1 février 2026 |

Ecrit par le 1 février 2026

‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

L’ultime chef d’œuvre de Verdi

Falstaff créé en 1893, est l’ultime chef d’œuvre de Verdi qui décède en 1901. Opéra d’une modernité saisissante, inspiré de Shakespeare, c’est parmi les autres opéras de Guiseppe Verdi – Aïda, La Traviatta, Rigoletto, pour ne citer que les plus célèbres – l’un des plus joyeux tout en étant d’une beauté musicale saisissante. 

Falstaff, les joyeux joujoux de Windsor, une adaptation originale et pétillante d’Andrea Piazza

On est loin de l’opéra bouffe originel tiré de Shakespeare qui mettait en scène un Sir John Falstaff, flambeur notoire ventru, coincé par des dettes et décidé à séduire deux riches bourgeoises pour s’en sortir. Ici, avec malice, le metteur en scène Andréa Piazza a replacé l’action dans le monde des jouets, souhaitant une plus grande identification et proximité, afin d’imaginer un monde nouveau et meilleur. Avec cette adaptation ludique et participative, les spectateurs sont invités à rejoindre l’aventure, à chanter et à se prêter au jeu, à célébrer le théâtre et la musique pour se retrouver… et de faire du monde une farce.

Falstaff, un vieux robot cabossé

Falstaff, vieux robot cabossé, jadis jouet préféré de la maison Windsor, est relégué dans un coin, alors que les jouets s’animent dès que les enfants ont le dos tourné. Bien décidé à reconquérir sa place dans le cœur des enfants, il élabore un plan audacieux : séduire Alice et Meg, les deux nouvelles poupées stars du placard. S’ensuit un joyeux chassé-croisé de manigances, de déguisements et de quiproquos.

D’après Falstaff de Giuseppe Verdi (1893)
Arrangement dramaturgique : Andrea Piazza
Arrangement musical : Massimo Fiocchi Malaspina
Traduction française : Renaud Boutin
Coproduction : Opéra Grand Avignon et Teatro Sociale di Como

Le concept de l’opéra participatif

L’idée est de faire découvrir les codes de l’opéra grâce à une participation active du public ,  en lui donnant l’ occasion de chanter en direct depuis la salle , lors de la représentation. Six chants participatifs et un chant signe sont au programme. Pour s’y préparer  des ateliers pour apprendre les chants à  interpréter pendant le spectacle sont prévus. Partitions et airs disponibles sur operagrandavignon.fr
Gratuit sur inscription : actionsculturelles.opera@grandavignon.fr
Rendez-vous juste avant le spectacle : Samedi 17 janvier. 14h30 à 15h30. Dimanche 18 janvier. 14h30 à 15h30

Samedi 17 janvier. 16h. Dimanche 18 janvier. 16h. 5 à 31€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40 / www.operagrandavignon.fr


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

Une convergence d’envies entre le directeur de l’Opéra Grand Avignon Frédéric Roels, le chorégraphe Martin Harriague, le directeur de l’Orchestre National Avignon-Provence (ONAP) Alexis Labat et le musicien associé pour les saisons 2025-2027 Fabien Cali.

Ils sont 4, comme un seul homme dans la même volonté de travailler ensemble et de donner corps à l’unique ballet composé par Beethoven, ‘Les créatures de Prométhée’. Si pour Frédéric Roels ce partenariat renoue avec une tradition remontant au XIXe siècle, le recours à l’Orchestre est plus rare mais la nomination de Martin Harriague donnant une dimension plus contemporaine au Ballet et la résidence de l’auteur-compositeur Fabien Cali à l’ONAP ont permis de concrétiser cette envie de créer ensemble.

Le mythe de Prométhée est déjà un défi

Prométhée osa défier Zeus en volant le feu aux dieux pour le donner aux hommes. Pour cet acte de rébellion et de générosité, il sera puni d’une souffrance éternelle : enchaîné sur un rocher du Mont Caucas, un aigle viendra chaque jour lui dévorer le foie qui se régénère chaque nuit.  Au-delà du récit antique, cette nouvelle pièce interroge ce que signifie “voler le feu” aujourd’hui : dans un monde où l’humain s’arroge le pouvoir de contrôler et de détruire, Prométhée, lui, ne dérobe pas la flamme pour anéantir, mais pour offrir aux hommes la source même de la connaissance, de la vie, et… de l’amour.

Pourquoi ‘Les Créatures de Prométhée’ de Beethoven ?

Le directeur du Ballet Martin Harriague s’en explique : « Parce que c’est un ballet qui se donne très peu. On connaît l’ouverture des  Créatures de Prométhée de Beethoven mais la pièce en entier est rare. Le projet est donc original. La collaboration avec Fabien Cali était très alléchante : prendre les partitions de Beethoven, ne pas hésiter à les manipuler, partir de la musique originale, la détourner, y revenir mais faire en sorte que tout ce retrouve dans chaque tableau, chacun étant pourtant très court ,s’enchaînant rapidement même si la musique de Beethoven est explosive, forte, épique. » Elle lui correspond, lui qui  aime que la danse soit musique, « que les corps traduisent les notes et laissent voir ce qu’on entend. »

Processus artistique

Martin Harriague n’a pas eu de difficulté à imaginer un projet de danse avec un orchestre en direct car c’était son plus grand désir et plaisir,  même si ça n’a pas été simple à construire puisqu’il y aura 40 musiciens sur scène et 14 danseurs. Il a fallu être créatif, inspiré : un décor inédit avec un plateau surélevé de 2 mètres pour l’Orchestre. Le choix du répertoire n’allait pas de soi même si Prométhée s’est imposé à la fois parce qu’il s’inscrivait dans le thème de la saison 2025-2026 « Les mythes », mais aussi parce qu’il fait le lien avec un Ballet de répertoire. Il a choisi cependant de mettre le personnage de  Prométhée en avant, sa relation avec Zeus plus que son rôle dans l’animation des Créatures. Leur évolution sera cependant évoquée par leur danse technique et virtuose au fil du récit. 

Des envies, des défis 

L’envie de collaboration de l’Orchestre avec le Ballet Grand Avignon ne suffit pas. Il a fallu relever plusieurs défis techniques ou acoustiques. Comment travailler la musique au service des danseurs, comment la faire entendre pleinement au public alors que l’Orchestre sera en fond de scène (d’où la nécessité d’une sonorisation). Comment inclure un compositeur comme Fabien Cali sur une création de Ballet, comment lier sa création contemporaine à la musique originale de Beethoven ? 

Fabien Cali, entre l’inspiration de Martin Harriague et la partition de Beethoven

Celui-ci a choisi de se mettre complètement au service du projet et d’attendre les propositions du directeur de Ballet. « Mon défi à moi, mon enjeu inquiétant était de me décomplexer et donc de m’autoriser à ‘toucher’ à la musique de Beethoven. Après plusieurs échanges, allers retours enrichissants  et intenses, nous avons trouvé une manière fluide de travailler à partir de maquettes que je proposais. Je prenais  une mesure originale, je l’étirais ou  la détournais, y revenais. Dans un même tableau musical on aura a la fois des moments purement Beethoven et des moments crées. Seule l’exigence de me mettre enfin à l’écriture des partitions pour les 40 musiciens a stoppé ce processus de création qui m’a ravi et qui fonctionne plutôt bien. »

Vendredi 12 décembre. 20h. Samedi 13. 20h. 5 à 31€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

L’Orfeo de Monteverdi, premier opéra de l’Histoire

Créé en 1607, L’Orfeo est considéré comme le premier chef-d’œuvre de l’histoire de l’opéra. Il a un récit mythologique puissant – le mythe d’Orphée – servi par une harmonie exceptionnelle entre la musique et le texte. Aujourd’hui reconnu comme l’un des fondateurs de la musique baroque et comme un artiste visionnaire, Monteverdi démontre par cette œuvre sa capacité à faire vibrer l’âme humaine à travers les sons.

Le mythe d’Orphée

Que l’on connaisse Orphée comme le chanteur, le poète ou le musicien jouant merveilleusement de la lyre capable de dompter la nature autant que les hommes, le mythe est tenace et notre imaginaire retient surtout sa descente aux Enfers par amour pour sa femme Eurydice. En cinq actes, de l’Eden aux Enfers, L’Orfeo nous montre le chemin de l’émotion et évoque la fragile beauté de l’instant.

Une mise en scène harmonieuse de Pauline Bayle

La metteuse en scène Pauline Bayle a d’abord abordé L’Orfeo sous un angle théâtral. « L’Orfeo, c’est un acte de foi dans le théâtre : afin de révéler toute la puissance de la musique, il ne suffit plus de bien chanter, il faut à présent jouer ce qu’on chante. Avec les interprètes de la production, j’ai donc travaillé à une forme d’incarnation juste, simple, authentique, sans dimension illustrative ni commentaire. J’ai confiance dans l’alchimie qui se joue entre ce texte et cette musique, dans la force de cette parole : il s’agit de ressentir et de croire plutôt que de jouer. » La mise en scène de Pauline Bayle façonne la nature – un grand champ de fleurs sur le plateau – autant que les émotions. 

Le Chœur de l’Opéra Grand Avignon et le Concert des Nations

Le Concert des Nations est un orchestre créé par Jordi Savall et Montserrat Figueras en 1989 durant la préparation du projet Canticum Beatae Virgine de Marc Antoine Charpentier, afin de disposer d’une formation interprétant sur instruments d’époque un répertoire qui irait de l’époque baroque jusqu’au Romantisme (1600-1850). Le nom de l’orchestre provient de l’œuvre de François Couperin Les Nations, un concept représentant la réunion des « goûts musicaux » et la prémonition que l’Art en Europe imprimerait à jamais une marque propre, celle du siècle des Lumières. Dirigé par Jordi Savall, Le Concert des Nations est le premier orchestre réunissant une majorité de musiciens provenant de pays latins (Espagne, France, Italie, Portugal, Amérique Latine, etc), tous étant de remarquables spécialistes de niveau international dans l’interprétation de la musique ancienne sur des instruments originaux correspondant à l’époque et aux critères historiques.

Le Chœur de l’Opéra Grand Avignon est composé de 20 artistes permanents, et travaille régulièrement en formation élargie selon les exigences des productions lyriques et des concerts.

Immersion dans les coulisses de l’Opéra

Une heure avant la représentation, plongez-vous dans l’univers des coulisses. Immersions réservées aux détenteurs d’un billet du spectacle du jour. 10 participants max par immersion. Informations et réservation : aurore.marchand@grandavignon.fr

Prologue

45 minutes avant chaque représentation, l’Opéra Grand Avignon propose un éclairage sur le spectacle. Entrée libre sur présentation du billet du jour. 

Vendredi 21 novembre. 20h. Dimanche 23 novembre. 15h. 10 à 79€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

En 2023, ils étaient 86 candidats de 12 nationalités différentes à participer à la 7e édition du concours Opéra Jeunes Espoirs Raymond Duffaut. Ce week-end, ils seront 91 candidats de 15 nationalités différentes, âgés de 16 à 26 ans à exprimer leur passion pour l’art lyrique.

Tous les 2 ans, et ce depuis 2015, a lieu le concours Opéra Jeunes Espoirs Raymond Duffaut créé à l’initiative de l’Opéra Grand Avignon et du Soroptimist International d’Avignon. L’Opéra du Grand Avignon , outre une programmation aux esthétiques diverses a à cœur de défendre et promouvoir les talents de demain.

Fondé en 1921 aux USA et en France en 1924 par la grande chirurgienne Suzanne Noël, l’ONG le Soroptimist International est un réseau mondial interprofessionnel regroupant 75000 femmes dans plus de 120 pays qui a pour objectifs de promouvoir les droits de la femme, et de favoriser l’éducation des filles et des femmes par des projets nationaux et internationaux.

Le compositeur Yvan Cassar parrain de cette 8e édition

L’objectif du concours est d’inviter de jeunes artistes à exprimer leur passion pour l’art lyrique. Il est ouvert aux candidats, hommes et femmes , de toute nationalité, âgés de 16 à 26 ans. La particularité de ce concours est qu’il se compose de 3 catégories : Jeune espoir (16 à 18 ans), Jeune Talent (19 à 22 ans) et Révélation (23 à 26 ans) Le parrain  2025 est le compositeur, pianiste, arrangeur, directeur musical et chef d’orchestre : Yvan Cassar.

Eliminatoires à huis clos, demi-finales et finales en séances publiques

Quand on sait que la dotation totale de ce concours est de 17400 euros ainsi que deux propositions de concert on comprend l’engouement qui va pousser ces jeunes talents à donner le meilleur d’eux-mêmes  pendant près de 4 jours. Les éliminatoires commencé le jeudi, se poursuivent le vendredi le tout en huis clos au Conservatoire du Grand Avignon. Nous retrouverons en séances publiques la trentaine de demi-finalistes le samedi et les finalistes le dimanche sur le plateau de l’Opéra Grand Avignon. L’occasion pour eux de se présenter dans un cadre idyllique et approprié, devant un public friand des plus grands airs lyriques et curieux des choix des candidats : les airs ou les mélodies proposés doivent être chantés dans leur langue originale et ne doivent pas dépasser 6 minutes. Un air en français est obligatoire dans la liste proposée.

Un jury prestigieux

Président du jury : Frédéric Roels, directeur de l’Opéra Grand Avignon
Yvan Cassar : compositeur, pianiste, arrangeur, directeur musical, chef d’orchestre
Monique Albergati : membre du Soroptimist International Avignon
Anne Gubian : directrice artistique des Victoires de la musique classique
Daniela Dominutti : déléguée artistique de l’Opéra de Nice Côte d’Azur
Fiona Monbet : cheffe d’orchestre
Vannina Santoni : soprano
Jérôme Gay : président de Génération Opéra
Martin Kubich : directeur de l’Opéra de Vichy
Richard Martet : conseiller artistique Les Saisons de la Voix – Gordes
Yves Senn : directeur artistique L’Avant-Scène Opéra – Neuchâtel

Un partenariat avec Région Sud, le Département de Vaucluse, L’avant-scène opéra, Istituto Italiano di Cultura di Marsiglia, Petit Palais Diffusion, Conservatoire du Grand Avignon, Génération Opéra, La Mirande,  Le Serre des Mourres Sabon de Rocheville, et avec le soutien des Soroptimist International.

Samedi 1er novembre. demi finale. 14h30. 10€. Dimanche 2 novembre. 14h30. 10€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

Pour l’ouverture de la saison lyrique 2025-2026, l’Opéra Grand Avignon a vu les choses en grand : le chef-d’œuvre intemporel Don Giovanni de Mozart, la projection de celui-ci sur écran géant en direct de l’Opéra, et l’ouverture des festivités du bicentenaire de l’Opéra d’Avignon (1826-2026).

À l’occasion de l’ouverture de la saison lyrique Mythes 25•26, l’Opéra Grand Avignon propose la diffusion sur grand écran de Don Giovanni le vendredi 10 octobre. Le célèbre opéra de Mozart sera filmé depuis la Grande Salle et retransmis à 20h15 Place Saint-Didier à Avignon.

Un événement lyrique gratuit

Fort du succès populaire en 2024 de la retransmission de La Traviata sur écran géant, le directeur Frédéric Roels récidive en offrant le bonheur de partager collectivement la magie du spectacle vivant, emmitouflés dans des couvertures sur des transats installés au cœur de la ville. Cet événement marquera le top départ des festivités du Bicentenaire de l’Opéra Grand Avignon (1826-2026).

Un fascinant Don Giovanni

L’Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret de Lorenzo Da Ponte a été créé à Prague en 1787. Il dresse le portrait d’un séducteur sans scrupules confronté à la justice divine.

Don Giovanni tente de séduire Donna Anna, mais est surpris par son père, le Commandeur, qu’il tue lors d’un duel. Donna Anna, bouleversée, jure de venger son père avec l’aide de son fiancé, Don Ottavio. Don Giovanni poursuit ses conquêtes, accompagné de son valet Leporello, qui tient à jour un catalogue impressionnant de ses aventures amoureuses Mais les victimes de Don Giovanni s’unissent : Donna Anna, Donna Elvira et Don Ottavio cherchent à le démasquer et à le punir. Malgré les avertissements, Don Giovanni persiste dans sa conduite immorale, défiant toute autorité.

Ce qui a séduit le metteur en scène Frédéric Roels

« Ce sont les femmes qui mènent la danse. Depuis Così Fan Tutte, on a vu de quoi elles étaient capables. Leurs sentiments ont été mis à nu, au-delà de la retenue sociale de convention. Face à cet agir des femmes, les hommes font pâle figure. Le personnage principal, Don Giovanni, focalise sur lui toutes les relations de désir sexuel et amoureux. Il fanfaronne, mais il fuit. Le catalogue de ses exploits – les fameuses ‘mille e tre’ conquêtes énumérées par Leporello – est non seulement irréaliste, il me paraît aussi faux qu’un jeu de télé-réalité. En vérité, l’histoire de Don Giovanni, les histoires de Don Giovanni puisqu’il faut parler au pluriel, sont les histoires de nombreux échecs amoureux. Je voudrais que la mise en scène fuie comme le personnage principal, qu’elle ne s’impose que par la mobilité et la dynamique qu’elle suscite. Et que jamais les choses ne semblent installées. »

Il s’ensuit une mise en scène vertigineuse avec des formidables solistes : Armando Noguera dans le rôle de Don Giovanni, Gabrielle Philiponet pour Donna Anna et le ténor Liangha Gong pour Don Ottavio. Sans oublier le Chœur de l’Opéra Grand Avignon et l’Orchestre national Avignon-Provence, sous la direction musicale de Débora Waldman.

Autour du spectacle

Une heure avant la représentation, plongez-vous dans l’univers des coulisses. Immersions réservées aux détenteurs d’un billet du spectacle du jour.10 participants maximum par immersion

Prologue :45 minutes avant la représentation, l’Opéra Grand Avignon et l’Orchestre National Avignon Provence proposent un éclairage sur Don Giovanni . Entrée libre sur présentation du billet du spectacle/concert.

Vendredi 10 octobre. 20h15. Gratuit. Place Saint Didier. Avignon.
Vendredi 10 octobre. 20h. Dimanche 12 octobre. 14h30. Mardi 14 octobre. 20h. De 10 à 79€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

La diva russe avait déjà enflammé le Théâtre Antique il y a deux ans pour sa 1re venue à Orange dans un ‘Gala Verdi’ où son vibrato unique et son timbre pur avaient culminé dans ‘Lady Macbeth’ et ‘La force du destin’.

Dimanche 6 juillet, aux côtés de la contralto canadienne Marie-Nicole Lemieux (Azucena), de son mari à la ville, le tenor Yusif Eyvazov (Manrico) et du baryton-basse Grigory Shkarupa (Ferrando), la prima donna (Leonora) a fait chavirer les milliers d’amateurs de lyrique réunis au pied du Mur d’Auguste pour cette version « concert » de l’opéra de Verdi.

Entre l’Orchestre Philharmonique de Marseille et l’imposante masse des Choeurs de l’Opéra du Grand Avignon et des Chorégies d’Orange, le chef italien Jader Bignamini, sobre et sincère a su insuffler souffle et force, notamment dans le fameux ‘Choeur de l’enclumer’ du 2e acte.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Tour à tour subtile et séraphique, Anna Netrebko a culminé d’un bout à l’autre des quatre actes et embarqué un public conquis qui a applaudi à tout rompre un casting 4 étoiles programmé par Jean-Louis Grinda.

Prochain rendez-vous avec un opéra de Verdi aux Chorégies, ‘La force du destin’, le dimanche 20 juillet.

Contact : 04 90 34 24 24


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

Le concert d’exception des collégiens et lycéens qui réconcilient toutes les musiques.

En 2017, les Chorégies d’Orange imaginent Pop the Opera qui depuis a fait chanter ensemble des centaines de collégiens et lycéens de la Région Sud.nCette restitution d’un apprentissage au chant choral de toute une année se fait sur différentes scènes, le Théâtre Antique d’Orange, sur la Place du Palais des Papes à Avignon et à l’Auditorium Jean-Moulin au Thor.

Opéra, opérette, pop, musiques de film
Dans une ambiance festive, les plus grands chœurs d’opéra, succéderont aux plus grands succès pop, aux airs d’opéra et aux musiques de film inoubliables.

Samedi 24 mai. 16h. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

Une fable initiatique hors du temps ces vendredi 25 et dimanche 27 avril à Avignon.

Composé en 1780, Zaïde est un singspiel inachevé en deux actes, inspiré par la mode des récits orientaux et l’attrait de l’exotisme au XVIIIe siècle. L’œuvre se situe dans un Orient imaginaire, dans l’empire ottoman, et mêle amour, oppression et quête de liberté, sur fond de critique de l’esclavage et des abus du pouvoir. Elle met en scène deux jeunes esclaves chrétiens amoureux Zaïde et Gomatz, qui aidés par Allazim vont braver la jalousie furieuse du sultan Souleyman. 

Zaïde de Wolfgang Amadeus Mozart, un opéra inachevé

Zaïde nous arrive avec la réputation d’un opéra mystérieux car inachevé. Mozart a été bien plus connu par La Flûte enchantée ou L’enlèvement au sérail. Mais c’est précisément ce qui a intéressé la metteuse en scène Louise Vignaud. Mettre en scène un opéra sans ouverture, sans final, avec un livret posthume a été une gageure. « Il a fallu entamer un travail de recherche et de réécriture afin d’en dégager la vision la plus exacte, un conte philosophique destiné par Mozart à faire penser ses contemporains sur le genre humain, ses complexités, ses peurs, ses désirs. » 

Autour du spectacle

Immersion dans les coulisses : partir à la découverte des derniers préparatifs du spectacle depuis les coulisses. Réservée aux détenteurs du billet du spectacle du jour. Vendredi 25 Avril. 18h45. Réservation : aurore.marchand@grandavignon.fr

Prologues : 45 minutes avant les représentations de Zaïde, un éclairage sur l’ouvrage est proposé. Entrée libre sur présentation du billet du spectacle. Vendredi 25 avril. 19h15. Dimanche 27 avril. 13h45. Salle des Préludes. 

Vendredi 25 avril à 20h. Dimanche 27 avril à 14h30. 10 à 75€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


‘Falstaff’, en version participative à l’Opéra Grand Avignon

Le saviez-vous ? Grand Avignon  finance à hauteur de 23,9 M€ l’action culturelle en 2025, un budget en hausse de 2% par rapport à l’an dernier, consolidant ainsi son soutien aux acteurs professionnels avec une enveloppe de presque 2M€, 1 969 500€ exactement.

Avec un budget global de 23,9M€, comprenant le financement de l’Opéra et du Conservatoire, le Grand Avignon est le premier acteur du territoire pour le spectacle vivant. Ainsi, l’agglomération interviendra à hauteur d’un peu plus de 1M€ dévolu au Festival d’Avignon, précisément 1,056M€. L’orchestre national Avignon Provence (Onap) sera quant à lui accompagné à hauteur de 690 000€ bénéficiant de 15 000€ d’augmentation pour l’année 2025.

Avignon dans le sérail des villes accueillant un ballet permanent
Le Grand Avignon appartient ainsi au club très restreint des 7 villes de France qui financent un ballet permanent. En dehors de l’Opéra National de Paris, seuls l’Opéra de Nancy-Loraine, l’Opéra de Lyon, l’Opéra de Bordeaux, l’Opéra de Nice, l’Opéra national du Rhin-Strasbourg, l’Opéra de Toulouse et donc l’Opéra du Grand Avignon accueillent un ballet permanent.

Ils ont dit
«Nous, responsables locaux, soutenons le monde de la culture dans ce contexte difficile, ont relevé Claude Morel, vice-président délégué aux spectacles vivants, et Guy David, vice-président délégué au conservatoire à rayonnement régional aux côtés de Joël Guin,  Président du Grand Avignon. C’est pourquoi j’ai toujours tenu à maintenir l’emploi artistique permanent au sein de notre Opéra comme de notre Conservatoire et à subventionner en priorité les structures professionnelles implantées dans notre agglomération. La culture est l’identité de notre territoire où œuvre la moitié des agents du Grand Avignon. Celle-ci l’identité de notre agglomération », a souligné Joël Guin.

Copyright Mickaël et Cédric Delestrade

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