17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Jusqu’au 21 septembre, les Européens sont invités à participer à un vote inédit pour choisir le visage des prochains billets en euros. Dix propositions graphiques sont en compétition, réparties autour de deux grands thèmes : la culture européenne et la nature. Une première depuis la création de la monnaie unique en 2002, qui permettra à chacun de contribuer à l’identité visuelle des quelque 29 milliards de billets en circulation dans la zone euro.

C’est un objet du quotidien que l’on regarde rarement… et pourtant. Après plus de 20 ans de bons et loyaux services, les billets en euros s’apprêtent à changer de visage. Avant de trancher, la Banque centrale européenne (BCE) sollicite directement l’avis des citoyens des 20 pays de la zone euro.

Votre portefeuille a son mot à dire
Chacun peut découvrir les dix propositions retenues et voter en ligne pour son graphisme favori jusqu’au 21 septembre. Deux univers s’affrontent. Le premier célèbre la culture européenne, avec des personnalités qui ont marqué l’histoire des arts, de la littérature ou des sciences, parmi lesquelles Marie Curie, Ludwig van Beethoven, Miguel de Cervantes ou encore Maria Callas.

Copyright Ministère de l’économie

La nature aussi
Le second mise sur les fleuves et les oiseaux, symboles d’une nature qui traverse les frontières et rappelle la richesse des écosystèmes européens. Les illustrations mettent en scène différentes espèces emblématiques et les grandes étapes de la vie des cours d’eau, de leur source jusqu’à la mer.

De nouveaux dispositifs de sécurité
Ces futurs billets intégreront de nouveaux dispositifs de sécurité contre la contrefaçon et leur accessibilité revue, notamment pour les personnes malvoyantes, tout en réduisant leur impact environnemental grâce à des procédés de fabrication plus durables. Les billets actuels continueront néanmoins à circuler et conserveront toute leur valeur.

Le saviez-vous ?
Les billets euros actuels représentent des ponts, fenêtres et portes… entièrement imaginaires. Un choix datant de 2002 afin de ne privilégier aucun pays de la zone euro. Les futurs billets pourraient, faire entrer les figures historiques ou à la biodiversité européenne dans nos portefeuilles.

Les infos pratiques
Les votes sont ouverts jusqu’au 21 septembre 2026 sur la plateforme de la Banque centrale européenne. Le Conseil des gouverneurs de la BCE annoncera le graphisme retenu d’ici la fin de l’année, avant plusieurs années de développement et de production des nouveaux billets.
Participer à l’enquête ici.
Mireille Hurlin

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Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Avec le retour des beaux jours, les serpents réapparaissent dans les jardins ou dans la nature. Souvent redoutés à tort, ils jouent pourtant un rôle essentiel dans les écosystèmes, explique le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui rappelle les bons réflexes à adopter afin de préserver cet espèce protégée. Attention : s’en prendre à ces reptiles protégés peut vous coûter jusqu’à 150 000€ d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

« Au printemps, il est tout à fait normal d’observer des serpents, notamment en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, explique le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Contrairement aux idées reçues, la majorité des espèces présentes en France ne sont pas dangereuses. En cas de présence d’un serpent chez vous, il n’y a pas lieu de paniquer. Ces animaux sont discrets, craintifs et préfèrent fuir. »

‘SOS Serpents’ assure une permanence téléphonique
Afin d’accompagner les particuliers qui peuvent se trouver dans cette situation, plusieurs associations du réseau SOS Serpents, dont le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur, assurent une permanence téléphonique.
Si vous ne parvenez pas à joindre un opérateur, laissez un message avec la mention ‘SOS Serpents’ et votre commune : vous serez recontacté rapidement. Dans la majorité des situations, une solution peut être trouvée à distance. Si nécessaire, un intervenant peut se déplacer.
L’envoi d’une photo est fortement recommandé pour faciliter l’identification. Pour plus d’informations et l’accès aux numéros correspondant à votre département, consultez ici la page dédiée.

Les serpents victimes de ‘fake news’
« Depuis plusieurs années, de multiples articles de presse aux titres sensationnels, mettant en scène des serpents sauvages dans des contextes alimentant la peur, sont publiés, regrette pour sa part Claude Miaud, président de la Société herpétologique de France (SHF). Dans la majeure partie des cas, ces publications relaient des informations erronées ou incomplètes qui participent à entretenir une image négative de ces animaux et alimentent une peur irrationnelle. »

« Les serpents jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes. »

Claude Miaud, président de la Société herpétologique de France

« Pourtant, les serpents jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes et leur présence permet notamment de réguler les populations de rongeurs responsables de dégâts dans les cultures et les jardins De plus, sur les treize espèces de serpent présentes en France hexagonale, la majorité est non venimeuse (neuf espèces) et l’ensemble des serpents – dont les vipères – sont des animaux discrets et craintifs qui préféreront fuir plutôt que mordre, ce qui explique que les accidents impliquant des serpents venimeux sont extrêmement rares sur notre territoire. En outre, les conséquences de ces accidents sont souvent de gravité modérée à faible. »

15 fois plus de ‘chance’ de mourir suite à la morsure d’un chien
En effet, parmi les 300 morsures de vipères recensées chaque année, à peine la moitié sont suivies d’une envenimation de gravité moyenne à sévère.
Ainsi, depuis le début du millénaire il y a 15 fois plus de probabilité de mourir en France suite à une morsure de chien (1,5 décès par an) qu’à celle d’un serpent (0,1 décès par an).

Jusqu’à 150 000€ d’amendes
Victime à tort d’une image menaçante nuisant à la cohabitation pacifique entre l’humain et la faune sauvage, la majeure partie des populations de serpents de France hexagonale subissent de nombreuses menaces (destruction et fragmentation des habitats, changements climatiques, destruction volontaire…) et de nombreuses espèces sont considérées comme menacées. De ce fait, la totalité des serpents habitant sur le territoire de l’Hexagone et de Corse est intégralement protégée (arrêté du 8 janvier 2021). Il est par conséquent, interdit de les capturer, de les déranger, de détruire leurs habitats et de les tuer, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 000€ et 3 ans d’emprisonnement.

L.G.

À retenir
• La présence de serpents, en ville comme à la campagne, est naturelle.
• Tous les reptiles en France sont protégés par la loi (arrêté du 8 janvier 2021).
• Une espèce sur cinq est aujourd’hui menacée de disparition.


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Ce dimanche 19 avril, le Club Rotary de L’Isle-sur-la-Sorgue organise la 5e édition de son Marché aux plantes au Parc Gautier.

Les plantes vont envahir le Parc Gautier de L’Isle-sur-la-Sorgue ce dimanche à l’occasion du Marché aux plantes. Ce sont autour de 60 professionnels, pépiniéristes, horticulteurs, artisans et créateurs de saveurs, qui seront présents lors de cet événement organisé par le Club Rotary pour la 5e fois.

De nombreuses variétés de plantes, des cactées aux espèces potagères, en passant par les plantes aquatiques et aromatiques, seront à la vente. Ce rendez-vous sera aussi l’occasion de demander des conseils sur les différentes plantations aux exposants. Une tombola sera organisée au profit de l’Institut Médico-Educatif départemental.

Un événement autour de l’eau

Pour la première fois depuis sa création, le Marché aux plantes accueillera aussi le Rendez-vous de l’Eau. Des conférences-spectacles à la fois pédagogiques, ludiques et interactives seront données au cours de la journée dans le but de sensibiliser petits et grands sur l’importance de cette ressource, notamment pour les jardins, plantations et plus globalement la nature.

Dimanche 19 avril. De 10h à 18h. Parc Gautier. 74 Rue de la Libération. L’Isle-sur-la-Sorgue.


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

La Région Sud vient d’acter la création de la Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux. Elle est située à Villes-sur-Auzon, au sein du Parc naturel régional du Mont-Ventoux. Il s’agit de la première en Vaucluse.

D’une superficie de près de 253 hectares, cette réserve abrite une très grande biodiversité exceptionnelle, avec près de 400 espèces végétales et plus de 300 espèces animales recensées, dont de nombreuses espèces protégées et emblématiques comme le Grand-Duc d’Europe.

« Avec la création de cette nouvelle Réserve naturelle régionale Ermitage-Escampeaux, nous agissons concrètement pour préserver nos paysages et transmettre un patrimoine naturel vivant aux générations futures », se félicite Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Grâce à ce classement cette réserve va pouvoir renforcer la protection de son site naturel remarquable, de préserver les habitats sensibles et les espèces rares, de concilier les activités humaines pratiquées sur ce territoire (pastoralisme, sylviculture, cynégétique, activités touristiques et sportives) et la préservation de sa biodiversité, de structurer une gestion durable du site avec des moyens humains et financiers dédiés, ainsi que de contribuer à l’objectif national de 10% du territoire en protection forte d’ici 2030.


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Les appeaux Baud existent depuis les années 50. La manufacture qui fabrique de façon artisanale des appeaux a des projets de développement avec une gamme destinée aux enfants et aux amoureux de la nature. Elle mise également sur le potentiel du marché des accessoires de chiens de chasse.

Les appeaux existent à Carpentras depuis 1868 avec la famille Raymond. En 1924, deux personnes travaillant pour la maison Raymond ont quitté la société pour créer leur propre manufacture Foulquière. Il existait même un troisième fabricant Coutier qui n’a pas tenu. « En 1956, mon père Jeannot a racheté Foulquière. J’ai pris la suite en 1991. En 2015, notre société a racheté Raymond », indique Hélen Baud, le patron des appeaux éponymes. L’entreprise est désormais la seule en France à l’échelle industrielle à fabriquer des appeaux qui sont des sifflets imitant le chant des oiseaux pour la chasse ou la découverte. « L’appeau sert également à faire le son d’un animal pour en attirer un autre. Par exemple, pour faire venir le renard, nous fabriquerons un appeau qui imite le mulot ou encore le lièvre ou le lapin blessé. »

La relève est assurée

Depuis février 2025, Valentin, le fils d’Hélen, a rejoint l’entreprise, après une expérience professionnelle de 10 ans dans divers secteurs d’activité. « Naturellement, j’ai décidé de venir travailler dans l’entreprise familiale. Après six mois d’activité, cela me plaît. Je découvre tous les rouages de notre entreprise artisanale. »

Les accessoires de chiens de chasse

« Nous sommes les plus gros fabricants français d’accessoires pour chien de chasse avec les colliers, les laisses et les clochettes notamment. Nos produits sont vendus dans des armureries mais également dans la chaîne de magasins de sport Décathlon. Nous travaillons sur un concept haut-de-gamme, plus cher que des produits d’importation de Chine mais d’une résistance bien supérieure et une gamme plus basique. » Laurent Badéa a rejoint l’entreprise il y a 8 ans. Il travaillait précédemment chez l’armurier Fouquet, bien connue à Carpentras. Il connaît très bien les besoins des chasseurs. « Nous avons développé ce marché encore davantage depuis l’arrivée de Laurent, avec une gamme adaptée. Cela été une réussite car il a permis une belle croissance de notre chiffre d’affaire global », explique Hélen Baud.

Laurent Badéa, responsable d’atelier (à gauche), a développé la gamme accessoires pour chien de chasse. ©Olivier Muselet

Une gamme pour les enfants : les Zapos

L’entreprise a décidé de développer cette autre gamme depuis 10 ans. Elle est avant tout destinée aux enfants mais également aux amoureux de la nature. « Nous avons accéléré depuis deux ans le développement de cette gamme qui représente pour nous un bon potentiel de croissance. Nous mettons à disposition des points de vente un présentoir que nous avons longuement réfléchi, avec un packaging adapté. » Cette diversification de l’entreprise est plus particulièrement gérée par Valentin Baud. Ce concept est vendu dans des magasins de jouets, chez Botanic, Gamm vert, dans certains espaces culturels Leclerc ou encore des offices de tourisme comme celui de Carpentras.

Développer le marketing

L’axe de développement de l’entreprise se situe dans le marketing, afin de se faire connaître davantage. « Nous sommes connus dans le monde de la chasse mais pour la gamme nature Zapos, nous avons encore un gros potentiel de chiffre d’affaires à développer. Nous n’avons pas de force de vente salariée. Nous travaillons avec des commerciaux multicartes qui ont déjà leur ouverture dans les magasins susceptibles d’acheter cette gamme. Ces derniers ne connaissent bien souvent même pas le concept d’appeau », indique Hélen Baud. La difficulté principale de l’entreprise ne concerne pas la fabrication mais l’optimisation de la distribution de cette gamme nature.

« Les perspectives de l’entreprise sont de développer la gamme les Zapos, avec des nouveautés à lancer chaque année. Le marché des accessoires pour chien doit également retenir toute notre attention avec une grosse concurrence. La force de l’entreprise est de permettre à ses clients de n’avoir aucun stock. Nous leur assurons en effet un réassort en permanence avec une grande réactivité. »

Les appeaux

Le concept de l’appeau a été inventé par Monsieur Raymond qui était basé à Saint Didier. Il existe une partie métallique qui fait le son et une partie en bois. 

La société commercialise pas moins de 225 références : 190 destinés à la chasse et 35 pour la gamme des enfants-nature. La très grande majorité des sons concerne les oiseaux mais il existe quatre appeaux pour des mammifères terrestres : sanglier, chevreuil, renard et marmotte. 

La société a une gamme de 125 références d’appeaux. ©Olivier Muselet

Carpentras a toujours été le fief historique de la chasse aux petits oiseaux comme les pinsons qui est interdite depuis 60 ans. Il existe d’ailleurs une Place du Marché aux oiseaux dans la ville. Les gens venaient vendre les oiseaux attrapés. L’origine des appeaux se sont développées à partir de cela. 


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

L’association Le Cercle des poubelles disparues de l’Université Populaire Ventoux organise une journée festive autour du compostage et de la nature ce samedi 19 octobre à Malemort-du-Comtat.

Après 3 ans et demi en charge du compostage pour la communauté de communes Ventoux Sud, le Cercle des poubelles disparues passe le relai à Adrien Thibaud, désormais chargé des biodéchets et du compostage au sein de l’intercommunalité. À cette occasion, l’association organise une journée festive à Malemort-du-Comtat.

La journée sera rythmée par divers ateliers sur les thèmes du compostage et de la nature, une gratiféria, des food-trucks et des prises de paroles et témoignages.

Plus de renseignements concernant la gratiféria au 07 48 90 98 80.

Samedi 19 octobre. De 10h30 à 16h. Salle des fêtes. Avenue Dr Tondut. Malemort du Comtat.


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a publié un nouveau rapport alarmant qui révèle que les populations mondiales d’animaux sauvages ont diminué de façon drastique au cours des cinquante dernières années. L’«Indice Planète Vivante», qui se base sur le suivi de plus de 30 000 populations animales appartenant à plus de 5 000 espèces autour du globe, fait état d’un déclin de 73 % de la faune sauvage mondiale entre 1970 et 2020. Les activités humaines sont citées comme les principales responsables, avec la destruction des habitats naturels liée à la déforestation et à l’expansion des terres agricoles. Planète Vivante 2024

Comme l’indique notre infographie, le pire impact sur la biodiversité a été observé en Amérique latine et dans les Caraïbes, où les populations d’animaux sauvages ont diminué de 95 % depuis 1970. Au cours de la même période, les populations de vertébrés ont décliné de 76 % en Afrique et de 60 % dans la région Asie et Pacifique. En Amérique du Nord et dans la région Europe et Asie centrale, le déclin s’établit à respectivement 39 % et 35 %. L’impact des activités humaines ne se fait pas seulement sentir sur la terre ferme, si les recherches ont montré que, depuis 1970, les populations mondiales d’animaux terrestres ont diminué de près de 70 %, celles de poissons d’eau douce ont elles décliné de plus de 80 %.

Biodiversité : plus d’un quart des espèces sont menacées d’extinction
Extension des terres agricoles au détriment des forêts, urbanisation galopante, pollution, dégradation des milieux marins par la pollution et la surpêche, réchauffement climatique. Les pressions exercées par les activités humaines sur la nature sont nombreuses et menacent l’existence de milliers d’espèces végétales et animales. Notre graphique donne un aperçu du niveau de menace par classe ou famille d’espèces, telles que recensées dans la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lancé en 1964, cet inventaire représente une source complète d’informations sur l’état de conservation des espèces vivantes et constitue un indicateur privilégié de suivi de l’état de la biodiversité mondiale.

Selon la dernière actualisation de cette liste, la biodiversité de la planète poursuit son déclin. Sur les 163 040 espèces répertoriées en début d’année, 45 321 pourraient disparaître de la surface de la Terre dans un avenir proche, soit 28 % du total des espèces étudiées. Les cycadales – des plantes visuellement proches des palmiers et des fougères – sont le groupe le plus menacé, avec plus de 70 % d’espèces en voie d’extinction. Comme le met en avant notre infographie, la dégradation de la biodiversité est aussi particulièrement importante au niveau des écosystèmes aquatiques. Le taux d’espèces menacées atteint ainsi 41 % chez les amphibiens et plus de 35 % chez les requins, les raies et les récifs coralliens.

Cliquer l’image pour l’agrandir. Crédit : Statista

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Ce mercredi 8 mai, la Ville de Vaison-la-Romaine organise une nouvelle édition des Fleuralies, un grand marché aux fleurs et au mobilier de jardin. Au programme : des expositions, des ateliers et des animations sur le thème de la nature et des plantes.

Un atelier de confection de cartes ensemencées (papier 100% biodégradable conçu pour être planté après utilisation), fabriquées à partir de papier recyclé auquel on ajoute des graines de fleurs ou d’herbes aromatiques sera proposé. De 10h à 11h30, il sera possible de réaliser et de repartir avec des sirops artisanaux à base de plantes et de fleurs. Un troisième atelier permettra de fabriquer des bombes à graines à base d’argile.

En plus des ateliers, le public pourra profiter d’une exposition de photographies et d’œuvres sur le thème des plantes réalisées par Mimmo Attademo et Fiorenzo Ferreri. L’exposition sera en place jusqu’au 18 mai à la médiathèque André Thès. Toute la journée, des manèges et des jeux en bois seront en accès libre.

Mercredi 8 mai. De 9h à 16h. Place Burrus et sa contre-allée. Vaison-la-Romaine.


Prets pour choisir les futurs billets en euros ?

Au début du mois d’avril, l’Espace Naturel Sensible des marnes aptiennes de la Tuilière, situé à Saint-Saturnin-lès-Apt, au cœur du Parc naturel régional du Luberon, a accueilli une opération de coupe de pins alliant gestion du site et préservation de la nature. Ce sont des chevaux qui ont permis l’évacuation des arbres.

La coupe de pins a été réalisée dans le but conserver une espace de garrigue sur ces sols marneux qui sont caractéristiques de ce secteur du Parc naturel du Luberon. L’objectif principal était de garder la visibilité des affleurements de marnes, qui constituent un élément de patrimoine géologique de grande valeur scientifique.

Des chevaux ont été l’élément clé de cette opération puisqu’ils ont permis, grâce à leur force, d’évacuer les arbres coupés. Le débardage au cheval permet d’éviter le traçage d’une piste afin de préserver le sol, la faune et la flore de cet espace sensible. Cette opération a été possible grâce à l’entreprise roussillonnaise Provence Hipposervices et trois de ses chevaux au poids moyen de 900kg.

Il a fallu une journée pour la coupe des pins et trois jours et demi pour évacuer les billes de bois dont certaines avoisinaient les 800kg. En tout, cinquante stères de bois, soit environ 45 tonnes, ont été abattues puis tirées sur 500 mètres en direction d’un site de stockage. Le bois sera en majorité valorisé pour la fabrication d’obstacles pour l’équitation, de piquets de clôture, ou encore de carton.

https://www.echodumardi.com/tag/nature/   1/1