16 août 2026 |

Ecrit par le 16 août 2026

Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Avec 25 863 annonces actives en 2024, dont 23 146 logements entiers, un ratio de 7 meublés de courte durée pour 100 logements et plus de 3 600 offres à Avignon, le Vaucluse vit une nouvelle transition touristique. Si la manne financière est indiscutable, avec 26,7M€ de taxe de séjour perçus par les communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur via Airbnb, dont plus de 570 000€ pour la seule cité papale, la raréfaction de l’habitat permanent alimente aussi une crise sociale inédite. Du Luberon aux portes du Gard rhodanien, radiographie d’un marché en quête d’équilibre.

Pendant des décennies, la location saisonnière de courte durée est demeurée l’apanage quasi exclusif des fronts de mer méditerranéens, des vallées alpines et du cœur des grandes métropoles. Cette époque est désormais révolue. Selon l’étude de l’Institut Terram conduite par Jérôme Fourquet, Sylvain Manternach et Chloé Tegny, 81% des communes françaises (soit 28 289 municipalités) hébergent aujourd’hui au moins une annonce sur la plateforme Airbnb.

Mesures du poids socio-économique des structures Gîtes de France Vaucluse

Une déferlante territoriale : du littoral aux villages perchés
Dans le Vaucluse, cette mutation s’est opérée rapidement. L’étude de référence publiée par l’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (AURAV), réalisée en partenariat avec la Ville d’Avignon et Avignon Université, dresse un 1er état des lieux qui recence, pour le département 25 863 annonces actives en 2024, plaçant la densité vauclusienne à 7 meublés touristiques pour 100 logements. Plus évocateur encore, dans 43 communes vauclusiennes, ce taux franchit la barre critique des 12%, révélant une hyper-spécialisation économique pouvant mettre en péril l’équilibre social local.

Luberon et Monts de Vaucluse : l’addiction au très haut de gamme
Si le phénomène innerve l’ensemble du territoire, il atteint son paroxysme dans le triangle d’or du Luberon. À Gordes, Ménerbes, Bonnieux, Roussillon ou Lourmarin, la quête d’une  ‘expérience provençale’, par une clientèle internationale aisée -représentant 46% des nuitées régionales-, a parachevé la conversion du parc résidentiel. Déjà caractérisées par une proportion élevée de résidences secondaires, ces communes voient leurs biens immobiliers captés par la rentabilité des plateformes numériques telles qu’Airbnb, Booking, Abritel…

Dans le détail
Les loyers hebdomadaires pratiqués en haute saison surclassent sensiblement les baux d’habitation traditionnels. Ce basculement s’étend désormais vers les Monts de Vaucluse et le secteur du Mont Ventoux, au rythme des pics de fréquentation générés par les vacances scolaires, les ponts du printemps et les grands événements cyclistes ou culturels.

Avignon : le piège de la monoculture événementielle et la dérive du bâti
Forte de plus de 3 600 meublés touristiques, la ville d’Avignon vit au rythme trépidant du Festival qui s’achève ce samedi soir 25 juillet 2026. Durant ce mois, la tension locative atteint son paroxysme : les tarifs s’envolent et l’offre disponible est absorbée en quelques heures. Cette effervescence masque pourtant une fragilité structurelle : une fois la manifestation achevée, l’activité retombe, laissant de nombreux logements inoccupés une partie de l’année. Sur le plan urbain, le constat s’alourdit. Paul-Roger Gontard, alors adjoint au maire d’Avignon, pointait, en février dernier, la multiplication des restructurations au sein du centre ancien : des appartements familiaux découpés en micro-studios spécialement calibrés pour la location éphémère. Ce reconditionnement irréversible exclut durablement les familles du centre-ville, tout en empêchant tout retour vers un habitat traditionnel. Récemment, l’indicateur ‘Touriscore’ attribuait la note ‘E’ à Avignon pour l’impact du sur-tourisme, illustrant la sévérité des arbitrages municipaux à venir, notamment face aux nuisances telles que la prolifération des boîtes à clés sur le domaine public.

Analyse cartographique par commune Gites de France Vaucluse

Départements limitrophes et alerte sur la saison 2025
Dans le Gard rhodanien voisin, le ratio s’établit déjà à 5 locations de courte durée pour 100 logements, avec 8 communes dépassant le seuil des 12%. À l’échelle macro-économique, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur demeure la championne incontestée de la réservation en ligne en France, comptabilisant près de 23 millions de nuitées (Insee Analyses n°131), tirée par les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône.

Tassement de la fréquentation touristique du Vaucluse
Néanmoins, les données prospectives de l’Insee pour la saison estivale 2025 révèlent qu’alors que la fréquentation touristique régionale progresse globalement de +1,9% (soutenue par l’envolée des Bouches-du-Rhône et des Hautes-Alpes), le Vaucluse est le seul département de la région à ne pas bénéficier de cette dynamique positive. Ce tassement interpelle : le territoire aurait-il atteint un point de saturation où l’excès d’offre touristique dégrade l’attractivité même de la destination ? A moins qu’il ne s’agisse de repli touristique pour cause de canicule mal vécue ? D’un problème d’accès aux points d’eau naturels pour se rafraîchir, ou encore au renoncement face au sur-tourisme ?

A la recherche de la fraicheur, de l’ombre et de points d’eau
Une étude d’OberA, lors d’un sondage national indique que pour 57% des Français, la fraîcheur est désormais un critère important dans le choix d’un hébergement ou d’une activité de vacances. Et si l’on exclut les 22% de personnes qui ne partent pas, ce réflexe concerne près de 3 vacanciers sur 4. Le confort thermique s’impose comme un nouvel enjeu d’attractivité touristique. Face à la chaleur, les Français ont décidé de recomposer leurs vacances : 48% choisissent des activités autour de l’eau ou à l’ombre, 44% évitent les visites en journée et 42% sortent plus tôt ou plus tard. Seuls 15 % affirment que la chaleur n’a jamais modifié leurs vacances.

Une manne fiscale colossale face à la pénurie d’habitat permanent
Face aux critiques, les représentants du secteur mettent en avant une contribution financière directe considérable. En 2022, la plateforme Airbnb a reversé 148M€ de taxe de séjour aux collectivités françaises (soit +60 % sur un an), dont 26,7M€ en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans le département, le classement des recettes perçues illustre cette dépendance fiscale à Avignon : plus de 570 000€ ; L’Isle-sur-la-Sorgue : plus de 150 000€ ; Gordes : plus de 100 000€ ; Apt et Cavaillon : plus de 50 000 € chacune (À titre comparatif, Nîmes percevait 310 000€).

Assèchement du parc locatif
Si ces sommes abondent les budgets des Offices de tourisme et financent les équipements publics localement, elles ne parviennent plus à masquer les externalités négatives : assèchement du parc locatif à destination des étudiants, des salariés permanents et des actifs saisonniers, renchérissement du foncier et mutation forcée des commerces de proximité au détriment des résidents à l’année. Car oui, la location saisonnière modifie la nature des commerces environnants. Elle favorise les commerces liés au tourisme tout en fragilisant les commerces du quotidien lorsque leur développement réduit fortement le nombre d’habitants permanents.

Riposte municipale et loi Le Meur : la reprise en main de la puissance publique
Face à cette équation complexe, les collectivités s’arment. La Ville d’Avignon, sous le mandat de Cécile Helle, a engagé des contrôles ciblés sur les changements d’usage, le respect du numéro d’enregistrement et l’interdiction des boîtes à clés sur l’espace public. Ce mouvement local trouve un appui décisif dans le cadre légal renforcé par la loi Le Meur (applicable dès 2025). Le législateur offre désormais aux maires de nouveaux leviers coercitifs, comme l’abaissement du plafond de location des résidences principales à 90 jours par an (contre 120 jours auparavant) ; La possibilité de fixer des quotas de meublés touristiques et de réserver des périmètres stricts à l’habitat permanent ; La généralisation de l’enregistrement et durcissement des exigences environnementales (DPE, Diagnostic de performance énergétique) excluant les passoires thermiques de la location.

L’ambition d’une vision à long terme
L’objectif affiché par les agences d’urbanisme (Aurav, Fnau) n’est pas de diaboliser l’économie touristique, indispensable à la vitalité de la Provence, mais de passer d’une dérégulation subie à un développement maîtrisé. Dans cet exercice d’équilibriste, le Vaucluse dessine les contours du tourisme de demain : un modèle où l’accueil des visiteurs ne se fait pas au détriment des habitants.
Mireille Hurlin

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Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Doux Joaillier lance Doux Legacy, une offre de protection contre le vol, gratuite pendant deux ans, activée automatiquement lors de l’achat d’une sélection de montres et bijoux. Proposée sur le site de la Maison et dans ses boutiques d’Avignon, Nîmes et Deauville, la démarche tend à rassurer les clients sur leur crainte : Porter des montres et des bijoux dans l’espace public.

Parce qu’à la vérité, la Maison Doux, fondée en 1965, reconnue pour son expertise depuis plus de 60 ans, a relevé un paradoxe : les achats de montres et bijoux de prestige se poursuivent, mais le simple fait de porter lune pièce de valeur fait craindre le vol.

Lever les freins
C’est justement ce frein que Doux Legacy souhaite lever, en proposant une assurance gratuite, qui couvre le vol toutes causes, hors négligence, partout dans le monde, pendant deux ans. Cette assurance s’applique à une quarantaine de marques distribuées par Doux Joaillier. La Maison souligne que cette formule constitue, dans son périmètre, une première pour un détaillant multimarques.

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Montres et bijoux, le luxe d’une signature personnelle
«Un bijou ou une montre ne sont pas faits pour rester dans un coffre relève Arthur Doux, dirigeant associé de l’affaire familiale. Ils sont faits pour être portés, vécus et transmis. Avec Doux Legacy, nous offrons à nos clients la liberté d’en profiter en toute confiance et de retrouver le plaisir de se faire plaisir. » 

Deux ans de couverture, à l’international
En cas d’incident, le dispositif prévoit, un dépôt de plainte auprès des autorités compétentes ; Une déclaration en ligne via une plateforme dédiée développée par Grace ; Et une réponse sous cinq jours ouvrés après réception d’un dossier complet. Si la demande est validée, le client reçoit un voucher correspondant à la valeur de la pièce, utilisable pour choisir une nouvelle création dans la même marque.

Un déploiement progressif pour restaurer la confiance
Doux Legacy démarre sur le périmètre de cette maison renommée : Avignon, Nîmes et Deauville ainsi que pour la partie e-commerce, afin d’assurer une mise en œuvre efficace et de recueillir les premiers retours. La Maison Doux devrait ensuite poursuivre l’expérience à l’ensemble de son réseau.

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Doux Legacy dans le détail
Doux Legacy propose une Protection offerte pendant 2 ans : vol toutes causes, hors négligence, valable à l’international ; Une Activation automatique lors de l’achat de pièces éligibles, en boutique : Avignon, Nîmes, Deauville et sur le site internet ; Une Couverture applicable à la quarantaine de marques distribuées par la Maison ; Une Déclaration en ligne en moins de 10 minutes via la plateforme Grace ; La Réponse sous 5 jours ouvrés après réception du dossier complet ; Le Remplacement de la pièce via un voucher, au sein de la même marque ; La garantie en Joaillerie s’étend de 1 000€ à 200 000€ et de 2 000€ à 200 000€ en Horlogerie, hors Rolex et montres d’occasion.

Une protection post-achat
Fondée par Lou Dana, Quentin Roy et Martin Lenweiter, Grace est une startup franco-suisse qui développe un dispositif de protection post-achat destiné à l’industrie du luxe. La société propose aux maisons et aux détaillants, d’offrir, lors de chaque achat, une couverture contre le vol à leurs clients. Le système est déjà déployé chez Messika, marque internationale de haute joaillerie, ainsi qu’auprès d’une maison de bagagerie haut de gamme et de plusieurs détaillants multimarques.

Doux joailler
Fondée en 1965, Doux Joaillier est une maison familiale avignonnaise spécialisée dans la joaillerie et l’horlogerie de prestige. Présente à Avignon, Nîmes, Saint-Tropez, Courchevel, Megève et Deauville, elle accompagne depuis plusieurs générations ses clients dans les moments les plus importants de leur vie, pour l’achat de montres et bijoux de prestige, dans une sélection des plus grandes maisons, et de leurs propres créations. 
Mireille Hurlin

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Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Un rapport récent de Santé publique France met en lumière des zones de sur-incidence de la maladie de Charcot en France. Parmi elles, un axe préoccupant reliant Nîmes, Avignon et Alès, où la surmortalité dépasse de 24% la moyenne nationale avec 557 cas observés et 449 cas attendus statistiquement, soit +108 cas. Entre hypothèses environnementales, inégalités territoriales et espoirs thérapeutiques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) révèle une géographie de plus en plus troublante.

Longtemps considérée comme une maladie rare et uniformément répartie, la sclérose latérale amyotrophique, dite maladie de Charcot, dessine désormais une cartographie plus contrastée. Le rapport publié le 17 mars 2026 par Santé publique France, confirme ce basculement : certaines régions présentent des niveaux d’incidence nettement supérieurs à la moyenne nationale, estimée autour de 2,7 cas pour 100 000 habitants.

Un signal faible devenu alerte sanitaire
Si la Bretagne demeure la région la plus exposée, le Sud-Est attire désormais l’attention des épidémiologistes. Un corridor allant de Nîmes à Avignon jusqu’à Alès présente une surmortalité de 24%. Une anomalie statistique suffisamment marquée pour susciter des investigations ciblées. Dans ces territoires, ni l’urbanisation, ni la démographie ne suffisent à expliquer cet état de fait. Ce sont des signaux faibles, agrégés sur plusieurs années, qui composent aujourd’hui une alerte sanitaire à bas bruit.

Des ‘clusters’ qui interrogent la science
Derrière les moyennes régionales se cachent des réalités locales plus troublantes encore : des ‘clusters’, ces foyers où le nombre de cas dépasse largement les prévisions. En France, plusieurs zones sont désormais sous observation rapprochée. Dans le Massif central, autour de Clermont-Ferrand, 315 cas ont été recensés contre 241 attendus. Sur le littoral breton, l’axe Guingamp-Lorient enregistre une hausse de 25% des diagnostics. Et dans le Sud-Est, la concentration autour du triangle gardo-vauclusien intrigue d’autant plus qu’elle touche des zones à la fois rurales et périurbaines. Ces regroupements géographiques remettent en cause l’idée d’une maladie purement sporadique. Ils suggèrent au contraire l’existence de facteurs communs, possiblement environnementaux, qui agiraient sur des populations exposées.

L’environnement, suspect principal
Car les causes génétiques ne représentent qu’environ 10% des cas de SLA. Le reste demeure inexpliqué, un angle mort que la recherche tente désormais d’éclairer par l’étude des expositions environnementales. Plusieurs pistes émergent. En Savoie, la consommation de ‘fausses morilles’, riches en gyromitrine, a été associée à un cluster local, dont l’incidence a chuté après l’arrêt de cette pratique. Dans l’Hérault, autour de l’étang de Thau, la présence de cyanobactéries produisant la toxine BMAA constitue une autre hypothèse sérieusement étudiée.

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Dans le Sud Est
Dans le Sud-Est, les chercheurs examinent également l’impact cumulé de plusieurs facteurs : pollution atmosphérique, exposition aux pesticides, métaux lourds, ou encore particules fines issues des activités industrielles et agricoles. Des éléments susceptibles d’altérer la barrière hémato-encéphalique et d’accélérer la dégénérescence neuronale. La configuration géographique du couloir Nîmes-Avignon-Alès, entre vallée du Rhône, zones agricoles intensives et axes de circulation majeurs, en fait un terrain d’étude particulièrement sensible.

Un profil de patients désormais mieux identifié
Les données consolidées permettent également de dresser un portrait plus précis des personnes touchées. L’âge constitue le facteur de risque principal, avec un pic entre 70 et 79 ans. Les hommes sont davantage concernés, avec un taux d’incidence significativement supérieur à celui des femmes. En France, près de 8 000 personnes vivent actuellement avec la maladie, et environ 2 500 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Malgré le vieillissement de la population, la fréquence globale reste relativement stable depuis 2010,  ce qui renforce le caractère anormal des sur-incidences localisées. La maladie, elle, demeure implacable : une paralysie progressive des muscles, jusqu’aux fonctions vitales. L’espérance de vie dépasse rarement cinq ans après le diagnostic.

Une lueur venue des laboratoires
Dans ce paysage sombre, la recherche offre toutefois un début de perspective. À Lyon et Clermont-Ferrand, un essai clinique attire l’attention : celui du NX210c, développé par la biotech Axoltis Pharma.Testé sur 80 patients dans plusieurs centres hospitaliers, ce peptide vise à restaurer la barrière protectrice du cerveau et à limiter l’inflammation neuronale. Une approche innovante qui s’attaque non pas aux symptômes, mais aux mécanismes mêmes de la dégénérescence. Soutenu par le programme France 2030 et des partenaires publics et privés, le projet associe recherche clinique, biomarqueurs et médecine personnalisée. Les premiers résultats sont attendus pour ce printemps 2026. Ils seront scrutés avec attention dans les territoires les plus touchés, dont le Sud-Est.

Les chiffres
Près de 557 cas ont été observés sur le cluster Nîmes-Avignon-Alès. 449 cas sont attendus statistiquement, soit +108 cas, équivalents à +24%. C’est l’un des trois principaux clusters identifiés en France, au même niveau que Clermont-Ferrand ou la Bretagne intérieure. En France, la moyenne des cas est de 3 à 3,5 cas pour 100 000 habitants. Dans les régions les plus touchées les cas sont de 3,7 à 3,8 pour 100 000 habitâtes comme c’est le cas en Bretagne. Le cluster du Sud-Est ne se traduit pas seulement par un taux régional élevé,vmais par un excès de cas localisé, ce qui est plus inquiétant d’un point de vue épidémiologique. L’Occitanie fait partie des 4 régions les plus touchées. Son incidence est supérieure à la moyenne nationale autour de  » cas pour 100 000 habitants.

Le Sud-Est en première ligne silencieuse
Entre Avignon, Nîmes et Alès, la maladie de Charcot ne fait pas encore la une des débats publics. Mais les données s’accumulent, les signaux convergent, et la vigilance monte. Ce territoire, à la croisée de dynamiques environnementales, pourrait bien devenir un laboratoire pour comprendre une maladie qui, aujourd’hui encore, échappe largement à la médecine. La question qui se pose en toile de fond ?  L’impact silencieux de nos environnements sur la santé humaine. 
Mireille Hurlin


Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Avec près de 1,37 million de visiteurs accueillis en 2025 sur ses dix sites culturels et patrimoniaux, Edeis Culture confirme sa montée en puissance dans le paysage culturel français. Entre monuments antiques emblématiques, nouvelles infrastructures et innovations numériques, le groupe consolide son modèle de gestion du patrimoine, à la croisée de la culture, du spectacle et de l’expérience visiteur.

L’année 2025 marque un tournant pour Edeis Culture. La filiale du groupe Edeis, créée en 2020 et dédiée à la gestion et à la valorisation du patrimoine, a accueilli 1 369 636 visiteurs sur l’ensemble de ses sites. Un chiffre qui témoigne du dynamisme du réseau et de sa capacité à capter des publics variés, dans un contexte de reprise durable de la fréquentation culturelle en France.

Une fréquentation en nette progression
Présente sur dix lieux emblématiques, Edeis Culture s’appuie sur une stratégie mêlant conservation patrimoniale, programmation événementielle et innovations en matière de médiation. Une approche désormais centrale pour les opérateurs culturels, confrontés à l’évolution des attentes des visiteurs, qu’ils soient touristes ou habitants du territoire.

Théâtre antique d’Orange
L’année 2025 restera historique pour le Théâtre antique d’Orange, avec 157 000 visiteurs, soit une hausse de 10% par rapport aux années précédentes, et un été particulièrement dynamique (+27 % de fréquentation). Ce succès s’explique notamment par l’achèvement des dix années de restauration, qui ont permis de restituer le monument dans un état exceptionnel, mais aussi par le développement d’initiatives culturelles ambitieuses et l’accueil d’une clientèle internationale représentant 50% des visiteurs.

Des expériences immersives
Les expériences immersives ont rencontré un vif engouement, avec 24 000 spectateurs pour la visite en réalité virtuelle (+27 %) et près de 8 000 participants à L’Odyssée Sonore. Les concerts organisés en coproduction avec Positiv Prod ont également rassemblé un public nombreux et enthousiaste. En 2026, Edeis culture compte sur le renforcement des expériences culturelles et événementielles, la poursuite des coproductions et la valorisation internationale du site pour soutenir cette dynamique de fréquentation.

Nîmes, locomotive patrimoniale
Parmi les sites majeurs du réseau, les monuments romains de Nîmes demeurent une valeur sûre. Les Arènes, la Maison Carrée –récemment inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture)– et la Tour Magne totalisent à eux seuls 706 920 visites estimées en 2025. Une fréquentation stable, révélatrice de l’attrait durable exercé par ce patrimoine antique exceptionnel.

Les arènes de Nîmes Copyright Edeis

Une nouvelle dynamique
La dynamique ne se limite pas aux visites patrimoniales. La programmation de spectacles enregistre une hausse de plus de 6%, portée par une offre artistique diversifiée, capable de toucher aussi bien le public local que les visiteurs de passage. Concerts, événements culturels et rendez-vous populaires contribuent à renforcer le rayonnement du site au-delà de la seule dimension historique.

Le numérique outil de la médiation
Pour 2026, Edeis Culture entend consolider ces résultats sans rupture brutale. À Nîmes, l’accent sera mis sur l’amélioration de l’expérience visiteur, notamment grâce au numérique. Une nouvelle application proposera une reconstitution virtuelle des monuments antiques, tandis qu’un dispositif d’intelligence artificielle permettra d’interagir avec l’empereur Auguste, figure centrale de l’histoire romaine de la ville. Ces outils s’inscrivent dans une tendance de fond observée dans de nombreux sites patrimoniaux : utiliser le numérique non comme une fin en soi, mais comme un levier pédagogique et immersif, destiné à enrichir la compréhension historique et à capter de nouveaux publics.

L’Arena d’Aix, un démarrage fulgurant
Autre fait marquant de l’année, le lancement de l’Arena du Pays d’Aix s’est révélé particulièrement concluant. En seulement six mois d’activité, le nouvel équipement a accueilli plus de 115 000 visiteurs à l’occasion de 39 événements. Concerts, compétitions sportives, spectacles et salons ont rythmé une première saison dense et éclectique. La programmation, portée par des artistes de premier plan comme Soprano, -M-, Jean-Louis Aubert ou M. Pokora, a permis d’installer rapidement la notoriété du lieu. Les services proposés et l’attention portée à l’accueil du public ont également contribué à ce succès, dans un secteur où l’expérience globale est devenue déterminante.

Des perspectives déjà bien engagées
L’avenir s’annonce tout aussi soutenu. Pour 2026, près de 80 événements sont d’ores et déjà programmés à l’Arena d’Aix, avec le lancement de nouveaux rendez-vous comme le Positiv Winter et Rock en Aix. Plusieurs concerts, dont ceux de Florent Pagny, Vanessa Paradis ou Julien Doré, affichent déjà complet ou quasi complet. La programmation des saisons 2027 et 2028 est également en préparation, signe d’une dynamique installée sur le long terme.

Un modèle culturel en consolidation
Avec ses résultats 2025, Edeis Culture s’impose comme un acteur structurant de la gestion culturelle en France. En conjuguant patrimoine, événementiel et innovation, le groupe illustre l’évolution du secteur, où les sites culturels ne se contentent plus d’être des lieux de visite, mais deviennent des espaces vivants, connectés à leur territoire et aux usages contemporains. Sans céder à la logique du spectaculaire à tout prix, Edeis Culture trace une trajectoire maîtrisée, fondée sur la qualité des contenus, la diversification des publics et l’adaptation aux nouveaux modes de consommation culturelle. Une stratégie qui, à l’épreuve des chiffres, semble, aujourd’hui, porter ses fruits.
Mireille Hurlin


Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Joannes Richard, champion du monde de burger en 2023 et d’Europe en 2025, originaire de Nîmes, a fondé le concept de restauration éphémère ‘Les Burgers de Jo’ avec Sébastien Chabal, légende française du rugby. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de butternut à la raclette. « Voilà une recette qui sent bon les soirées d’automne ou d’hiver ! En accompagnement d’une belle pièce de viande, ce butternut apportera une touche gourmande à votre repas », affirme-t-il.

– 1 butternut
– 200 g de beurre
– 2 cuil. à soupe d’épices à pain d’épices
– 2 cuil. à café de miel
– 2 cuil. à soupe d’huile fumée
– 10 tranches de fromage à raclette
– 2 cuil. à soupe de noisettes torréfiées hachées
– Sel et poivre

Préparez votre barbecue et faites une belle braise.
Coupez le butternut en deux dans le sens de la longueur et retirez les graines à l’aide d’une cuillère. Répartissez le beurre sur les parties coupées, ajoutez les épices à pain d’épices, le miel, l’huile fumée, puis assaisonnez. Emballez chaque demi-courge dans une feuille d’aluminium.
Placez les demi-butternuts directement sur les braises et laissez-les cuire environ 30 minutes en les retournant à mi-cuisson. Contrôlez la cuisson avec un couteau : s’il pénètre facilement, c’est bon !
Sortez les demi-butternuts du feu, ouvrez l’aluminium et déposez les tranches de fromage sur la face intérieure puis remettez-les sur la braise pour 5 minutes environ en laissant l’aluminium ouvert.
Déballez-les et laissez-les reposer 10 minutes avant de les servir, parsemés de noisettes.

©Solar – Claire Payen

Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Samedi 1er novembre, à l’Hôtel des ventes d’Avignon, la collection privée de Jean-Marie Graille a enflammé les enchères sous la houlette du commissaire-priseur Patrick Armengau. De la Jaguar XK140 à la Ferrari Testarossa, ce musée roulant a trouvé de nouveaux propriétaires, séduits par l’élégance intemporelle de ces mécaniques d’exception.


Ce samedi d’automne, les murs de l’Hôtel des ventes d’Avignon ont résonné des noms mythiques de l’histoire automobile. Sous la direction inspirée de Patrick Armengau, commissaire-priseur passionné, la collection Jean-Marie Graille — fruit d’une vie de dévotion à la beauté mécanique — s’est dispersée sous le regard ému des amateurs venus de toute l’Europe. Cette vente, véritable hommage à la carrosserie et à la performance, offrait un panorama saisissant de l’automobile européenne : de la britannique MG TC de 1947 à la Porsche 997 Carrera S de 2005, en passant par les Ferrari, Jaguar, Triumph, Alfa Romeo et Rolls-Royce qui peuplaient le garage du collectionneur nîmois. Si la ferveur était palpable, les prix sont restés, selon Patrick Armengau, « sages, conformes aux estimations ». Une sagesse toutefois ponctuée de beaux succès.

Trois voitures ont brillé en salle
La Rolls-Royce Silver Shadow Corniche (1967), estimée entre 15 000 et 20 000€, a atteint 22 000€ ; La Ferrari 308 GTSi Quattrovalvole (1984), joyau signé Pininfarina, partie à 60 000€, dans la fourchette haute de son estimation (50 000 à 70 000€). Et la Porsche 911 Carrera Speedster (1989), star argentée du catalogue, s’est envolée à 138 000€, après avoir été proposée à 80 000 €. La magie du ‘live’ a fait le reste. Grâce aux plateformes en ligne, les enchérisseurs du monde entier ont pu participer à cette célébration du patrimoine roulant.

Patrick Armengau à l’issue de la vente Copyright MMH

Sur Internet, d’autres merveilles ont changé de mains
La Jaguar XK150 Coupé (1959), tout en élégance britannique, a trouvé preneur à 51 000€. La Ferrari Testarossa Monospecchio (1986), symbole flamboyant des années 80, s’est vendue 95 500€. Et la très rare Alfa Romeo 1900 Super Sprint Touring Superleggera (1954), véritable bijou carrossé par Touring, a atteint 137 000€ lors d’une enchère téléphonique. «Ce qui était extraordinaire, confiait maître Patrick Armengau, c’est d’avoir des voitures dans cet état, préparées, propres, prêtes à rouler, avec leur histoire.»

Le legs d’un passionné discret
Originaire de l’Aveyron mais Nîmois d’adoption, Jean-Marie Graille consacra une part de sa vie à rassembler ces témoins d’un siècle de style automobile. Ancien concessionnaire Mercedes à Nîmes et Montpellier, il fit édifier un bâtiment pour abriter sa collection, entretenue avec rigueur par deux mécaniciens dévoués.

Il aimait les voitures qu’il ne conduisait pas
Fait singulier : il ne conduisit presque jamais ses voitures. Les moteurs, pourtant, étaient régulièrement réveillés, «juste pour les entendre vivre». Pour l’anecdote, Partick Armengau confiait que ‘Jean-Marie Graille, attaché au nombre six, faisait faire six tours du bâtiment, toutes les six semaines à chacune de ses voitures.’ Veuf et sans successeur partageant sa passion, monsieur Graille a choisi, non sans émotion, de transmettre ce patrimoine à d’autres amoureux du volant. «Ce n’est pas seulement du métal qui a changé de mains, confiait le commissaire-priseur, mais un fragment d’histoire et de rêve.»

Porsche 911 Carrera Copyright Hôtel des ventes d’Avignon communication

Un succès discret mais éclatant
Si les prix n’ont pas connu d’envolées spectaculaires, la qualité des véhicules et la ferveur des acheteurs ont fait de cette vente un moment rare. «C’est le plaisir des ventes réussies, quand les gens repartent heureux», résumait Patrick Armengau, visiblement satisfait.

Quand la mémoire s’ébranle
Le marteau tombé, l’écho de cette vente résonnera longtemps dans la mémoire des amateurs. Chaque voiture de la collection Graille, témoin d’une époque révolue, a repris la route de l’histoire. Et dans le silence du bâtiment vidé de ses trésors, il reste sans doute, suspendu dans l’air, le murmure discret d’une passion demeurée intacte : celle d’un homme qui, toute sa vie, préféra contempler la perfection plutôt que la posséder.
Mireille Hurlin

Près de 80 personnes étaient présentes, physiquement, lors de la vente Copyright MMH

Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Joannes Richard, champion du monde de burger en 2023, originaire de Nîmes, a fondé le concept de restauration éphémère ‘Les Burgers de Jo’ avec Sébastien Chabal, légende française du rugby. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de cordon bleu. « C’est un plat que j’adore cuisiner l’hiver, forcément. Le côté fumé avec le fromage à raclette… une sensation formidable », dévoile-t-il.

Préparez votre barbecue et votre bois de fumage.
Ouvrez les filets de poulet en portefeuille. Coupez le fromage en longs bâtonnets. Battez les œufs. Écrasez les cornflakes avec la chapelure et le panko jusqu’à obtenir un mélange plus ou moins homogène.
Mélangez les épices avec du sel, du poivre, l’huile et le jus de ½ citron puis badigeonnez-en le poulet à l’aide d’un pinceau.
Étalez vos blancs de poulet, bien ouverts, et déposez dessus 1 tranche de jambon avant de répartir les bâtonnets de raclette. Refermez le poulet et « collez » les extrémités avec de l’œuf battu. Laissez reposer 30 minutes au réfrigérateur.
Passez les cordons bleus dans la farine, puis dans les œufs battus, puis dans la chapelure.
Faites chauffer une poêle sur la grille du barbecue avec un peu d’huile pour faire colorer les cordons bleus 2 minutes de chaque côté jusqu’à obtenir une belle nuance dorée. Ensuite, posez-les directement sur la grille du barbecue en cuisson indirecte (voir page 26), mettez le bois de fumage sur la braise et fermez le couvercle. Au bout de 5 minutes, retournez les cordons bleus et répétez l’opération.
Laissez reposer 5 minutes avant de servir.

©Claire Payen

Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Alors qu’il avait déjà obtenu le titre de champion du monde de burger en 2023, Joannes Richard, originaire de Nîmes, vient de remporter la première place des European Street Food Awards dans la catégorie burger.

En 2023, lors du prestigieux championnat du monde de burger qui s’est tenu à Dallas aux États-Unis, Joannes Richard s’est démarqué et a remporté le titre de champion du monde de burger. Un tournant dans la carrière du Nîmois qui avait aussi remporté la Coupe de France du Burger 2021 et le Championnat de France BBQ 2023.

Une fois de plus, Joannes Richard affirme sa place dans le milieu de la street food et remporte cette fois-ci le titre de champion d’Europe de burger aux European Street Food Awards, dont la finale a eu lieu à Munich en Allemagne du vendredi 10 au dimanche 12 octobre. ‘J’ai pas vraiment les mots pour vous dire ce que je ressens… j’ai juste envie de dire ‘merci’ ! Aujourd’hui la boucle est bouclée », a-t-il déclaré après cette nouvelle victoire.

Une victoire grâce à ses ‘origines’

30 foodtrucks venus de 17 pays d’Europe se sont affrontés lors de cette compétition. Joannes Richard, épaulé par Pierre Reure et Cyril Julia, s’est démarqué dans la catégorie burger avec sa création nommée « Origines ». Pensée comme un hommage à la Méditerranée et aux produits du Sud, ce burger met en lumière la richesse aromatique du Gard et la maîtrise technique de son créateur.

« Ce burger, c’est notre Méditerranée à nous — du soleil, des herbes et du feu. On voulait retrouver le goût du Sud dans un format street-food exigeant. »

Joannes Richard

Le burger est composée d’un steak haché smashé, cuit à l’huile d’ail confit et au gras de bœuf maturé, pour un goût profond et une texture caramélisée. La viande est nappée d’une sauce blanche à l’ail confit et herbes fraîches, surmontée d’une tomme de brebis fondante, et accompagnée d’un pickle de fenouil au thym et au romarin. Une roquette assaisonnée à l’huile d’herbes citronnée maison vient apporter la note végétale, tandis qu’une sauce vierge aux herbes et une harissa maison de jalapeños et piment Chipotle signent la touche piquante.
Le tout est complété par des oignons frits croustillants, « pour un équilibre parfait entre fondant, vivacité et croquant », selon Joannes Richard.


Meublés touristiques : le Vaucluse face au vertige de la saturation

Bulles de Rêve, association phare dans le paysage hospitalier depuis 30 ans, lance un appel vibrant : elle cherche de nouveaux clowns bénévoles pour offrir des éclats de rire et des instants de poésie aux enfants hospitalisés. Des ateliers de découverte sont organisés fin octobre à Avignon et Nîmes.

Depuis trois décennies, l’association Bulles de Rêve sillonne les couloirs des hôpitaux du Gard et du Vaucluse, semant sourires et douceur sur son passage. Leur secret ? Des clowns formés, engagés, profondément humains, qui transforment chaque visite en une bulle d’oxygène pour les enfants malades… et leurs familles.

Trente ans de rires, de bulles et de bienveillance.
Mais aujourd’hui, les rangs ont besoin de renfort. L’association cherche de nouveaux visages, ou plutôt de nouveaux nez rouges, pour continuer à faire vibrer cette chaîne de solidarité et de magie.« Nous recherchons des adultes motivés, prêts à se former à l’art du clown d’improvisation et à vivre une aventure humaine exceptionnelle », confie Colette Maugeais, présidente de l’association.

Deux ateliers pour découvrir son clown intérieur
Que vous soyez artiste dans l’âme ou simplement curieux, Bulles de Rêve vous propose deux formats pour plonger dans l’univers du clown hospitalier : À Avignon, les 25 et 26 octobre 2025 : un stage de deux jours pour partir à la rencontre de son propre clown (tarif : 115 €). Inscriptions : bullesdereve.avignon@gmail.com 07 83 20 39 05 ; À Nîmes, le 25 octobre 2025 : une initiation d’une demi-journée, accessible à tous (tarif : 45 €). Inscriptions : bullesdereve@orange.fr 06 63 20 88 93. Ces ateliers, encadrés par des professionnels du Bataclown, référence nationale dans la formation de clowns d’intervention, sont à la fois ludiques, introspectifs et fondateurs.

Des interventions qui changent tout
Les clowns de Bulles de Rêve ne sont pas là pour faire du bruit : ils écoutent, ressentent, improvisent. Leur passage dans les chambres d’hôpital, au CHU de Nîmes (Centre hospitalier universitaire), à Alès, Avignon ou encore à l’IEM La Cigale (Ecole d’éducation spécialisée), devient un souffle d’humanité dans un quotidien médicalisé. Entre farces légères et poésie improvisée, ces instants suspendus permettent aux enfants de redevenir, le temps d’une visite, des rêveurs, des rieurs, des créateurs d’imaginaire.

Vous aussi, devenez un clown de rêve
Pas besoin d’avoir fait le conservatoire ou d’être un professionnel du spectacle. Ce que recherche Bulles de Rêve, ce sont des personnes sincères, prêtes à s’ouvrir, à apprendre, à offrir un peu de leur temps et beaucoup de leur cœur. Une fois formés, les nouveaux clowns rejoindront une troupe de bénévoles unie par la joie de partager. Une mission exigeante, certes, mais ô combien enrichissante. Alors, si l’idée de troquer votre quotidien contre un nez rouge pour faire briller les yeux des enfants vous parle… ne laissez pas passer cette opportunité. Rejoignez Bulles de Rêve : là où les clowns redonnent le sourire, là où les rêves prennent vie.

Copyright Bulles de rêve communication

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