Les samedi 30 et dimanche 31 mai, Orange accueillera une nouvelle édition de la Java du Cochon, un festival de gastronomie populaire. Pensé comme une grande fête du terroir. Cet événement met à l’honneur les produits locaux, les artisans et producteurs et les circuits courts qui font vivre les savoir-faire du territoire.
25 000 visiteurs en 2025 Après avoir réuni près de 25 000 visiteurs en 2025, la manifestation revient cette année avec une nouvelle programmation. Pendant deux jours, au centre-ville et au parc Gasparin plus d’une centaine d’exposants seront présents pour faire découvrir spécialités régionales, produits du terroir et créations artisanales.
Crédit : DR/Laure Mazaudier/Ville d’Orange
Au programme :
Spectacles et défilés : concerts, fanfares, défilés, expositions et démonstrations culinaires.
Animations et ateliers : ateliers créatifs, ferme pédagogique, jeux en bois et cuisine romaine.
Concours de cuisine et le traditionnel Tiercé Cochon.
‘La java du cochon’. Samedi 30 et dimanche 31 mai’. Orange. Pour davantage de précision : Programme Complet
Crédit : DR/Laure Mazaudier/Ville d’Orange
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
200 ans ! C’est l’âge du Domaine Alain Jaume, qui a été élu Vigneron de l’année 2026 par le Guide Hachette. Cet anniversaire sera célébré le samedi 13 juin.
Toutes les planètes sont alignées pour cette propriété vitivinicole créée en 1826 par Mathieu Jaume. Rares sont les entreprises qui affichent cet âge. En France, il y a les groupes Peugeot (1810) et Bolloré (1822) et dans le Vaucluse, Brun de Vian-Tiran, la filature de fibres nobles qui tisse l’excellence à l’Isle-sur-la-Sorgue (1808). On les appelle « énochiennes » car elles appartiennent à la même famille depuis leur création.
Chez les Jaume, c’est la 6e génération qui est aujourd’hui aux commandes. Sébastien à la cave et à la vinification, Christophe dans le développement commercial et l’exportation des bouteilles et Hélène, leur jeune sœur, en charge de la gestion et de l’œnotourisme et c’est elle qui gère cet anniversaire prévu le 13 juin.
800 000 bouteilles par an
Les Vignobles Alain Jaume, ce sont 155 hectares en AOC Châteauneuf (Domaine Grand Veneur) de part et d’autre de la route d’Orange, Lirac (Clos de Sixte), Vacqueyras (Château Mazane) et Côtes-du-Rhône (La Grangette Saint-Joseph) à Violès. Sans oublier un rôle de négoce avec Tavel, Gigondas, Rasteau ou Cairanne.
« Nous produisons environ 800 000 bouteilles par an, dans les 3 couleurs (70% en rouge, 25% en blanc, le reste en rosé). 65% partent à l’export, Europe, USA, Asie, explique Hélène Jaume. Nous avons évolué au fil du temps. Au début, nous accueillions les clients au caveau, puis nous avons participé à des salons pour booster les ventes, élargir notre réseau. C’est grâce à Vinexpo à Bordeaux que nous nous sommes étoffés en trouvant un prescripteur qui nous a permis de nous diversifier auprès des restaurateurs et cavistes. »
5M€ de chiffre d’affaires
Petit à petit, l’œnotourisme s’est imposé comme un apport non négligeable et la Table d’Alain a été ouverte pour mettre en valeur les accords mets-vins. Avec des produits locaux de qualité, des recettes simples, une expérience gustative, un échange sur le métier de vigneron, sur l’apport de chaque cépage,sur l’assemblage en chai. « Ils visitent nos vigne, notre cave, on leur explique l’élevage en cuves béton, inox, ou en barriques. Chloé, notre cuisinière propose sushis, carpaccios de thon ou côtelettes Tomahawk rôties, également fromage et macarons. C’est un moment d’échange, de dégustation, de plaisir. L’an dernier nous avons reçu 1 300 clients. » Un escape game a aussi été imaginé pour retrouver une cuvée secrète et attirer de nouveaux consommateurs, plus jeunes.
Domaine Alain Jaume vue du caveau, Route de Châteauneuf-du-Pape à OrangeLa Table d’Alain
Le chiffre d’affaires tourne autour de 5M€ par an malgré la crise qui frappe depuis des années le secteur viticole. « On a presque légalisé le chichon et on a diabolisé l’alcool en incluant le vin qui avant était une exception française, une part de notre patrimoine culturel. C’est à n’y rien comprendre, regrette Hélène Jaume. Depuis le COVID, nous avons développé notre présence sur les réseaux sociaux pour toucher les jeunes. Les food-trucks se sont développés avec des soirées conviviales en musique, c’est une autre façon de découvrir le vin et souvent de l’apprécier. La gamme se compose d’une vingtaine de cuvées qui offrent une typicité différente et des tarifs à la portée de chacun.
Un domaine bicentenaire
Pour les 200 ans du domaine familial, dès le vendredi 12 juin soir sont attendus les professionnels, les clients historiques, parfois américains ou britanniques. Et le samedi 13, le Jour-J à partir de 19h, accueil des syndicats de vignerons de Vaucluse, des partenaires, des acteurs locaux et de la clientèle fidèle. Il faut réserver sur internet pour être bien accueilli, avec des parkings dédiés alentour. La billetterie est à 10€ incluant la dégustation et un verre sérigraphié en l’honneur de ce double centenaire.
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
Les équipes technique du groupe Orange viennent de procéder à une série d’opérations afin d’entretenir le réseaux dans le Vaucluse. Dans ce cadre, l’opérateur de téléphonie est intervenu sur les hauteurs de Mormoiron dans le secteur de la chapelle Notre-Dame-de-Anges.
Une technologie utilisée lorsque l’installation des réseaux devient complexe Les techniciens ont notamment assuré l’entretien, la maintenance et la vérification des équipements en point haut, plus précisément les faisceaux hertzien. Une technologie utilisée lorsque l’installation des réseaux devient complexe. Elle a pour particularité de passer au-delà des montagnes ainsi que des zones vallonnées et s’affranchit de difficile passage de câbles en zone escarpées ou inaccessibles. « Cela permet aux habitants de la vallée et aux touristes de bénéficier du réseaux, » explique l’opérateur qui compte près de 400 collaborateurs dans le Vaucluse.
Pylonistes : une expertise essentielle « Pour ce type de maintenance, l’expertise de nos techniciens pylonistes est essentielle, ils sont indispensables pour maintenir un réseau de communication efficace et sécurisé, poursuit Orange. L’expertise de nos équipes assure aussi la résilience des réseaux notamment via la maintenance proactive des équipements Nous profitons de ces périodes, après et avant l’hiver, pour effectuer les maintenances et vérifications de nos équipements, car certains sites sont parfois plus difficiles d’accès en hiver : intempéries, gel, neige… »
L.G.
Orange en chiffres – 2 018 interventions ont été effectuées en 2025 par les équipes vauclusiennes. – 66 faisceaux hertzien actifs dans le département. – 400 collaborateurs Crédit : Orange/DR
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
La CPME 84 et Orange convient les entrepreneurs vauclusiens à une matinée dédiée à l’intelligence artificielle. L’objectif : démystifier ces outils et offrir aux dirigeants des clés concrètes pour les intégrer à leur quotidien professionnel.
Longtemps perçue comme l’apanage des grands groupes et des laboratoires de recherche, l’intelligence artificielle s’invite désormais dans les bureaux des artisans, commerçants et dirigeants de PME (Petites et moyennes entreprises). En quelques mois, des outils accessibles ont bouleversé la donne : rédaction automatisée, gestion optimisée des stocks, service client augmenté, recommandations personnalisées. Le gouvernement lui-même a lancé l’initiative « Osez l’IA (Intelligence artificielle) » pour accélérer cette adoption, accompagnée d’un guide pratique destiné aux commerçants. Pourtant, nombre de chefs d’entreprise restent sur le seuil, freinés par le jargon technique ou l’impression que ces technologies ne s’adressent pas à eux.
Démonstrations et échanges : du concret, pas du discours C’est précisément ce fossé que la CPME 84 (Confédération des petites et moyennes entreprises de Vaucluse) entend combler en organisant cette rencontre aux côtés d’Orange. A la place d’une conférence magistrale, les participants assisteront à des démonstrations en situation réelle et pourront poser leurs questions aux intervenants, trois experts issus de la direction régionale d’Orange, rompus aux problématiques des collectivités et des PME du Grand Sud-Est. L’ambition ? Repartir avec des idées applicables dès le lendemain, qu’il s’agisse d’automatiser des tâches chronophages ou d’explorer de nouveaux relais de croissance.
Pourquoi les TPE-PME ont tout à y gagner Les retours d’expérience se multiplient. Amélioration du support client, création de contenus marketing, personnalisation de l’offre, pilotage affiné des approvisionnements : les cas d’usage ne manquent pas. La CPME du Rhône a d’ailleurs lancé un cycle complet d’accompagnement sur le sujet, preuve que la demande des dirigeants est forte. Pour les structures de taille modeste, l’enjeu est double : gagner en productivité sans alourdir la masse salariale, et rester compétitif face à des acteurs mieux dotés en ressources.
Les infos pratiques Petit-déjeuner « Comment développer votre activité grâce à l’IA ? ». Animation : Lionel Chambenoit, Directeur des Relations Collectivités locales du Vaucluse et Direction Régionale Orange Provence Rhône Méditerranée ; Rémy Martin Responsable développement pro PME Grand Sud-Est Orange et Arnaud Vangroeningen de Business Partner Nouveaux Territoire Orange. Mardi 19 mai 2026, de 8h30 à 10h30.Chez Orange, 39 avenue de la Croix Rouge à Avignon. Parking gratuit et covoiturage possible. Places limitées à 70 participants (une personne par structure). Inscription obligatoire auprès de contact@cpme84.org04 90 14 90 90 | cpme84.com
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
Décidément, on frôle l’anorexie aux Chorégies. Quand on jette un coup d’oeil dans le rétro, on se rappelle par exemple, en 2011, pour les 40 ans du plus ancien festival d’art lyrique de France (créé en 1869), qu’étaient programmés non seulement Aida avec Indra Thomas dans le rôle-titre, dirigée par Tugan Sokhiev, avec une chorégraphie de Jean-Charles Gil, une mise en scène de Charles Roubaud et une scénographie d’Emmanuelle Favre. Mais aussi Rigoletto avec Leo Nucci, Patrizia Ciofi, Vittorio Grigolo et Marie-Ange Todorovitch, l’Orchestre National de France et une floppée de choristes des opéras d’Avignon, Marseille et Toulon. Sans oublier la IXe Symphonie de Beethoven avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse et 4 solistes dont Nathalie Stuzmann.
En 2016, toujours deux opéras à l’affiche. Madama Butterfly avec Ermonela Jaho, l’Orchestre Philharmonique de Radio France et les choeurs des trois opéras de la Région Sud. La Traviata avec, tenez-vous bien, Placido Domingo, mais aussi Le Requiem de Verdi avec notamment Ekaterina Gruberova et Joseph Calleja. Et également un concert Bernstein-Gerschwin avec Julie Fuchs et Benjamin Bernheim.
Il y a 3 ans, en 2023, la rock star du piano, Khatia Buniatishvili qui avait dû attendre la fin d’un terrible orage d’été pour entamer le Concerto N°1 de Tchaikowsky, mais aussi Carmen avec Marie-Nicole Lemieux et Jean-François Barras, un récital du pianiste Evgueny Kissin et enfin un Gala Verdi avec le couple le plus en vue du monde, à la ville comme à la scène, Anna Netrebko et Yusif Eyvazov.
En 2024, le programme avait déja réduit avec le chanteur Mika pour un concert symphonique, « Les saisons » de Vivaldi et Guido avec le Malandain Ballet de Biarritz et un seul opéra à l’affiche, « Tosca » en version concert, sans décor ni mise en scène mais heureusement avec l’enfant chéri des Chorégies, Roberto Alagna.
La programmation 2026
Cet été, contrairement à ce qui était prévu, pour Traviata de Verdi, le rôle-titre ne sera pas chanté par Nadine Sierra. Quand elle a découvert qu’il n’y aurait qu’une version « concert », c’est-à-dire allégée, elle s’est retirée de la distribution. Elle sera donc remplacée par la soprano Jessica Pratt. Mais elle viendra quand même chanter au Théâtre Antique le 27 juin des partitions des grands airs d’opéra. Ce soir-là étaient prévues les Black Legends dont la tournée européenne a été annulée. Autre modification, le violoniste Renaud Capuçon a changé la liste des musiques de films qu’il interprétera le 18 juillet. Sont prévus notamment Le dernier métro de Georges Delerue, Love Story de Francis Lai, Les Moulins de Mon Coeur (Affaire Thomas Crown) de Michel Legrand. Il a quand même conservé Les choses de la vie et Rabi Jacob.
Avec tous ces changements, ce programme allégé et bientôt le départ du directeur des Chorégies dont c’est la dernière programmation ultra-light pour des raisons budgétaires, certains se demandent si elles ont encore un avenir dans le domaine si apprécié du lyrique qui, il y a peu de temps, grâce à la richesse de leurs propositions chaque été, des stars qui y participaient — chanteurs, musiciens, chefs d’orchestre, solistes de renommée internationale — attiraient deux fois plus de spectateurs au cœur du Théâtre Antique d’Orange.
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
La Coupe de France du burger 2026, organisée par Socopa, s’est tenue ce mercredi 1er avril au Salon Snack Show à Paris Porte de Versailles. Le Vauclusien Guillaume Redon a participé à ce défi culinaire pour la 3e fois.
Il a voulu relever le challenge une première fois en 2024. Guillaume Redon, fondateur de Braz & Bro’s, spécialisé dans la cuisson des aliments au braséro et basé à Orange, a tenté une 3e participation à la Coupe de France du burger cette année.
Après avoir décroché la 3e place de la finale nationale en 2024 puis la 4e place l’année dernière, le Vauclusien a atteint une nouvelle fois la finale régionale où il a obtenu la 2e place, ne lui permettant malheureusement pas d’accéder à la finale nationale cette fois-ci.
Le Hover Smash
Guillaume Redon a tout de même atteint le palier des finales régionales avec brio puisque seulement 25 professionnels y parviennent. En 2024, il avait présenté le ‘Super Smash Beef’, un burger centré sur la viande de bœuf, et en 2025 le ‘Smashon’, un burger rendant hommage aux bouchons lyonnais.
Cette année, le traiteur orangeois s’est illustré au travers du ‘Hover Smash’, une création « qui voyage dans le temps », selon lui, qui reflette une cuisine éco-responsable et anti-gaspi. Dans le burger, du topinambour, une sauce avec sabayon de mâche, liqueur de sapin et poivre de Sichuan, une tomme au fleurs, du veau cuit à basse température, un double steak smashé, ainsi que quelques oignons caramélisés.
Mis à part le grand gagnant, les candidats sont autorisés à participer de nouveau au concours. Peut-être verra-t-on Guillaume Redon retenter le défi une nouvelle fois en 2027 ?
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
À l’issue du premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars, Jacques Bompard (EXD) se place en tête avec 32,87% des votes. Il devance Jean-Dominique Artaud (LRN – 28,15%), Carole Normani (DVC – 17,89%), Antoine Boudet (DVG 11,52%) et Marc Martinet (DVC – 9,57%).
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
L’opérateur de télécommunications Orange a nommé François-Xavier Rey en tant que directeur Sud-Est. Il succède à Nicolas Drouillet qui, lui, a pris le poste de directeur technique France.
François-Xavier Rey vient d’être nommé directeur Sud-Est d’Orange. Il est donc désormais en charge du pilotage des activités de l’opérateur et du renforcement de son rôle sur le territoire.
Diplômé de l’ESCP Business School, François-Xavier Rey a passé 7 années dans la distribution sur les marchés grand public et entreprise, en France et en Pologne. C’est en 2002 qu’il a rejoint Orange, notamment le service des sports de la direction des contenus pour lancer le projet Orange Sport puis diriger le projet applicatif ‘Ligue 1’. Il a ensuite été directeur de cabinet du directeur des Ressources Humaines du Groupe, puis directeur des Ressources Humaines Adjoint de la zone Afrique Moyen Orient. Depuis 2013, il occupait le poste de directeur de l’Agence Distribution Sud-Est.
« C’est avec engagement et fierté que je prends mes fonctions de directeur Orange Sud-Est, territoire dont je suis originaire, affirme-t-il. Aux côtés de l’ensemble des salariés, avec les équipes managériales, je serai garant de l’efficacité collective et de la cohésion sur le territoire. »
Orange : tout est bon dans la Java du Cochon !
Au mois de février, la ville d’Orange a accueilli une nouvelle édition de son Trail Urbain. L’occasion pour l’association organisatrice Team Orange Manager Éducatif de donner une dimension solidaire à cet événement sportif.
Le 8 février dernier, près de 900 coureurs se tenaient sur la ligne de départ du Trail Urbain d’Orange, un événement sportif au cœur de la ville. Organisée par l’association Team Orange Manager Éducatif, présidée par le capitaine en retraite Patrice Dupont, cette manifestation proposait quatre parcours entre 3,6 et 12km.
L’association organisatrice a souhaité donner une dimension solidaire à cet événement. Chaque coûtant entre 7 et 16€, Team Orange Manager Éducatif a donc reversé 30% des bénéfices à une association et 30% à une autre. Ainsi, l’Œuvre des Pupilles des sapeurs-pompiers et la Fondation des Pupilles de l’Armée de l’Air ont chacune reçu un chèque de 1 600€.