16 août 2026 |

Ecrit par le 16 août 2026

(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Le Projet alimentaire territorial du Luberon (PAT) lauréat du Programme national pour l’alimentation 2022-2023.
Lors du Salon international de l’agriculture 2023 (SIA), Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a remis les prix de l’appel à projets 2022-2023 du Programme national pour l’alimentation (PNA), en présence d’Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée chargée de l’Organisation Territoriale et des Professions de Santé.

Le Parc naturel régional du Luberon
Le Parc naturel régional du Luberon figurait parmi les 35 lauréats récompensés lors du Salon international de l’agriculture (SIA), avec le nouveau programme d’actions de son Projet alimentaire territorial.

Fédérer des partenaires actifs
La structure porte le Projet alimentaire territorial du Luberon depuis 2017, labellisé de niveau 2 depuis 2020, grâce à un large réseau de partenaires très actifs. Il faut dire que le Parc naturel régional du Luberon a œuvré dès 2008, pour la sensibilisation à l’alimentation durable, dans le soutien aux circuits courts et aux pratiques agroécologiques.

Le Projet alimentaire territorial du Luberon
L’objectif du Projet alimentaire territorial du Luberon, à partir de 2023, est de maintenir cette dynamique de territoire. Le Parc propose à présent de mettre l’accent sur la promotion de la ‘diète méditerranéenne’ et sur les liens alimentation/santé, à une large échelle : de la restauration collective aux habitants. Il s’appuiera sur ses relais locaux (tiers-lieux, associations, autres PAT, projet alimentaire territorial) pour assurer ses prochaines actions.

L’alimentation méditerranéenne
En plaçant l’alimentation méditerranéenne comme fil conducteur du PAT, le Parc et ses partenaires s’engagent dans une transition agricole et alimentaire qui ne peut plus attendre. Modifier son alimentation permet d’agir directement sur sa santé, mais aussi sur celles des écosystèmes en soutenant une agriculture de qualité, locale qui engendre une économie circulaire.

Les partenaires directs
Les partenaires directs du projet alimentaire territorial du Luberon sont les Centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE) 04 et 84, les Associations ‘Au Maquis’  et ‘Le Village’ ;  les Conseils départementaux de Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence Vaucluse, qui portent chacun un PAT ; Denis Lairon, directeur de recherche émérite à l’Inserm et membre actif de l’Equipe nutrition du Centre de recherche cardio-vasculaire et nutrition (C2VN), expert reconnu en nutrition humaine et santé, en particulier sur l’alimentation méditerranéenne ; le PAT du Parc naturel régional du Mont-Ventoux ; celui de la  commune de Mouans-Sartoux ainsi que d’autres associations et collectifs de citoyens.

En savoir plus sur le Projet alimentaire
Lors de cette édition, 35 projets lauréats ont pu être mis en lumière et seront soutenus dans les prochaines années. Il s’agit d’une part de 24 nouveaux PAT émergents, voulus par des collectivités, et, d’autre part, de 11 autres projets visent à accompagner des PAT de manière collective, à l’échelle régionale ou infrarégionale, pour renforcer leur impact de manière coordonnée sur les territoires, en cohérence avec les dynamiques de réseaux existants.

Troupeau de brebis

Plan nationaux d’action
Si à ce stade, cet appel à projets reste un outil du PNA (Plans nationaux d’action), le partenariat mis en place pour cette édition 2022-2023 permettrait de préfigurer ce que pourrait un des axes de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat, qui sera élaborée dans les prochains mois, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Politique d’alimentation durable
Cette stratégie déterminera les orientations de la politique de l’alimentation durable, moins émettrice de gaz à effet de serre, respectueuse de la santé humaine, davantage protectrice de la biodiversité, favorisant la résilience des systèmes agricoles et des systèmes alimentaires territoriaux et garante de la souveraineté alimentaire. Elle définira également les orientations de la politique de la nutrition.

Les caractéristiques de l’alimentation méditerranéenne
L’alimentation méditerranéenne se caractérise par une importante et dominante consommation de produits végétaux (céréales peu raffinées, légumes secs, légumes et fruits frais, noix, amandes, huile d’olive), de plantes aromatiques (ail, thym, romarin, marjolaine…), de poissons, se compose aussi de produits laitiers et volailles en quantités raisonnables, et enfin de peu de charcuteries et viandes rouges, ainsi que des produits sucrés en faible quantité. Traditionnelle jusqu’aux années 1950, elle a été inscrite au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la culture) en 2010.

Elevage caprin

De nombreuses études
Depuis 1960, de nombreuses études scientifiques et médicales démontrent que l’alimentation de type méditerranéen est très bénéfique à la santé humaine, surtout si les aliments sont typiques et sans pesticide. Les adeptes de cette alimentation, tous âges confondus, sont moins sujets au surpoids et à l’obésité, et les adultes sont moins affectées par de nombreuses maladies (diabète T2, pathologies cardiovasculaires, maladie de Parkinson, divers cancers, dépressions, déclin cognitif, …). Le fait de privilégier les aliments produits écologiquement (agriculture biologique) renforce encore l’effet protecteur sur la santé en réduisant fortement l’exposition aux pesticides de synthèse, et les risques de surpoids, de pathologies diverses, ainsi que la biodiversité. 

Une alimentation respectueuse de la planète
L’alimentation méditerranéenne, comme les alimentations à base végétale, a ainsi l’avantage de générer de faibles émissions de gaz à effet de serre (GES), comme observé récemment dans des pays méditerranéens, de préserver les écosystèmes et donc la biodiversité ; et surtout si les modes de production et de distribution sont durables (agroécologie, agriculture biologique, local et de saison) et si la consommation alimentaire est bien ajustée aux besoins de chacun.

Le pastoralisme. Parce qu’ils assurent l’alimentation de nombreux troupeaux en été, les 3 000 alpages recensés dans le massif alpin sont des espaces clés pour nos systèmes d’élevage. Ils abritent une biodiversité exceptionnelle et sont utiles aux hommes et aux femmes pour des activités économiques ou récréatives (randonnée, chasse , exploitation forestière…).

(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Le Parc naturel régional du Luberon (PNRL) et celui du Mont-Ventoux (PNRV) viennent de publier une vidéo intitulée ‘Pastoralisme, biodiversité et changement climatique : les alpages sentinelles du Luberon et du Mont-Ventoux’.

Quels sont les impacts du changement climatique sur le pastoralisme et la biodiversité ? Préoccupés par cette vaste question, plusieurs éleveurs, bergers, chercheurs, pastoralistes et agents du Parc du Luberon et du parc du Ventoux participent au programme Alpages Sentinelles. Ce dispositif étudie les évolutions de la végétation, du climat et des troupeaux pour comprendre et anticiper les effets du changement climatique sur nos alpages. Piloté à l’échelle des Alpes par l’Inrae, ce programme se déploie aujourd’hui sur une quarantaine d’alpages à travers toutes les Alpes.

Cette vidéo d’un peu plus de 4 minutes réalisée par les villeneuvois d’Amda production nous en dit plus sur cette initiative. Avec les témoignages de Charlotte Carbonnel, maire de Saint-Martin-de-Castillon et vice-présidente du PNRL, Amélie Jean, maire de Puget-sur-Durance et présidente de comités de pilotage Natura 2000, Anthony Roux, chargé de mission biodiversité et espaces naturels au PNRV ainsi que Christian Vachier-Moulin, éleveur ovin et président de l’association pastorale du Grand Luberon.

L.G.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Au début du mois de décembre, les élus du territoire Luberon-Lure se sont donnés rendez-vous à Bonnieux pour assister à un séminaire sur le thème ‘Changement climatique : comment l’atténuer, comment adapter mon territoire ? Des solutions existent !’

Organisé par le Parc naturel régional du Luberon et le Réseau des Parcs naturels régionaux de Paca, cet événement avait plusieurs objectifs : apporter une meilleure connaissance de l’impact du changement climatique localement, donner des clés et des outils aux élus du territoire afin de mieux anticiper, atténuer et s’adapter aux conséquences du changement climatique par des actions identifiables et reproductibles.

La journée s’est divisée en deux parties. La matinée a été rythmée par plusieurs présentations sur la notion de changement climatique, pour connaître les solutions d’atténuation et d’adaptation, et les solutions fondées sur la nature. L’après-midi, quant à lui, a laissé place aux échanges et aux visites du projet de chaufferie biomasse et de réseau de chaleur pour les bâtiments communaux, et de la cour d’école de Bonnieux qui a été désimperméabilisée et végétalisée.

Plusieurs thèmes ont été abordés tels que l’érosion de la biodiversité, les principes de l’aménagement durable, la sobriété foncière, ou encore la gestion de l’eau. Cette journée a été possible grâce au soutien de la Région Sud et de la commune de Bonnieux, et la participation active du Groupe régional d’experts sur le climat (GREC-SUD), de l’Agence régionale pour la Biodiversité et l’Environnement (ARBE) et de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).

Pour en savoir plus sur les présentations et les intervenants, cliquez ici.

V.A.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Le parc naturel régional du Luberon et le réseau des parcs naturels régionaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur organisent un séminaire à destination des élus du territoire Luberon-Lure, le mardi 6 décembre à Bonnieux.

L’objectif de ce séminaire est d’apporter une meilleure connaissance de l’impact du changement climatique localement, donner des clés et des outils aux élus du territoire afin de mieux anticiper, atténuer et s’adapter aux conséquences du changement climatique par des actions identifiables et reproductibles.

Programme
9h15-12h : mieux appréhender la notion de changement climatique.

  • Le parc naturel régional du Luberon à l’épreuve du changement climatique, introduction par Dominique Santoni, présidente du parc du Luberon.
  • Les enjeux croisés du changement climatique, de ses conséquences et de l’érosion de la biodiversité dans le parc naturel régional du Luberon, par Antoine Nicault, animateur au Grec-Sud.
  • Les réponses à ces enjeux et notamment les principales notions qui structurent la politique climatique : anticipation, atténuation, adaptation, solutions d’adaptation fondées sur la nature : partage d’expériences locales, par Solène Cusset, animatrice interrégionale – projet life Artisan à l’office française de la Biodiversité.
  • La nature dans les villes et villages et l’adaptation au changement climatique : présentation des principes de l’aménagement durable et de nombreux retours d’expérience illustrés de collectivités de la région.
  • Le mémento « Aménager avec l’eau et la nature, une opportunité face au changement climatique », par Agnès Hennequin, chargée de mission aménagement et biodiversité à l’Arbe.
  • Le guide « Demain, habiter le Luberon », par Clara Peltier, chargée de mission urbanisme au parc du Luberon.
  • Gérer l’eau dans le contexte du changement climatique : l’exemple du plan de gestion quantitative de la ressource en eau du Calavon (PGRE), de la planification aux économies d’eau, par Cédric Proust, chargé de mission eau au parc du Luberon.
  • Projection de films autour du changement climatique et de la biodiversité.

12h15-13h45 : déjeuner

14h-16h30 : échanges et visites de sites

  • Face au changement climatique, des solutions concrètes mises en place localement et reproductible, présentation et remise du kit « changement climatique » aux élus.
  • La parole est à vous.
  • Atténuation du changement climatique : présentation du projet de chaufferie biomasse et de réseau de chaleur pour les bâtiments communaux, par Nathalie Clairault, conseillère déléguée forêt et environnement, à Bonnieux.
  • Adaptation au changement climatique : présentation de l’opération « Coins de verdure pour la pluie dans les cours d’école du Luberon », par Charlotte Carbonnel, vice-présidente du parc, une élue de Bonnieux et Mariam Mehdi, chargée de mission éducative au territoire au parc du Luberon.
  • Visite de la cour d’école de la commune de Bonnieux qui a été désimperméabilisée et végétalisée pour améliorer le cadre de vie des élèves et de leurs enseignants, remettre l’eau au cœur de la ville et anticiper le changement climatique.

Mardi 6 décembre à 9h15, maison du livre et de la culture à Bonnieux.

J.R.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Il y a quelques semaines, la ville d’Apt a accueilli la cérémonie de revalidation de la Réserve de biosphère Luberon-Lure et la remise des Trophées des Objectifs de développement durable (ODD) durant laquelle trois porteurs de projets ont été récompensés.

De juin à octobre 2022, le Parc naturel régional du Luberon a lancé ce concours dans le but d’aider des porteurs de projets à mettre en œuvre un ou plusieurs ODD dans le territoire Luberon-Lure. Les Trophées des ODD aux mairies, collectivités, collectifs de citoyens, établissements scolaires, centres sociaux, entreprises, ou encore aux associations actives sur le territoire.

Parmi les neuf projets présentés, trois ont été sélectionnés et ont reçu 1 000€ chacun. Le jury, composé d’élus et d’agents du Parc, a choisi les trois lauréats en se basant sur plusieurs critères : le lien du projet avec le territoire, son bénéfice pour d’autres personnes que son porteur, sa dimension participative ainsi que sa contribution à l’un des 17 ODD. Ces derniers couvrent l’intégralité des enjeux de développement dans tous les pays et ont été adoptés par tous les pays membres de l’Onu en 2015.

Les lauréats

Le premier prix a été décerné à l’Association d’aide à l’autoconstruction photovoltaïque (3Apv), pour sa réalisation d’un film-tuto sur la démarche d’aide à l’autoconstruction de panneaux photovoltaïques par les particuliers. Créée en octobre 2021, l’association compte une centaine d’adhérents. Cinq installations ont déjà été réalisées pour un total de près de 50 kWc et plus d’une cinquantaine de projets sont en cours. Les actions de 3Apv entrent dans l’objectif de développement durable n°7 ‘Énergie propre et d’un coût abordable’.

Sylvain Burel, avec son entreprise d’arboristes-grimpeurs, a été récompensé pour sa sensibilisation à la taille responsable des arbres auprès des collectivités. « Il en va de notre responsabilité à tous, élus publics, collectivités, particuliers, de protéger les arbres, explique-t-il. Il est l’heure d’écrire une charte visant à les protéger. » Ces actions entrent dans l’objectif de développement durable n°15 ‘Vie terrestre’.

Le centre social de Manosque a également été récompensé pour son projet ‘Ça roule’ qui est destiné à un public âgé de 14 à 16 ans issu de quartiers prioritaires de la ville. Ce projet fait la promotion du vélo comme moyen de transport propre, et d’encourager les jeunes à utiliser la mobilité douce, tout en découvrant la région et l’environnement local, afin de les rendre autonomes et responsables de l’environnement. Ce projet entre dans l’objectif de développement durable n°4 ‘Éducation de qualité’.

V.A.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

La Maison du Parc naturel régional du Luberon, située à Apt, et son musée de géologie ferment leurs portes jusqu’à fin mars 2023. Cette mesure exceptionnelle a été décidée en raison de l’augmentation du coût de l’énergie et afin de participer à l’effort de sobriété énergétique.

L’équipe du Parc naturel régional du Luberon, qui est habituellement répartie dans deux bâtiments, le bâtiment historique et l’annexe, a décidé de se réunir dans un seul et de ne plus accueillir de public pendant toute la période hivernale. Les agents restent tout de même disponibles et joignables par mail ou par téléphone. Le but de cette fermeture est de limiter la hausse des frais de chauffage et d’électricité, mais pas seulement.

Le Parc étant un acteur de la transition énergétique depuis près de 20 ans, il était également logique pour son équipe de participer à l’effort de sobriété énergétique. Deux services sont d’ailleurs en place pour les collectivités et les particuliers : les Services d’économies durables en Luberon (Sedel) et Service d’accompagnement à la rénovation énergétique (Sare France Rénov’).

V.A.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

Dans le cadre du projet de désimperméabilisation et de végétalisation des cours d’école du Parc naturel régional du Luberon, les élèves de quatre écoles vont réaliser des plantations au cours du mois de novembre.

Les événements climatiques répétés de ces dernières années ont amené les collectivités territoriales à se questionner sur les choix en matière d’aménagement des villes et des villages. Le Parc naturel régional du Luberon et 14 communes se sont donc saisis de l’appel à projets ‘Coins de verdure et pluie’ de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse pour repenser près d’une vingtaine de cours d’écoles.

Des travaux ont déjà été menés cet été dans onze cours d’écoles du Luberon à Apt, Bonnieux, Les Taillades, Gargas, Cabrières-d’Avignon, Forcalquier, Cadenet, Ansouis, Céreste, et Volx où le bitume a été remplacé par des revêtements plus perméables tels que la terre, le sable, les copeaux de bois, ou encore la prairie rustique. De nouveaux aménagements comme des jeux, des parcours, des buttes, des jeux d’eau, des parcours sur rondins, ou bien des cabanes végétalisées ont également été installés dans le but de favoriser l’autonomie, la créativité et l’expérimentation des enfants.

Pour poursuivre dans cette voie-là, des plantations d’arbres, d’arbustes et plantes couvre-sols vont être réalisées par les enfants au cours du mois de novembre à l’école des Taillades le lundi 7, dans celles de Cadenet et Bonnieux le mardi 8, et dans une école d’Apt le lundi 14. Pour les communes, ce projet constitue l’opportunité d’expérimenter à petite échelle ce qui pourrait être reproduit ailleurs dans l’espace public.

V.A.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

À partir de demain, le vendredi 14 octobre, et jusqu’au jeudi 3 novembre, le Parc naturel régional du Luberon propose les ‘sorties d’automne du Parc’. Accompagnées et commentées par les techniciens du Parc, ces sorties ont pour objectif de vous faire découvrir la nature et le territoire.

En tout, 4 sorties vont être réalisées jusqu’au 3 novembre :

  • Demain, le vendredi 14 octobre, vous partirez à la découverte des vignobles du pays d’Aigues, au départ de Cabrières d’Aigues à 9h. Cette randonnée de niveau moyen durera 5 heures. Vous parcourrez 9km, avec un dénivelé de 300m.
  • Le mercredi 19 décembre, vous découvrirez les vergers villageois de Cavaillon à partir de 10h. Cette randonnée de niveau très facile durera 2 heures. Vous parcourrez 1km, avec un dénivelé de 10m.
  • Le vendredi 21 octobre, vous pourrez de nouveau partir à la découverte des vignobles du pays d’Aigues, cette fois-ci au départ de Cucuron à 9h, jusqu’à 14h. Cette randonnée-là sera facile, sur une distance de 8km, avec un dénivelé de 200m.
  • Le jeudi 3 novembre, c’est à Buoux que commencera une randonnée de niveau facile pour découvrir les secrets des alentours du Château de l’environnement. Cette marche de 5 heures vous fera parcourir 8km, avec un dénivelé de 300m.

Pour ces sorties, il vous est demandé de penser à prendre de l’eau et un équipement de randonnée tels que des chaussures adaptées à ce type d’exercice, un sac à dos, etc, mais aussi votre repas du midi. Les enfants de moins de 12 ans peuvent participer, accompagnés d’un adulte. L’inscription est obligatoire auprès de la Maison du Parc au 04 90 04 42 00 ou par mail à l’adresse accueil@parcduluberon.fr. L’heure et le lieu de rendez-vous seront communiqués à ce moment-là.

V.A.


(Vidéo) Le Parc du Luberon lauréat du Programme national pour l’alimentation 2023

‘De parc en parc’, c’est une tournée régionale réalisée par le vélo-reporter Jérôme Zindy. Le tournage vidéo, qui a débuté le 27 septembre et terminera le 26 octobre, a pour objectif de mettre en avant les initiatives d’atténuation et d’adaptation au changement climatique des Parcs naturel régionaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Depuis le 27 septembre dernier, Jérôme Zindy sillonne les Parcs naturels régionaux de la région Paca à vélo afin de réaliser une série de reportages sur les engagements des Parcs en faveur de la transition écologique et énergétique. Ce projet s’inscrit dans le cadre du partenariat avec le réseau des Parcs, le Groupe régional d’experts sur le climat (GREC) et la Région Sud.

Chaque Parc naturel régional mène des expérimentations d’atténuation et d’adaptation au changement climatique en collaboration avec les acteurs du territoire dans lequel il se situe. Adaptation des productions viticoles, désartificialisation des sols, ou encore développement de pratiques agroécologiques… Cette tournée est l’occasion pour les Parcs de réaffirmer leurs engagements, sensibiliser le public, mais surtout sensibiliser les élus locaux des communes situées au sein des Parcs régionaux.

Un projet à vélo

Afin d’être cohérent jusqu’au bout avec les objectifs du projet, Jérôme Zindy a choisi de réaliser son parcours à l’aide d’un vélo électrique solaire, dans le but de réaliser un tournage zéro carbone. Pendant un mois entier, Jérôme réalisera plus de 1000km à vélo afin de promouvoir la transition écologique tout en limitant l’impact environnemental de ses productions.

Pour le reporter, cette solution écologique permet également de créer un lien physique sur le terrain entre les neuf Parcs de la Région Sud, et de faire connaître les solutions d’atténuation et d’adaptation expérimentées au sein de chaque Parc en les documentant et en les faisant ‘symboliquement’ passer d’un Parc à un autre.

Neuf Parcs, neuf films

À l’issue de ce tournage, neuf films de sensibilisation verront le jour. Il sera possible de les visionner sur l’ensemble des plateformes digitales des Parcs telles que Youtube ou leurs autres réseaux sociaux. Ils seront également diffusés dans chacun des Parcs.

Le périple de Jérôme a débuté le 27 septembre à Forcalquier, dans le Parc naturel régional du Luberon, où le sujet a tourné autour de la désimperméabilisation et de la végétalisation des cours d’écoles pour atténuer les effets du changement climatique et connecter les nouvelles générations à la nature. Le 29 septembre, le reporter s’est dirigé vers les Gorges de la Méouge, dans le Parc des Baronnies provençales qui tente de concilier tourisme et préservation de la nature dans un contexte où fortes chaleurs riment avec augmentation de la fréquentation des rivières dites « instagramables ».

Jérôme Zindy s’est ensuite rendu au refuge du Viso, au sein du Parc du Queyras, le 4 octobre, où il a poursuivi son tournage sur le thème sur la réduction de l’empreinte écologique du refuge afin de limiter son impact sur un site fragile et sensible en haute montagne et mesurer les effets du changement climatique deux fois plus rapide en montagne. Le 10 octobre, il se rendra au hameau de Pont du Loup dans le Parc des Préalpes d’Azur qui se prémunie des pluies torrentielles et maintient l’humidité dans les sols pour favoriser la production agricole locale en restaurant les restanques en pierres sèches. Le Parc du Verdon sera à l’honneur le 13 octobre. Jérôme se rendra à Saint-Jurs pour réaliser un film sur la protection de la ressource en eau et l’adaptation de la production agricole sur le plateau de Valensole grâce au développement des pratiques agricoles vertueuses. Le 18 octobre, Jérôme Zindy ira à Plan d’Aups Sainte-Baume, au sein du Parc de la Sainte-Baume, qui adapte les pratiques sylvicoles pour rendre les forêts plus résilientes face au changement climatique.

Le 21 octobre, le reporter roulera jusqu’à Salin-de-Giraud pour montrer comment le Parc de Camargue lutte contre les submersions marines dans un contexte d’élévation du niveau de la Méditerranée en renaturant les Étangs et Marais des Salins. L’avant-dernière étape du périple sera à Saint-Etienne-du-Grès et Aureille dans le Parc des Alpilles qui facilite le développement de l’énergie solaire photovoltaïque sans empiéter sur les terres agricoles et naturelles. Enfin, le tournage se clôturera à Mazan en Vaucluse le 26 octobre. Ce dernier film sera centré sur le Parc du Mont-Ventoux et l’adaptation des vignobles au changement climatique, au travers du réseau Agri Climat Ventoux qui fédère de nombreux partenaires locaux.

V.A.

https://www.echodumardi.com/tag/parc-naturel-regional-du-luberon/page/6/   1/1