Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
Depuis le 1er mai, le nouveau parcours thématique ‘Les clefs du Palais’ permet de découvrir le Palais des Papes, situé à Avignon, différemment.
Avignon Tourisme dévoile un nouveau parcours numérique au cœur du Palais des Papes. Le parcours ‘Les clefs du Palais’ permet aux visiteurs, à l’aide de leur smartphone, d’accéder à des contenus historiques et architecturaux détaillés, de consulter les points d’intérêt de chaque salle et de se repérer grâce à un plan interactif du monument. La visite devient donc libre pour les touristes et les locaux qui peuvent aller d’une salle à l’autre comme ils l’entendent. L’occasion de (re)découvrir le Monument historique le plus visité de Vaucluse autrement.
L’application qui encadre ce parcours, disponible en français, anglais, allemand, italien, espagnol et mandarin, permet également aux touristes étrangers de pouvoir mettre les sous-titres pour les contenus audiovisuels. Pour y accéder, il suffit siplement de se connecter au réseau WiFi ‘_LesClefsDuPalais’ et de suivre les instructions.
D’autres parcours à venir
L’implémentation de ce nouveau parcours s’inscrit dans un projet plus vaste de renouvellement de la valorisation du monument. À termes, le Palais des Papes devrait donc pouvoir proposer non pas un mais trois parcours thématiques, dévoilant sa richesse historique, architecturale et symbolique.
De nombreux outils de médiation devraient être déployés tels que des maquettes interactives, des films documentaires, des cartels explicatifs et une nouvelle signalétique. « L’objectif est d’offrir une visite augmentée, accessible et immersive, pour mieux comprendre à la fois la petite et la grande histoire du Palais des Papes », indique Avignon Tourisme. L’ensemble des parcours devrait être finalisé et mis en place d’ici le printemps 2027.
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
« Plus de 200 invités, experts, chercheurs, industriels, tous acteurs de la filière du végétal, ont répondu à notre invitation. » Ainsi commence le mot d’accueil de Jean-François Gonidec, président d’Innov’Alliance, organisateur de ces Journées de la Naturalité. « Elles sont un espace où les enjeux climatiques deviennent des opportunités d’innovation et de compétitivité. »
Parmi les partenaires, le Département de Vaucluse, la Ville d’Avignon, le Grand Avignon, la Région Sud dont la vice-présidente Bénédicte Martin a insisté sur la nécessité de souveraineté avec une réduction des intrants et un droit de manger sain. « Entre la raréfaction des ressources, les tensions du marché, les impératifs de survie écologique comme économique s’imposent à nous, dans le respect de la biodiversité. La naturalité n’est pas une option mais un impératif », a ajouté Jean-François Gonidec.
Et c’est Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’économie, entrepreneur engagé pour la souveraineté industrielle, qui a lancé ces Journées de la Naturalité. Après avoir fait son miel dans l’entreprise Bleu Blanc Ruche, il s’est investi dans la création de la Compagnie des Amandes qu’il préside.
Il a regretté que la France ne mette pas assez en valeur ses innovations que nous envie le monde entier. « Il faut absolument protéger nos intérêts, c’est fondamental. Nous sommes le 1er pays agricole d’Europe, retirons-en la plus-value. Nous devons nous imposer et choisir nos dépendances au lieu de les subir. Il y a 10 ans, notre balance commerciale était excédentaire avec 10Mds, aujourd’hui elle est en déficit. On est leader des céréales, on les exporte en Italie qui nous revend les pâtes à prix d’or. Pareil pour les pommes de terre produites dans le Nord de la France que nous achète à bas prix la Belgique à qui on achète cher frites et chips. »
« Nous devons reconquérir des milliers d’hectares pour retrouver notre indépendance alimentaire. »
Arnaud Montebourg
Arnaud Montebourg a aussi dénoncé l’abandon des terres en friches. « Nous devons reconquérir des milliers d’hectares, les remettre en culture pour retrouver notre indépendance alimentaire. Pourquoi je me suis lancé dans l’amande? Ce n’est pas une idée farfelue. On en importe 90% pour répondre à nos besoins estimés à 49 000 tonnes en France. Nous avons commencé par planter 230 hectares dans l’est varois. Six ans plus tard, nous en sommes à 7 000 hectares que nous fédérons avec des petits producteurs indépendants qui travaillent avec nous. C’est pareil pour les filières de l’huile d’olive, du houblon, des plantes aromatiques et médicinales que nous pouvons relancer chez nous. Le problème c’est par exemple pour la bière que l’Allemagne peut utiliser des molécules qui sont interdites en France, il faut changer la loi. J’ai aussi rencontré à Avignon le DG de McCormick, Arnaud Ronssin pour les herbes Ducros. Nous recherchons des opérateurs pour planter 600 ha. En horticulture aussi, nous avons nombre de serristes qui souffrent du coût de l’énergie gazière, mais pourquoi ne pas investir dans la géothermie ? »
Il poursuit : « Le problème c’est que la France fait du zèle avec une surreprésentation des normes qui joue contre notre développement économique, sans parler du lobbying de certains, de l’absence de stratégie. Il faut ‘débureaucratiser l’administration’ sans porter atteinte à la santé humaine. Que la molécule contre le rongeur ne tue pas l’abeille. » Alors qu’il y a plus de 700 chercheurs de l’INRAE en Vaucluse, l’ancien ministre rappelle qu’il n’y a pas assez de recherche sur de nouvelles variétés qui résistent à la canicule, à la maladie, qui sont économes en eau. « On ne répond pas assez aux besoins de l’économie agricole. Il est impérieux de remettre en marche l’innovation ».
« Il est nécessaire de faire bouger les lignes. Ensemble, on peut déplacer des montagnes. »
Arnaud Montebourg
Arnaud Montebourg ne mâche pas ses mots sur les financeurs frileux. « Ce sont des ‘tableurs Excel sur pattes’. Ils ne s’intéressent qu’au retour sur investissement à court terme. Nous avons mis plusieurs années pour sortir la tête de l’eau avec les amandes, maintenant, ça roule. Nous allons sans doute relancer la framboise. La France est lanterne rouge dans le peloton européen (4 500 tonnes sur 600 ha), alors que la consommation explose. Ce n’est pas une lubie, il est nécessaire de faire bouger les lignes, ensemble, on peut déplacer des montagnes. La France est son propre procureur, elle doit devenir son laudateur, croire en elle, son talent, sa force d’innovation et avancer ».
3e édition des Journées de la Naturalité
Le programme est copieux pendant ces Journées de la Naturalité. Avec des tables rondes sur ‘Le biomimétisme et l’Intelligence du vivant’, ‘La Bio-inspiration »avec une chimie verte, inspirée de la nature, de la mémoire des savoirs anciens’, mais aussi ‘La fermentation’.
Tout cela pour relier l’innovation scientifique, la performance économique et la résilience des filières végétales face au changement climatique, la raréfaction des ressources et la souveraineté alimentaire.
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
À l’occasion de sa prochaine édition, du 8 au 12 avril, le Frames Festival lance l’opération «1€ pour le patrimoine». Chaque spectateur pourra ajouter un euro solidaire à son billet afin de soutenir la restauration et la valorisation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon. Une initiative qui associe culture numérique et sauvegarde du patrimoine emblématique de la cité des papes.
À Avignon, les grandes manifestations culturelles entretiennent depuis longtemps un dialogue fécond avec le patrimoine. Le Frames Festival, rendez-vous majeur consacré à la création vidéo et aux nouveaux formats numériques, s’inscrit dans cette dynamique.
Quand la création contemporaine soutient le patrimoine Pour sa prochaine édition, les organisateurs lancent une initiative solidaire baptisée «1€ pour le patrimoine», permettant aux festivaliers d’ajouter un euro à leur billet d’entrée. Une contribution modeste mais symbolique, destinée à soutenir l’entretien et la mise en valeur des monuments emblématiques de la ville. Les fonds récoltés seront reversés au fonds de dotation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon, structure d’intérêt général créée par Avignon Tourisme pour financer des actions de conservation et de restauration.
Des projets concrets pour préserver les monuments Cette contribution participera à des projets patrimoniaux précis. Parmi eux figurent notamment le nettoyage de la Porte des Champeaux, l’une des entrées monumentales du Palais des Papes, ou encore la restauration d’une huile sur toile monumentale du peintre Michel Serre, œuvre encore méconnue du grand public mais représentative de l’histoire artistique du lieu.
Copyright Facebook Palais des papes
Le fonds de dotation Créé en 2012, le fonds de dotation dévolu au Palais des Papes et au Pont d’Avignon a pour mission de soutenir les programmes de conservation, de restauration et de valorisation de ces monuments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture). Les dons qu’il reçoit ouvrent par ailleurs droit à des avantages fiscaux dans le cadre du mécénat culturel.
Un festival ancré dans la vie culturelle d’Avignon Depuis plus d’une décennie, le Frames Festival s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les créateurs de contenus vidéo et les nouvelles écritures audiovisuelles. Entre conférences, projections, rencontres et spectacles, il rassemble chaque année vidéastes, producteurs, créateurs numériques et publics venus de toute la France. En s’associant à la préservation du patrimoine local, le festival affirme une vision élargie de la culture : une culture capable de relier innovation numérique, responsabilité collective et transmission des lieux qui font l’identité d’un territoire.
Avignon Tourisme et le poids du patrimoine Le Palais des Papes, construit entre 1335 et 1352, demeure le plus grand palais gothique d’Europe avec près de 15 000 m² de surface et 25 salles ouvertes à la visite. Avec jusqu’à 650 000 visiteurs par an, il constitue l’un des monuments les plus fréquentés du sud de la France. À quelques pas, le Pont Saint-Bénézet, édifié au XIIᵉ siècle, mesurait à l’origine près de 900 mètres et comptait 22 arches ; seules quatre subsistent aujourd’hui. Le site attire encore près de 350 000 à 400 000 visiteurs chaque année. Ces deux monuments accueillent ensemble près d’un million de visiteurs par an et participent à un secteur touristique qui génère plus de 700M€ de retombées économiques annuelles pour le territoire. Pour soutenir leur entretien et leur restauration, un fonds de dotation dévolu au Palais des Papes et au Pont d’Avignon, mobilise dons et mécénat afin de financer des actions de conservation et de valorisation du patrimoine.
Le Pont Saint Bénezet Copyright MMH
En savoir plus sur le Frames festival La 9ᵉ édition organisée en avril 2025 à Avignon a accueilli plus de 1 700 spectateurs pour la partie grand public sur deux jours, auxquels s’ajoutent plusieurs centaines de professionnels invités aux journées dédiées à l’industrie audiovisuelle numérique. L’événement bénéficie également d’une forte visibilité en ligne : certaines conférences et performances sont diffusées en streaming et peuvent toucher plus d’un million d’internautes au total. Si ses jauges restent modestes comparées aux grands festivals culturels, Frames joue un rôle particulier dans l’écosystème audiovisuel.
Un laboratoire de réflexion Le Frames festival constitue à la fois un laboratoire de réflexion sur les nouvelles écritures numériques et un lieu de rencontre entre créateurs indépendants, diffuseurs et producteurs. Pour Avignon, l’événement participe à la diversification de l’offre culturelle en dehors du célèbre Festival d’été. Sur quelques jours, il génère une activité économique bénéfique pour l’hôtellerie, la restauration et les lieux culturels partenaires, tout en renforçant l’image d’une ville ouverte aux industries créatives et aux nouvelles cultures médiatiques. À l’approche de sa 10ᵉ édition prévue de mercredi 8 au dimanche 12 avril 2026, le festival confirme son ancrage dans le paysage culturel avignonnais, à la croisée des mondes du spectacle, de la création audiovisuelle et des cultures numériques.
Les infos pratiques Frames Festival-Opération solidaire «1€ pour le patrimoine». Principe : possibilité d’ajouter 1€ solidaire lors de l’achat du billet. Objectif : soutenir la restauration et la valorisation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon. Billetterie : en ligne ici. Mireille Hurlin
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
Président de la CPME de Vaucluse depuis près de 25 ans, Bernard Vergier vient de passer la main à son successeur Denis Duchène. Un changement ‘historique’ à la tête de la première organisation patronale de Vaucluse.
Dans une salle des conclaves du palais des papes pleine à craquer, c’est la voix pleine d’émotion que Bernard Vergier a débuté son discours d’adieux à l’occasion de sa dernière assemblée générale en tant que président de la CPME de Vaucluse. « J’adresse mes plus sincères remerciements aux adhérents du présent et du passé, à tous les mentors qui m’ont fait évoluer et qui m’ont mis sur la voix, malheureusement la plupart ne sont plus de ce monde, aux membres du conseil d’administration et du bureau d’hier et d’aujourd’hui ainsi qu’aux collaborateurs. » Il faut dire Bernard Vergier est tombé dans la marmite du syndicalisme patronale depuis longtemps. En effet, c’est dans les années 1980 qu’il commence à militer activement au sein de l’organisation dont il vient de céder la présidence en Vaucluse. A l’époque, la CPME Confédération des petites et moyennes entreprises) s’appelait encore la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises). Elle portait d’ailleurs encore ce nom-là quand il en prend la présidence en 2002. Depuis, avec plus de 800 adhérents aujourd’hui, il en fait inlassablement la première organisation patronale du Vaucluse et l’une des places fortes de la CPME dans l’Hexagone.
Alain Gargani, président de la CPME Sud, et Amir Reza-Tofighi, président national de la CPME. Crédit : Atelier B9
« Il a construit l’une des plus belles CPME de France. »
Alain Gargani, président de la CPME Sud
« Il a donné sa vie pour ce territoire », confie Alain Gargani, président de la CPME Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur venu spécialement rendre hommage à celui qu’il considère comme son ami. « Bernard est un personnage incontournable du monde économique du Vaucluse, poursuit ce dernier. Par sa persévérance, son dynamisme et son intégrité, il a construit l’une des plus belles CPME de France. Notre organisation, qu’elle soit nationale, régionale ou locale, a grandi grâce à l’énergie qu’il a déployé. »
« Ces moments nous rappellent quelque chose d’essentiel, c’est que notre organisation tient d’abord grâce à l’engagement de femmes et d’hommes comme Bernard Vergier, insiste pour sa part Amir Reza-Tofighi, président national de la CPME venu spécialement pour l’occasion. Des chefs d’entreprise qui, après leur journée déjà bien remplie, trouvent encore l’énergie de défendre les autres entrepreneurs, de faire vivre un collectif, de porter la voix des entrepreneurs dans le débat public. Bénévolement, souvent discrètement, et toujours par conviction. C’est cela l’esprit de la CPME : un réseau vivant, un réseau enraciné dans les territoires, et un réseau qui s’inscrit dans le temps et qui sait transmettre. Bernard Vergier fait partie de ceux qui ont construit, patiemment, année après année, ce que la CPME est devenue aujourd’hui dans ce département. Une organisation respectée, enracinée, utile aux entrepreneurs du territoire. Merci Bernard ton engagement, pour ce que tu as construit et pour ce que tu transmets aujourd’hui. »
« Notre organisation tient d’abord grâce à l’engagement de femmes et d’hommes comme Bernard Vergier. »
Amir Reza-Tofighi, président national de la CPME
Et le président national de continuer : « Je veux également saluer Denis Duchêne, qui prend aujourd’hui la suite. Avec toi, c’est une nouvelle étape pour la CPME de Vaucluse. Avance avec ton énergie et ta vision, tout en sachant que l’expérience de ceux qui ont construit avant toi est toujours une richesse. Il est plus simple de bâtir l’avenir quand on a l’Histoire à ses côtés. »
« Je sais que nous pouvons compter sur Denis Duchêne », complète Alain Gargani. En s’adressant à Bernard Vergier, le président régional poursuit : « Ton successeur, que tu as accompagné depuis longtemps, sera à la hauteur du challenge. On reconnaît d’ailleurs les grands hommes au talent qu’ils ont déployé durant leurs actions, mais surtout au talent qu’ils ont pour assurer leur transmission dans l’intérêt général de leur organisation. »
« Travailler en équipe, ce n’est pas penser pareil, c’est avancer ensemble. »
Denis Duchêne, nouveau président de la CPME de Vaucluse
« Etre élu président de la CPME de Vaucluse est un moment fort pour moi, un moment de vérité, mais aussi un moment qui engage, annonce avec solennité Denis Duchêne suite à son élection à l’unanimité par le nouveau conseil d’administration (voir ci-dessous : Renouvellement du bureau). S’adressant directement à son prédécesseur, il déclare : « Bernard, tu peux être fier du chemin parcouru. Sous ta présidence, la CPME de Vaucluse est devenue l’une des plus importantes de notre pays. Une organisation respectée, structurée, crédible et écoutée. Tu t’es engagé pendant plus de 55 ans pour défendre les intérêts des entrepreneurs auprès des décideurs. L’énergie que tu as déployée t’as permis de faire rayonner cette belle confédération. Tu as su fédérer, rassembler, professionnaliser, donner une identité forte à notre confédération. Ce que tu as construit est solide. C’est sur ces bases que nous voulons poursuivre et amplifier notre action. »
Renouvellement du bureau Si Denis Duchêne a été élu à l’unanimité pour un mandat de 3 ans, cette assemblée générale de la CMPE 84 a été aussi l’occasion de renouveler le bureau de l’organisation patronale vauclusienne : – Président : Denis Duchêne – Vice-Président Artisanat : Julie Fliti – Vice-Présidente Industrie : Mélanie Marques – Vice-Président Services : Stéphane Gandon – Vice-Président Commerce : Raphaël Laborie – Trésorier : Paul Campbell – Trésorière adjointe : Marie Beaurain – Secrétaire : Hervé Belmontet – Secrétaire Adjoint : Michel de Saint Auban Crédit : Atelier B9
« Le nouveau Conseil d’administration aura un rôle essentiel : définir les orientations, veiller à leur mise en œuvre et garantir la cohérence de notre engagement collectif, enchaîne le nouveau président. Dès demain, nous allons travailler ensemble avec la plus grande rigueur dans un esprit d’exigence partagée et de bienveillance. Travailler en équipe, ce n’est pas penser pareil, c’est avancer ensemble.
« La CPME doit aller vers les chefs d’entreprise, pas l’inverse. »
Denis Duchêne souhaite donc poursuivre la dynamique engagée par le président sortant axée sur le service aux adhérents mais également moderniser l’organisation en l’ouvrant sur l’ensemble des écosystèmes économiques et institutionnels du département. Pour cela, il ambitionne de déployer une action sur l’entièreté des bassins économiques vauclusiens et apportant un service toujours plus proche et réactif pour les adhérents.
Denis Duchêne : CV express A 41 ans, Denis Duchêne est déjà doté d’une solide expérience de dirigeant d’entreprises. Il fonde, seul, AMD Energie en 2005, à Entraigues-sur-la-Sorgue, spécialisée dans la plomberie et le génie climatique pour céder la structure et ses 40 collaborateurs en 2019. En 2020, il rachète l’Hostellerie du Château des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape qui deviendra un lieu emblématique de l’hôtellerie-restauration prémium, des séminaires et des évènements festifs du département, puis en 2025, il acquiert la brasserie La Mule du Pape sur la même commune.
« Aujourd’hui, nous traversons une période économique difficile, instable et incertaine, constate Denis Duchêne. Nos entreprises subissent des changements réglementaires incessants, une pression fiscale et sociale forte, un climat politique mouvant et une visibilité réduite sur le terrain. Et pourtant, ce sont toujours les mêmes qui tiennent, les TPE et les PME. Ces dernières créent l’essentiel de la valeur ajoutée, elles investissent, elles forment, elles maintiennent la vie économique locale. La CPME 84 est là pour elles » explique-t-il en présentant les principaux axes de sa feuille de route dont une plus grande présence sur le terrain : « La CPME doit aller vers les chefs d’entreprise, pas l’inverse. »
D’ici 3 ans, Denis Duchêne espère atteindre 1 200 adhérents.« Pas par opportunisme, pas par effet d’annonce, mais grâce à une structuration solide, une présence permanente sur le terrain et une utilité concrète pour chaque entreprise. Une croissance forte et structurée qui ne se fera pas au détriment d’un accompagnement rigoureux. » « Ce que je veux, c’est créer une dynamique, conclut-il. Je suis pleinement conscient de la portée et des exigences de la responsabilité qui m’est confiée. Je veux rester un homme accessible et disponible. Suivez-moi dans ce magnifique projet car rien ne se construit seul. »
Election à la CCI : des dossiers à épurer Evoquant les prochaines élections à la CCI de Vaucluse prévues pour juillet prochain suite à sa mise sous tutelle il y a quelques semaines, Bernard Vergier regrette le délais très court pour déposer une liste alors qu’il ne reste que 12 à 14 mois de mandature. « Cela ne nous semble pas réaliste tenant compte du désordre et des dossiers très délicats à épurer à ce jour, insiste-t-il. Il semblerait plus cohérent de garder ce temps et notre énergie pour le futur. » L’ancien président de la CPME poursuit cependant : « la CPME 84 souhaite depuis de nombreuses années une CCI constituée d’élus, travaillant dans l’intérêt général au service des entreprises vauclusiennes comme nous le faisons dans notre confédération. C’est pour cela que nous prendrons notre décision prochainement de créer, ou pas, une liste en s’associant, ou pas, à d’autres organisations patronales. » Même son de cloche pour Denis Duchêne, le nouveau président de la CPME : « Le délai imposé est particulièrement resserré pour préparer correctement un scrutin intermédiaire en vue d’une mandature restante d’environ 14 mois. Il nous appartient désormais de prendre du recul, de mener une réflexion approfondie et de déterminer en temps voulu si nous souhaitons ou pas nous positionner en faveur d’une éventuelle candidature. Quoi qu’il en soit, nous formons tous le vœu que cette élection prévue début juillet permette à la CCI de Vaucluse de retrouver la stabilité nécessaire à son bon fonctionnement au service de l’ensemble des entreprises du territoire. »
« N’oubliez pas le monde économique. »
Bernard Vergier
« Grâce à vous tous, j’ai pu apprendre, grandir, évoluer et m’enrichir de vos savoirs, rappelle pour sa part Bernard Vergier avant de passer définitivement la main à son successeur. Oui chers adhérents, chers amis, je resterai jusqu’à la fin de ma vie, admiratif de votre capacité à vous relever, à vous adapter face à une règlementation toujours plus lourde et une fiscalité toujours plus instable. Des hommes et femmes remplis d’audace, qui ont décidé un jour d’entreprendre, de prendre tous les risques pour faire fonctionner leurs entreprises, recruter, investir et avec toutes les tempêtes que nous avons traversées. »
Municipales : appel aux futurs maires de Vaucluse Lors de l’AG de la CPME 84, Bernard Vergier, le président sortant a souhaité sensibiliser les candidats aux élections municipales et les futurs conseils communautaires sur la nécessité de « de prioriser les sujets en lien avec l’entreprise, l’emploi et l’attractivité du territoire. C’est un moment stratégique car ce sont des décideurs économiques locaux pesant sur l’urbanisme, la fiscalité, la commande publique, mais aussi sur les mobilités, la sécurité et les règlementations locales. Ne l’oublions pas… Nous voulons sensibiliser nos adhérents chefs d’entreprise pour qu’ils aillent voter et ne fassent pas d’erreur dans leur choix définitif.
« Je suis honoré de la confiance que vous m’avez accordé durant toutes ces années et depuis 2002 à la présidence de notre CPME départementale, répète-til. Et avant de passer le flambeau dignement, avec le sentiment du devoir accompli, je souhaite adresser un message à l’ensemble de la classe politique d’aujourd’hui et du futur : placez durablement l’entreprise au cœur de votre action ! N’oubliez pas le monde économique, les TPE, les PME, les artisans, les commerçants. Sans entreprise, pas d’emploi, pas d’investissement, pas d’impôt, pas d’Etat fort tout simplement ! »
Laurent Garcia
« La CPME 84, ce sont aussi des femmes et des hommes qui travaille dans l’ombre et sans qui rien ne fonctionne », assure Denis Duchêne, le nouveau président. Notamment, Olivier Pieri, l’infatigable secrétaire général de l’organisation patronale en Vaucluse. Crédit : Atelier B9
Activité : une année bien chargée et une 2e édition de ‘Made in PME’ Avec ce changement de présidence historique, on en oublierait presque que l’événement comprenait également une assemblée générale statutaire. Une AG où Hervé Belmontet, le secrétaire, a rappelé les nombreuses actions de la CPME 84 durant la période 2025-2026 : Les Trophées des entrepreneurs positifs où les Vaucluse s’est encore distingué après les succès de 2024, l’essor du pôle Femmes chefs d’entreprise, les rencontres réseau, les visites d’entreprises, le développement du pôle jeune, les rencontres thématiques, les cessions de formations juridiques, les formations prud’homales, la journée Carsat, les conventions avec de nombreux partenaires (France travail, Apec, Urssaf, Ordre des avocats du barreau Avignon, SG SMC, EDF, Groupama, Orange, groupe VYV- armonie Mutuelle, CPAM 84, Défense Mobilité, préfecture de vaucluse, gendarmerie nationale, police nationale, l’armée, GSC…)
Autre événement à venir : la 2e édition du salon Made in PME qui se tiendra les 8 et 9 avril prochain au parc Chanot à Marseille. « On a capitalisé et la prochaine édition sera encore mieux, annonce Alain Gargani, président de la CPME Sud. On se sera là pour faire du business. Il y aura 200 stands, des rencontres avec des chefs d’entreprise, 2 speed business en B2B… Il y aura aussi les principaux acheteurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que tous les acheteurs des prochain JO d’hiver dans notre région. Quatre ministres seront également là. »
Crédit : Atelier B9
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
Au Palais des Papes d’Avignon, une campagne photographique inédite explore la faune et la flore dissimulées dans les décors peints du XIVᵉ siècle. Menée tout au long du mois de février, cette initiative scientifique et patrimoniale s’inscrit dans un vaste programme consacré au dialogue entre art médiéval et biodiversité.
Au cœur des salles emblématiques du Palais des Papes, les murs parlent depuis longtemps aux historiens de l’art. Désormais, ils s’adressent aussi aux naturalistes. L’opération lancée cet hiver par le Fonds de dotation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon ambitionne de révéler un patrimoine rarement étudié : la représentation minutieuse du vivant dans les décors peints médiévaux.
Collecter les précieuses images Pendant plusieurs semaines, le photographe Fabrice Lepeltier investit les hauteurs des chambres peintes, appareil au poing, pour capter oiseaux, insectes et végétaux nichés dans les fresques. Grâce à des prises de vue en très haute définition, ces détails souvent invisibles à l’œil nu sont documentés avec une précision scientifique, ouvrant un nouveau champ d’analyse à la croisée de l’histoire de l’art et des sciences naturelles.
Copyright Fabrice Lepeltier / Avignon Tourisme
Le Moyen Âge, laboratoire du vivant Les décors du XIVᵉ siècle du Palais des Papes ne sont pas de simples ornements. À une époque où les encyclopédies naturalistes circulaient autant que les récits symboliques, ces représentations faisaient office de creusets de savoir. Le projet entend ainsi déterminer si les artistes médiévaux peignaient d’après une observation directe de la nature environnante ou s’ils s’inspiraient d’un imaginaire savant transmis par les bestiaires et manuscrits enluminés.
Une enquête iconographique Cette enquête iconographique est menée en étroite collaboration avec des historiens spécialisés et les experts de la LPO Paca (Ligue de protection des oiseaux de Provence-Alpes -Côte d’Azur), afin d’identifier précisément les espèces figurées et d’en analyser l’évolution jusqu’à nos jours. Un questionnement qui résonne fortement à l’heure des bouleversements écologiques contemporains.
Une logistique à la hauteur du monument Entièrement financée par le Fonds de dotation, l’opération nécessite une organisation technique exceptionnelle. Des échafaudages culminant à huit mètres permettent l’accès aux fresques de la Chambre du Pape (du 2 au 13 février) puis à celles de la Chambre du Cerf (du 16 au 27 février). Chaque intervention est conduite dans le respect strict des œuvres et des contraintes patrimoniales d’un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco (organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture)
la Chambre du Cerf Copyright Pbar
Création d’une base numérique Au-delà du relevé photographique, les données collectées alimenteront une base numérique de référence, intégrant peintures murales, sculptures et carreaux de pavement. Cette matière servira de socle à de futurs parcours de visite, à des outils pédagogiques à destination des scolaires, ainsi qu’à l’édition d’un ouvrage consacré à ce dialogue singulier entre histoire, art et biodiversité.
Un patrimoine vivant, tourné vers l’avenir Créé en 2012, le Fonds de dotation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon poursuit, à travers ce programme ‘Palais des Papes, Pont d’Avignon et Biodiversité’ (2024-2029), la valorisation du patrimoine dans une réflexion contemporaine sur le vivant. Soutenu par le Fonds L’Occitane, le projet est également ouvert au mécénat des entreprises et des particuliers.
Il y a 7 siècles En révélant la faune et la flore peintes il y a près de sept siècles, le Palais des Papes rappelle que le patrimoine observe, transmet, et parfois même, anticipe les grandes questions de notre temps.
Zoom sur le palais des papes Forteresse majestueuse et palais de pouvoir, le Palais des Papes domine Avignon depuis le XIVᵉ siècle. Plus grand palais gothique d’Europe, il fut le siège de la chrétienté occidentale pendant près de soixante-dix ans, lorsque les papes quittèrent Rome pour s’installer sur les rives du Rhône. Derrière ses remparts imposants, le monument révèle un univers plus intime : chambres peintes, décors raffinés et fresques délicates témoignent d’un lieu à la fois politique, artistique et spirituel. Il demeure aujourd’hui l’un des plus puissants symboles de l’histoire médiévale, où la grandeur architecturale dialogue avec la finesse de l’art et le silence du temps. Mireille Hurlin
Copyright MMH
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
Dans le cadre de sa programmation ‘Le curieux Noël d’Avignon’, la Ville et Avignon Tourisme proposent Le Grand Mix, un spectacle mêlant son et lumière ces vendredi 19, samedi 20, dimanche 21 et lundi 22 décembre sur la Place du Palais des Papes.
Un vidéo mapping plein de poésie et d »humour attend les Avignonnais ces prochains soirs pour célébrer le 30e anniversaire de l’inscription du Palais des Papes à l’UNESCO. Dès ce vendredi 19 décembre et les trois prochains jours, la Ville vous donne rendez-vous à 18h devant le monument vauclusien pour découvrir Le Grand Mix.
Ce spectacle son et lumière invitera le public a entrer virtuellement dans les différents musées de la ville. 80 portraits prendront vie au rythme des tubes de Diams, Dalida, ACDC, et bien d’autres artistes. L’occasion de découvrir l’art autrement et de passer un bon moment. Le spectacle sera donné toutes les 15 minutes entre 18h et 20h30.
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
À l’approche des fêtes, Avignon invite habitants et visiteurs à une parenthèse hivernale singulière. Pendant trois soirées, les jardins du Palais des papes se transforment en écrin musical et gourmand, mêlant voix, patrimoine et convivialité, dans l’un des lieux les plus emblématiques de la cité des papes.
Lorsque la lumière décline sur les remparts d’Avignon, les jardins du Palais des papes révèlent un autre visage. Spécialement décorés pour les fêtes de fin d’année, ils accueillent Noël aux jardins, un rendez-vous à taille humaine qui mise sur la sobriété et l’émotion plutôt que sur l’agitation des grands marchés.
Le programme Du samedi 20 au lundi 22 décembre, la musique devient le fil conducteur de ces soirées hivernales. Samedi, Gospel Art ouvre le bal avec une formation d’exception : trente-cinq chanteurs venus de toute la France, portés par l’énergie et la ferveur du gospel, un genre profondément ancré dans le partage et l’espoir. Dimanche, place aux Merry Singers, qui revisitent les chants de Noël dans une atmosphère chaleureuse et accessible à tous. Lundi enfin, la Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon propose un répertoire mêlant musique classique et chants traditionnels, rappelant le lien étroit entre la ville et l’excellence artistique.
Copyright Olivier Tresson
Vin et chocolat chauds Au-delà des concerts, l’événement joue la carte de la convivialité. Vin chaud, chocolat chaud et gourmandises viennent ponctuer la promenade, invitant à la flânerie et à la rencontre. Une manière simple de prolonger l’expérience, dans un cadre patrimonial classé au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture), dont les jardins offrent une respiration plus intimiste que la monumentale cour d’honneur.
Patrimoine, musique et gourmandises Avec Noël aux jardins, Avignon affirme une vision mesurée et élégante des festivités de fin d’année. Entre patrimoine, musique et plaisirs gourmands, l’événement propose un temps suspendu, fidèle à l’identité culturelle de la ville : exigeante sans être élitiste, festive sans excès, et profondément ancrée dans le partage.
Les infos pratiques Noël aux jardins. Jardins du Palais des papes. Avignon. Du samedi 20 au lundi 22 décembre, de 17h à 18h. Entrée libre. Accès par la cour de Maria Casarès. Mireille Hurlin
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
La société vauclusienne Ph3com, spécialisée dans les prestations techniques par drone, a récemment été mandatée par la société Citeos pour réaliser un relevé photogrammétrique de haute précision sur le site emblématique d’Avignon : le Palais des Papes.
L’objectif de cette mission était de fournir des mesures exactes, indispensables pour préparer les prochains travaux de mise en valeur de ce monument historique. Grâce à l’utilisation de drones professionnels et de caméras haute résolution, Ph3com a capturé l’ensemble des façades et de la place, générant un modèle numérique extrêmement détaillé.
La photogrammétrie par drone consiste à capturer une série de photographies aériennes d’un site sous différents angles à l’aide d’un drone équipé d’un capteur haute résolution. Ces images sont ensuite traitées par un logiciel spécialisé qui reconstitue en trois dimensions la scène observée. Cette technique permet de mesurer avec une grande précision les volumes, surfaces et distances, tout en générant des ortho-photos et des modèles 3D réalistes. Rapide, économique et non intrusive, elle remplace avantageusement les relevés topographiques traditionnels. Elle est aujourd’hui utilisée dans de nombreux domaines : BTP, génie civil, agriculture, environnement ou patrimoine.
Cette technologie permet de reconstituer la topographie des lieux en trois dimensions, offrant une vision complète et précise des volumes, des textures et des détails architecturaux. Les données recueillies servent à la fois à l’ingénierie des travaux et à la conservation du patrimoine, garantissant que toute intervention se fasse dans le respect strict de l’existant.
Le savoir-faire de télépilotes de drones accrédités par la direction générale de l’aviation civile, combiné à un équipement professionnel, ont permis de mener cette opération rapidement et sans perturber la fréquentation touristique des sites. Les drones ont survolé les zones difficiles d’accès, capturant des images impossibles à obtenir par des méthodes traditionnelles.
Cette collaboration avec CITEOS illustre l’intérêt croissant des solutions aériennes et numériques pour l’architecture et le patrimoine. Les relevés photogrammétriques assurent une précision inégalée allant jusqu’au au centimètre, réduisent les risques d’erreur et facilitent la planification des travaux futurs.
Les résultats de cette mission pourront également servir de base fiable pour les projets de restauration à venir, garantissant que chaque détail du Palais des Papes soit respecté et préservé pour les générations futures.
Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique
Arnaud Pignol, directeur général de la SPL (Société publique locale) Avignon Tourisme, vient de faire part de sa décision de faire valoir ses droits à la retraite à compter de ce mercredi 1er octobre 2025. Après 8 ans à la tête de cette structure qui chapeaute l’office de tourisme d’Avignon, les monuments du palais des papes et du pont Saint-Bénézet inscrits à l’Unesco, le centre des congrès du palais des papes et l’espace Jeanne-Laurent, mais aussi le parc des expositions à Agroparc ainsi que les parkings payant du palais des papes, des Halles et de la gare centre quitte ses fonctions pour des raisons médicales.
Cette décision a été actée par le conseil d’administration d’hier qui s’est tenu sous la présidence de Marc Simelière, président d’Avignon tourisme et conseiller municipal délégué au tourisme de la ville d’Avignon. C’est Romain Decelle, actuellement responsable administratif et juridique de cette SPL employant près de 130 collaborateurs, qui a été désigné pour assurer l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil d’administration nommé à l’issue des prochaines élections municipales qui se dérouleront en mars 2026.
Arnaud Pignol, auparavant délégué général d’Inter Rhône, l’interprofession des vins de la Vallée du Rhône, quitte ses fonctions alors Avignon Tourisme (ainsi qu’Avignon et le Vaucluse en général) affiche une très belle année en termes de fréquentation. L’office du tourisme situé cours Jean-Jaurès au bas de la rue de la République a vu sa fréquentation progresser de +13% avec 56% de touristes français, 32% internationaux et 12% de locaux. Dans le même temps, aux palais des papes, les chiffres de fréquentation sont en augmentation en juillet et en août par rapport à la même période en 2024 puisque l’exposition-déambulation de l’artiste Othoniel semble avoir dopé la fréquentation du plus grand palais gothique du monde.