Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
La commune de Monteux vient d’obtenir le maintien de ses trois fleurs au prestigieux label national Villes et Villages Fleuris. Une reconnaissance qui vient saluer une politique globale d’aménagement urbain, de transition écologique et d’amélioration durable du cadre de vie, engagée depuis plusieurs années par Christian Gros, le maire et le Conseil municipal.
Attribué à l’issue d’une évaluation indépendante et exigeante, le label Villes et Villages Fleuris distingue les collectivités capables de penser le cadre de vie dans sa globalité. À Monteux, le maintien des trois fleurs vient confirmer la cohérence d’une stratégie municipale où le végétal est pleinement intégré aux projets urbains, aux voiries comme aux espaces publics.
Qualité paysagère L’approche retenue privilégie une qualité paysagère lisible, adaptée au contexte local et au climat méditerranéen. Arbres d’ombrage, plantations raisonnées et continuité végétale participent à structurer l’espace public, tout en améliorant le confort quotidien des habitants.
Sobriété des ressources et transition écologique assumée La distinction repose également sur la gestion responsable des ressources, devenue un critère central du label au niveau national. À Monteux, cette orientation se traduit par l’optimisation de l’arrosage par le goutte-à-goutte, des choix d’essences peu consommatrices en eau, la réduction progressive des surfaces engazonnées et la suppression totale des produits phytosanitaires.
Valorisation des déchets verts La valorisation des déchets verts par le broyage et le compostage, les efforts en matière d’économies d’énergie et l’amélioration de la performance de l’éclairage public s’inscrivent dans cette même logique. Le maintien des trois fleurs met également en lumière l’engagement de la commune en faveur de la nature en ville et de la biodiversité. Ainsi, Monteux déploie un programme structuré de plantations d’arbres visant à renforcer les trames végétales et à lutter contre les îlots de chaleur, enjeu majeur en milieu urbain.
Les écoles aussi La renaturation progressive des cours d’écoles illustre cette ambition : sols désimperméabilisés, espaces ombragés et végétalisés contribuent à améliorer le confort thermique des enfants tout en offrant des lieux plus apaisés et pédagogiques. Champs fleuris, tonte différenciée et valorisation du site naturel des Confines complètent ce maillage écologique.
Une démarche collective et pédagogique Services municipaux, acteurs locaux, établissements scolaires et habitants sont associés à la mise en œuvre et à la pérennité des actions engagées. Sensibilisation aux bonnes pratiques, projets éducatifs autour du végétal et implication des jeunes générations participent à ancrer durablement cette culture du cadre de vie. Mireille Hurlin
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
La société Brunet frères propose des prestations de traiteur pour des mariages ou d’autres événements. Son siège se situe à Monteux. L’entreprise a fêté ses 60 ans en 2025.
L’histoire commence en 1965 rue Vigne à Carpentras. Jean-Pierre et Max Brunet sont deux frères et ouvrent leur boucherie-charcuterie. » À cette époque, il y avait cinq boucheries dans cette rue. Le commerce dans cette ville était florissant à l’époque » explique Jean-Pierre Brunet. Le commerce grandit et propose des plats cuisinés en traiteur dans les années 80. » Mes cousins, Marc et Laurent, sont alors rentrés dans la boucherie » explique Christian Brunet, dirigeant actuel. » Pour ma part, après un cursus de formation en cuisine, j’ai travaillé pour Christian Étienne et le restaurant le Clos de la Violette à Aix-en-Provence notamment « .
« Monteux nous a accueillis les bras ouverts. »
Christian Brunet
Ouverture à Monteux L’activité traiteur de l’entreprise a commencé à se développer dans la boucherie en centre-ville à Carpentras. » Nous commencions à être à l’étroit. Nous avions pour objectif de moderniser notre activité, avec de nouvelles normes d’hygiènes qui sont arrivées. Une opportunité s’est présentée sur la zone des Escampades à Monteux en 2001. Monteux nous a accueillis les bras ouverts » explique Christian Brunet qui intégré l’entreprise dans les années 90.
Christian Brunet, dirigeant de l’entreprise.
Création de Brunet traiteur L’entreprise se dissocie en 2001, entre la boucherie reprises par les fils de Max et des activités traiteur gérées par ceux de Jean-Pierre. L’investissement à Monteux d’un million d’euros comprenant le laboratoire et un restaurant sur une surface totale de 800 m².
L’info : Christian Brunet obtenu un prix en 2025 à l’occasion du premier Trophée national des traiteurs à Nantes, dans la catégorie Transmission du savoir-faire. » J’ai obtenu ce prix avec grande fierté en essayant de transmettre ma passion et mes compétences à une équipe de jeunes traiteurs à l’occasion ce concours « .
Une année 2025 compliquée » Nous avons depuis toujours la confiance de nos clients, avec une image impeccable de notre cuisine et de notre service. Néanmoins, la concurrence est plus forte que par le passé. Les coûts de matières premières, de frais de personnels, d’énergie ont énormément progressé depuis cinq ans. Ceci a eu un fort impact sur notre rentabilité qui a baissé. Mon objectif n’est pas forcément d’augmenter le chiffre d’affaires mais de rester sur le même travail qualitatif qu’aujourd’hui. Il y a également la problématique du personnel difficile à trouver, que ce soit en cuisine ou en service. Le point positif est que notre métier n’est pas délocalisable. Comme d’autres métiers de l’artisanat, il n’est pas concerné par l’intelligence artificielle » explique Christian Brunet.
L’accueil du site de l’entreprise a été refait en 2025.
Un projet de RSE L’entreprise a toujours travaillé dans une démarche qualitative. Dans ce sens, elle a pour projet d’obtenir le label RSE. » Nous avons commencé pour cela un gros travail autour du traitement des déchets et des cartons. Nous avons également un sourcing pointu auprès de nos fournisseurs locaux. Nous sommes désormais équipés de panneaux photovoltaïques et de lumières LED. À la fin des cérémonies, pour éviter le gaspillage alimentaire, nous effectuons des dons des produits sortis du froid à la Banque alimentaire. Nous effectuons également un travail autour de la santé au travail. J’ai par exemple fait l’acquisition d’un transpalette électrique en 2024.
O.M.
Brunet en chiffres Chiffre d’affaires : 1,8 millions d’euros en 2025, idem à celui de 2024 Répartition du chiffre d’affaires : 70 % mariages, 20 % événements professionnels et 10 % pour le restaurant se situant sur le site. Salariés : 20 équivalents temps plein sur l’année. Investissements en 2024 : accueil du public pour un budget de 60 000 €, ombrière pour le stockage des camions, deux nouvelles chambres froides (une positive et négative) pour un budget de 120 000 €
Disciple d’Ecoffier « J’ai été parrainé en 1998 dans la catégorie Echarpe rouges et cela été une grande fierté pour moi « . Lancé par Auguste Escoffier, ce mouvement a eu pour objectif la transmission du savoir-faire de la cuisine française dans le monde entier, grâce un guide des bonnes pratiques. Il existe d’autres couleurs d’Echarpes, avec la violette pour la reconnaissance des services ou encore l’orange pour les jeunes talents.
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
2025 a marqué les 130 ans du cinéma. Monteux célèbre cet anniversaire avec une exposition consacrée à Félicien Trewey, artiste montilien protéiforme et compagnon des premières expériences cinématographiques des frères Lumière.
Portée par la Commission du Film Luberon Vaucluse, la Ville de Monteux et l’Association Culture Éducation Laïcité (ACEL), l’exposition proposera un parcours documenté retraçant la carrière scénique de Félicien Trewey, ses collaborations avec la famille Lumière et son apport aux formes populaires du spectacle à la Belle Époque. Cette initiative s’inscrit par ailleurs dans la dynamique locale de valorisation des patrimoines immatériels et des arts du spectacle et du cinéma, portée par la Commission du Film du Vaucluse.
Au fil des documents présentés, le visiteur découvrira photographies, affiches, descriptions de numéros et extraits filmés, illustrant l’inventivité de cet artiste souvent méconnu, de la prestidigitation aux ombres portées, jusqu’à sa participation aux premières captations cinématographiques. L’exposition met ainsi en lumière la porosité entre scène et écran à la fin du XIXᵉ siècle et montrera comment des praticiens du spectacle ont contribué à l’émergence d’un art nouveau. Une pièce rare est visible, à savoir la célèbre table de prestidigitation utilisée par le magicien Trewey.
Portrait de Félicien Trewey Félicien Trewey (1848–1920), prestidigitateur, mime et inventeur de numéros d’ombre chinoise, a joué un rôle original dans la diffusion des premières visions filmiques. Personnage à part entière des débuts du cinéma, il apparaît dans plusieurs films réalisés par les frères Lumière dont il était ami, faisant le lien entre spectacle vivant et cinématographie, à une période charnière de l’histoire des arts visuels. Cet artiste éclectique, né à Angoulême, élevé sur la ville de Monteux, s’est avant tout fait connaître dans la magie. Très attaché à la ville de Monteux, il y séjournait régulièrement et y repose désormais. « Très lié aux frères Lumière, il a, à sa façon, contribué à la création du cinématographe. Il apparaît d’ailleurs dans quelques films des frères Lumière », explique Jean-Claude Attard, le commissaire de l’exposition.
Ouverte à tous
Cette exposition s’adresse aussi bien aux passionnés d’histoire du cinéma qu’aux familles et aux établissements scolaires. Conférences, médiations et séances de découverte sont prévues afin de restituer toute la place de Félicien Trewey dans l’histoire culturelle. Une bonne occasion de célébrer 130 ans du cinéma et la mémoire d’un artiste à la fois populaire et visionnaire. « Rappeler d’où l’on vient est pour moi essentiel. Se souvenir de personnages comme Félicien Trewey, c’est transmettre une histoire et des repères aux générations d’aujourd’hui », explique Christian Gros, Maire de Monteux.
L’exposition ‘Félicien Trewey, l’ami des frères Lumière’ se tient jusqu’au 23 janvier 2026, en mairie, dans la Salle du Conseil. L’entrée est gratuite et l’exposition accessible du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h15 et de 13h45 à 17h30.
En complément, une programmation culturelle viendra enrichir cette manifestation : – Jusqu’au 23 janvier, la Micro-Folie proposera des projections et documentaires autour de Félicien Trewey et des débuts du cinéma, aux horaires d’ouverture du lieu. – Mercredi 14 janvier 2026 à 17h, une projection du film ‘Lumière, l’aventure continue’ sera proposée à la Salle du Château d’Eau, en partenariat avec l’ACEL. – Vendredi 16 et samedi 17 janvier à 14h, des déambulations guidées ‘Sur les pas de Trewey’ partiront de la Place de la Mairie, invitant le public à redécouvrir Monteux à travers le parcours de l’artiste
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
Lydie Coulon vient d’ouvrir en novembre dans le centre-ville de Monteux une boutique shake bar Green Freez’. Son objectif est d’inciter d’autres personnes à en ouvrir sur d’autres endroits, autour de 5 en 2026.
« J’ai trouvé un local de 90 m² très bien placé, avec une bonne visibilité. L’objectif sur les six premiers mois est d’arriver à payer mon loyer, mes charges et à me sortir un salaire minimum. Je peux aussi proposer des programmes de nutrition Herbalife qui est mon fournisseur à la clientèle qui vient au bar », explique Lydie Coulon qui a opté pour le statut d’entreprise individuelle. À ce jour il y a 15 bars de ce type en France.
Lydie Coulon : un parcours professionnel riche Après un diplôme d’ingénieur en agriculture à l’ISA Lille, Lydie Coulon a réalisé sa première carrière professionnelle dans la logistique pendant 10 ans. Elle a après cela créé avec ses parents un magasin de déstockage alimentaire à Monteux. Elle a ensuite complètement changé d’orientation professionnelle en devenant coach auprès des particuliers et des entreprises. Enfin, elle est devenue ambassadrice d’Herbalife et a monté sa boutique Green Feez’.
Un espace bien-être
L’objectif du bar et d’être convivial, de véhiculer une image de bien-être, tout en étant gourmand. L’endroit est cosy. « L’objectif pour ma clientèle et de leur proposer de passer un bon moment, en faisant du bien à son corps. » Lydie Coulon veut montrer que l’alimentation peut-être très bénéfique. La gamme proposée est comme des energy drinks, sans aucun sucre. Sont ainsi proposées des boissons nutritives, protéinées, détox, énergisantes et sportives. « J’ai également rajouté une gamme de soins très pointus issus de la technologie coréenne par complémentarité. »
Plusieurs concepts de vente
En plus de la dégustation d’un smoothie dans le bar, les clients peuvent être accompagnés dans le cadre d’un programme bien précis de nutrition s’ils en émettent le souhait. Ils peuvent également acheter à leur demande les produits Herbalife.
L’objectif de l’entreprise après un mois d’ouverture et de fidéliser sa clientèle, en donnant envie aux clients de revenir, comme dans un salon de thé. « Je suis très heureuse de ce projet. J’avais envie de reprendre un commerce car c’est dans mon ADN. Mon objectif est que les clients viennent passer un bon moment, en dégustant des produits sains, avec pour souci permanent de prendre soin de son corps. J’ai un régime nutritionnel très sain. Cela me permet d’être en pleine forme, joyeuse. Je veux que les clients puissent s’inspirer de cela en dégustant les smoothies ou en suivant un programme de nutrition si ils désirent approfondir. »
Le concept MLM « La vente MLM (multi level marketing) est un marketing de réseau. C’est un concept basé sur la vente directe et le recrutement. Nous sommes rémunérés à l’impact que l’on a sur le nombre de personnes que l’on va accompagner dans notre concept de nutrition », explique Lydie Coulon. « L’objectif est aussi de former des personnes qui peuvent vendre comme moi et cela un impact sur ma rémunération. » À titre d’exemple, Lydie Coulon a accompagné en novembre 130 personnes qui sont dans son équipe.
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
Changement d’ère à Monteux : Christian Gros passe la main comme tête de liste à la mairie mais ne restera pas inerte en 2026.
Il l’avait annoncé en février : « Je ne briguerai pas de 7e mandat aux municipales ». Mais à trois mois du scrutin, en décembre dernier, il précise : « Je serai présent sur la liste ‘Avançons ensemble pour Monteux‘ que mène ma première adjointe, Carine Blanc. Elle est candidate, bien sûr je l’accompagnerai, je la soutiendrai et je continuerai à agir au sein de l’Interco, la Communauté de Communes des Sorgues du Comtat ».
« Carine Blanc est la mieux placée pour poursuivre ce que j’ai entrepris depuis près de 40 ans. »
Christian Gros, maire de Monteux
Elu en 1983 dans l’opposition, maire depuis 1989, Christian Gros ne bat pas en retraite. Cet infatigable maire-bâtisseur ne rentre pas à la maison. « Carine Blanc est la mieux placée pour poursuivre ce que j’ai entrepris depuis près de 40 ans. Elle a une expérience, un savoir-faire, une vision, elle est légitime. En plus, c’est une femme, elle a du talent, elle incarne le renouveau et elle rajeunira l’équipe municipale » commente cet octogénaire qui garde bon pied, bon œil et mèche rebelle.
Christian Gros entend apporter tout son soutien à la candidature de Carine Blanc, son actuelle première adjointe, lors des prochaines élections municipales de mars prochain. Crédit : DR
Très tôt, ce professeur de mathématiques a compris que Monteux était une commune pauvre, une belle endormie bucolique, où il était nécessaire de créer de la richesse par le développement économique. Dès son premier mandat de maire (1989-94), marqué par des inondations dramatiques en 92, il construit la salle des fêtes du Château d’Eau sur l’emprise de l’ancienne usine de pyrotechnie Ruggieri, conforte la zone de la Tapy en installant l’usine Charles Faraud (devenue depuis Charles et Alice) et crée la zone des Escampades. D’autres sites industriels se sont implantés au fil des ans comme la conserverie Louis Martin et Ducros-Mc Cormick France.
« Le soleil de Provence ne suffit pas comme atout d’attractivité. »
Entre 1995 et 2001, il se lance dans l’acquisition foncière de 108 hectares pour le projet le plus emblématique de sa carrière, ‘Beaulieu’ pour y implanter des activités non délocalisables adossées à un pôle touristique structuré (lac, plage, hôtels, restaurants, logements, parking). Déjà, il savait que « Le soleil de Provence ne suffit pas comme atout d’attractivité ». Entre Avignon et le Mont Ventoux, ce site attire aujourd’hui à lui seul un million de visiteurs par an. Autre axe de mise en valeur de Monteux : les petites rues moyenâgeuses du centre historique où il a élaboré un ‘Tour de Ville’ pour installer des artisans, des commerces de proximité et attirer des clients toute l’année. « Pour lutter contre les marchands de sommeil, nous avons préempté des logements vétustes, nous les avons rénovés et créé un patrimoine immobilier agréable à vivre pour les Montiliens ». Autre aménagement, la ZAC des Escampades 2. En tout, en 10 ans, un millier d’emplois ont émergé.
Comme il le disait en février dernier « J’ai fait le taf ! ». Sur la zone Beaulieu, ont été implantés deux parcs d’attraction, Spirou et Splashworld (devenu depuis Wave Island et repris par Spirou l’an dernier). Pas loin, la zone commerciale Horizon sur 12 000m2, avec un supermarché, un centre de bricolage et depuis quelques jours l’ouverture de ‘La Maison des Agriculteurs’, 4 000 références de produits frais et de qualité, fruits, légumes, miels, viandes, confitures, vins, fromages, nougats et 70% sont reversés aux paysans locaux.
Cette expansion a bien sûr été favorisée par la réouverture de la ligne SNCF Avignon- Carpentras en 2015 qui a dynamisé Monteux et le bassin de vie de la Communauté des Sorgues du Comtat (Althen-des-Paluds, Bédarrides, Pernes-les-Fontaines, Sorgues et Monteux) que préside Christian Gros. Un ‘Plan Lumière’ a remplacé les ampoules électriques par 9 000 LED, plus économes en électricité, le photovoltaïque continue à se développer, 8 hectares supplémentaires sont en cours d’installation autour de Beaulieu. « Même si le Covid a ralenti le rythme, nous continuons à phosphorer, à avoir des idées pour créer des emplois, de la richesse et améliorer la vie de chacun », poursuit l’élu.
Bientôt un 3e parc d’attraction ? A l’issue des Municipales des 15 et 22 mars, les communautés de communes vont être composées de nouveaux élus et d’anciens, réélus. Christian Gros espère être toujours là pour mettre en œuvre des projets à l’agglo. Dans les cartons, pour Beaulieu, un 3e parc de loisirs couvert de 15 000m2 sur un terrain total de 3 hectares, avec karts électriques et paint-ball dont le permis de construire est déposé. Le CFA (Centre de formation pour adultes) Florentin Mouret est à l’étroit à Avignon, il doit déménager à Monteux où deux hectares ont été préemptés par la Fédération du BTP pour accueillir encore plus d’apprentis du bâtiment et des travaux publics.
Christian Gros avec le préfet de Vaucluse sur le chantier de Naruto au parc Spirou. Crédit : DR
Autre nouveauté pour 2026, sur le site de Spirou pour les 7-14 ans : un univers dédié au manga japonais ‘Naruto’. « Ce sera un parc unique en Europe », ajoute Christian Gros. « Cette BD est vendue à 30 millions d’exemplaires en France. Donc, les fans et leurs parents seront nombreux à vouloir venir passer le week-end chez nous, où tout est prévu avec une hôtellerie étoilée mais aussi des forfaits tout compris accessibles. »
« Quand on fait ce qu’on aime, on n’a pas l’impression de travailler. »
Mobilité et déchets : les enjeux de demain Côté Sorgues du Comtat, un projet ambitieux le SERM (Service express régional métropolitain), « Une étoile ferroviaire dédiée aux mobilités, avec des bus et des TER coordonnés et plus fréquents tous les quarts d’heure entre Avignon, Orange, Bollène, Bédarrides, Sorgues, Carpentras et nous. Une étude des déplacements va être menée pour bien connaître les besoins des habitants et adapter ce réseau intermodal. »
Autre préoccupation, dans cette interco de 50 000 habitants, les déchets. L’usine d’incinération Novergie-Sidomra vieillit. Même si des travaux sont régulièrement réalisés pour la maintenir aux normes, il va falloir, dans les années qui viennent trouver une autre solution, en élargissant le périmètre et investir dans un outil nouveau qui fera face à une demande croissante.
Voilà à grands traits, le bilan et les projets d’une vie dédiée aux autres, à l’intérêt général. Et quand on demande à Christian Gros de quoi il est le plus fier, il répond « Je n’utiliserai pas ce mot. Quand on fait ce qu’on aime, on n’a pas l’impression de travailler. C’est du plaisir, de la passion ! »
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
La Maison des Agriculteurs, située sur la zone commerciale Horizon Provence à Monteux, a ouvert ses portes début novembre avec succès. L’inauguration officielle a eu lieu la semaine dernière, en présence de nombreuses personnalités du monde agricole, d’élus et de représentants de l’État.
Ce moment symbolique a consacré plusieurs années de travail collectif porté et accompagné par la Chambre d’agriculture de Vaucluse, aux côtés de partenaires engagés. Cet espace commercial, déjà fréquenté par de nombreux consommateurs depuis son ouverture, s’impose comme une vitrine inédite de la production locale, du savoir-faire agricole et de la coopération territoriale. C’est en effet le seul magasin de ce genre dans le Vaucluse qui s’est inspiré du concept d’un magasin d’agriculteurs à Nîmes.
Des sociétaires engagés
La SCIC Maison des Agriculteurs réunit à ce jour 160 sociétaires représentant 400 000 € de capital social. Parmi eux, il y a une large majorité d’agriculteurs et de coopératives agricoles, également fournisseurs, la Chambre d’agriculture de Vaucluse, les collectivités locales (Sorgues du Comtat et Ville de Monteux), le Crédit agricole Alpes-Provence, des partenaires engagés (Bienvenue à la ferme, le Comité de promotion et l’URSCOP), les premiers clients devenus sociétaires et enfin le collège des salariés prochainement.
Le concept de SCIC La coopérative SCIC SAS Maison des Agriculteurs est le fruit d’un projet initial débuté en 2021. « Ce projet permet une massification des circuits courts, du producteur au consommateur. Cette structure collective inédite repose sur une gouvernance collégiale, une vision économique et sociale équilibrée et un partenariat public-privé », explique Nicolas Montagard, le Président de la SCIC.
Une SCIC est une société coopérative d’intérêt collectif. Elle a pour objet la production ou la fourniture de biens et de services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale. Chaque coopérateur dispose d’une voix.
Un magasin vitrine
Le magasin comporte pas moins de 4 000 références avec une gamme en constante évolution. Il y a ainsi 50 vignerons du Vaucluse, des bières fermières, des spiritueux artisanaux, bien évidemment des fruits et légumes locaux, des produits laitiers, de la viande régionale, des produits transformés à la ferme et autre produits comme la lavande ou les aromatiques.
Avec 11 emplois locaux créés, le premier bilan après un mois d’exercice est positif. La dynamique est alignée avec le chiffre d’affaires prévisionnel, avec un objectif assumé d’atteindre une moyenne de 10 000 € TTC par jour.
Une dynamique commerciale
Pour assurer le chiffre d’affaires, en plus de la gamme présente, de nombreuses animations sont calées tout au long du mois de décembre ainsi que des dégustations.
Pour les fêtes de fin d’année qui s’annoncent, le magasin a réussi à proposer à sa clientèle toute une gamme festive issue de producteurs locaux, avec de la truite fumée de l’Isle-sur-la-Sorgue, du foie gras, des huîtres, des escargots et de la bûche glacée notamment. Des corbeilles d’épicerie seront également proposées ainsi que des commandes de volailles venant des Hautes-Alpes et de la ferme du Rouret à Mazan.
Pour compléter la vente classique dans le magasin, les adhérents de la SCIC ont pour objectif de proposer leurs marchandises à de la restauration collective. Une réflexion est menée dans ce sens avec les Sorgues-du-Comtat notamment.
La Maison des Agriculteurs en chiffres : – 1 400 m² de surface totale dont 900 en vente et 500 en stockage – 3 000 références à ce jour avec un objectif de 6 000 à terme – 150 producteurs dont 137 sont sociétaires de la SCIC, avec un objectif de 250 – 80 % des producteurs sont basés dans Vaucluse – 10 salariés ont été embauchés dont trois à temps partiel à 30h, deux embauches supplémentaires prévues à terme – 300 références dans la cave à vin avec un objectif à terme de 800 – Chiffre d’affaires objectivé en 2026 : 4,5 millions d’euros HT – 100 places de parking – 500 clients le jour de l’ouverture le vendredi 7 novembre et 900 le lendemain
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
Un showroom Sunny House ouvre ses portes à Monteux, offrant au Vaucluse un aperçu d’une nouvelle génération d’habitats prêts-à-vivre, installés en une journée, performants et conçus en France. Une alternative flexible et durable qui séduit autant les particuliers que les professionnels en quête d’espaces supplémentaires sans travaux lourds.
Alors que l’accès à l’immobilier se tend et que chaque mètre carré gagné devient stratégique, les micro-maisons et modules prêts-à-l’emploi connaissent un essor remarqué en France. Dans ce paysage en pleine recomposition, Sunny House s’inscrit dans cette tendancec: créer des espaces de vie sans passer par le parcours d’un chantier traditionnel.
Un habitat modulable au cœur des mutations immobilières L’ouverture d’un showroom à Monteux, au 31 rue des Portes de la Tapy, marque une étape importante dans le développement national de la marque. Sous l’impulsion d’Olivier Brandam, concessionnaire pour le Vaucluse et le Gard, ces habitats nouvelle génération deviennent désormais accessibles localement.
Des studios conçus pour durer, pensés pour évoluer Sunny House propose une architecture hybride : structure acier et bois qui conjugue robustesse et performance énergétique. À l’heure où les normes environnementales se renforcent, ces modules conformes à la RE2020, fabriqués dans les usines du groupe Finadorm (en Aveyron et en Bretagne), témoignent du savoir-faire industriel français. L’arguments le plus marquant ? La rapidité d’installation : une seule journée suffit pour poser un habitat prêt à accueillir son occupant. Une prouesse rendue possible par une fabrication 100% effectuée en usine, gage de qualité constante et de délais maîtrisés.
Copyright Sunny House
De 13 à 48m2 De 13 à 48 m², chaque module peut devenir bureau, studio indépendant, cabinet médical, logement d’appoint ou même espace de loisir. Cette versatilité répond à une aspiration croissante des Français : disposer d’un lieu modulable, personnalisable et immédiatement opérationnel.
Les nouveaux usages de l’habitat Le développement massif du télétravail, l’essor des professions libérales, la recherche d’espaces pour héberger un proche ou créer un revenu complémentaire via la location saisonnière redéfinissent les pratiques résidentielles.
Quatre configurations pour répondre à la demande Empty : espace brut isolé, prêt pour un aménagement sur mesure ; Liberty : volume libre à transformer ; Office : module équipé de sanitaires pour activités professionnelles et Cosy pour un studio autonome avec cuisine et salle d’eau intégrées.
Les options esthétiques À cela s’ajoutent des options esthétiques : finitions extérieures, types de toiture et pratiques, telles que l’installation d’une terrasse. Le tout, dès 2 100 € TTC/m², un tarif qui positionne le concept comme une alternative abordable face à l’extension ou à la construction classique.
Un ancrage territorial porteur L’implantation à Monteux n’a rien d’anodin. Le Vaucluse connaît un dynamisme démographique notable, conjugué à une pression foncière accrue. Dans un département où le bâti ancien cohabite avec des zones d’expansion urbaine, les solutions compactes, rapides et robustes rencontrent un réel intérêt.
Olivier Brandam aux manettes Olivier Brandam assure l’accompagnement du dispositif depuis la conception jusqu’à la pose, simplifiant les démarches administratives souvent perçues comme un frein. Une présence locale qui facilite l’accès à une technologie jusque-là cantonnée aux régions pionnières en matière d’habitat modulaire. Celui-ci est couvert par une garantie décénnale constructeur et les matériaux conformes à la réglementation environnementale RE2020.
Copyright Sunny House
Une nouvelle génération d’habitat Plus qu’un produit, Sunny House propose une nouvelle manière d’habiter : réversible, évolutive et respectueuse de l’environnement. En s’implantant à Monteux, la marque propose un outil supplémentaire pour répondre aux besoins d’espace, en s’émancipant des modèles de construction traditionnels. Pour les curieux, pour les porteurs de projets ou pour ceux qui rêvent simplement d’une pièce en plus, ce showroom vauclusien devient une destination à découvrir, une invitation à repenser l’habitat autrement, avec simplicité et intelligence. Mireille Hurlin
Monteux confirme ses 3 fleurs, symbole d’un cadre de vie agréable et durable
La Maison des Agriculteurs, située sur la zone commerciale Horizon Provence à Monteux, a ouvert ses portes début novembre avec succès. Ce projet conjointement mené par la Chambre d’agriculture du Vaucluse, les agriculteurs et la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat va proposer des produits issus exclusivement d’agriculteurs locaux. Ce concept est unique dans le Vaucluse.
Un magasin 100% producteurs locaux. Quand on rentre dans le magasin lumineux, on tombe directement sur une gamme large de fruits et légumes des producteurs locaux. « Nous avons travaillé dur pour l’ouverture qui a eu lieu le 7 novembre dernier. Il a fallu élaborer l’ensemble de la gamme proposée dans notre magasin, avec 150 producteurs locaux, dont très grande majorité sont dans le Vaucluse. D’autres agriculteurs se situant dans les départements limitrophes et comblant les besoins non satisfaits par nos agriculteurs vauclusiens sont aussi présents. Nous avons par exemple des huîtres du bassin de Thau, livrées tous les vendredis. Nous avons réussi à constituer un panel de références répondant quasiment à tous les besoins des clients. Il nous faut juste encore travailler la gamme sur la droguerie comme les lessives », explique Maëlle Hoyer, la jeune directrice du magasin. Des stands de vente à la coupe de charcuteries et de fromages sont aussi proposés.
Une zone de chalandise de 60 000 habitants
Les études préliminaires de ce projet ont donné une zone de chalandise primaire comportant les villes de Carpentras, Entraigues, Pernes et Sarrians, ce qui fait 60 000 habitants. « Nous avons un très bon bassin de population à satisfaire. À cela s’ajoutent toutes les personnes qui vont fréquenter les parcs d’attractions situées juste à côté de notre magasin. Nous avons également pour projet de proposer des visites de notre magasin auprès des offices de tourisme locaux », explique Nicolas Montagard, agriculteur et président de la SCIC. « Notre objectif est de proposer des produits archi-frais et archi-locaux, vendus au juste prix, pouvant être livrés plusieurs fois par jour, ce qui représente une très belle garantie de fraîcheur pour le client. Nous voulons augmenter le nombre de producteurs présents. Pour cela, le magasin doit leur susciter l’envie de devenir adhérent grâce à la valeur ajoutée que cela procure. »
Le concept de SCIC La coopérative SCIC SAS Maison des Agriculteurs est le fruit d’un projet initial débuté en 2021. « Ce projet permet une massification des circuits courts, du producteur au consommateur. Cette structure collective inédite repose sur une gouvernance collégiale, une vision économique et sociale équilibrée et un partenariat public-privé », explique Nicolas Montagard.
Une SCIC est une société coopérative d’intérêt collectif. Elle a pour objet la production ou la fourniture de biens et de services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale. Chaque coopérateur dispose d’une voix.
Le Kiosque des Saveurs
Situé à l’entrée du magasin, le Kiosque des Saveurs a pour objectif de proposer des animations, des dégustations aux clients les fins de semaine. L’objectif est également de proposer des ateliers auprès des enfants sur ce lieu de démonstration. Sur cette saison, des dégustations de soupe sont au programme. Les agriculteurs pourront également faire découvrir leurs produits sur ce lieu de mise en avant.
Une gamme festive
Pour les fêtes de fin d’année qui s’annoncent, le magasin a réussi à proposer à sa clientèle toute une gamme festive issue de producteurs locaux, avec de la truite fumée de l’Isle-sur-la-Sorgue, du foie gras, des huîtres, des escargots et de la bûche glacée notamment. Des corbeilles d’épicerie seront également proposées ainsi que des commandes de volailles venant des Hautes-Alpes et de la ferme du Rouret à Mazan.
Des perspectives de diversification
Pour compléter la vente classique dans le magasin, les adhérents de la SCIC ont pour objectif de proposer leurs marchandises à de la restauration collective. Une réflexion est menée dans ce sens avec les Sorgues-du-Comtat notamment.
Le magasin propose à sa clientèle des produits transformés issus des producteurs locauxUn stand à la coupe est proposé en charcuterie et en fromageLa gamme de fruits et légumes est bien évidemment prépondérante et colle aux saisons
Le concept est de proposer l’ensemble des produits agricoles récoltés ou élevés sur le territoire vauclusien, dans un lieu unique, à savoir un magasin de producteurs de grande dimension. « L’idée est de massifier notre production et d’inventer un circuit de commercialisation en direct. Il y a dans la gamme de produits proposés à la clientèle des fruits et légumes, du vin, des produits secs, des produits transformés issus des fermes des agriculteurs, comme les jus de fruits. Dans l’idée d’avoir une offre globale, nous allons chercher dans les départements limitrophes des produits agricoles non présents sur le Vaucluse, comme les yaourts, le beurre ou encore le bœuf », explique Nicolas Montagard. C’est une des très rares formes sociétaires qui permet de regrouper à la fois des agriculteurs, des institutionnels comme la Commune de Monteux, la Communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et la Chambre d’agriculture du Vaucluse. « Nous allons profiter de l’affluence générée sur ce village commercial. Nous sommes très confiants quant à la réussite de ce beau projet qui aura pour mission de faire découvrir nos bons produits aux clients, en ces temps difficiles pour l’agriculture vauclusienne et française. »
12 embauches à la clé
Pour mener à bien ce projet, la SCIC loue l’emplacement à Equilis, dans le pôle Horizon Provence. Une dizaine d’embauches a été réalisée dont celle d’une directrice, Maëlle Hoyer, connaissant les rouages du commerce alimentaire. D’autres viendront par la suite avec l’évolution du chiffre d’affaires. Le prévisionnel espère deux salariés supplémentaires assez rapidement, dans un rythme de croisière. Ce concept innovant est encore peu répandu en France. Monteux sera le quatrième magasin de ce type et il s’est inspiré d’un modèle se trouvant à Nîmes.
La Maison des Agriculteurs en chiffres : – 1 400 m² de surface totale dont 900 en vente et 500 en stockage – 3 000 références à ce jour avec un objectif de 6 000 à terme – 150 producteurs dont 137 sont sociétaires de la SCIC, avec un objectif de 250 – 80 % des producteurs sont basés dans Vaucluse – 10 salariés ont été embauchés dont trois à temps partiel à 30h, deux embauches supplémentaires prévues à terme – 300 références dans la cave à vin avec un objectif à terme de 800 – Chiffre d’affaires objectivé en 2026 : 4,5 millions d’euros HT – 100 places de parking – 500 clients le jour de l’ouverture le vendredi 7 novembre et 900 le lendemain
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Du dimanche 26 octobre au dimanche 16 novembre, l’orgue sera à l’honneur à Monteux à l’occasion du Festival d’Orgue. Au programme : un concert chaque dimanche.
Les Amis de l’Orgue de Monteux organisent la 16e édition de leur festival d’Orgue. L’église Notre-Dame-de-Nazareth, qui possède l’instrument depuis 2009, va vibrer au rythme de sa musique avec des artistes venus de divers horizons pour l’occasion.
« Chaque édition du festival est une nouvelle aventure, affirme Patrick Clément, président de l’association. Nous avons la chance à Monteux de posséder un instrument d’exception, fruit de décennies de passion et d’engagement. Notre volonté est de le partager avec le plus grand nombre, en l’ouvrant à des univers musicaux variés. Cette 16e édition rend un hommage particulier à Gérard Billière, qui a accompagné l’orgue depuis ses débuts. Nous espérons que le public viendra nombreux vibrer avec nous au son de ce merveilleux instrument. »
Le programme
Quatre dimanches, quatre concerts. Le premier, ce 26 octobre, accueillera le Chœur de l’Opéra d’Avignon qui sera accompagné de Jean-Michel Robbe à l’orgue, sous la direction d’Alan Woodbridge.
Le 2 novembre, la voix du contre-ténor Rémy Bres se mêlera aux notes de l’orgue qui sera joué par Etienne Berny.
Le 9 novembre, seul l’orgue envoutera Notre-Dame-de-Nazareth sous les doigts de Frédéric Lamantia pour une programmation ‘Orgue en chansons’.
pour finir, le 16 novembre, Jacques Mauger et la classe de trombone de l’Institut Supérieur d’Enseignement de la Musique, composée de 11 musiciens, accompagneront Frédéric Isoletta qui sera à l’orgue.
Billetterie sur place. Renseignements et réservations : 06 48 22 99 50. Du 26 octobre au 16 novembre. 16h30. 15€ / 12€ pour les ahdérents / gratuit pour les -12 ans et les élèves des écoles de musique. Église Notre-Dame-de-Nazareth.16 Rue Gaston Gonnet. Monteux.