20 septembre 2026 |

Ecrit par le 20 septembre 2026

Proorca, l’unique fabricant français de baguettes de batterie est provençal

L’histoire de Proorca est celle d’une entreprise qui ne veut pas s’arrêter. Créée en 1948 à Lyon par la famille Janin, la vie de cette entreprise, la seule en France à fabriquer des baguettes pour les batteurs et percussionnistes, est loin d’être un long fleuve tranquille. Aujourd’hui, reprise par un nouvel actionnaire et installée à Éguilles, elle se relance dans la vente directe et mise sur la qualité de ses produits fabriqués artisanalement.

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L’industrialisation de la fabrication des instruments de musique et le développement de la vente directe sur internet ont mis à mal un secteur qui auparavant se portait bien. Nombre de fabricants nationaux, souvent des artisans, ont fermé boutiques ou délocalisé leurs productions et les magasins distributeurs de nos villes ont tiré le rideau. Seules quelques villages gaulois font de la résistance, comme l’entreprise Proorca installée à Éguilles (Bouches-du-Rhône). Elle est aujourd’hui la seule en France a avoir maintenu un savoir-faire unique : le tournage de baguettes en bois. Destiné aux batteurs exigeants, les 40 modèles de la gamme standard sont entièrement fait à la main et à l’unité. Chaque paire de baguettes est vérifiée pour sa rectitude et son poids (+ ou – 2 grammes de tolérance) et appareillée pour leur sonorité. Les baguettes sont faites essentiellement à partir d’hickory, du noyer à la fois résistant et souple, que l’on trouve uniquement en Amérique du Nord (USA et Canada). A noter qu’il est aussi utilisé pour les manches de pioche et les marteaux. C’est pour dire…

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L’entreprise exécute elle-même l’ensemble des étapes de la fabrication de ses baguettes : de l’usinage au tour, à l’expédition en passant par le polissage, le marquage et le contrôle qualité. Proorca n’utilise pas de vernis ou de solvants chimiques. Les emballages destinés à l’expédition ont été réalisés en matières recyclées par une société française. L’ensemble des machines-outils utilisées sont de fabrication française. Cet ancrage national, l’entreprise en fait un de ses étendards, un argument face aux concurrents américains qui aujourd’hui dominent le marché.

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La marque française compte aujourd’hui 150 batteurs ambassadeurs qui portent les couleurs Proorca

Pour la conception de ses baguettes, Proorca s’est rapproché de beaucoup de batteurs, qui certains d’entre eux, ont développé leurs propres baguettes que l’on retrouve dans la gamme « signature ». La marque française compte aujourd’hui 150 batteurs ambassadeurs qui portent les couleurs Proorca. La petite entreprise fait également de la demie mesure à partir de 240 modèles existants. La longueur, le diamètre, la forme de l’olive (la pointe), la forme du col (entre l’olive et le manche de la baguette) sont autant d’éléments qui peuvent varier dans une baguette. Proorca propose également du sur mesure intégral. L’entreprise est la seule à proposer cela à ses clients.

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Avec un prix de base de 15,90 €, les baguettes Proorca ne sont pas beaucoup plus cher que les productions industrielles traditionnelles. « Tout cela pour des produits de qualité supérieure faits à la main dans des standards de qualité bien supérieurs. Notre Indice de satisfaction est de 4,93 sur 5 »  précise Butch, DG de l’entreprise. Précisons que Butch est le nom de scène de celui qui était l’ancien batteur du groupe de Death Métal Akiavel.

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En difficulté Proorca a été repris en 2024 par des investisseurs qui ne voulaient pas voir mourir cette entreprise au savoir-faire unique. Ils lui ont apporté les moyens nécessaires pour mettre en place une nouvelle stratégie commerciale avec de la vente directe. Proorca réfléchit actuellement à améliorer son outil de production. Une nouvelle page de l’histoire de cette marque aujourd’hui provençale est en train de s’écrire.

Pour en savoir plus : https://proorca.com


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Avec 18 rendez-vous musicaux depuis février, une programmation placée sous le signe du ‘nouveau monde’ et une ultime soirée consacrée aux Schumann, les Musicales du Luberon referment une saison 2026 dense. Le Festival, Les musicales du Luberon, très couru avec près de quarante ans d’existence, poursuit son ambition : faire se rencontrer les grands répertoires, les artistes d’aujourd’hui et les villages du Luberon.

Le 27 juillet, aux Carrières des Taillades, Julie Depardieu, Delphine Haidan et Jean-Frédéric Neuburger ont offert au public une conclusion magique à cette saison. Dans ‘Une soirée chez les Schumann’, la comédienne a prêté sa voix à l’histoire, aussi intime que romanesque, de Robert et Clara Schumann. Entre les mélodies du couple et le piano lumineux de Jean-Frédéric Neuburger, la soirée a livré un récit tissé de musique et porté par l’émotion.

‘Je veux vivre d’amour’ Copyright Les Musicales du Luberon

Un semestre foisonnant
Depuis février, les Musicales du Luberon ont multiplié les rencontres et les esthétiques, réunissant notamment Rebecca Chaillot, Lucile Boulanger, Justin Taylor, Jean-François Zygel, Béatrice Berrut, Marina Viotti, Théo Ould, Gérard Caussé ou encore le Trio Karénine. Une distribution éclectique, à l’image du fil rouge choisi pour 2026 : ‘Un nouveau monde, entre rêve, exil et renaissance’. La saison n’a pourtant pas toujours suivi une trajectoire aussi sereine. Le concert du 11 juillet, consacré à Débora Waldman et porté notamment par la violoniste Eva Zavaro, a été interrompu par un violent orage alors que les artistes s’apprêtaient à faire entendre le Concerto pour violon de Brahms.

Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla
Au fil des rendez-vous, Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla ont côtoyé des univers plus contemporains et des musiques venues d’ailleurs. Le partenariat engagé avec la Fondation Blachère et Maison Victoire a notamment permis de mettre en lumière des compositeurs africains et d’élargir encore le regard porté sur le patrimoine musical.

Un festival qui ne s’arrête pas à l’été
Fondé en 1989 par Patrick Canac, le festival a accueilli, depuis ses débuts, plus de 2 000 artistes et 150 000 spectateurs. Son originalité tient aussi à sa présence régulière dans les villages du territoire, de Ménerbes à Bonnieux, en passant par Apt, Les Taillades ou Lacoste. La musique continuera donc de circuler après les chaleurs de juillet. Dès le 11 septembre, le pianiste Geoffroy Couteau ouvrira la saison d’automne au Théâtre de la Fondation Blachère, à Bonnieux, avec un programme consacré à Schubert, Liszt et Brahms. Le 10 octobre, le baryton Jérôme Boutillier proposera ‘Voyage d’hiver de Schubert’. Des conférences et causeries compléteront également cette programmation jusqu’à la fin de l’année.

Une aventure collective
Derrière les artistes, le public et les applaudissements, c’est tout un écosystème dévolu à la culture qui s’emploie à rendre ces rencontres possibles. Mécènes, partenaires et bénévoles Bénévoles s’impliquent chacun à leur façon, dans la vie des villages. Le festival peut également compter sur le soutien renouvelé de la Région Sud, du Département de Vaucluse, du ministère de la Culture, de la Communauté de communes du Pays d’Apt et de la ville d’Apt, ainsi que sur celui de nombreux partenaires privés.
Toutes les infos et l’agenda ici.
Mireille Hurlin

Musiques en bleu Bruno Fontaine Copyright Les Musicales du Luberon

Le club de jazz avignonnais, l’AJMI, ne cesse de se réinventer

Promouvoir tous les jazz
Promouvoir tous les jazz, c’est ce qui a guidé la programmation de ce second semestre conçue par le directeur du club de jazz avignonnais ( AJMI), Antoine de la Roncière. Il n’hésite pas d’ailleurs à nous dévoiler les secrets de sa démarche : «  faire la place à du jazz contemporain, à du jazz métissé souvent appelé musiques du monde et à de la musique improvisée et de création. Nous pourrons jouer à classer les 10 concerts programmés dans ces trois catégories , même si certaines esthétiques demeurent inclassables.

De beaux projets en partenariats quelquefois hors les murs
C’est ainsi qu un partenariat avec Avignon Jazz Festival ( Ex Tremplin Jazz) va nous permettre d’entendre un jazz résolument métissé avec le quintet de la contrebassiste martiniquaise Sélène Saint-Aimé. Le projet Potomitan, poétique mais cependant rythmé, évoque la femme qui tient le foyer aux Antilles. Le Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon vient en renfort de l’Ensemble LikEN sous la direction du jeune chef Léo Margue pour nous présenter un projet où l’ingénieur du son Paul Alkhallaf à sa place à part entière tant son travail autour d’une formation bois et vents va sublimer un jazz contemporain très visuel.

A l’occasion du festival pour public jeune Festo Pitcho, le duo toulousain Sébastien Cirotteau et Benjamin Glibert (trompette/Guitare) va nous interpréter un folk intimiste tout public. Il fallait la salle du Théâtre de l’Oulle de la Factory pour permettre un assis/debout avec un quartet d’Amérique du Sud qui mélange les traditions orales , chantées et dansées avec un jazz résolument contemporain. Grâce au partenariat avec France Amérique-latine 84 , on mangera même des empanadas dans la soirée !La Discrete Music (collectif dédié à la diffusion et la promotion de musique indépendante) et Multiprises records ont choisi cette année la Collection Lambert pour nous surprendre encore plus lors d’un après-midi de juin. Les deux midi sandwich du semestre accueilleront pour une carte blanche le clarinettiste Xavier Charles et le pianiste Arnaud Becaus en fin de saison à la Bibliothèque Ceccano.

Des musiciens d’exception
Dans la plus pure tradition jazzy, le quartet new-yorkais du saxophoniste Jon Irabagon va nous faire voyager à travers toute l’histoire du jazz. Plus classique mais autant passionnant, les Frères Moutin ( batterie, contrebasse) accompagneront la saxophoniste Géraldine Laurent dans des reprises de standards des années 20, un fil rouge qui réservera cependant de belles envolées improvisées.

A l heure du thé
Le deuxième tea-jazz de la saison invite un trio féminin atypique, découvert au festival Parfum de jazz 2025 dans la Drôme : la contrebassiste Leila Soldevila, la harpiste Félicité Delalande et Célia Forester pour la voix. Dans un univers métissé plutôt pop, nous intégrerons un univers sonore allant du grand froid aux terres chaudes et arides.

Un concert en sortie de résidence

C’est aussi une des missions de l’AJMI, que de contribuer au développement de projets artistiques en proposant des résidences de création et un accompagnement pour les artistes . C’est ainsi que la clarinettiste Hélène Duret proposera une masterclass réservée aux élèves du Conservatoire mais aussi un concert en fin de résidence «  Brut ensemble » : un jazz très contemporain -sans basse avec 5 soufflants et une batterie – qui convoquera un voyage en Colombie et en République Dominicaine.

Retour en Norvège
La saison s’était ouverte sur du jazz norvégien, le focus continue avec le contrebassiste Arild Andersen pour un solo ouaté, « Landloper ».

Afterwork ? Découvrir en fin de journée des projets musicaux locaux
Ce nouveau concept qui a lieu ce vendredi permet de venir à l’AJMI, à 18h pour 1h de concert en toute intimité. C’est le saxophoniste Olivier Piot qui inaugure ce format : 1h de musique, 1h d’apéro. En mai le guitariste Gilles Coronado improvisera sur 12 espaces, les 12 tons de la gamme chromatique.

Jazz story et jam session : des espaces conviviaux qui définissent aussi l’AJMI
Les 4 Jazz Stories à venir présentées par Jean-Paul Ricard et Bruno Levée continueront à à explorer les sources du piano Jazz : Jacques Ponzio, Bill Evans, Christian Pouget seront mis à l’honneur et conformément à la soirée, sur vinyles originaux après un apéritif partagé.
Deux jam sessions permettront aux plus audacieux de s’emparer du plateau de l’AJMI pour une soirée de partage.

M.P.

Prochainement le premier Afterwork : Belvefer 4tet

Olivier Piot : saxophone
Pierre-François Maurin : contrebasse
Josh Baldwin : batterie
Philippe Canovas : guitare électrique

Vendredi 30 janvier.18h00.5 et 10€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne.
04 13 39 07 85. www.ajmi.fr


Les concerts de Noël de l’école de musique et de danse de Sorgues

À l’approche des fêtes de fin d’année, l’École municipale de musique et de danse (EMMD) de Sorgues invite le public à 3 soirées musicales, les 9, 10 et 11 décembre prochains. Comme chaque année, les pratiques collectives seront mises à l’honneur, offrant un aperçu de la diversité des disciplines enseignées.

Mardi 9 décembre : Une soirée placée sous le signe du chant
Cette première soirée fera la part belle aux voix. Après une ouverture assurée par l’ensemble de musiques actuelles ados, les chanteurs de la classe de technique vocale et la chorale adulte présenteront un programme éclectique, allant de la musique baroque à la variété contemporaine. Un groupe de musiques actuelles adultes viendra ponctuer la soirée pour un final tout en énergie.  

Mercredi 10 décembre : La diversité à l’honneur   
La deuxième soirée proposera : l’orchestre d’harmonie. Pour débuter, 26 jeunes musiciens. Suivront la classe de percussions, les 2 ensembles de guitares enfants ainsi que l’ensemble de clarinettes enfants. Un groupe de musiques actuelles adultes prendra ensuite le relais avant un final en rythme et en couleurs porté par l’atelier jazz.

Jeudi 11 décembre : Les instruments acoustiques en lumière
Cette troisième soirée sera entièrement dédiée aux formations acoustiques. Une classe de Formation Musicale proposera une série d’improvisations inspirées par les chants d’oiseaux. Se succéderont ensuite l’orchestre à cordes, l’ensemble de flûtes adultes, l’ensemble de guitares adultes, l’ensemble à cordes adultes puis l’ensemble de clarinettes adultes. La soirée s’achèvera sur une prestation de l’ensemble de saxophones.

L.G.

Pôle culturel – Salle de spectacle. Gratuit sur réservation à l’EMMD. 04 90 39 71 71
Programme de la saison culturelle sur https://lc.cx/ODblBy
Programme d’un Noël à Croquer sur https://short.do/0K50JB


Vaison-la-Romaine met les petits plats dans les grands pour les 15 ans des Rencontres Gourmandes

Du 24 au 26 octobre, l’Espace culturel Patrick-Fabre de Vaison-la-Romaine se transforme en temple de la gastronomie conviviale. Pour leur 15ᵉ édition, les Rencontres Gourmandes célèbrent les saveurs, la musique et le plaisir d’être ensemble, entre terroir et découvertes venues d’ailleurs. Tout le programme ici.

Quand les jours raccourcissent, Vaison-la-Romaine s’illumine d’une autre chaleur : celle du partage et des bons produits. Chaque automne, les Rencontres Gourmandes rassemblent épicuriens, curieux et familles autour d’un même appétit de convivialité. Cette année, du 24 au 26 octobre, la manifestation fête ses 15 ans d’existence, et promet un week-end tout en saveurs, en rythmes et en sourires.

Un grand marché du goût
L’Espace culturel et ses abords se métamorphosent pour l’occasion en un vaste marché gourmand où se côtoient une cinquantaine de producteurs et quatre food trucks. Charcuteries, fromages, vins, miels, confiseries, biscuits, liqueurs, bières artisanales… la diversité est à l’honneur, avec des produits issus du terroir vauclusien mais aussi des saveurs d’autres régions et horizons : Bretagne, Alsace, Gers, Camargue, Antilles, Italie, Espagne ou même Canada. Entrée libre et gratuite, comme toujours, mais les visiteurs pourront se procurer pour 2€ le traditionnel verre collector, sésame indispensable pour déguster les cuvées proposées tout au long du week-end.

Une ambiance “lounge” et musicale
La grande nouveauté 2025 se trouve du côté des food trucks : la Ville a imaginé un espace “lounge” abrité, propice à la détente et à la dégustation. Ambiance feutrée, lumières douces et concerts “live” ponctueront les trois jours. David Rey, Lisa Nedellec, Livio Jay et d’autres artistes locaux offriront des parenthèses musicales délicieusement accordées à la gastronomie.

Des ateliers et animations pour tous
Les enfants ne sont pas oubliés : des ateliers de maquillage gratuits animés par Emy & Merveilles rythmeront les matinées et après-midis de samedi et dimanche. Pour les plus grands, les ateliers “accords mets et vins” proposés par les Jeunes Agriculteurs du canton permettront d’aiguiser le palais tout en découvrant les subtilités du mariage des saveurs.

Deux dîners pop-rock
Et pour les amateurs de musique et de convivialité, deux dîners-concerts pop rock — vendredi avec Route 66, samedi avec Namas Pamous, transformeront la grande salle de l’Espace culturel en piste de fête.

Un rendez-vous qui a du goût
Née en 2010, la manifestation a su grandir sans perdre son âme. Elle est devenue un véritable symbole de l’art de vivre à la vaisonnaise : généreux, chaleureux, ouvert sur le monde. Au fil des ans, les Rencontres Gourmandes ont trouvé leur juste recette : un savant équilibre entre traditions locales, découvertes culinaires, musique et convivialité. Plus qu’un salon du goût, c’est un véritable rendez-vous de cœur où se célèbre, chaque automne, le plaisir simple de bien manger et d’être ensemble.

Les infos pratiques
Les Rencontres Gourmandes de Vaison-la-Romaine. Espace culturel Patrick-Fabre, Place François Cévert. Vendredi 24 octobre de 16h à minuit (inauguration à 18h30). Samedi 25 octobre de 10h à minuit. Dimanche 26 octobre de 10h à 19h. Entrée libre – Verre “collector” : 2€. Programme complet sur www.vaison-la-romaine.com.Tout le programme ici.


Les Folies’phonies succèdent à Haut les Chœurs jusqu’au 26 octobre sur l’ensemble du Grand Avignon

Le Grand Avignon lance Folies’Phonies du vendredi 10 au dimanche 26 octobre, un rendez-vous qui succède à Haut les Chœurs.

Porté par le Grand Avignon avec ses communes et partenaires culturels, Folies’Phonies prend la suite de Haut les Chœurs, après 16 éditions couronnées de succès. Cette manifestation s’ouvre à tous les genres musicaux, du classique aux musiques actuelles, des percussions africaines au gospel, en passant par la variété et les musiques traditionnelles du monde.

Un soutien aux pratiques amateurs, gratuit et accessible à tous

Gratuit et accessible à tous, ce festival investira des lieux emblématiques et insolites, des places de villages aux châteaux, et proposera concerts, stages, ateliers et moments de convivialité. Avec la volonté affirmée de rapprocher amateurs, élèves des écoles de musique, jeunes talents et ensembles confirmés, Folies’Phonies mettra l’accent sur la transmission, la proximité et la diversité des pratiques.

Un seul mot d’ordre : célébrer la passion des amateurs et le grain de folie qui fait vibrer tout un territoire.

Les premiers rendez-vous

« Films et animation en musique »

Bandes originales de films célèbres (Pirates des Caraïbes, Retour vers le Futur, Batman…), dessins animés et mangas (Dragon Ball, Naruto…), ainsi que des musiques de jeux vidéo cultes (Zelda, Super Mario, Street Fighter…), pour les plus jeunes et les grands enfants ! Avec l’Orchestre Écho Symphonic de Montfavet.
Mercredi 15 octobre. 19h. Auditorium du Grand Avignon. Le Pontet.

« Musique sacrée » – Déambulation chantée (30 personnes)

Une découverte déambulatoire de la musique liturgique à travers un dialogue entre chœurs. Les répertoires évoquent la musique médiévale, du temps de la fondation de la Chartreuse, jusqu’au XXᵉ siècle. Avec le Chœur Homilius et l’Ensemble Vocal du Castelas.
Jeudi 16 octobre. 20h. 20h40 ou 21h20. Inscription obligatoire par mail (arnaud.martin@grandavignon.fr). La Chartreuse. Villeneuve-lez-Avignon.

« L’Histoire enchantée » – Concert des enfants de l’école de Jonquerettes

Canons, chants à une ou plusieurs voix sur le thème du temps. Ce concert, dirigé par Isabelle Oriez, est le fruit d’une semaine de travail intense où les élèves des classes de CE2, CM1 et CM2 auront été initiés au chant choral : souffle, technique vocale, oreille musicale, sens de l’écoute. Un moment convivial et familial, juste avant les vacances, qui séduira petits et grands.
Vendredi 17 octobre. 18h.  Place de l’Église. Jonquerettes.

Parade festive et ateliers découverte

Atelier de musiques traditionnelles (20 personnes) : chants en français et en occitan pour danser.

Atelier Mi Va Togo (20 personnes) : danses et percussions africaines. Atelier orgue de barbarie (30 personnes) : chants d’autrefois, atelier danse traditionnelles (30 personnes) : danses de bal folk, en couple et en groupe. Ateliers de 14h30 à 15h30Inscription obligatoire aux ateliers par mail auprès de Arnaud Martin : arnaud.martin@grandavignon.fr.  

La Parade festive débutera à 16h de la mairie. Avec la participation de : Le Bal des Pas Amoureux, Mi Va Togo, Laurent Fruleux (Chante Danse la Vie) et l’ école de Musique Associative de Vedène,.
Samedi 18 octobre. 14h30 (ateliers) et 16h-17h (parade). Mairie / Château / Place du Petit Pont. Vedène.

« Un concert ensemble », le public est invité à participer à certains chants

Le concert proposera trois motets d’Edward Elgar (1857-1934), trois hymnes d’Aaron Copland (1900-1990), ainsi qu’un florilège de chœurs populaires d’Europe centrale et de chants traditionnels interprétés avec la participation du public. Rubato et Compagnie, Isabelle Oriez, Chœur A Piacere.
Dimanche 19 octobre . 17h. Clos Folard. Morières-lès-Avignon.


Le son des dentelles du cru Vacqueyras, l’événement électro et vin du 30 août

Le Cru Vacqueyras propose d’admirer les dentelles de Montmirail depuis les jardins du château du village, à l’occasion d’une dégustation de vin baignée de musique électro alors que l’été continue de s’étirer.

Au programme : Peck, artiste à l’univers singulier, ouvrira le bal avec un set inspiré entre deep, house et techno ; Maggy Smiss, DJ montpelliéraine reconnue pour ses performances électrisantes et ses sets aussi éclectiques que percutants, prendra la relève avant de donner la main à Joris Delacroix, artiste de renommée internationale, pour un live immersif et planant, fusionnant musique électronique et piano.

Côté dégustation
La soirée mettra bien sûr à l’honneur les vins du Cru Vacqueyras, proposés à la dégustation en rouge, blanc et rosé tout au long de l’événement. Un moment de découverte et de partage autour des terroirs emblématiques de l’appellation. Pour accompagner les vins, l’équipe du 17 Place aux Vins proposera une offre de restauration sur place, avec une cuisine généreuse, locale et de saison.

En savoir plus
Vacqueyras est un village provençal historiquement vigneron, situé dans le Haut-Vaucluse, au sud de la Vallée du Rhône, rive gauche, proche d’Avignon. Le vignoble de Vacqueyras s’étend sur 1 460 hectares, répartis sur deux communes, Vacqueyras et Sarrians. Vacqueyras accède au rang de Cru des Côtes du Rhône en 1990.

Infos pratiques
Samedi 30 août 2025 de 19h à 1h du matin. Places limitées – réservation obligatoire en ligne ici. Tarif Ticket last chance : 27,30€/pers. Pas de vente de tickets sur place. Jardins du Château de Vacqueyras – Place de l’Eglise à Vacqueyras.


Bédoin, Cré’Apéro ce vendredi 1er août

La Caserne des artisans propose un ‘CréApéro’, une célébration de la créativité et du talent local avec la proposition d’ateliers créatifs suivis d’une soirée musicale, ce vendredi 1er août à partir de 13h30.

On apprendra à travailler le cuir et à fabriquer son porte-clef ; A découvrir la linogravue ; a participer à une œuvre collective de light painting. A partir de 19h, place à la musique avec Driss, musicien, chanteur, compositeur que l’on écoutera en dégustant les bières artisanales de la Brasserie Josseline.

Le programme
de 13h30 à 17h, Cuir avec fabriq’Cuir ; 14h-17h Atelier surprise ; 17h-19h Lino-gravure ; 22h minuit, Atelier la Fabrique enchantée pour une œuvre collective en Lightpainting.

Les infos pratiques
Le Cré’Apéro. Vendredi 1er août. A partir de 13h30. Musique à partir de 19h. La Caserne. Boutique des créateurs. 49, rue du Marché aux raisins à Bédoin. lesartisansdumistral@gmail.com
MMH


(Vidéo) ‘Johnny, libre dans ma tête’ de Didier Gustin, un spectacle musical qui envoie du lourd

Nous avons assisté à ‘Johnny libre dans ma tête’ le nouveau spectacle de Didier Gustin sur une mise en scène d’Eric Bouvron. Résultat ? Une salle debout restée à ovationner l’artiste et ses musiciens pendant un long moment. ‘Johnny libre dans ma tête’ a tout d’un grand spectacle : D’abord on apprend des informations inédites et vérifiées sur la vie de Johnny ; Didier Gustin, qui possède à son répertoire plus de 400 voix- en offre bien 50 sur scène ; Les musiciens sont ‘rock’ à souhait et montent sons et  vibrations comme en concert. Enfin, la pièce écrite sur une idée de Didier Gustin avec Eric Bouvron est bourrée d’humour, de talent et de rythme. Ensemble, hier soir, ils ont mis le feu au Petit Louvre, et le public a adoré.

Didier Gustin Copyright MMH

L’histoire ? Johnny est mort et s’ennuie au Paradis, alors il s’échappe pour entrer dans la tête de Didier Gustin H 24. Objectif ? Faire le stade de France, une dernière fois, avec tous ses potes chanteurs : entre autres : Eddy Mitchell, Charles Aznavour, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Maxime Le Forestier… Mais pas Fabrice Luchini.

L’Art de convaincre
Didier Gustin va devoir convaincre l’entourage proche du Taulier depuis l’appel improbable de Jean-Claude Camus, le célèbre producteur de Johnny, qui lui propose de remettre le couvert. C’est ainsi que Didier Gustin et ses musiciens : Hugo Dessauge aux claviers, Jeremy Lainé aux percussions et Elie Gaulin à la guitare embarquent le public dans le road movie de la vie de Johnny. Au programme : des instants de vie du grand crooner, des informations touchantes sur sa vie, beaucoup de musique, et d’imitations. Le tout livre une comédie bien ficelée et surtout toutes les mélodies qui ont marqué nos vies. Un grand moment du Off.

Didier Gustin, Copyright MMH

L’interview
«L’idée d’un Johnny qui s’évade du paradis pour entrer dans ma tête et organiser un spectacle au Stade de France est née peu après la mort de Johnny, relate Didier Gustin. Mais je ne savais pas quoi faire de cette idée. J’ai alors contacté Eric Bouvron pour lui demander son avis. Il m’a dit : C’est une super idée, je n’ai pas le temps mais on va le faire. L’écriture et la fabrication du spectacle ont pris 18 mois.»

Vous évoquez beaucoup ce mot ‘Has been’, c’est compliqué pour un artiste, de vieillir ?
«Ça dépend. Si vous avez 60 ans et que vos chansons passent toujours à la radio, tout va bien. Si comme moi vous êtes imitateur et que vous êtes beaucoup passé à la télé et la radio et que l’on vous demande moins parce que vous êtes vieux, ‘passé de mode’, ‘obsolète’ –C’est ce qu’on dit pendant le spectacle- on vous considère comme un ‘has been’ et on vous le dit carrément, dans le métier, sans prendre de gant. J’ai raconté cela à Eric et il m’a dit ok : Ce sera le sujet du spectacle ! Pourquoi ? Parce que ça parle à tout le monde, puisque l’on sera tous confrontés à cela. On sera tous le ‘Has been’ de quelqu’un. C’est vrai dans tous les métiers et au quotidien.»

Didier Gustin et ses musiciens Copyright MMH

Est-ce que ce spectacle va vous permettre de rebondir sur la scène nationale ?
«Je ne sais pas. Avec Eric –Bouvron-, On fait ce que l’on aime. On a écrit ce spectacle, on va travailler sur un autre, après, parce qu’on aime bien bosser ensemble. L’important ? C’est de faire l’artiste, c’est-à-dire de créer, d’être fiers de ce que l’on fait et de faire rêver le public. D’ailleurs, ce spectacle est totalement transposable à la télévision. Il pourrait être transformé en émission où les artistes cités pourraient intervenir. Nous sommes d’ailleurs en train d’en faire une adaptation cinématographique. Pour l’heure ? On aimerait faire tourner le spectacle jusqu’à l’anniversaire des 10 ans de la mort de Johnny, en 2027, puis sortir le film.»

Vous étiez fan de Johnny ?
«Non, par particulièrement. On a énormément planché sur l’homme et l’artiste, Eric et moi, cherchant des failles que l’on n’a pas trouvées parce que le personnage était particulièrement gentil, travailleur, et blagueur… Un type délicieux, extrêmement généreux.» Et aussi très sensible… Comme vous ? «Oui, c’est vrai.» Vous partagez beaucoup avec vos musiciens, ils ont une place bien à eux. «Oui, c’est l’école Eric Bouvron. Les gens sur scène jouent, même s’ils ne sont pas comédiens. Tout le monde joue.»

Standing ovation pour le spectacle de Didier Gustin, copyright MMH

Les p’tites infos
«Avec Eric Bouvron, on se connaît depuis toujours. Lorsqu’il est arrivé d’Afrique du Sud, en France, le premier spectacle qu’il a vu était le mien. Ça date d’il y a 30 ans. J’ai également travaillé avec Sophie forte, son épouse, ce qui a maintenu le lien.» «Jeune, j’ai fait un BEP de compta informatique, puis je suis parti à l’armée, et enfin, directement des Vosges pour tenter ma chance à Paris. Je n’ai jamais pris de cours ni de chant, ni d’impro. Qui m’a aidé à Paris ? Des directeurs de théâtre, des metteurs en scène, des auteurs … Hubert Drac, Jean Fabre et son théâtre le Tourtour, Le très important producteur de spectacles Pascal Guillaume. C’est d’ailleurs ensemble, que nous avions quitté les Vosges, pour la capitale.»

Les infos pratiques
‘Johnny, libre dans ma tête’ de Didier Gustin, mise en scène d’Eric Bouvron avec Hugo Dessauge aux claviers, Jeremy Lainé aux percussions et Elie Gaulin à la guitare. Pièce musicale d’humour. 21h. Le petit Louvre. Chapelle des Templiers. 3, rue Félix Gras à Avignon. Jusqu’au 26 juillet. Relâches les 13, 16, 18, 20 et 23 juillet 2025. A partir de 7 ans. Durée 1h20. Réservations ici. 04 32 76 02 79.

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