfin, un site internet en français et anglais ibeliv.fr.

La matière première
L’exploitation du raphia –mot qui désigne autant l’arbre que la fibre- c’est aussi la préservation du palmier qui s’épanouit en zones de forêts humides difficilement accessibles. La matière première y est prélevée de façon traditionnelle -seulement 30% des jeunes pousses- tout en préservant l’arbre avant que la fibre ne soit longuement travaillée, séparée, ébouillantée, teintée, séchée puis mise en ballot. Les fruits du Raphia possèdent également de nombreuses vertus médicinales, connues et utilisées localement.
Précédent article sur ce même sujet ici


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Patrick Armengau, commissaire-priseur de l’Hôtel des ventes d’Avignon propose deux ventes : des automobiles et motos de collection ce lundi 29 avril à 14h 30 et de la joaillerie, des montres de collection, des arts de la table et de la mode samedi 4 mai à 10h et 14h15.

Magnifique vente d’automobiles anciennes et de motos à l’Hôtel des ventes d’Avignon-Courtine ce lundi avec, attention les yeux, une Mazerati Grandsport à partir d’entre 25 et 30 000€, suivie par une Renault 4CV de juin 1955 à partir d’entre 10 et 12 000€, pour passer ensuite sur une 2CV Citroën de mars 1977 à partir d’entre 7 et 10 000€. Arrive ma chouchoute : une Alpha Roméo Spider 2 000 de mars 1978 à partir d’entre 7 000 et 8 000€.

Alfa Roméo

Dans le détail
Évidemment l’Opel GT6 de novembre 1969 jaune canari est à tomber à partir d’entre 7 et 8 000€ …  Au chapitre des motos la Suzuki Marauder de juin 2003 à partir d’entre 800 et 1 000€ séduit sans détour ainsi que la très belle Yamaha SR 125 de mars 1993 sans oublier la très élégante Zongshen ZS125-50 de janvier 2012 au kilométrage incroyablement bas et mise à la vente à partir d’entre 700 et 1 000€. Pour vous régaler ? Toutes les voitures et motos en détail ici. La plaquette illustrée ici et tout le catalogue de la vente ici.

Vente du samedi 4 mais, Houlala !
Alors la vente du samedi 4 mai, c’est un peu la Samaritaine en plus chic. On y trouve tous les Montblanc dont on rêvait : des stylos plumes, à bille, la bakélite ornée de doré, d’argenté, des écrins. Et quand ça n’est pas Montblanc c’est Cartier, excusez du peu ! Du très beau comme ce stylo plume argenté à décor strié dans son coffret, un stylo à bille Pierre Cardin et son coffret repose plume en bois et étui cuir… Tout le raffinement de la belle correspondance. Puis c’est au tour des briquets, des Dupont…

Pour votre jolie demeure
Moi j’ai un vrai coup de cœur pour les 12 porte-couteaux en métal argenté figurant des animaux. Ils sont de toute beauté et sur une nappe blanche dans le jardin, le top du top avec les chandeliers et les beaux couverts en argent et même en vermeil, poinçon Minerve… Bon évidemment tombée raide-dingue du compotier en argent de Charles Louis Dupré, avec ses douze cuillères en argent qui dodelinent, comme ça, autour et qui… me ravissent.

Evidemment
De magnifiques services de tables, sans oublier des raretés Cocteau –d’un modernisme incroyable- ou Dali –avec sa montre molle- et aussi du Limoges, Hermès, Longwy, Gien, Sarguemines –j’avoue adorer leurs décors végétaux-, du Villeroy et Boch, pour juste après passer à la cristallerie Lalique, Baccarat… Que dire de cette paire de girandoles en cristal moulé à papilles, là on frise le bonheur extrême.

Porte couteau oiseau en métal argenté

Non, mais là c’est exagéré !
Alors là, les mots me manquent parce qu’on passe aux choses sérieuses avec des Carrés Hermès comme l’Hiver ou Giverny, des sacs Louis Vuiton, Chanel comme le Classica Piccola, puis c’est au tour des bijoux, et comme d’habitude, juste avant la fête des mères, c’est un vrai message à nos compagnons… En plus il y en a pour tous les prix et les goûts. Tous ces fabuleux objets sont à retrouver ici, pour ce qui est de la plaquette et du catalogue ici.

Les infos pratiques
Pour la vente automobiles et motos de collection. Hôtel des ventes d’Avignon. Exposition samedi 27 avril de 10h à 12h. Le jour de la vente de 10h à 12h et sur rendez-vous. Pour la vente de joaillerie, montres de collection, art de la table et mode. Samedi 4 mai à 10h et 14h15. A 10h, Orfèvrerie, arts de la table à partir du N°1. A 14h15, Bijoux accessoires de mode à partir du n°200. Exposition vendredi 3 mai de 10h à 12h et de 14h à 18h. Certains bijoux sur rendez-vous uniquement. 2, rue mère Teresa à Avignon. 04 90 86 35 35. contact@avignon-encheres.com


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Le Greta-CFA Vaucluse ajoute une corde à son arc avec une nouvelle formation dans le secteur de la mode et de la couture sur mesure. Il s’agit du Titre Professionnel Couturier Retoucheur se déroulant au Lycée polyvalent René Char à Avignon.

Cette nouvelle formation est accessible aux passionnés de mode et de couture jusqu’au 22 mai 2024. Le Titre Professionnel Couturier Retoucheur propose une formation complète et innovante composée de trois modules distincts : contractualiser une prestation de création de vêtements ou de retouches sur mesure, concevoir des vêtements féminins sur mesure, et réaliser la fabrication de vêtements féminins sur mesure et de retouches.

La formation, qui s’adresse à tout public, peut durer jusqu’à 296 heures, sa durée est adaptée en fonction de chaque profil. Elle se fait entièrement en présentiel au Lycée polyvalent René Char qui est tout équipé. Le prix de la formation peut s’élever jusqu’à 3 552€, elle peut être entièrement financée selon le candidat.

Le Titre Professionnel Couturier Retoucheur permet l’accès à de nombreux emplois et secteurs d’activité : vendeur de prêt-à-porter, de tissus et d’articles de mercerie, couturier, retoucheur, costumier, encadrant technique d’insertion, l’artisanat de la retouche et de la couture, le commerce de l’habillement, les entreprises de location et d’entretien de vêtements, les entreprises de retouches de vêtements, ou encore les entreprises du spectacle ou de l’évènementiel ou de loisirs.

Pour en savoir plus sur cette formation ou obtenir des entretiens avec les formateurs et les apprenants, il faut contacter le Greta-CFA par mail à l’adresse sophie.beziz@greta-cfa-84.fr ou par téléphone au 07 48 72 11 72.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Du jeudi 23 au lundi 27 novembre, le salon Provence Prestige revient pour une 30ᵉ édition au Palais des congrès d’Arles. Les univers de la gastronomie, la mode, la maison & décoration, ainsi que la culture & les loisirs seront à l’honneur pendant cinq jours.

Le salon Provence Prestige a accueilli 15 000 visiteurs en 2022. Initié par la Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles en 1994, cet événement met en lumière les fabricants, artisans et commerçants du territoire afin de faire rayonner les savoir-faire et les traditions du pays camarguais et plus largement de la Provence.

Ce salon, devenu un incontournable, réunit chaque année près de 150 exposants, choisis scrupuleusement par un comité de sélection, dans un décor féerique et une ambiance chaleureuse. Au programme : des dégustations culinaires, des ateliers créatifs, des séances de dédicaces, des concerts et bien d’autres animations.

De nombreux espaces de restauration seront installés sur place. Des navettes Hippomobiles gratuites seront mises en place le samedi après-midi et le dimanche toute la journée pour relier le centre-ville (place de la république) au Palais des congrès.

Pour découvrir tous les exposants, cliquez ici.

Du 23 au 27 novembre. De 10h à 20h les jeudi, samedi et dimanche, de 10h à 23h le vendredi, et de 10h à 17h le lundi. 7€ (gratuit pour les moins de 12 ans,5€ pour les 12-18 ans, 3€ pour les groupes de minimum 20 personnes).
Palais des congrès. 22 Avenue 1ʳᵉ division France Libre. Arles.

V.A.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

SCAD Fash Lacoste s’agrandit en s’installant dans la Rue Basse de Lacoste. Au vu du succès des dernières expositions de mode, SCAD Lacoste a décidé d’inaugurer son nouveau musée avec les créations d’un autre grand couturier français : Christian Lacroix.

À partir du samedi 1ᵉʳ juillet, SCAD Fash Lacoste va proposer une nouvelle exposition de mode : ‘Christian Lacroix habille Peer Gynt pour la Comédie Française’. Les costumes créés par le couturier seront installés dans le nouvel espace de SCAD Fash, dans l’un des nouveaux bâtiments, Rue Basse, acquis récemment par l’université et qui appartenait jusqu’ici au créateur Pierre Cardin. Cette exposition sera donc proposée simultanément avec celle du couturier Julien Fournié, en place jusqu’au 15 août au sein de l’espace Rue du Four.

Ce nouvel espace permettra de doubler la superficie d’exposition et d’accueillir à Lacoste des expositions de mode encore plus ambitieuses. L’exposition inaugurale présentera 40 créations de Christian Lacroix qui sont des interprétations stylisées des personnages sortis de l’imaginaire de Peer Gynt, allant du villageois aux princesses ou autres trolls. Les visiteurs pourront découvrir l’univers du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi et dimanche de 14h à 18h.

Du 1ᵉʳ juillet au 1ᵉʳ novembre.5€ (gratuit pour les -18ans). SCAD Fash. Rue Basse. Lacoste.

V.A.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Ce vendredi 14 avril, une partie de l’équipe de Charlott’, entreprise de vente à domicile de lingerie et prêt à porter, sera présente à Courthézon pour présenter la société et recruter des conseillères indépendantes.

Le rendez-vous aura lieu au Domaine de Cristia à Courthézon ce vendredi toute la journée. Au programme : découverte de l’entreprise au chiffre d’affaires s’élevant à 14 millions d’euros, séance relooking avec conseils et essayages de la nouvelle collection de l’été 2023, et présentation détaillée du métier de conseillère et du secteur de la vente à domicile

Les conseillères ont le statut de vendeur à domicile indépendant (VDI). Un statut accessible à tous, quel que soit l’âge, le diplôme ou la formation, et qui permet de concilier sa vie familiale avec un revenu substantiel. C’est aussi une activité professionnelle, mais aussi une démarche entrepreneuriale à temps choisi. Il est possible de la cumuler avec un autre emploi ou avec le chômage.

Vendredi 14 avril. De 10h à 20h. Domaine de Cristia. 1725 Chemin des Sourcières. Courthézon.

V.A.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

‘Nous’, c’est le nouveau pop up store dévolu à la mode et à la décoration qui ouvrira ses portes ce samedi 1er avril, à la Villa Maubre, 211, cours Emile Zola à l’Isle-sur-la-Sorgue. On pourra y fureter 7 jours sur 7 de 10h à 21h.

Une initiative de Joseph Souris, passionné de mode et de design qui ouvre ainsi sa deuxième boutique. Comment tout a commencé ? Par une visite de la propriétaire de la Villa Maubre venue fureter dans le 1er magasin de Joseph, installé 22 place Sainte-Marthe à Carpentras. Elle en apprécie l’ambiance et le sourcing pointu du jeune-homme qui donne à explorer des marques déjà repérées par quelques happy few.

Le concept ?
Proposer des marques haut de gamme très tendances dans les sphères de la mode, de la chaussure, de la décoration et d’objets les plus divers. La promesse ? Créer un environnement élargi propre à chacun, de sa tenue vestimentaire, à son intérieur, en passant par son mode de vie. ‘Mon tout’ exprimant une personnalité baignée des mémoires de son temps, de ses inclinations pour le design, les couleurs, les fragrances et la beauté vintage d’objets dénichés avec talent.

Les marques ?
Au chapitre de la mode ? Les marques sont françaises, italiennes, norvégiennes comme Les Ottomans, &K… Margaux Lonnberg, Rotate, Mes demoiselles, Norse project, Jacob Cohen, Les deux, Closed, Arte, Pyrenex, Universal works, Cala, Ghoud, C93, Arte, Howlin Otto’dame, Jacob Cohen…

Côté déco ? Joseph nourrit une vraie tendresse pour les années 1970-80 et il n’a pas à aller trop loin –à l’Isle-sur-la-Sorgue- pour dénicher des pépites au creux des boutiques d’antiquaires alentours. Ses marques fétiches en mobilier ? Honoré Marseille, Les Ottomans et Moustache. Pour les ouvrages ? Assouline, Taschen… Les fragrances ? Elles seront signées Ortigia. Pour les jeux ? On fera appel à Printworks…

Tisser du lien
‘Nous’ comme son nom l’indique, évoque l’association, l’accueil d’artistes et de photographes pour les shootings. Car en bon artiste et store manager, le jeune Joseph, aime s’entourer d’artistes issus de mouvements audacieux et visionnaires.

Des soirées VIP
Joseph Souris promeut les soirées VIP (Very important personnality) à l’occasion de dîners privés pour un groupe d’amis, une entreprise ; pour faire son shopping tout en étant entre-soi. Des séances de shopping privées peuvent également être organisées autour d’une coupe de champagne, d’un café, dans une ambiance feutrée ou déjantée pour revoir son look et sa déco, bref se renouveler et conjuguer nouvelles envies avec nouvelles tendances. D’ailleurs Joseph prévoit un calendrier d’événements privilégiés autour des collections et installations artistiques.

Réminiscences
Nous, à la rédaction, on se souvient aussi de Charles Souris, le petit frère de Joseph. Il devait à peine aborder les 10/12 ans lorsqu’il est venu présenter un univers autour du bain avec des bombes à paillettes venues colorer et pailleter l’eau et promouvoir des masques pour effacer les poches sous les yeux des working girls. A l’époque, déjà, on avait pris très au sérieux la détermination de la famille à défricher, ensemble, le chemin de l’entrepreneuriat.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Après le formidable succès de son exposition Porsche dans ses locaux de Gargas, Mathieu Lustrerie vient à nouveau de se distinguer dans le domaine de l’exceptionnel. L’entreprise vauclusienne dirigée par Régis Mathieu vient ‘d’habiller’ l’éclairage du dernier défilé ‘Wowen’s winter 23 show’ de la collection de la maison de haute couture Yves Saint Laurent dessinée par le styliste belge Anthony Vaccarello directeur artistique de la grande maison parisienne depuis avril 2016.

Un événement qui s’est déroulé dans le cadre de la Fashion week parisienne organisée au Trocadéro par la Fédération de la haute couture et de la mode. Dans ce cadre, Mathieu lustrerie a installée 5 grands lustres trônant au-dessus de l’estrade où défilent les mannequins.

Une ambiance intimiste imaginée avec l’agence Bureau Betak, spécialisée dans l’organisation des défilés de mode, à découvrir dans la vidéo d’un peu plus de 16 minutes en fin d’article.

L’entreprise vauclusienne, labellisée EPV (Entreprise du patrimoine vivant), est habitué des chantiers d’exception. Elle vient ainsi de débuter le chantier de restauration des luminaires de la villa Kérylos construite par l’architecte Emmanuel Pontremoli à Beaulieu-sur-Mer au tout début du XXe siècle.
« Le challenge de ce chantier c’est qu’aujourd’hui nous devons tous restaurer : les verres, les godets, les albâtres, les bronzes et l’électricité des lustres dans un temps record », explique Régis Mathieu.


Saint-Didier Ibeliv, l’Artisanat de luxe fête ses 10 ans

Née en 2002, l’université Savannah college of art and design de Lacoste fête cette année son 20ème anniversaire. Au programme, des festivités tout l’été destinées aux férus d’art.

« Depuis 20 ans, SCAD Lacoste s’est développé de la même manière que SCAD s’est développé en général, avec un nombre toujours plus important d’étudiants et de partenaires professionnels, mais également en gardant à l’esprit l’importance de restaurer et valoriser le patrimoine exceptionnel du village », explique Cédric Maros, directeur de SCAD Lacoste. C’est ainsi que l’école contribue à l’économie du territoire du Luberon et au rayonnement de la Provence en France et à l’international. « SCAD Lacoste accueille aujourd’hui plus de 40 000 visiteurs par an, ce qui en fait l’un des lieux artistiques les plus visités du département de Vaucluse », développe le directeur.

Les festivités du 20ème anniversaire de SCAD Lacoste ont débuté au printemps avec l’inauguration de SCAD Fash Lacoste, le musée de la mode et du cinéma de la commune. Un établissement dont la première exposition, ‘Isabel Toledo, A Love letter’, a fait l’unanimité. Celle-ci a mis en lumière le travail de la designer cubano-américaine qui a notamment habillé Michelle Obama pour la première investiture de Barack Obama.

Les festivités de ce 20ème anniversaire continuent tout l’été avec un programme comportant de nouveau la mode et le cinéma. « Au cours de ce 20ème anniversaire, nous avons voulu proposer des événements festifs capables de s’adresser au plus grand nombre tout en démontrant notre légitimité au niveau de ces différents domaines artistiques, affirme Cédric Maros. C’est l’occasion indirecte de montrer que le Vaucluse accueille l’une des plus grandes et l’une des plus prestigieuses écoles d’art et de design du monde. Il n’y a d’ailleurs pas d’autre équivalent en France. »

Exposition ‘Azzedine Alaïa: L’Art de la Mode’

D’origine tunisienne, le designer Azzedine Alaïa s’expose au SCAD Fash Lacoste. « L’éclat d’Alaïa brille dans ‘L’Art de la Mode’ au SCAD Fash Lacoste cet été, avec une sélection soigneusement choisie de chefs-d’œuvre issus des archives personnelles de ce créateur de génie », explique Paula Wallace, la fondatrice et président du SCAD. Ainsi, vingt blouses, costumes élégants et autres créations du designer seront mis en avant lors de cette exposition.

La Fondation Azzedine Alaïa, qui avait déjà exposé les créations du designer au SCAD Fash Savannah les fait voyager jusqu’en Provence pour en faire profiter les férus des arts de Vaucluse. « Avec cette exposition, la Fondation Azzedine Alaïa est fière de célébrer le 20e anniversaire du SCAD Lacoste, l’épicentre mondial de l’une des meilleures universités internationales pour les arts », déclare Carla Sozzani, président de la Fondation Azzedine Alaïa.

L’exposition, qui a été inaugurée il y a quelques jours seulement, est installée au SCAD Fash Lacoste, rue Saint Trophime, jusqu’au 29 octobre prochain. Elle est ouverte à tout public et est accessible gratuitement du lundi au samedi de 10h à 19h.

Une partie de l’exposition ‘Azzedine Alaïa: L’Art de la Mode’. ©DR

Les nocturnes de SCAD Lacoste

Classée cette année meilleure école du monde en Motion media, SCAD a réuni 27 étudiants durant tout le mois de juin afin qu’ils créent un spectacle mêlant son et lumières, avec un concept de mapping, c’est à dire de fresque vidéo, qui est projeté sur les façades lacostoises de la rue Saint-Trophime.

Jusqu’au 17 septembre prochain, locaux et touristes pourront admirer cette manifestation artistique tous les vendredis et samedis à la tombée de la nuit. Pour l’occasion, les ateliers et boutiques éphémères de la rue des Artistes restent ouverts tardivement, ainsi que SCAD Fash et ShopSCAD. Tous ces espaces seront aménagés autour d’une installation lumineuse créée par l’artiste américain Marcus Kenney, lui-même formé au SCAD Savannah.

©DR

Le premier Festival du film du SCAD Lacoste

À partir d’aujourd’hui, le vendredi 1er juillet, jusqu’au lundi 4 juillet, SCAD Lacoste propose 4 jours de projections et de rencontres avec des artistes et professionnels du cinéma. C’est la toute première édition du SCAD Lacoste Film Festival.

Le Festival sera rythmé par de nombreuses projections avec des classiques revisités tels que ‘La Belle et la Bête’ ou encore ‘Cyrano’, des courts métrages sur la mode, le premier épisode de la nouvelle série ‘Murder in Provence’, ou encore le célèbre film musical ‘The Greastest Showman’. Pour découvrir tout le programme de ce Festival du film, cliquez ici. Pour assister à une projection, il faut réserver son ticket sur la billetterie en ligne.

« Cet anniversaire n’est pas un regard sur le passé mais clairement une manière de nous projeter vers le futur car SCAD va continuer à grandir et investir dans Lacoste et dans le Vaucluse pour que l’ensemble des visiteurs et des acteurs du territoire puissent bénéficier de la présence d’une institution internationale de cette taille dans le Luberon », conclut Cédric Maros.

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