14 février 2026 |

Ecrit par le 14 février 2026

Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Alors que les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, le Teenage Lab de Pixpay, la carte de paiement, dévoile son baromètre annuel « Cadeaux de Noël : les habitudes des ados et de leurs parents ».

Budgets, cadeaux, attentes… Le nouveau baromètre annuel « Cadeaux de Noël : les habitudes des ados et de leurs parents », réalisé par le Teenage Lab de Pixpay, est l’occasion de découvrir comment les familles françaises se préparent pour Noël, mais aussi de comparer les habitudes en fonction des régions.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les parents sont parmi les plus généreux du pays. Alors que la moyenne nationale du budget cadeaux des parents est de 160€, elle s’élève à 180€ en Paca. La région se classe 4ème derrière la Nouvelle-Aquitaine (192€), la Bourgogne-Franche-Comté (193€) et la Corse, loin devant avec un budget moyen de 270€. De l’autre côté du Rhône, en Occitanie, les parents sont le reflet de l’hexagone avec un budget cadeaux identique au budget national.

Si les parents sont 85% à déclarer pouvoir offrir de l’argent à Noël à leur enfant (54% de « pourquoi pas » et 31% de « je trouve ça sympa »), les adolescents ne sont que 67% à préférer recevoir de l’argent plutôt que des cadeaux. Une tendance qui s’inscrit dans la durée, ils étaient 68% en 2021.

Toujours concernant les adolescents, en Paca, les jeunes allouent 83€ pour leurs cadeaux de Noël contre 78€ à l’échelle nationale. Là encore la région se classe 4ème derrière la Corse (95€), l’Auvergne-Rhône-Alpes (98€) et la Bourgogne-Franche-Comté (113€). Les adolescents d’Occitanie arrivent juste derrière ceux de Paca avec un budget de 82€.

Enquête réalisée entre le 21 et le 28 novembre auprès de 1600 adolescents et 625 parents utilisateurs de l’application Pixpay.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Face à une nouvelle crise, énergétique cette fois, la chambre de métiers et de l’artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur (CMA PACA) se mobilise et sensibilise les pouvoirs publics pour venir en aide aux entreprises artisanales impactées.

Dès le mois de novembre, le président de la chambre de métiers et de l’artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur (CMA PACA), Yannick Mazette, a interpellé le président de la région Sud, Renaud Muselier, sur ses préoccupations face à cette nouvelle crise, sollicitant une aide financière pour les entreprises les plus impactées.

Dans le même temps, plusieurs dispositifs d’accompagnement pour les entreprises artisanales ont été mis en place avec plus de 150 agents fléchés sur le sujet et une motion de crise énergétique votée en Assemblée Générale.

En janvier, la CMA Provence-Alpes-Côte d’Azur accentuera son dispositif en proposant des webinaires pour accompagner les entreprises artisanales à comprendre leur facture d’énergie, en leur proposant des solutions et en présentant les modalités pour obtenir les aides gouvernementales ou régionales.

Pour plus de renseignements concernant les aides disponibles : assistance84@cmar-paca.fr / 04 90 80 65 42.

J.R.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

A quelques semaines des fêtes de fin d’années, les 15 magasins de producteurs de la région se mobilisent autour d’une même campagne de communication digitale afin de promouvoir la consommation locale.

« Et si le vrai père Noël était celui qui veille sur notre alimentation, notre santé, nos paysages et notre économie locale ? » C’est le message que veut faire passer le Réseau des magasins de producteurs de la région Provence Alpes-Côte d’Azur (RMP Paca) à travers cette campagne à l’approche de Noël et du Jour de l’An. Le Réseau est composé de 15 magasins adhérents qui comptent 40 salariés et vendent les produits de 300 fermes sur une surface totale de 165m². En 2021, le volume de vente cumulé s’est élevé à 16 000 000€.

Les magasins de producteurs proposent divers produits tels que des fruits et légumes, de la viande, des produits laitiers, du vin, du poisson, des truffes, des nougats et bien d’autres choses pour régaler les papilles des consommateurs. Tous les produits sont issus de fermes locales qui sont membres du point de vente, et ils sont adaptés en fonction des saisons.

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Acheter dans un magasin de producteurs pour en faire profiter le territoire

D’une part, un achat dans un magasin de producteurs permet à ces derniers d’être rémunérés correctement, et ainsi de voir le travail valorisé. D’autre part, il permet d’acheter des produits locaux, frais et de saison, en circuit-court, de s’alimenter de manière durable, de maintenir l’agriculture locale, mais aussi de contribuer à la richesse des territoires.

En effet, 1€ dépensé dans un magasin de producteurs, c’est en réalité 2,50€ pour son territoire. C’est ce qu’a révélé une étude menée dans cinq magasins de producteurs du Luberon par l’association Trame, l’Inrae et RMP Paca. Les premiers résultats montraient qu’1€ dépensé dans un magasin de producteurs est dépensé entre 2 et 2,5 fois sur le territoire dans un rayon de 30km autour du magasin Ce coefficient s’approche de son seuil maximal de 3, ce qui signifierait que l’ensemble de l’apport monétaire initial est dépensé localement. Un argument, selon RMP Paca pour donner du sens à ses achats de Noël.

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V.A.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Le 18 novembre, la Première ministre Elisabeth Borne présidait le comité de suivi national France 2030. A cette occasion, un premier bilan de l’action lancée par le Président la République il y a un an a été dressé. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les projets soutenus par France 2030, marquent un dynamisme territorial fort et croissant.

Politique prioritaire du Gouvernement, France 2030 porte une ambition claire : positionner la France non pas seulement en simple acteur, mais bien en leader du monde de demain. Depuis un an, son déploiement est marqué par le soutien à de nombreux projets locaux. Au total, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 101 projets lauréats et 200 millions d’euros engagés.

Parmi ces projets, celui de la société Antofenol qui porte sur la construction d’un site de production 100% dédié au bio-contrôle dans le Vaucluse. Aix Marseille Université porte quant à elle un projet de renforcement de la cité de l’innovation et des savoirs qui vise à renforcer les démarches de recherche, d’innovation et d’accélération de projet en favorisant le lien entre chercheurs, entrepreneurs et industriels.

Pour renforcer l’ancrage territorial du plan, 11 régions se sont déjà associées à l’Etat pour déployer un volet régionalisé de France 2030 copiloté par les présidents des conseils régionaux et les préfets de région.

Doté de 1 milliard d’euros financé à parité par l’Etat et les régions, « France 2030 régionalisé » a pour objectif d’accompagner l’innovation des start-ups, PME, ETI ou organismes locaux sur tout le territoire national. Sa particularité réside dans son mode de financement paritaire : chaque euro investi par l’Etat est complété d’un euro investi par la région.

Pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 74 millions qui vont permettre à la préfecture de région et au conseil régional de détecter et d’accompagner, avec les services et leurs partenaires, des projets innovants afin de faire naître des champions français capables d’essaimer par-delà les frontières nationales.

J.R.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Avec en moyenne 4 000 recrutements par an, NGE poursuit sa dynamique de recrutement en France. Pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 40 postes à pourvoir immédiatement pour les chantiers en cours et pour l’activité à venir.

NGE recrute et forme ses futurs salariés. Le groupe les forme via son centre de formation interne également CFA et intègre de nouvelles compétences sur les métiers émergents du BTP (travaux paysagers, dépollution, recyclage, smart city…). Les besoins concernent tous les niveaux avec des volumes plus importants pour les employés et les ouvriers.

Pour soutenir cette dynamique de recrutement NGE est engagé dans de nombreux dispositifs d’insertion professionnelle en lien étroit avec les acteurs locaux de l’emploi. Une démarche volontariste pour répondre à un carnet de commandes solide et pallier la pénurie de main-d’œuvre dans un secteur toujours sous tension.

En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 40 postes qui sont à pouvoir immédiatement pour les chantiers en cours et pour l’activité à venir.

J.R.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Quand l’inflation grimpe, que le pouvoir d’achat diminue, les étudiants voient leur destin se fragiliser. Pour éradiquer les abandons, augmenter l’accès aux grandes écoles et s’insérer mieux et plus rapidement dans la vie active l’association, l’association Article 1 propose de former 2 300 binômes mentor-étudiant, en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour soutenir les étudiants. Un combo gagnant pour moins d’abandons, plus d’accès aux grandes écoles et une meilleure insertion dans la vie active

Les plus touchés ?
Ce sont les jeunes issus des classes moyennes, populaires qui outre d’être très affectés par l’inflation, peinent à choisir la bonne formation et à décrocher des stages. Pour pallier aux difficultés ? Le mentorat pourrait s’avérer utile. C’est en tout cas la posture de l’association Article 1 qui a mis en place une plateforme Dema1.org actuellement nourrie de 40 000 mentors en France.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur
En Paca, l’association propose d’accompagner 5 500 jeunes dans leur choix d’orientation et l’insertion professionnelle via la plateforme gratuite Dema1.org. Dès cette année universitaire 2 300 pourront être épaulés par des mentors. La plateforme lancée en septembre 2021avait formé 6 mois plus tard, 20 000 binômes partout en France et ambitionne d’en structurer 40 000 à la fin de l’année scolaire 2023.

Et il y a urgence
Le concept répond à une réelle demande : « Il y a urgence ! En cette rentrée les jeunes sont focalisés sur des problématiques liées à l’augmentation du coût de la vie. Ils mettent donc pour l’instant de côté d’autres préoccupations liées à la réussite de leurs études et à leur préparation de leur insertion professionnelle … Tôt ou tard, cela va devenir un problème. Il faut donc qu’ils prennent conscience dès le début de l’année universitaire qu’ils peuvent compter sur un accompagnement gratuit qui va leur être précieux tout au long de l’année. Depuis 2004, le mentorat fait partie des solutions permettant à des milliers de jeunes issus de milieux populaires de réussir leurs études et d’accéder à des carrières professionnelles correspondant à leurs ambitions,» assure Benjamin Blavier, Cofondateur de l’Association Article 1.

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Retour d’expérience
Lors des premiers retours d’expérience 57% des mentorés déclaraient avoir échangé plusieurs fois par mois avec leur mentor et 76% avalisaient le concept et même le recommanderait à d’autres étudiants. Lors d’une étude d’impact réalisée en 2018 l’association déclarait moins 32 % d’abandon en première année d’études supérieures ; Plus 40 % de chance d’être admis dans les grandes écoles pour les étudiants inscrits en CPGE, Classes préparatoires aux grandes écoles) ; 6 mois après l’obtention de leurs diplômes, une meilleure insertion dans le monde du travail (+37 %) et une meilleure rémunération (+ 17 %) à diplôme équivalent. 

En savoir plus
Article 1 est Né de la fusion de deux associations de lutte contre l’inégalité des chances -Frateli & Passeport Avenir- et promeut une société où l’orientation, la réussite dans les études et l’insertion professionnelle est accessible à toutes les  origines sociales, économiques et culturelles.

Articles 1 en chiffres 2020-2021
La communauté réunie par Article 1 comprend 200 000 personnes : lycéens, mentorés, mentors, chefs d’entreprise, dirigeants publics et de fondations, enseignants. 153 000 jeunes sont utilisateurs des plateformes digitales. 28 000 jeunes ont été rencontrés au cours des 1 400 ateliers organisés. 19 150 bénévoles étudiants et volontaires du monde professionnel. 2 300 étudiants sont accompagnés individuellement de Bac+1 à Bac +5. 200 entreprises sont partenaires et l’association bénéficie de 4 labellisations : French impact, Tech for good, Parcours de réussite et Tremplin asso. L’association est éligible à la déduction fiscale relative au mécénat et est habilitée à recevoir la taxe d’apprentissage.

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Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Erilia a organisé le 16 novembre, une grande conversation nationale avec ses locataires. Le principe ? Recueillir leur parole en les rencontrant chez eux, à l’occasion d’une conversation informelle.

330 collaborateurs dialoguant avec 330 locataires
Ainsi 330 collaborateurs volontaires en binôme, l’un de proximité et l’autre administratif, ont rendu visite durant la journée à 330 locataires présents sur 52 ensembles immobiliers représentatifs de son patrimoine et de ses 19 agences en France.

Méthodologie et retour sur expérience
Toutes les rencontres ont été préalablement planifiées via un prestataire extérieur, la société Aviso, en charge d’appeler les locataires et de fixer pour chaque binôme constitué, deux rendez-vous par matinée. Chaque visite a duré environ une heure. Un guide d’entretien a également été élaboré pour permettre aux collaborateurs de conduire sereinement leurs entrevues et recueillir facilement les suggestions des locataires. Le dialogue a porté sur leur vie au sein de leur résidence et de leur quartier et sur les activités auxquelles ils peuvent participer. À l’issue de ces rendez-vous, les notes prises par les collaborateurs durant les entretiens viendront enrichir le futur plan stratégique d’Erilia.

Pourquoi lancer la grande conversation ?
Erilia s’est inspirée d’un concept britannique, La Grande Conversation, qui se déroule à Londres depuis 14 ans. Le principe : recueillir la parole des locataires en les rencontrant chez eux. Pour ce temps d’écoute et de partage, Erilia a choisi comme fil conducteur le bien vivre ensemble. C’est-à-dire échanger sur le quotidien du locataire dans son logement, sa résidence ou encore son quartier. Ces entretiens permettront au bailleur social de proposer des axes d’améliorations en vue d’agir sur la satisfaction de ses locataires.

Copyright Cyril Chauvin

En savoir plus
Avec près de 65 000 logements et un réseau de 19 agences et 8 antennes en France, Erilia, ESH à compétence nationale, se positionne comme l’acteur majeur du pôle immobilier social des Caisses d’Epargne – Groupe Habitat en région. En Provence-Alpes-Côte d’Azur Erilia gère 29 297 logements dans 98 communes, loge 64 061 personnes, suit 348 logements actuellement en chantier, possède 120 bureaux en pied d’immeuble, 9 agences, et 2 antennes.

Dans le détail
Erilia est une société à mission depuis le 31 mars 2021. L’entreprise travaille en construction, en maîtrise d’ouvrage directe, acquisition-amélioration, acquisition en Vefa (Vente en état futur d’achèvement). Elle œuvre dans l’aménagement, l’accession sociale à la propriété, la vente de patrimoine et la gestion de copropriété. Elle est agréée Organisme de Foncier Solidaire en décembre 2020 pour les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Corse, Nouvelle Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes.

Les chiffres 2021
Erilia a réalisé un chiffre d’affaires de 413,9M€ ; héberge 135 000 personnes ; a déposé 2 552 dossiers de mise en service de nouveaux logements ;  en a livré 1 572 ; accueille 913 collaborateurs, dont 620 travaillent au plus près de son parc de logement et affiche une satisfaction globale des locataires de 83%.

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Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Du 21 au 24 novembre, à Paris Nord Villepinte, 11 entreprises de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur présenteront leur activité et leurs nouveautés à l’occasion de All4Pack Emballage Paris, le salon international de toutes les solutions innovantes et durables des emballages pour toutes les industries. Parmi ces 11 entreprises, une d’entre elles est Vauclusienne.

Evènement international généraliste, organisé tous les deux ans, All4Pack Emballage Paris est une référence dans l’écosystème emballage et intralogistique. Le salon a pour mission d’accompagner les professionnels face aux nouveaux défis écologiques qui s’imposent à eux.

Attendu par l’ensemble de la profession, le salon réunira 1100 exposants venus du monde entier et 60 000 professionnels sur 4 jours. 11 entreprises de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur présenteront leur activité et leurs nouveautés. Parmi ces 11 entreprises, l’une d’entre elles est implantée à Bédarrides : Etiquettes X2C.

Créée en 1998, l’imprimerie Etiquettes X2C fabrique des étiquettes adhésives neutres ou imprimées, en rouleaux et en planches, pour différents secteurs d’activité. L’entreprise est engagée dans le développement durable et choisi notamment des procédés de fabrication ayant le moindre impact environnemental. Egalement, l’imprimerie favorise les technologies modernes pour limiter l’utilisation de ressources énergétiques et l’impact sur la santé de ses salariés.

Etiquettes X2C sera présente du 21 au 24 novembre au salon All4Pack Emballage Paris pour présenter son activité et ses outils.  

J.R.


Cadeaux de Noël : en Paca, les parents sont parmi les plus généreux du pays

Avec les incertitudes actuelles sur le pouvoir d’achat, la question du logement étudiant est une préoccupation majeure pour la rentrée de septembre. L’occasion pour l’Echo du mardi de dresser un état des lieux du marché des logements étudiants dans la région à partir de l’étude réalisée par locservice.fr, spécialiste de la location et de la colocation entre particuliers.

Selon l’étude réalisée par locservice.fr, spécialiste de location et de la colocation entre particuliers, la majorité des étudiants recherchent en priorité un studio.

Ainsi, avec un loyer moyen, charges comprises, de 433€, Avignon est (toujours) la ville la moins chère de la région pour la location mensuelle d’un studio étudiant. Le trio Nice (629€), Antibes (650€) et Cannes (639€) est le secteur le plus cher, avec des niveaux de loyers nettement plus élevés que les autres villes de la région : Aix-en-Provence (562€), Marseille (528€) et Toulon (486€).

De l’autre côté du Rhône, le prix moyen pour la location mensuelle d’un studio étudiant est de 410€ à Nîmes, 494€ à Toulouse et 515€ à Montpellier. Ces trois villes sont les plus chères de la région d’Occitanie. Pour la comparaison, les tarifs pratiqués en Paca et en Occitanie se situent nettement en-dessous de ceux de Paris (849€) et sa couronne (755€).

A noter, qu’hormis Aix-en-Provence qui baisse de -0,5% et Nîmes qui restent à un niveau équivalent, toutes les villes, analysées par locservice.fr, voient leur loyer moyen augmenter par rapport à 2021 : +0,6% pour Toulon, +1,3% pour Nice, +1,4% pour Avignon, +1,9% pour Cannes, +2,3% pour Marseille, +2,8% pour Antibes, +1,6% pour Toulouse et +3,2% pour Montpellier.

Les loyers moyen, charges comprises, observés en région Paca pour un studio étudiant. En comparaison, un studio en région parisienne se négocie en moyenne 755€ et à Paris 849€ charges comprises, soit respectivement +34% et +50% de différence avec la moyenne de PACA © locservice.fr

Aix-Marseille concentre la majorité des recherches
Concernant le volume de recherches, 24,4% des recherches d’étudiants dans la région PACA sont concentrées sur Marseille. Un chiffre qui grimpe à près de 47% en incluant Aix-en-Provence, et qui reste semblable à celui constater l’année dernière, confirmant la forte attractivité de la métropole Aix-Marseille.

Nice est la seconde grande ville attractive de la région avec 17,5% des recherches de logements étudiants, malgré un chiffre en légère baisse par rapport à 2021 (18,7%). Arrivent ensuite Toulon (4,2%), Avignon (3,98%) , Cannes (3,38%)et Antibes (1,95%).

55% des candidats locataires cherchant un logement en Paca y habitent déjà. Ils ne changent donc pas de région. Parmi les 45% restants, 7,8% proviennent de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 6,8% d’Occitanie, et 6,4% d’Île-de-France.

En Occitanie, près des trois quarts des recherches sont concentrées sur Toulouse (39,52%) et Montpellier (33,27%). La ville de Nîmes apparaît loin derrière avec seulement 3,65%.

Plus d’un étudiant sur deux privilégie le studio ou le T1
Sur l’ensemble des demandes d’étudiants analysées par locservice.fr, dans la région PACA, 53% des étudiants recherchent en priorité un studio ou un appartement T1 (une pièce). L’appartement avec une chambre (T2) est le choix de 20% d’étudiants, plus aisés ou en couple. La colocation est quant à elle plébiscitée par 21% des étudiants, tandis que la chambre étudiante, indépendante ou chez l’habitant, recueille 6% des recherches. Côté Occitanie, la répartition des recherches est quasiment identique.

Cette répartition reste semblable à celle de l’année dernière, dans laquelle on pouvait observer une augmentation de la part des étudiants favorisant les 2 pièces plutôt que les chambres/studios à la suite des confinements. La fin de la crise sanitaire ne signifie pas, pour l’instant, un retour en arrière en matière de recherche de surface.

Concernant le budget moyen d’un étudiant en PACA, celui-ci s’élève à 621€, légèrement au-dessus de la moyenne française (613€), mais nettement supérieur à celui d’un étudiant en Occitanie (559€). En comparaison, celles et ceux qui étudient en Île-de-France et à Paris prévoient respectivement un budget moyen de 786€ et 858€.

Un niveau de tension du marché plutôt modéré
Le graphe ci-dessous, réalisé par LocService, montre le classement des principales villes de la région Paca selon le nombre de demandes d’étudiants pour une offre de logement, ce qui illustre le niveau de tension du marché du logement étudiant dans chaque ville. Hormis Aix-en-Provence qui semble plus tendue que les autres, dans l’ensemble le marché semble présenter relativement peu de difficultés pour les locataires en recherche d’un logement.

A titre de comparaison, Paris se situe à 0,9 et Angers (la plus tendue de France) à 4,49.

Classement des principales villes de Paca selon le nombre de demandes étudiantes pour 1 offre de logement © locservice.fr

En Occitanie, également, le marché locatif est globalement peu tendu, à l’exception de Montpellier (1,18). A Nîmes (0,22), la tension du marché est encore moins tendue qu’à Avignon.

La famille, garant préféré des étudiants
Beaucoup de propriétaires apprécient de louer à des étudiants en raison de la caution des parents. Sans surprise, la famille assure donc dans 85% des cas le rôle de garant. D’autres étudiants (2%) se tournent vers des amis alors que 2% ne disposent d’aucun garant. Enfin, 8% des étudiants s’appuient sur la garantie Visale, soit 1 point de plus par rapport à l’année dernière.

Article basé sur l’étude de www.locservice.fr qui a analysé plus de 9 000 offres et demandes de locations d’étudiants réalisées sur les 12 derniers mois en Provence-Alpes-Côte d’Azur, et près de 10 000 offres et demandes en Occitanie.

https://www.echodumardi.com/tag/paca/page/9/   1/1