27 septembre 2026 |

Ecrit par le 27 septembre 2026

‘Destination Forêt’ : l’ONF organise un concours photo

Jusqu’au 4 septembre, l’office national des forêts organise un concours photo ouvert à tous en partenariat avec l’enseigne Lafuma. Que vous soyez un photographe passionné, débutant, amateur, curieux ou inspiré, tentez de gagner un des nombreux cadeaux.

En 2021, l’office national des forêts (ONF) avait enregistré plus de 370 participations à son concours photo. Cette année, l’ONF propose de découvrir d’encore plus près nos forêts française et vauclusienne. La forêt du Luberon qui abrite 91 espèces d’oiseaux, la forêt de Saint-Lambert et ses sapins de Céphalonie, ou encore la forêt de Groseau au pied du Mont Ventoux… Tous ces espaces naturels offrent des paysages uniques.

Depuis le 17 juin et jusqu’au 4 septembre, l’ONF organise un concours photo ouvert à tous en partenariat avec l’enseigne Lafuma, spécialisée dans les équipements de sport de nature. Que vous soyez un photographe passionné, débutant, amateur, curieux ou inspiré, tentez de gagner un des nombreux cadeaux en envoyant vos plus belles photos de forêt.

Cette année, trois catégories sont proposées : ‘la forêt et vous !’, ‘faune forestière, animaux sauvages en forêt…’ et ‘les forêts françaises, un voyage à l’autre bout du monde’.

Prix et récompenses
En septembre, 30 finalistes (10 par catégorie) seront sélectionnés par un vote des internautes (sur Facebook et Instagram) qui éliront les trois lauréats (Prix Or, Argent, Bronze) dans chacune des catégories. Ils seront récompensés par des prix offerts par le partenaire de l’évènement, Lafuma :

  • 1er prix : un pack complet Lafuma (une veste, un sac à dos de 40L et des chaussures de randonnée).
  • 2e prix : un sac à dos de 40L Lafuma.
  • 3e prix : des chaussures de randonnée Lafuma.

Comment participer ?
Pour participer, il suffit de prendre une photographie, qui répond à une des trois catégories, dans une forêt française durant l’été. Une photo par catégorie choisie doit être envoyée. Envoyez ensuite la ou les photos par mail à concours.photo@onf.fr, accompagnée de la fiche d’inscription dûment complétée et avec les éléments suivants dans le corps du mail :

  • Votre nom, prénom, adresse postale, date de naissance, numéro de téléphone portable, email, le nom de la forêt concernée, le département et l’adresse de prise clichée aussi précise que possible (adresse complète, géolocalisation, chemin à proximité…).
  • Précisez la/les catégorie(s) dans laquelle/lesquelles vous souhaitez concourir.
  • En pièce jointe : vos photos, couleur, en HD (minimum requis : 4MO), rectangulaire (16 :9) et au format JPEG. Chaque photographie devra être renommée de la façon suivante : Nom.Prénom.annéedenaissance.jpg.
Que vous soyez un photographe passionné, débutant, amateur, curieux ou inspiré, tentez de gagner un des nombreux cadeaux © Jean-Pierre Cahoreau / DR

Concours ouvert à toute personne physique et majeure. Règlement complet et fiche d’inscription à retrouver ici.  

J.R.


Le Capitole Studios organise un concours photo pour les enfants et leur chien

À l’occasion de la sortie du film d’animation Krypto et les super-animaux le mercredi 27 juillet prochain, le cinéma Capitole Studios organise un concours pour gagner quatre places de cinéma pour aller voir ce nouveau film, ainsi qu’un lot de surprises. Dans Krypto et les super animaux, on suit le personnage de Krypto, le chien de Superman, qui va tenter de sauver son maître, enlevé par Lex Luthor et son maléfique cochon d’inde Lulu. Pour cela, il va devoir faire équipe avec une bande d’animaux au grand cœur mais plutôt maladroits.

Ce concours s’adresse aux enfants de moins de 12 ans. Pour participer, il leur suffit d’envoyer leur plus belle photo d’eux en compagnie de leur chien aux équipes du cinéma à l’adresse mail @communication.capitolestudios@gmail.com avant ce mercredi 20 juillet avec en objet du mail ‘Concours Krypto’.

Pour en savoir plus sur le concours et découvrir les photos des participants, cliquez ici.

V.A.


Maison du Parc du Luberon à Apt : une exposition d’arbres ‘remarquables’

Jusqu’au 2 septembre, une exposition est organisée à la Maison du Parc à Apt pour découvrir les arbres remarquables du parc naturel régional du Luberon et de la montagne de Lure. Composée de 15 panneaux, l’exposition est accompagnée des textes de Laurence Chaber et Pierre Lieutaghi.

Disséminés dans tous les paysages du parc naturel régional du Luberon et de la montagne de Lure, les arbres constituent un patrimoine aussi riche que méconnu. Une étude menée par l’association ÉPI pour le Parc a permis de recenser plus de 800 arbres appartenant à 60 espèces. Cela exprime à la fois l’importance du patrimoine arboré et sa diversité biologique.

L’âge, les dimensions, la beauté, la situation dans le paysage, une histoire particulière, la rareté éventuelle comme espèce botanique, sont les principaux facteurs qui décident de la ‘remarquabilité’ d’un arbre. Jusqu’au 2 septembre, une exposition, composée de 15 panneaux, est organisée à la Maison du Parc à Apt pour découvrir ces arbres remarquables, qui ont traversé les siècles, avec des textes de Laurence Chaber et Pierre Lieutaghi.

Exposition jusqu’au 2 septembre à la Maison du Parc à Apt, 60 places Jean-Jaurès. Entrée Libre. Du lundi au vendredi sauf 14 juillet et 15 août, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 18h. Réservation au 04 90 04 42 00.

J.R.


1ère édition de l’exposition photographique ‘Réflexivité(s)’

La première édition de ‘Réflexivité(s)’, manifestation photographique et anthropologique qui invite le spectateur à la réflexivité dans son intimité, un retour à soi qui permet la rencontre de l’autre, se déroulera du jeudi 14 au dimanche 31 juillet à Lourmarin.

Un nouveau festival photographique voit le jour à Lourmarin : Réflexivité(s). Cet événement photographique et anthropologique invite le spectateur à la réflexivité dans son intimité, un retour à soi qui permet la rencontre de l’autre, débutera demain, le jeudi 14 juillet, et prendra fin le dimanche 31 juillet.

Cette première édition présentera les travaux de Véronique de Viguerie, Pierre de Vallombreuse, Dmitry Markov, Edouard Elias, Adrienne Surprenant, Gabrielle Duplantier, Céline Croze, Anaïs Tondeur et Mayco Naing & Isabelle Ha Eav.

Des écrivains ont été invités à accompagner par une écriture spontanée le travail réalisé par les photographes.

Au programme : expositions, projections, débats, ateliers, librairie et résidence.

Du 14 au 31 juillet à la Fruitière numérique – Avenue du 8 mai 1945, Lourmarin – Billetterie sur reflexivites.com – Tarif unique : 9 € – Gratuit jusqu’à 22 ans.

J.R.


N’est pas Van Gogh qui veut…

J’ai enfin décidé de m’arrêter pour faire ce cliché que je m’étais promis de prendre depuis plusieurs jours. Pensez-donc, un champ de tournesol en fleur, au pied du viaduc TGV des Angles. Le tout, à moins de 3 kilomètres du palais des papes. Il faut reconnaître que cela a de la gueule même si je suis loin d’être le seul à avoir eu cette idée. Tous les jours, j’ai vu des touristes prendre la même photographie. Mais par soucis de complication (de contradiction ?), ou peut-être à la recherche de mon hypothétique quart d’heure de gloire, j’ai cependant décidé ‘d’améliorer l’ordinaire’.

Autrefois, il fallait tout le génie d’un Van Gogh pour saisir les paysages de Provence sous le Mistral.
Aujourd’hui, le moindre utilisateur d’un Smartphone, au sens artistique d’un lamantin (voir le cliché d’origine ci-dessous), peut en quelques clics transformer la plus anonyme des photos en contrefaçon du peintre batave. Sans aucun effort, sans techniques, sans vision… Faut-il vraiment s’en féliciter ?

Seul point commun avec le maître postimpressionniste néerlandais, il y a fort à parier que cela ne me rapporte pas grand-chose de mon vivant. Et ça, c’est tout de même une bonne chose.

La photo d’origine.

Au palais des papes, Sébastiao Salgado ouvre le débat sur l’avenir de la forêt amazonienne

On ne sort pas indemne d’une telle exposition.Il y a bien sûr la solennité de la Grande Chapelle du Palais des Papes, la célébrité du photographe, l’actualité du sujet, la beauté des photographies.

Il y a surtout la rencontre avec un artiste vivant qui a quelque chose à dire et à défendre au delà de la qualité de son travail. Si l’engagement était une couleur il aurait la couleur verte comme l’est l’Amazonie, magnifiquement saisi en noir et blanc par Salgado, comme à son habitude. Une exposition salutaire qui allie esthétisme et politique, artiste et citoyen engagé.

Le photographe franco-brésilien Sébastiao Sagaldo a sillonné l’Amazonie brésilienne par la terre, l’eau et l’air pendant 7 ans au cours de 48 voyages
Il fallait bien ce temps pour saisir ce territoire qui a une superficie dix fois supérieure à celle de la France et dont 60% se trouve sur le sol brésilien.Il s’agissait de montrer l’incroyable diversité naturelle de la forêt et le mode de vie des peuples qui la composent. Il a pu travailler avec 12 tribus différents – il y en a en tout 192. Les plus grands massifs du Brésil sont en Amazonie, les rivières aériennes sont des phénomènes extraordinaires, les fleuves majestueux. Tout est grandiose et pourtant tout est fragile.

Le photographe Sebastião Salgado. © Renato Amoroso

Un écosystème menacé par l’avidité de l’homme
Dans les zones protégées où vivent les communautés indigènes la forêt n’a subi presqu’ aucun dommage.Ailleurs l’élevage bovin et la culture du soja gagnent du terrain sur la forêt, des routes sont construites pour faciliter le commerce des entreprises forestières et des orpailleurs. Quand on brûle la forêt tout le carbone est immédiatement libéré dans l’atmosphère.

Il n’y a pas des arbres parce qu’il pleut, il pleut parce qu’il y a des arbres
L humidité qui sort de l’Amazonie est primordiale pour la planète. C’est le seul endroit au monde où le système d’humidité de l’air ne dépend pas de l’évaporation des océans: chaque arbre dispense jusqu’à 1000 litres d’eau par jour dans l’atmosphère et crée ainsi des rivières volantes, phénomène étonnamment capté par l’oeil du photographe.
Avec ces quelques exemples, Sebastiao Salgado lance un cri d’alerte qui nous concerne tous et la force de ses photos achève de nous convaincre de notre part de responsabilité même à l’autre bout du monde.

Une exposition imaginée et conçue par Lélia Wanick Salgado
Avec plus de 400 photos, l’exposition se veut une immersion dans la forêt amazonienne.Dans les méandres de ce parcours, on croise de magnifiques portraits d’indigènes en habits d’apparats, seuls ou en tribu,dans la vie quotidienne ou lors de rituels de fêtes.
La musique de Jean Michel Jarre composée de voix, instruments et sons indiens collectés dans la nature est le fil conducteur de cette déambulation sensible et esthétique. La musique brésilienne est mise à l’honneur dans deux salles de projections avec les compositeurs Heitor Villa-Lobos et Rodolfo Streter.

Indienne Yawanawá, État d’Acre, Brésil, 2016. © Sebastião Salgado

Reconstruire une partie de ce que nous détruisons
On ne peut s’empêcher de penser à Jean Giono et à sa fable écologiste et humaniste «  L’homme qui plantait des arbres » quand on découvre en fin d’exposition le projet un peu fou du couple Salgado.
En 1953, le berger de Giono, Elzéard Bouffier, plante des glands patiemment, sans jamais perdre l’espoir de voir une forêt grandir : un seul homme avec de simples moyens peut réaliser de grandes choses.
En 1998, Sébastiao et Lélia Sagaldo créent l’Instituto Terra et rêvent de reboiser une zone de plus de 700 hectares où se situe la ferme familiale. Nous découvrons, preuve photographique à l’appui le succès de ce reboisement de plus de 2 millions d’arbres. La nature a repris ses droits petit à petit : oiseaux, mammifères, reptiles etc…sont revenus dans leur habitat naturel.

Exposition Amazônia du 27 Juin au 30 Novembre 2022. 10h à 19h.5 et 8€. Palais des Papes Visites guidées de l’exposition tous les samedis et dimanches à 15h. officetourisme@avignon-tourisme.com 04 32 74 32 74. www.avignon-tourisme.com


Photo : la presse agricole vauclusienne à l’honneur

Le journal Vaucluse agricole vient de remporter le 2e prix de la photo du prix éditorial du SNPAR (Syndicat national de la presse agricole et rurale). Le cliché distingué a été réalisé par notre consœur Manon Lallemand-Sacleux, journaliste au sein de l’hebdomadaire départemental d’informations agricoles et rurales, à l’occasion d’un reportage dans les vergers de Michel André à Cavaillon. 

« Cet arboriculteur en biodynamie faisait partie des 14 lauréats du concours des ‘Talents Tech&Bio’ pour son projet d’installation de panneaux solaires dans ses vergers d’abricotiers et sa diversification en pistaches », explique la lauréate.

« J’adore les portraits, toujours d’une richesse incroyable, poursuit-elle. Nos agriculteurs le valent bien. »

Belle joueuse, elle n’en oublie pas de saluer les performances des confrères et voisins du Paysan du midi pour le 1er prix du meilleur article et le 3e du meilleur dessin, et L’Agriculteur Provençal pour le 2e prix de la meilleure ‘Une’ et du meilleur article.

L’arboriculteur Michel André à Cavaillon : le cliché de Manon Lallemand-Sacleux, 2e prix de la photo du concours 2022 du Syndicat national de la presse agricole et rurale. © Vaucluse agricole/Manon Lallemand-Sacleux

L.G.


Imago Avignon organise un marathon photo

L’association Imago Avignon organise un marathon photo le samedi 25 juin, de 10h30 à 18h30. Avec cet événement, les membres de l’association veulent partager leur passion pour la photographie avec le plus grand nombre et au sein de la ville d’Avignon.
Le marathon sera organisé sous la forme d’un jeu de piste au départ du restaurant La Fabrique (derrière les Halles).  
Trois thèmes seront successivement annoncés au cours de la journée, avec environ 1h30 par thème pour parcourir la ville, réaliser et rendre les photographies. Des énigmes et des épreuves ludiques jalonneront le parcours des participants.
Le marathon est accessible à tous, quel que soit le niveau en photographie et l’appareil possédé, du smartphone aux appareils plus perfectionnés.

Informations pratiques disponibles sur la page Facebook de l’événement.

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J.R.


Baux-de-Provence : Pascal Servera expose à la Galerie La Cure

Dans le cadre des résidences d’auteur La Licorne et le Dragon, Pascal Servera, photographe, expose ses photographies à la Galerie La Cure.

Dans cette exposition, Pascal Servera présente plusieurs facettes de son regard sur la Camargue, Beauduc et Vaccarès. Également, le photographe expose sa vision sur les coutumes avec son témoignage sur un des plus dense rassemblement connu pour son intensité et sa ferveur : Sara-la-noire-des-Saintes-Maries-de-la-Mer. 

Informations pratiques
Vernissage le mardi 14 juin à partir de 18h. Exposition du 14 juin au 30 juin de 11h à 17h (fermé le lundi). Galerie La Cure – place de l’église, les Baux-de-Provence.

J.R.

https://www.echodumardi.com/tag/photographie/page/4/   1/1