En septembre 2019, la Région Sud avait lancé dans les lycées publics et privés, un dispositif permettant l’acquisition de manuels scolaires numériques, offrant à tous les lycéens une tablette numérique. Aujourd’hui, la Région offre 4 000 tablettes numériques supplémentaires dont 110 à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon. « La crise sanitaire que nous traversons depuis un an a démontré l’importance du numérique dans la continuité pédagogique, explique le président de la Région Sud Renaud Muselier. Aujourd’hui, 90 % des lycées d’entre eux sont désormais équipés en tablettes numériques et le débit internet des lycées de la région sera également multiplié par 10. Un déploiement de plus de 5 000 bornes wifi supplémentaires est en cours pour un investissement dans nos équipements de 14,5 M€. » Depuis 2019, ce sont 300 000 tablettes numériques qui ont été offertes aux jeunes de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
20 mars 2026 |

Ecrit par le 20 mars 2026
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Elisa Basso, sous-préfète chargée de mission à la politique de la ville et Lionel Ferrier, inspecteur de l’Éducation Nationale de la circonscription de Cavaillon viennent de remettre 80 tablettes numériques à des élèves des écoles ‘Charles-de-Gaule’ et ‘La Colline’ à Cavaillon. Destinées aux classes de CP, CE1 et CE2 ces appareils ont été financés par une dotation exceptionnelle déléguée à la commune de Cavaillon au titre des crédits État-politique de la ville du Vaucluse destinés aux élèves des établissements en REP et REP+ (Référentiel de l’éducation prioritaire). L’initiative vise à permettre une continuité éducative, y compris en période de confinement.
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

La semaine dernière, le département américain de la justice a annoncé l’ouverture d’une procédure judiciaire contre Google pour « maintien illégal d’un monopole dans le domaine de la recherche et des annonces publicitaires en ligne ». A l’instar de Facebook, Amazon, et Apple, eux aussi soupçonnés de pratiques anticoncurrentielles, Google est dans le viseur des autorités américaines depuis déjà plusieurs années.
Le gouvernement fédéral des Etats-Unis s’en prend notamment à la pratique bien connue de Google qui consiste à payer les fabricants d’appareils, les opérateurs de téléphonie mobile et les développeurs de navigateur web pour s’assurer qu’il soit le moteur de recherche par défaut sur la plupart des interfaces numériques. Selon les conclusions présentées dans le procès, ces accords couvriraient près de 60 % de toutes les requêtes de recherche Internet aux États-Unis.
Comme le montre le graphique de Statista, la domination de Google sur le marché français des moteurs de recherche (comme aux États-Unis et de nombreux autres pays) peut effectivement être qualifiée de monopolistique. Selon Statcounter, une société qui trace plus de 10 milliards de pages vues sur plus de 2 millions de sites web par mois, la part de marché de Google en France s’élève actuellement à 85 % sur les ordinateurs et à près de 97 % sur les appareils mobiles hors tablettes.
Google a répondu à cette plainte en la qualifiant de « profondément défectueuse », déclarant que « les gens utilisent Google parce qu’ils le veulent, et non parce qu’ils y sont contraints ou parce qu’ils ne peuvent pas trouver d’autres solutions ». Selon le géant d’Internet, le procès intenté par la justice américaine ne ferait rien pour aider les consommateurs. Google estime notamment qu’elle favoriserait artificiellement les moteurs de recherche de moindre qualité et qu’elle conduirait à une hausse des prix des smartphones.
De Tristan Gaudiaut pour Statista
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Alors que le débat sur le déploiement de la 5G en France s’intensifie, Cécile Helle, maire d’Avignon vient d’annoncer qu’elle était favorable à la mise en place d’un moratoire sur ce sujet.
« Je m’interroge sur la précipitation qui semble entourer ce projet qui, en l’état actuel, m’apparaît prématuré tant que n’ont pas eu lieu une étude d’impact environnemental et une analyse sanitaire plus précises, explique-t-elle. Je souscris, en ce qui me concerne, à l’idée d’un moratoire au moins jusqu’au rendu de ce rapport de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) qui porte sur l’impact sanitaire, écologique et social du réseau et qui ne sera connu qu’au premier trimestre 2021. Il ne s’agit évidemment pas de s’opposer par principe au développement des nouvelles technologies mais tout simplement de respecter un principe de précaution qui, plus que jamais, s’impose à tous concernant le déploiement immédiat de la technologie 5G sur le territoire d’Avignon. »
La maire de la cité des papes n’est pas la seule dans cette démarche. Des villes comme Marseille, Lille, Nantes, Lyon, Bordeaux, Grenoble, Bourg-en-Bresse, Besançon ou Strasbourg souhaite ce type de moratoire. En tout, une quarantaine de maires et une trentaine de députés, sénateurs et parlementaires européens (essentiellement des élus de gauche ou écologiste), soutiennent cette initiative.
En France, les premiers forfaits 5G, utilisables dans une dizaine de villes pour commencer, pourraient être proposés dès la fin de cette année. Ensuite, la 5G, qui doit permettre de faire face à l’explosion du volume des données numériques, pourrait être la technologie dont l’adoption par le grand public dans le monde serait la plus rapide dans l’histoire de l’Humanité. Il est ainsi prévu qu’elle atteigne le cap du milliard d’utilisateurs au bout de 3 ans et demi, contre 14 pour internet, 16 ans pour les smartphones ou bien encore 41 ans pour les cartes de crédit.
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

A compter du 2 novembre prochain et pour 7 mois, la Ville d’Avignon recrute neuf personnes volontaires dans le cadre d’un service civique dans le domaine de la médiation numérique.
Ouvert à tous les jeunes âgés de 16 et 25 ans, le service civique est élargi à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap. A raison de 24 heures par semaine durant 7 mois, les volontaires seront amenés à accompagner les adolescents, familles modestes, personnes âgées, chômeurs, personnes en insertion, etc. dans une démarche citoyenne numérique pour leur apporter des connaissances directement utilisables dans leur vie quotidienne.
Parmi les missions prévues, les volontaires devront accompagner les usagers dans la découverte des services publics et opérateurs en ligne (CAF, MSA, CPAM, Finances publiques, Pôle Emploi…), expliquer le fonctionnement des outils (PC, tablettes, smartphones), aider à la création d’adresses mail et d’espaces personnels en ligne, ou encore accompagner les demandeurs d’emploi dans l’utilisation des services numériques de recherche d’emploi. Par leur implication, les personnes volontaires constitueront un soutien aux professionnels du territoire travaillant avec des publics en difficulté face aux usages du numérique.
Les personnes en service civique percevront une indemnité de 473,04 euros nette par mois qui sera directement versée par l’État, quelle que soit la durée hebdomadaire de la mission. L’organisme d’accueil versera également une prestation d’un montant de 107,58 euros nette par mois.
Les candidatures sont à adresser soit par courrier à : Direction des ressources humaines, place de l’Horloge, 84000 Avignon), soit par mail (mobilite.recrutement@mairie-avignon.com), soit par téléphone au 04 90 80 80 00.
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Si la différence de modèles économiques entre les deux systèmes d’exploitation mobiles les plus populaires au monde fait qu’ils ne se disputeront jamais les parts de marché au même niveau, on peut toutefois imaginer qu’Apple aimerait obtenir une plus grosse part du gâteau dans certaines économies émergentes. On pense notamment à l’Inde et son marché de plus d’un milliard de consommateurs, qui fait partie des pays avec les plus faibles proportions d’utilisateurs d’iOS : seulement 3 % des parts de marché.
Mais cela pourrait bientôt être amené à changer. En effet, Apple compte développer sa production d’iPhone dans le pays, et surtout, la firme à la pomme prévoit d’y ouvrir ses premiers Apple Store. Alors que l’accès de la marque au marché indien a longtemps été limité par la politique économique protectionniste du pays, l’entreprise pourrait bientôt y voir ses ventes décoller. L’installation de la production en Inde devrait également permettre à Apple d’éviter de payer des droits d’importation pour ses téléphones destinés au marché indien, qui se traduisait par un prix hors de portée, même pour les Indiens les plus fortunés.
Comme le montre l’infographie de Statista basée sur les données de StatCounter, Apple a réussi à atteindre des parts de marché de 10 à 20 % dans des économies émergentes comme le Brésil et la Chine. En France, sa part de marché se situe actuellement à hauteur de 27 %, mais c’est bien le Japon et les États-Unis qui restent ses plus grands marchés, avec une part atteignant environ 60 %.
De Tristan Gaudiaut pour Statista
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Le Grenier numérique, centre de ressources dédié au patrimoine, au numérique et à l’art digital, organise avec la Gare numérique de Carpentras un atelier destiné à la gestion de ses mots de passe et l’administration en ligne. Savoir créer un mot de passe fort, gérer L’e-administration (ergonomie des sites…), créer et modifier un fichier PDF (signature et envoi) sont autant de pratiques qui seront abordées durant la matinée.
Chaque participant doit se munir de son propre matériel (smartphone, tablette ou ordinateur portable) et respecter les gestes barrières et les mesures de protection (1m entre chaque participant). Le port du masque est obligatoire pour participer à l’atelier.
Samedi 22 août. 10h à 12h. Grenier Numérique, Place de la Liberté. Isle-sur-la-Sorgue. Tarif : 10 €. Paiement sur place par chèque à l’ordre de APGN ou en espèce uniquement. Réservation obligatoire par mail à : grenier.numerique@islesurlasorgue.fr. 04 90 38 79 33.
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

Un peu plus du tiers des internautes français (35 %) déclaraient utiliser des services FinTech l’année dernière. C’est le résultat d’une étude qui dresse l’état des lieux de l’adoption des services financiers numériques à travers le monde, récemment publiée par EY. Le secteur de la FinTech regroupe l’ensemble des services numériques liés aux virements bancaires et aux paiements, à la planification financière, mais aussi l’épargne, l’investissement, ainsi que les prêts et les assurances. Parmi les entreprises françaises les plus en vue sur ce marché, on peut citer, entre autres : Alan (assurance), Lunchr (paiements) ou encore Ledger (cryptomonnaies).
Comme le confirme l’infographie de Statista, la Chine reste le pays leader de la FinTech mondiale avec un taux d’adoption de 87 %. Ce type de services semble également très populaire en Russie, où 82 % des internautes affirment les utiliser. Parmi les 27 pays étudiés, la France et le Japon représentent les marchés où les taux d’adoption sont pour le moment les moins élevés. Comme le relèvent les analystes d’EY, la confiance est le principal obstacle à l’utilisation de ces nouveaux services. Dans l’ensemble, la proportion d’utilisateurs a toutefois considérablement augmenté dans la plupart des pays étudiés durant les trois dernières années.
De Tristan Gaudiaut pour Statista
Région Sud : 110 tablettes offertes à l’Ecole de la deuxième chance d’Avignon

La France fait partie des pays à la pointe en ce qui concerne la qualité de la vie numérique offerte à ses citoyens. C’est ce qui ressort des résultats de l’étude comparative réalisée par Surfshark, qui classe l’Hexagone au quatrième rang mondial selon l’indice de qualité de vie numérique en 2020 (« Digital Life Qualiy Index »). Les scores des 85 pays analysés (valeurs entre 0 et 1) ont été calculés à partir d’indicateurs tels que l’accessibilité et la qualité d’Internet, le développement et l’inclusivité des infrastructures numériques, la cybersécurité et le niveau d’administration électronique. On notera toutefois l’absence de la Corée du Sud dans cette étude, pays qui aurait peut-être pu prétendre à une place dans le top 10 présenté ici.
Dans le détail, les points forts qui expliquent le bon résultat de la France sont le coût d’Internet pour les utilisateurs, le niveau de sécurité numérique et de protection des données (législation), ainsi que le développement de l’administration électronique (services publics en ligne). L’Hexagone se situe dans la moyenne des pays développés concernant le développement de ses infrastructures numériques, mais obtient en revanche un score médiocre pour la stabilité des connexions Internet (73ème sur 85).
De Tristan Gaudiaut pour Statista
