26 avril 2026 |

Ecrit par le 26 avril 2026

Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Comme chaque année depuis 10 ans, Michel Gontard et Xavier Sordelet, respectivement président et directeur général de Grand Delta Habitat, accompagnés du Comité de direction de la coopérative, d’administrateurs, de partenaires financiers, de représentants syndicaux et d’élus ont visité une partie du patrimoine de l’aménageur-constructeur. Objectif ? Se rendre compte, sur place, de la qualité du travail effectué par les équipes et aussi du confort d’y habiter.

Cette année il s’agissait de constructions, de réhabilitations et de ventes en état futur d’achèvement de logements livrés, situés à Mérindol, Pertuis, Mirabeau et Mallemort. Durant le trajet Xavier Sordelet a détaillé chaque opération de sa genèse, aux difficultés et réussites rencontrées, pour un bilan de secteur commenté sans fard. Une façon aussi, pour les partenaires, de mieux appréhender la réalité du terrain.

Michel Gontard et Robert Tchobdrénovitch, maire de Mirabeau, lors de la visite du Clos des Amandiers

« La 10e édition de cette visite du patrimoine est l’occasion d’accueillir les acteurs majeurs de notre métier, en l’occurrence nos financeurs a entamé, lors du voyage, Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat. C’est le moyen aussi de leur faire voir où et comment s’installent, se gèrent, se vivent les investissements qu’ils font à nos côtés. C’est également pour nous, avec nos administrateurs le temps de prendre acte de la façon dont les décisions sont prises, de quelle manière elles s’illustrent dans le paysage et comment vivent nos locataires. Enfin, ce voyage est aussi le moyen de faire connaissance les uns avec les autres, comme les membres du Codir -Comité de direction- qui ne sont pas toujours appelés à se rendre sur le terrain, pour voir nos réalisations et rendre compte de notre mission qui est d’apporter des solutions logements pour tous, sur des territoires en attente. Si la construction reste déterminante, les réhabilitations et les requalifications patrimoniales revêtent une importance de premier plan. »

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Le hameau des Garrigues à Mérindol
La visite a commencé par la découverte du Hameau des Garrigues à Mérindol, situé 184, chemin des Frigouliers, à 10 minutes à pied du centre-ville et à moins de 20 mn de villes plus importantes comme Cavaillon et Salon-de-Provence. Ce projet résidentiel neuf en Vefa (Vente en état futur d’achèvement) de la Sarl (Société anonyme à risque limité) Maret et Fernandez est composé de maisons et appartements avec un espace extérieur dévolu à chaque logement soit sous la forme d’une terrasse soit d’un jardin. Dans le détail le Hameau des Garrigues est composé de 1 T5, 1 T4, 1 T2 et 7 T3 de 49m2 à 78m2 pour des loyers allant de 430 à 456€ et des charges de 60 à 91€. Le coût total atteint presque les 1,6M€.

Setti de Barba Copyright MMH

Le Setti de Barba à Pertuis
Il s’agit d’une résidence datant de 1979, située boulevard Jules Ferry à proximité du centre-ville. Elle est composée de 5 bâtiments accueillant 78 logements du T2 au T4. Sa particularité ? Tous les T2 situés en rez-de-chaussée sont attribués à la commune qui les a remis gracieusement –hors charges- aux associations et communautés fléchées vers le bien-être et l’entraide sociale comme, par exemple, les restos du cœur. Le lieu accueille également des locaux à vélos pour favoriser les mobilités douces. Setti de Barba est donc, dans les faits, composée de 39 T4, 30 T3 et 9 T2 de 52 à 82m2 pour des loyers allant de 324 à 387 € et des charges de 30 à 41€. Des travaux de réhabilitation de la résidence sont prévus en 2025 pour une enveloppe de 127 000€. Quant à l’antenne de proximité GDH abritée actuellement dans les lieux, elle devrait bientôt gagner le 20, rue Colbert, en plein centre-ville de Pertuis.

14 jardins familiaux d’environ 100m2 embellissent la vie à Setti de Barba. Ici avec Hamed Sadiki et son motoculteur. Il habite Setti de Barba depuis plus de 30 ans. Il aimerait qu’un endroit soit dévolu au compost afin que le nettoyage des jardins ne requiert pas des allers venues à la décharge car beaucoup de femmes et d’hommes qui cultivent ne sont pas motorisés et sont empêchés de jardiner car ils n’ont pas de moyens motorisés pour traiter les déchets des jardins après la récolte. Ainsi de plus en plus de jardins sont abandonnés. Après les tomates, les poivrons et le maïs, Hamed Sadiki s’apprête à planter de l’ail, des petits pois et des fèves.

Saint-Colomé à Pertuis
La résidence Saint-Colomé se situe 315, chemin de Saint-Colomé, toujours à Pertuis. Il s’agit de 4 bâtiments en R+1, proposant 14 T4 de 81 à 90m2 pour des loyers allant de 451 à 821€ auxquels s’ajoutent 25€ de charges mensuelles. Chaque logement traversant bénéficie d’un extérieur sous forme de terrasse ou de jardin. Chaque logement est accessible depuis une entrée individuelle située en rez-de-chaussée. Le confort thermique se fait par le gaz de ville, et des panneaux photovoltaïques ont été posés sur les toits des garages afin d’éclairer les parties communes. L’accent de cette résidence, conçue par Arcadia architecte, a été mis sur l’environnement paysager avec un espace central reliant les bâtiments par des cheminements piétons. Le coût de la résidence s’élève à presque 3,5M€.

Saint Colomé Copyright MMH

Cœur de Pinède à Pertuis
Cœur de Pinède se situe boulevard du Général de Gaulle à Pertuis, à 1,5km du cœur de village. La résidence est composée de 8 maisons individuelles et de petits collectifs accueillant 29 logements du T3 au T5 acquis en Véfa à Kauffman et Broad par GDH. Dans le détail ? 23 T4, 3 T5 et autant de T3 pour des surfaces allant de 65 à 105m2 et des loyers de 366 à 962€ complétés de charges mensuelles allant de 18 à 24€. La résidence est intégrée dans un ensemble immobilier comprenant 95 maisons. Tous les bâtiments sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Enfin, un arrêt de bus dessert ce nouveau quartier. La réalisation de Cœur de pinède s’est élevée à presque 6M€.

Cœur de Pinède Copyright MMH

Les Amandiers à Mirabeau
Ce programme de 23 logements se situe 200, chemin de la diligence, en entrée de village au cœur de l’éco quartier de Mirabeau juste à côté d’une crèche, d’un city stade, ainsi que d’un Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette réalisation, dessinée par la Sarl 28.04 architecture, comprend 8 villas -2T3 et 6T4- en accession sociale –de 75 à 97m2 avec 250m2 de jardin à partir de 194 000€ pour les T3 et 228 000€ pour les T4. Les 15 logements en location, proposent quant à eux des T3 de plain-pied et des T4 en duplex. Le programme a été labellisé Promotelec habitat respectueux de l’environnement et certifié Bâtiments durables Méditerranéens Bronze. La réalisation des Amandiers est de presque 4,3M€.

Les Amandiers Copyright MMH

Les pipistrelles de Provence à Mallemort-de-Provence
Les Pipistrelles de Provence sont installées 31, avenue des Alpines, à Mallemort sous la forme de deux longs bâtiments de 15 logements chacun, en R+2, l’un dévolu à l’accession à la propriété et l’autre à la location, tous bénéficiant d’un extérieur dont une terrasse pour les logements en hauteur.

L’accès aux logements se fait par des coursives.
Il n’y a aucun éléments de séparation entre les logements ni au niveau des terrasses, ni des jardins. Près de 30 logements y sont proposés. C’est sans doute la réalisation la plus atypique de Grand Delta Habitat puisqu’il s’agit d’un habitat participatif initié par la Ville en partenariat avec la coopérative et Maison familiale de Provence.

Les Pipistrelles comprennent 30 logements dont 15 en location
et autant en accession sociale. Les logements sociaux en location proposent 6T2 et autant de T3 ainsi que 3T4 allant de 43 à 105 m2 pour des loyers allant de 215 à 507€ auxquelles s’ajoutent des charges proportionnelles aux m2 habitables allant de 69 à 129€.

Les Pipistrelles de Provence Copyright MMH

La particularité de cette réalisation ?
170m2 d’espaces communs comme des chambres d’amis en partage pour accueillir ponctuellement des proches, un espace buanderie pour l’entretien du linge, un local de stockage d’affaires pour les résidents, un pallier de convivialité propice aux échanges, et, également une cuisine de 80m2 réalisée par les habitants et une association d’insertion professionnelle.

Les matériaux de construction ont été bio-sourcés,
les toitures isolées à la paille de riz et la laine de bois utilisée pour l’isolation intérieure. Ce mode de vie collaboratif est intervenu dans la co-conception et la gestion partagée des espaces communs. La résidence a été distinguée par le trophée Opérations remarquables décerné par la Fédération nationale des coopératives HLM. Le coût total de l’opération s’est élevé à près de 2,270M€.

Les pipistrelles de Provence, Habitat participatif Copyright MMH

Le Hameau de Florent
Le hameau de Florent s’établit 200, allée Marie Mauron à Mallemort, au cœur d’un lotissement, dans un quartier en développement proche du centre-ville. Il s’agit d’une résidence collective en R+1 de 15 logements dont 7 T3, 4T3 et autant de T2 de 35 à 82m2 pour des loyers allant de 255 à 580€ assortis de charges allant de 30 à 51€. Le Hameau Saint-Florent a été réalisé pour un peu plus de 2,155M€.

Le Hameau de Florent Copyright MMH

Le Clos des Lucioles
Le Clos des Lucioles, résidence de 14 logements collectifs répartis en deux bâtiments en R+2, conçue par l’Eurl (Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) Capino architecte, est implanté 19, allée Olympe de Gouges à Mallemort. Le Clos a la particularité d’offrir des duplex aux familles. La résidence accueille ainsi 7 T3, 4 T2 et 3 T4 pour des surfaces allant de 41 à 88m2 pour des loyers allant de 258 à 599€ et des charges comprises entre 48 à 85€. Le coût de réalisation du Clos des lucioles est de presque 2,122M€.

Le Clos des Lucioles Copyright MMH

Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Suite à la découverte de nombreux objets susceptibles de provenir de cambriolages, la brigade de gendarmerie de Pertuis recherche les éventuels propriétaires (voir photos en bas de l’article). Ces objets, essentiellement des bijoux (mais aussi des montres, des briquets de valeurs et même un vélo électrique ainsi qu’un vélo de course) ont été saisis dans le domicile d’un locataire qui devait être expulsé.

« Cette personne ne pouvant justifier la provenance de ces objets, nous recherchons à en identifier les propriétaires », expliquent les gendarmes de Vaucluse.

En cas d’identification ou d’éléments susceptibles d’intéresser les investigations, contactez la brigade de Pertuis au 04 90 77 98 00 ou à l’adresse mail : cob.pertuis@gendarmerie.interieur.gouv.fr

L.G.


Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

À un jour de la fin des Jeux Olympiques de Paris 2024, les dernières épreuves s’enchaînent. Le Vauclusien Jean-Baptiste Mourcia est allé jusqu’en finale du pentathlon moderne ce samedi 10 août et a terminé à la 11ᵉ place du classement.

Champion d’Europe cadets en 2017 en individuel et par équipe, puis champion du monde junior en 2019, le Pertuisien Jean-Baptiste Mourcia a participé à ses premiers Jeux Olympiques cette année. S’il n’a pas remporté de médaille, le Vauclusien a tout de même pris la 11ᵉ place du classement.

« Je suis en finale, c’est déjà terrible, avait-il annoncé au micro de France 2 ce vendredi 9 août lors des demi-finales. Je n’aurais pas pu choisir mieux comme premiers Jeux Olympiques qu’à la maison. »

Aucun regret donc pour le Vauclusien qui a tout donné lors des épreuves de sa discipline, le pentathlon, qui regroupe cinq disciplines différentes : l’équitation, l’escrime, la natation, la course à pied et le tir au pistolet.

Un second Français, Valentin Prades, a lui aussi atteint la finale, à laquelle il a terminé en 16ᵉ position.


Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 vont s’achever ce dimanche 11 août et les athlètes donnent tout lors des différentes épreuves. C’est le cas de plusieurs Vauclusiens comme Carlota Dudek, pour qui l’aventure olympique s’achève lors de la phase préliminaire.

Native de Pertuis, celle qu’on surnomme B-Girl Señorita Carlota, 22 ans, a rencontré le breakdance à l’âge de 6 ans. Coup de foudre, la jeune Vauclusienne n’a jamais cessé de danser depuis et a remporté de nombreux titres.

Championne de France dans la catégorie des moins de 15 ans en 2015 et championne de France en 2019, Carlota a su prouver son talent à de nombreuses reprises, jusqu’à être sélectionnée pour participer aux Jeux Olympiques de Paris 2024. 

Si la Pertuisienne s’est inclinée face à ses concurrentes ce vendredi 9 août lors des battles de la phase préliminaire de breaking, nouvelle discipline olympique, elle a tout de même rendu la France fière, et plus particulièrement le Vaucluse. Ce n’est que partie remise pour Carlota, qui n’a pas démérité, et qui aura bien d’autres occasions pour conquérir d’autres jurys lors de futures compétitions.

Il reste tout de même un espoir de médaille française parmi les breakdanceuses. Sya Dembélé, alias B-Girl Syssy, poursuit quant à elle la compétition. Les quarts de finale auront lieu dès 20h et seront suivis des demi-finales et les finales.


Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Pour la 4ᵉ année consécutive, la compagnie de gendarmerie de Pertuis met en place des patrouilles équestres sur la période estivale. Ainsi, jusqu’au 15 septembre, les gendarmes cavaliers parcourront plusieurs communes du Parc naturel régional du Luberon en binôme.

Ces patrouilles à cheval ont pour objectif de la prévention, le contact avec la population, la lutte contre les incendies et la protection des massifs forestiers. Financés par le Parc Naturel Régional du Luberon, les chevaux sont loués cette année aux Écuries de Meille à Bonnieux.

Les chevaux et les gendarmes patrouilleront autour du plan d’eau d’Apt les samedi 27 juillet et vendredi 9 août, au sein du massif des cèdres à Bonnieux le dimanche 4 août, à Gordes le jeudi 15 août et à Roussillon le mercredi 21 août.

Deux cavaliers des brigades de Cadenet et Apt ont patrouillé sur la commune de Lourmarin lors du marché le vendredi 19 juillet.

Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Récemment, les gendarmes de Pertuis ont dû intervenir à Bonnieux suite à l’appel d’un riverain concernant trois sangliers qui étaient coincés et qui allaient possiblement se noyer. Ainsi, le garde champêtre et les gendarmes se sont déplacés sur les lieux.

Après plusieurs tentatives pour faire remonter les trois animaux sur la terre ferme en les faisant passer par une planche, en vain, les gendarmes ont dû employer un lasso de capture de chien. Les gendarmes ont finalement réussi à sortir les sangliers un à un, qui ont tout de suite pris la fuite.

©Compagnie de gendarmerie départementale de Pertuis

Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Lucas, gendarme au sein de la communauté de brigades de Pertuis, a été sacré champion de France militaire 2024 en rugby à XV. Au sein de l’équipe de Sélection nationale de rugby de la Gendarmerie (SNRG XV), il a affronté les doubles champions en titre du XV de l’Armée de terre lors d’une finale qui s’est déroulée au stade Alain Rossard de Saint-Maixent-l’Ecole dans les Deux-Sèvres.
L’équipe de France de la gendarmerie a gagné la partie sur le score de 27 à 25 grâce à une pénalité inscrite dans les derniers instants du match alors qu’elle était menée 15-7 à la pause.
Auparavant, les ‘pandores de l’ovalie’ s’étaient défaits en demi-finale de l’équipe de l’Armée de l’Air par 17 à 13.
Pour les gendarmes, il s’agit du 3e titre de champion de France militaire après ceux de 2018 et 2019.

Lucas, gendarme de la communauté de brigades de Pertuis et nouveau champion de France militaire 2024 au sein de Sélection nationale de rugby de la gendarmerie. © Gendarmerie de Vaucluse-Facebook.

Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

La Fédération Nationale des Transports des Voyageurs (FNTV) lance une campagne de recrutement dans la région Sud. Six emplois sont à pourvoir dès maintenant dans le département de Vaucluse, dont 5 chauffeurs et un mécanicien.

À Pertuis, quatre postes de Conducteur-receveur/Conductrice-receveuse sont ouverts, un poste de conducteur receveur est disponible à Avignon, ainsi qu’un poste de mécanicien poids lourd à Sorgues.

Pour l’année 2024, la FNTV estime un besoin de 600 conducteurs dans la région Sud afin d’assurer la mobilité des élèves dans la région. Les postes disponibles proposés par la FNTV Sud et ses partenaires sont uniquement des CDI.

La FNTV Sud regroupe 110 entreprises de transport routier de voyageurs non urbain, employant 5 900 salariés dont 80% sont conducteurs. Ces entreprises comptent dans leurs parcs environ 3 800 autocars.

Pour postuler : Accueil – Espace Carrière (fntv.fr) ou https://jobboard.fntv.fr/

Sarah Ripert & L.G.


Grand Delta habitat, 10e édition de la visite de patrimoine 2024

Le groupe Pellenc, concepteur, constructeur et distributeur de machines, d’équipements et d’outils pour la viticulture, la viniculture, l’arboriculture fruitière et l’entretien des espaces verts et urbains, vient de présenter son tout nouveau produit : le C3X, premier sécateur à batterie embarquée fabriqué en France. Pour le groupe basé à Pertuis, ce produit n’est pas qu’un simple outil, c’est un véritable projet industriel.

C’est dans le cadre exceptionnel du Château de Sannes que le groupe Pellenc a présenté son tout nouveau produit, le C3X, un sécateur à batterie embarquée. Quoi de mieux pour ce concepteur d’outils pour la viticulture et l’arboriculture fruitière que cet écrin de verdure avec ses 30 hectares de vignes pour faire le lancement de ce nouvel outil dédié à la taille.

Destiné aux professionnels, comme le reste des équipements proposés par Pellenc, ce sécateur représente un retour aux sources. « Pellenc est aujourd’hui reconnu pour la récolte mais l’histoire de Pellenc a démarré avec la taille », précise Simon Barbeau, président du groupe depuis plus d’un an. Née en 1974, l’entreprise a lancé son premier sécateur hydraulique en 1976, puis le premier électronique en 1987. Aujourd’hui, le C3X représente encore de la nouveauté pour le groupe puisque c’est le premier sécateur à batterie embarquée fabriqué en France pour un usage professionnel.

Une entreprise qui souhaite répondre à tous les besoins

Le sécateur C3X vient s’insérer dans une gamme d’outils déjà existante, mais ne vient pas remplacer un autre produit. « C’est l’illustration parfaite de la stratégie que nous sommes en train de mettre en place, celle d’élargir nos gammes afin de répondre aux plus de besoins possibles », ajoute Simon Barbeau. Si le marché sur lequel a évolué Pellenc ces 50 dernières années s’est largement démocratisé et ouvert aux particuliers, le groupe pertuisien souhaite continuer à se consacrer au marché professionnel afin de proposer les meilleurs produits possibles.

Viticulture intensive, taille longue, finition, taille en arboriculture fruitière, taille ornementale… Tous ces travaux nécessitent des outils et des offres divers. C’est dans cette dynamique que Pellenc s’inscrit et souhaite davantage se développer pour satisfaire au mieux ses clients qui regroupent aussi bien les exploitants que les équipes de taille, les agents de collectivité, ou encore les paysagistes privés.

Le C3X ajoute une plus-value sur le marché

La création du premier sécateur à batterie embarquée pour usage professionnel palie un réel manque sur le marché selon Pellenc. Cet outil sans fil se veut ergonomique de par sa forme, son équilibre et son poids, qui est inférieur à 1 kg. Pour un coût d’environ 900€, le C3X va représenter un vrai atout pour la productivité des professionnels. « On ne pouvait pas proposer un produit de meilleur qualité mais qui allait ralentir le tailleur par rapport au temps qu’il met aujourd’hui pour tailler », affirme Bruno Jargeaix, directeur Business Unit des outils à batteries de Pellenc.

Avec son corps en aluminium aéronautique prévu pour absorber les efforts de coupe, sa tête de coupe tirante, sa gâchette avec grande précision de pilotage, sa sécurité anti-coupure, son fonctionnement en générateur, ses deux batteries qui permettent 4 à 8h d’autonomie, et la possibilité de le connecter à son téléphone pour récupérer les données ou encore le paramétrer, le C3X devrait séduire plus d’un professionnel. D’ailleurs, ceux qui ont pu le tester en avant-première sont déjà séduits. Les précommandes seront ouvertes le lundi 10 juin, 900 sécateurs seront livrés pour des tests clients à partir du jeudi 20 juin, et les premières véritables livraisons se feront dès le mois de septembre.

Bien plus qu’un simple produit, un projet industriel

Pour élaborer ce produit, c’est toute l’expertise du groupe qui a été mise en œuvre. Ce nouveau sécateur ne représente pas seulement un nouvel outil pour Pellenc, mais un véritable projet industriel. L’entreprise a déjà mis plusieurs choses en place pour améliorer ses performances et le bien-être de ses équipes tels que des animations à intervalle court, c’est-à-dire des petites réunions quotidiennes afin d’évaluer les problèmes du jour pour les régler dans les plus brefs délais, mais aussi l’automatisation de certaines tâches pénibles et répétitives, et le lean manufacturing pour optimiser la place de production et de stockage. Pellenc compte aussi sur la mise en place d’une ligne ‘one piece flow’ sur laquelle un opérateur va pouvoir se déplacer seul et monter un produit de A à Z pour un travail plus varié et mobile, ainsi qu’une grande flexibilité.

« Ce sécateur représente le premier pas vers la transformation industrielle du site sur l’ensemble des activités de Pellenc. »

Bruno Jargeaix

Aujourd’hui, le groupe pertuisien souhaite produire au plus près des marchés afin de garantir la compétitivité. Avec l’arrivée du C3X, Pellenc a pour projet de créer une ligne automatisée de production des batteries afin de relocaliser l’activité d’assemblage des batteries sur le site historique de Pertuis dès juin 2025. Ce projet est financé en partie par France Relance et Territoires d’industrie.

Une entreprise de plus en plus responsable

Ce nouveau projet s’inscrit dans la stratégie de durabilité et d’innovation responsable du groupe. Pour son sécateur C3X, Pellenc pourrait obtenir prochainement le label européen indépendant ‘Longtime‘, qui indique qu’un produit répond à certains critères de durabilité, réparabilité, etc. « Cette labellisation permettrait de renforcer une valeur historique de Pellenc qui veut proposer des produits qui dure dans le temps », développe Simon Barbeau.

C’est pourquoi le sécateur C3X, qui se veut le plus agile de sa gamme, a été conçu avec des matériaux qui visent à offrir une grande durabilité et une simplicité de réparation en conditions professionnelles. Pellenc a d’ailleurs une activité de reconditionnement et de vente ou location d’équipements et outils d’occasion. Le groupe garantit un équipement qualitatif et performant, comme s’il était neuf.

L’avenir de Pellenc

Aujourd’hui, les enjeux pour la R&D de Pellenc sont de proposer le produit attendu par les professionnels qui conjugue qualité opérationnelle, qualité perçue, usage intensif, durabilité, mais aussi être capable de se démarquer de la concurrence dans tous les niveaux de gamme où Pellenc est présent. D’ici 2034, Pellenc souhaite multiplier par deux l’éventail d’outils mis sur le marché.

L’entreprise a également des objectifs à court terme tels que finir de renouveler la gamme agri pour la saison 2026, finir de renouveler la gamme Green city pour 2027, mettre sur le marché des nouvelles batteries innovantes pour 2026, ou encore introduire de nouvelles technologies et nouveaux types d’outils à batterie à partir de 2026. Tous ces objectifs s’inscrivent dans le projet de transformation industrielle de Pellenc, qui a toujours pour but principal d’offrir à l’utilisateur un outil de travail fiable et qualitatif, durable et une offre économique avec montée en gamme.

https://www.echodumardi.com/tag/pertuis/page/3/   1/1