8 février 2026 |

Ecrit par le 8 février 2026

L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Derrière les vœux échangés à minuit, les tables garnies et les feux d’artifice, le passage à la nouvelle année dissimule une histoire millénaire. Religieuse, politique et sociale, cette date charnière raconte notre rapport au temps et au renouveau.

Chaque 31 décembre, le rituel semble immuable : on compte les secondes, on s’embrasse, on formule des vœux et l’on promet que cette année sera différente. Pourtant, le Nouvel An n’a rien d’une évidence. Il est le fruit d’une longue construction, façonnée par les civilisations, les croyances et les décisions des puissants.

Quand l’année naissait au printemps
Bien avant le 1er janvier, le Nouvel An s’invitait au rythme de la nature. En Mésopotamie, les Babyloniens célébraient dès le IIᵉ millénaire avant notre ère l’Akitu, une fête religieuse marquant le retour du printemps. Pendant plusieurs jours, rites, processions et prières invoquaient la protection des dieux et la prospérité à venir.

Chez les romains
Chez les Romains, la bascule s’opère au Ier siècle avant J.-C. En réformant le calendrier en 46 av. J.-C., Jules César fixe le début de l’année au 1er janvier. Un choix hautement symbolique, placé sous l’égide de Janus, dieu des commencements et des passages, capable de regarder simultanément le passé et l’avenir. À cette date, on échange déjà des vœux et de petits présents censés attirer la chance.

Une date longtemps disputée
Avec l’avènement du christianisme, le Nouvel An change de tonalité. Le 1er janvier devient une fête religieuse, associée à la circoncision de Jésus et à la prière. Mais l’unité n’est qu’apparente. Durant tout le Moyen Âge, l’Europe hésite : Noël, Pâques ou le 25 mars font tour à tour office de premier jour de l’année, selon les régions et les usages.

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Un 1er janvier née au 16e siècle
En France, il faut attendre le XVIᵉ siècle pour trancher définitivement. Par l’édit de Roussillon, promulgué en 1564, Charles IX impose le 1er janvier comme début officiel de l’année dans tout le royaume. Une décision administrative, appliquée à partir de 1567, qui ancre durablement la date dans la vie civile.

La nuit où tout bascule
Le réveillon du 31 décembre, aujourd’hui synonyme de festivités, n’a pas toujours été un moment d’exubérance. Longtemps, il fut une veillée sobre, marquée par la prière et la méditation. Peu à peu, les banquets remplacent le recueillement. Manger, chanter et danser devient une façon d’accueillir l’année nouvelle sous le signe de l’abondance. Les feux d’artifice, hérités de traditions asiatiques où ils servaient à éloigner les mauvais esprits, illuminent désormais les cieux des grandes capitales du monde.

Vœux et résolutions, un rituel universel
Depuis l’Antiquité, l’échange de vœux repose sur l’idée que la parole, bienveillante et partagée, peut influer sur le cours des choses. Les résolutions de Nouvel An s’inscrivent dans la même logique : chez les Babyloniens déjà, on promettait aux dieux de corriger ses manquements pour s’attirer leurs faveurs.

Un héritage toujours vivant
Tourner la page, lever son verre et formuler des vœux : derrière ces gestes simples se cache un héritage millénaire, toujours aussi vivant, qui nous invite, chaque année, à regarder devant.

Le bain tout nu du nouvel an
Les grands plongeons collectifs du Nouvel An émergent dans les années 1960, notamment aux Pays-Bas avec le Nieuwjaarsduik, littéralement ‘plongeon du Nouvel An’, apparu en 1965 à Scheveningen, station balnéaire de La Haye sur la mer du Nord. L’idée du bain hivernal est toutefois plus ancienne : dès le début du XXᵉ siècle, aux États-Unis, certains clubs de nage s’adonnaient déjà aux baignades en eau froide, la nudité y étant alors perçue comme un symbole de vigueur physique et de liberté corporelle. Hérité aussi des cultures nordiques, où l’alternance du chaud et du froid évoque purification et renaissance, le bain du Nouvel An représente aujourd’hui un défi à la fois individuel et collectif : affronter le froid pour mieux ‘repartir à zéro’. Lorsqu’il se pratique nu, il prolonge cette symbolique de dépouillement et de renouveau.
Mireille Hurlin

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L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Nouvelle année signifie pour beaucoup nouveau départ. À cette occasion, environ un Français sur trois aurait pris une ou plusieurs bonnes résolutions pour 2025, comme le révèle un sondage réalisé dans le cadre des Consumer Insights de Statista. Traditionnellement, mener un mode de vie plus sain est au cœur des bonnes résolutions, et 2025 n’échappe pas à la règle.

En effet, faire plus de sport ou d’exercice est en deuxième position des résolutions les plus citées cette année, avec 17 % des mentions. Corollaires immanquables liées à la santé, manger plus sainement (15 %) et perdre du poids (13 %) arrivent en troisième et quatrième position. Dans un contexte d’inflation et de hausse du coût de la vie, les Français sont également nombreux à envisager d’être plus attentifs à l’égard de leurs économies : mettre plus d’argent de côté est la résolution la plus fréquemment citée pour 2025 (18 %).

De Valentine Fourreau pour Statista


L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Une nouvelle année vient de démarrer, et pour fêter ça, la Ville de Sorgues accueille un concert ce samedi 11 janvier.

L’Orchestre de chambre d’Avignon donnera un concert ce samedi 11 janvier au pôle culturel Camille Claudel de Sorgues pour célébrer le passage en 2025.

Sous la direction de Paul Collin, ce groupe de musiciens amateurs, créé en 1957, transportera le public vers les plus grands répertoires de la musique classique. De Corelli à Mozart, en passant par Vivaldi, Purcell, Rameau et Haydn, sans oublier des classiques contemporains comme Janacek, Barber, Hindemith, Britten ou Bartok.

Samedi 11 janvier. 16h. 10€ (réservation conseillée au 04 86 19 90 90). Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.


L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

sunday, leader des solutions de paiement au restaurant, a révélé une étude réalisée sur l’ensemble des repas pris dans ses restaurants partenaires pour le réveillon du 31.

Le soir du 31 décembre, les Français ont dépensé en moyenne 65€, contre 61€ l’année dernière. La région la plus dépensière est l’Île-de-France avec une dépense moyenne de 77€ par personne, suivie par l’Auvergne-Rhône-Alpes (69€) et la Nouvelle-Aquitaine (68€). La palme de la plus grosse addition revient également à l’Île-de-France pour un montant de… 7 549€ ! L’année dernière elle était de 18 705€.

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Les Bretons sont les plus généreux en pourboire : plus d’une table sur trois qui y recourt (37%). En moyenne, en France, les pourboires ont représenté 6% de l’addition. L’Île-de-France a donné le plus gros pourboire avec 58€ laissés par un convive.

©sunday

Et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

Lors de cette soirée du réveillon, les Français étaient en moyenne 3,2 à table. La région la plus festive fut PACA avec un record de 32 convives à table ! C’est aussi en Provence-Alpes-Côte d’Azur que l’on a pris le plus son temps à table (2h50) alors que les Hauts-de-France est la région la plus rapide (1h40 seulement, contre 2h07 en moyenne en France).

©sunday

L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Les fêtes de fin d’année sont déjà là, et avec elles vient un carnaval de célébrations. Que vous choisissiez de rester à la maison ou que vous aviez préféré répondre à l’appel des pistes de ski, le réveillon de Noël était il y a quelques jours. Maintenant vient l’heure de dire adieu à l’année 2023. Mais comment nos compatriotes choisissent-ils de célébrer le Nouvel An ?

Comme le montre notre infographie, basée sur des données recueillies par Statista dans le cadre des Consumer Insights, la moitié des Français considèrent que souhaiter une bonne année à sa famille et à ses amis est absolument essentiel lorsque sonne minuit. Les amoureux pensent également à leur partenaire, puisque le traditionnel baiser de minuit arrive en seconde place. Sans surprise, le champagne a aussi sa place dans nos célébrations, avec un tiers des Français disant qu’ils trinqueraient au champagne pour la nouvelle année.

De Valentine Fourreau pour Statista


L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Carpensud invite ses adhérents pour le partage des vœux pour la nouvelle année 2023. L’association d’entrepreneurs vauclusiens organise cet événement à la cave Clauvallis à Saint-Didier le 19 Janvier à 18 h 30. La rencontre permettra de revenir sur les événements de l’année précédente et d’appréhender les nouveaux projets de l’association qui regroupe de nombreuses entreprises du territoire pour cette nouvelle année.

Le jeudi 19 Janvier 2023 à 18 h 30 à la cave Clauvallis au 1030 Route de la Courtoise, 84210 Saint-Didier.

M.C.


L’Echo du mardi souhaite une merveilleuse année aux vauclusiens et à leurs voisins

Le concert du Nouvel An de Sorgues aura lieu ce samedi 7 janvier à 16h et sera performé par l’ensemble Odysseum.

L’ensemble Odysseum est issu de l’association du Quatuor Avenio (Anne-Cécile Brielles, Déborah Lassere, Michel Tiertant et Isabelle Cordier) et du clarinettiste soliste Arnaud Martin. Cet ensemble éclectique regroupe les nombreuses expériences que chaque musicien a pu vivre dans différents styles (classique, musique de film, jazz, tango…) et dans de nombreux concerts dans toute la France et au-delà.

Ce concert représente une synthèse musicale avec l’incontournable quintette avec clarinette de Mozart et une autre partie du répertoire avec les musiques de films, véritable hymne à la découverte et au voyage dans l’Histoire générale de la musique.

Programme

  • Quintette avec clarinette K. 581.
  • Œuvres musiques de films (Ennio Morricone).

Pôle culturel – salle de spectacle, Sorgues.
Tarif coup de cœur : 10€.
Réservations conseillées : 04 86 19 90 90.

J.R.

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