18 août 2026 |

Ecrit par le 18 août 2026

Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

L’entreprise française Melvan a été fondée en 2019 par trois hommes issus du secteur de l’énergie renouvelable : Laurent Albuisson, Sébastien Dubois, et Pierre-Yves Barbier. Tous trois ont un objectif commun : proposer une alternative aux énergies fossiles qui soit compétitive, fiable et locale.

Forts d’une expérience de plus de 25 ans dans le secteur des énergies renouvelables, les trois fondateurs de Melvan, Laurent Albuisson, Sébastien Dubois et Pierre-Yves Barbier, ont décidé il y a quelques années de récupérer leur liberté entrepreneuriale, partant du constat qu’il y avait eu énormément de concentrations dans ce secteur, de très gros groupes s’étaient formés, par fusions ou par acquisitions. « On a remarqué qu’il ne restait plus beaucoup de petits acteurs un peu agiles, entreprenants, et français par ailleurs, dans ce secteur d’activité », explique Pierre-Yves Barbier, basé à Avignon.

Ainsi, après avoir tous les trois occupé des fonctions assez importantes dans de grands groupes français et internationaux, et après avoir été acteurs de l’émergence du secteur au début des années 2000 et spectateur de son évolution depuis, ils ont créé l’entreprise Melvan en 2019.

Une entreprise de taille moyenne

Si Melvan est une entreprise relativement récente dans le paysage énergétique renouvelable français, les personnes qui la composent, elles, travaillent dans ce secteur d’activité depuis longtemps. Au départ, ils étaient seulement trois, aujourd’hui, l’entreprise française embauche une trentaine de salariés, et devrait atteindre 50 employés d’ici deux ans.

Les trois fondateurs avaient à cœur de créer quelque chose de français et de taille moyenne, mais ils n’ont pas volonté à faire de Melvan un mastodonte dans son domaine. « On ne veut pas retrouver ce qu’on a volontairement quitté, on veut rester une PME », affirme Pierre-Yves Barbier. Parfois, être plus petit à du bon puisque la taille de Melvan lui permet de travailler sur des secteurs d’activités auxquels les gros ne s’adressent pas forcément et donc de traiter de gros dossiers, comme des plus petits.

Une entreprise qui mise sur ses valeurs

Qui dit peu de salarié dit plus grande proximité. C’est d’ailleurs l’une des valeurs principales que Melvan met en avant parmi d’autres comme l’indépendance, la diversité, l’audace, mais aussi le plaisir. « On a effectué un gros travail sur la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises), sur les sujets de valeur et d’intentionnalité », développe le cofondateur avignonnais.

Ainsi, Melvan se veut une entreprise moderne avec beaucoup de flexibilité. « Notre objectif est de fédérer des personnes qui ont envie d’une aventure professionnelle un peu différente, plus dynamique, plus originale », poursuit-il.

Un projet né il y a quatre ans

En 2019, les trois fondateurs de Melvan ont décidé de créer l’entreprise avec leurs fonds propres. Ils ont donc fait plusieurs levées de fonds participatives, auxquelles n’importe qui, qui souhaite que son épargne soit dirigée vers la transition énergétique et vers les entreprises qui développent des projets vertueux sur le territoire français, puisse participer.

« On a fait le choix de financer notre activité par de l’endettement. »

Pierre-Yves Barbier

En 18 mois, Laurent, Sébastien et Pierre-Yves ont levé plus de 9 millions d’euros, ce qui représente environ 5000 personnes qui ont participé. Tous les ans, les trois fondateurs versent un intérêt à ces personnes dans le but de les rembourser.

Locataire du terrain mais propriétaire des équipements

Le rôle de Melvan est d’identifier des sites, de faire les études nécessaires, d’avoir les autorisations, et de discuter d’une location des emplacements avec les propriétaires de ces sites. Par exemple, si quelqu’un a une ancienne vigne désaffectée, et qui a donc 4 hectares de foncier pollués qui ne servent à rien, Melvan peut lui proposer de la louer pendant 30 ou 40 ans. Il y a donc une relation bailleur/locataire qui s’installe, Melvan verse un loyer au propriétaire du terrain tous les ans.

Pour ce qui est des équipements installés sur ledit terrain qui produisent l’énergie, c’est Melvan qui en est propriétaire. « On gagne notre vie en vendant l’énergie qui est produite par nos centrales voltaïques, nos clients sont ceux qui consomment de l’énergie », explique Pierre-Yves. Melvan est donc un producteur d’énergie, mais ne fait pas d’installation pour les particuliers ou les industriels.

Les projets en Vaucluse

Ayant une agence à Avignon, c’est tout naturellement que Melvan s’est positionné sur des projets vauclusiens, avec le soutien de Vaucluse Provence Attractivité. À Avignon, l’entreprise est lauréate d’un appel d’offre lancé par le Grand Avignon, qui vise à identifier et à sélectionner un opérateur qui va s’occuper du développement, du financement, de la construction et de l’exploitation d’ombrières photovoltaïques installées sur le parking relais d’Agroparc.

Une fois les ombrières installées, le parking relais d’Agroparc devrait ressembler à ça. ©Héliowatt SAS

Toujours à Avignon, près de l’aéroport, des ombrières sont en cours d’installation sur des zones de stockage d’un grossiste qui fait des pierres naturelles, Natural Rock Distribution. C’est le premier projet qui sort officiellement de terre à Avignon, qui a représenté 2 millions d’euros d’investissement et dont le chantier devrait bientôt s’achever. Melvan a également déposé un dossier à Bollène qui est en cours d’instruction.

« Voir nos projets sortir enfin de terre après avoir passé toute la phase de réglementation, c’est gratifiant. On a boulé la boucle en réussissant à passer toutes les étapes de création d’entreprise, développement d’entreprise, recrutement, prospection, structuration juridique, financement, etc. Le prochain enjeu est la gestion de la production. »

Pierre-Yves Barbier

Les développeurs territoriaux de Melvan essayent de déterminer les meilleurs endroits pour implanter les projets, tout en prenant en compte les nombreuses contraintes environnementales, topographiques, paysagères, sociales ou sociétales, mais aussi les contraintes de raccordement, de gisement, d’accès et d’urbanisme.

Chantier sur les zones de stockage de Natural Rock Distribution à Avignon. ©Melvan

L’énergie verte est de plus en plus attractive

C’est à partir des années 2016-2020, et surtout plus récemment avec l’envolée des prix de l’énergie, que des personnes et organismes autres que l’État ont manifesté un intérêt certain pour l’énergie verte. Ainsi, le contexte réglementaire s’est adapté à cet engouement.

Aujourd’hui, l’énergie verte présente de nombreux points positifs : l’énergie est locale, donc ça génère de la fiscalité locale et de l’emploi local, l’énergie est décarbonée, l’énergie est compétitive et son prix est stable puisqu’il est indépendant du pétrole (il peut augmenter légèrement, entre 1% et 2% par an, en fonction de l’inflation). Ainsi, les énergies renouvelables deviennent de plus en plus attractives et irrésistibles, telle est l’ambition de Melvan.

Une nouvelle obligation réglementaire pour les propriétaires de parking

Les énergies renouvelables ont le vent en poupe. Aujourd’hui, la décarbonation est devenu un enjeu national, mais aussi mondial. C’est pourquoi la Loi accélération EnR a été créée. L’article 40 de cette loi impose l’obligation d’équiper en ombrières photovoltaïques les parkings extérieurs de plus de 1500 m², sur au moins la moitié de leur surface. Une amende entre 20 000 et 40 000 euros par an est encouru par les propriétaires en cas de méconnaissance de cette obligation.

Pour les parkings de plus de 10 000 m², les ombrières doivent être installées avant le 1ᵉʳ juillet 2026, et pour les parkings entre 1500 m² et 10 000 m², avant le 1ᵉʳ juillet 2028. « Au vu des délais requis, entre la réglementation et a construction, il vaut mieux entamer les démarches dès que possible », conseille Pierre-Yves Barbier. En effet, cela peut prendre entre 18 et 24 mois pour les projets les plus courts, et jusqu’à 48 ou 60 mois pour les plus longs.

Pierre-Yves Barbier, cofondateur de Melvan et directeur général de l’agence d’Avignon.

Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

La société Q Energy France (anciennement RES), entreprise spécialisée dans le développement et la construction de projets d’énergies renouvelables dont le siège social se situe dans la zone de Courtine à Avignon, vient de lever 96M€ afin de financer 4 projets d’énergie renouvelable en France.
Cette transaction menée en moins de 3 mois va permettre à l’entreprise vauclusienne, qui a changé de nom l’an dernier après avoir été rachetée par le coréen Hanwha Solutions, d’ajouter 73 MW supplémentaires d’énergie propre au réseau français.

Dans le détail, l’opération concerne 3 projets solaires et1projet éolien en France. A savoir  :

  • La Brède (9,77 MWc), un projet solaire situé en Gironde,
  • Mas d’en Ramis (10,58 MWc), un projet solaire dans les Pyrénées Orientales,
  • Chaume Solar (28,8 MWc), en Pays de la Loire,
  • Souleilla (24 MW), un parc éolien dans l’Aude.
Durant l’inauguration des 21 294 panneaux photovoltaïques du projet de la Brède en Gironde il y a trois semaines.© Q Energy

Favoriser un monde durable
« Q Energy est fière de poursuivre son engagement à long terme en faveur de la transition énergétique en finançant 73 MW d’énergie propre en France, explique Ludovic Ferrer, directeur commercial de Q Energy France. Il s’agit d’une étape supplémentaire dans la poursuite de notre objectif de favoriser un monde durable grâce à l’énergie verte. »
Pour rappel Souleilla a été le tout premier parc éolien construit par Q Energy en 2001 et c’est le premier de ces projets à bénéficier d’un renouvellement des d’unités de production électrique par de nouvelles unités plus performantes, actuellement en cours de remplacement.
« Trois des actifs bénéficient d’un complément de rémunération de 20 ans avec EDF Obligation d’achat et une centrale solaire photovoltaïque a obtenu un cPPA (Power Purchase Agreement) de 15 ans avec Les Mousquetaires, précise Q Energy. Les centrales solaires de La Brède et du Mas d’en Ramis ont été mises en service au cours de l’année 2022, tandis que les deux centrales restantes seront mises en service d’ici le premier trimestre 2024.

Q Energy recrute
Afin de faire face à son développement, Q Energy poursuit son recrutement à travers la France. Cet acteur majeur du marché des énergies renouvelables en France est aussi également positionné sur le marché du stockage d’énergie. Dans ce cadre, la société poursuit son expansion vers de nouveaux domaines tels que l’hydrogène vert, « afin de proposer des solutions intelligentes et complètes pour la production et la fourniture d’énergie durable en France ».
Dans cette optique plusieurs postes sont notamment à pouvoir dans la région de Bordeaux, sur Lyon ou dans le secteur d’Avignon/Montpellier. En tout, près d’une quarantaine d’offres d’emploi sont proposées sur : https://qenergy.flatchr.io/fr/company/qenergy/
L’entreprise compte plus de 200 collaborateurs et 7 agences sur le territoire en plus de son siège à Avignon.


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

Le mercredi 10 mai, la communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin (Cove) organise un atelier sur le photovoltaïque et les aides à la rénovation énergétique.

Animé par l’Agence locale de la transition énergétique (Alte), ce sera l’occasion d’aborder les aspects techniques et financiers des projets solaires mais également les aides financières à la rénovation des logements.

Mercredi 10 mai. De 18h à 19h30. Maison du citoyen. 35 rue du collège. Carpentras. Informations au 04 90 74 09 18.

V.A.


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

La fromagerie sorguaise SDV vient de se doter de panneaux photovoltaïques. Une installation réalisée par Engie my power, filiale du groupe Engie, qui vise à permettre à l’artisan de réduire ses factures et de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

D’habitude se sont des entreprises plus importantes qui se dotent de panneaux photovoltaïques en toiture, mais la fromagerie sorguaise SDV située route d’Orange est l’une des premières TPE/PME de Vaucluse à s’équiper de la sorte. Un projet réalisé avec Engie my power, filiale du groupe Engie, qui a permis la mise en place de 96 panneaux photovoltaïques d’une puissance de 36 kWc (kilowatt-crêtes), sur 4 parties du toit de la fromagerie, pour une surface totale de 164 m2. De quoi permettre à l’entreprise vauclusienne ‘d’autoconsommer’ prochainement plus de la moitié de l’électricité produite.

Près de 100 000€ d’économie sur la facture d’électricité
Ces panneaux photovoltaïques, qui réduiront l’empreinte environnementale de la fromagerie, lui permettront également de réaliser des économies significatives dès la première année. L’installation devrait produire chaque année plus de 44 000 kilowattheures (kWh) d’électricité solaire soit plus d’1 million de kWh sur 25 ans, et éviter ainsi l’émission de 368 tonnes de dioxyde de carbone (CO2), l’équivalent de 491 arbres à planter pour compenser cette empreinte carbone2.

Financièrement, c’est une économie de près de 100 000€ sur la facture d’électricité qui est attendue sur cette période (hors éventuelles hausses de tarif d’électricité). L’entreprise pourra également bénéficier du gain de la revente d’électricité non consommée.

Une démarche aussi écologique qu’économique
« Engie my power accompagne les TPE/PME pour consommer moins et mieux l’électricité, grâce à une solution sur mesure d’autoconsommation solaire », déclare Sophie Devoisin-Lagarde, directrice d’Engie my power qui poursuit « Engie my power pour les Pros leur permet ainsi de faire des économies sur leurs factures d’électricité tout en réalisant un geste pour l’environnement. »

Engie my power commercialise depuis 2018 des solutions photovoltaïques pour les particuliers et petits professionnels en les accompagnant dans toutes les démarches administratives. Son ambition est de devenir, à horizon 2024, l’acteur de référence des solutions solaires décentralisées pour les puissances inférieures à 100 kilowatt crêtes (kWc).


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

Face à l’urgence climatique et à l’envolée des prix de l’énergie, de plus en plus de citoyens s’unissent pour devenir leur propre producteur d’électricité. En Provence, les initiatives sont nombreuses. Beaucoup y réfléchissent et plusieurs projets ont déjà vu le jour. À Mérindol, petit village du Luberon, sous l’impulsion de la mairie, un projet de coopérative citoyenne est en gestation. Loin d’être des exceptions ces projets illustrent la volonté des territoires de reprendre la main. Sommes-nous à l’aube d’un changement de modèle ?

Centralisation à tous les étages. Politique, économie, réseaux routiers, chemin de fer… dans notre beau pays tout est centralisé et remonte vers le haut. Seules les décisions redescendent ! La production d’énergie n’y échappe pas. À la fin de la deuxième guerre mondiale il fallait reconstruire et rapidement. En 1946, la production et la commercialisation de l’électricité a été nationalisée, et un réseau interconnecté a été mis en place.

Une telle infrastructure permet d’ajuster au mieux la production à la demande, et cela à l’échelle du pays. Ainsi, en région PACA, il faut savoir qu’on produit moins de la moitié de ce que l’on consomme. Vous l’aurez compris le réseau est essentiel et ne saurait être remis en question, mais néanmoins il existe aussi une place pour une production décentralisée. Une alternative en quelque sorte. Certes, elle est loin d’être en capacité de couvrir tous les besoins mais elle peut jouer un rôle important. A minima, celui de redonner aux territoires quelques pouvoirs et d’avantage d’autonomie. Et en cela la production d’énergie en devient un symbole fort.

La proximité et le local sont aujourd’hui des valeurs montantes
Hier raillés, la proximité et le local sont, aujourd’hui, des valeurs montantes. Face à une bureaucratie envahissante, une déshumanisation des services exaspérante, face à l’inflation des procédures, des normes… on ne s’y retrouve plus. Tout devient compliqué, long et parfois insupportable. N’attendant plus grand-chose de ces administrations et de ces organisations pyramidales la contre-attaque s’organise. Partout dans les territoires des projets, des initiatives tentent de renverser la table et de faire autrement. La crise du Covid a accéléré le phénomène. Face aux manquements de l’État centralisé nombre de territoires ont pris en charge les choses. Vous vous souvenez… les masques ?

Contre le tropisme jacobin : la révolte des terroirs
Au travers de tous ces projets citoyens, il faut y voir l’émergence d’un mouvement de fond, l’expression d’une aspiration profonde, celle de redonner aux « gens » une place centrale. Celle de pouvoir décider eux-mêmes sur des sujets qui les concernent directement. C’est l’idée que « les sachants d’en haut » ne peuvent pas tout décider et en particulier ce qui est bon ou pas pour vous. On met ici le doigt sur une question essentielle : celle du partage du pouvoir. Je me risque à croire que si dans le pays de la démocratie et des droits de l’homme il était mieux partagé les choses iraient sans aucun doute beaucoup mieux.


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

Sfeco (Société Française d’Energie et de Construction), entreprise avignonnaise experte en construction et énergie, notamment en installation de photovoltaïques, vient d’être reprise par le groupe lyonnais Auraliance, spécialisé dans la rénovation énergétique globale.
Selon nos confrères du Journal des entreprises, « Auraliance signe ainsi sa troisième reprise en 18 mois ». Le groupe fondé par Benjamin Martineau « entend ainsi asseoir sa position sur le marché de l’amélioration et de la valorisation du foncier et renforcer son expertise dans les installations photovoltaïques. Le groupe ambitionne d’atteindre un chiffre d’affaires consolidé de 40M€ à horizon 2024. »

L’avignonnais Sefco a réalisé la rénovation de la cave viticole de Rasteau en intégrant notamment une centrale photovoltaïque en toiture d’une capacité de 223kWc. © Sefco
 

Une société en plein essor
Auraliance, qui regroupe Isowatt, Abyss expertise, ASE Energy et Homkia « renforce ainsi son pôle photovoltaïque professionnel avec la reprise de la société Sfeco spécialiste Photovoltaïque Électricité/Structure Grande Puissance…, explique Benjamin Martineau. En plein essor du photovoltaïque français, Sfeco est un bureau d’étude performant avec des équipes de poses aguerries à tout type de chantiers. »
Créée à Avignon en 2013 par Nicolas Mazieux, le groupe Sefco (8M€ de CA) réalise des prestations dans les domaines de la construction (charpente, couverture, bardage, étanchéité) et de l’énergie (électricité industrielle, photovoltaïque, isolation). Située au sein du Village des métiers, l’entreprise vauclusienne regroupe aujourd’hui près d’une soixantaine de collaborateurs et continue de recruter (3 postes à pourvoir actuellement).

Sefco est aussi intervenue au niveau de la réalisation de l’étanchéité et des fermetures de la tour Luma à Arles. © Sefco

Des chantiers de renom à travers toute la France
En 15 ans d’activité, Sefco est intervenu sur près d’une centaine de chantiers au niveau national en travaux neufs et rénovations. Parmi ces chantiers on peut notamment retenir ceux de la réalisation d’étanchéités et des fermetures de la tour Luma à Arles, la construction des ombrières photovoltaïques du parking longue durée P7 de la gare TGV d’Avignon-Courtine, la rénovation de la cave viticole de Rasteau, la construction d’un bâtiment de 243m2 à l’école Giono à Tarascon, la rénovation de la ferme aux crocodiles à Pierrelatte, l’extension du site Relais vert à Carpentras, la construction d’une centrale solaire à Beaucaire ou bien encore la rénovation d’étanchéité de la toiture de l’usine Airbus à Toulouse.
Plus près de nous, le groupe français d’agro-alimentaire a confié à Sefco la création d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 1,7 MWC sur le site de sa maison mère à Biars-sur-Cère dans le Lot.

L’école Giono à Tarascon. © Sefco

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Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

La CPME 84 (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises du Vaucluse) et EDF s’associent pour proposer une nouvelle visite d’entreprise, celle de la centrale nucléaire du Tricastin.
Cette visite de la centrale nucléaire EDF du Tricastin se déroulera vendredi 17 juin de 9h30 à 12h à Saint-Paul Trois-Châteaux. La visite est limitée aux 20 premières inscriptions. Des éléments personnels seront à fournir avant la visite comme une pièce d’identité en cours de validité et le numéro de sécurité sociale. Les inscriptions sont fermes et définitives par retour de mail sur contact@cpme84.com.
Outre l’énergie nucléaire, ce rendez-vous sera aussi l’occasion de présenter les enjeux liés aux énergies photovoltaïques.

J.R.


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

Selon une étude de namR, Valréas serait la ville de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui dispose de la plus grande proportion de panneaux solaires par rapport à la surface des bâtiments. Avec un ratio de 1,7%, la capitale de l’Enclave devance Vitrolles (1,36%) et Pégomas (12,8%) dans les Alpes-Maritimes au sein de ce palmarès réalisé par cette société française spécialisée dans la production de données contextuelles géolocalisées au service de la transition écologique.
Dans le Vaucluse, après Valréas (voir tableau ci-dessous), Bédarrides (0,73%), Cavaillon (0,695%), Mazan (0,691%), Morières-lès-Avignon (0,64%), Jonquières (0,59%), Courthézon (0,53%), Vedène (0,52%), Sorgues (0,445%) et Entraigues-sur-la-Sorgues (0,44%) constituent le top 10 des villes ayant le ratio le plus important de panneaux photovoltaïque par rapport à la surface totale des bâtiments.

Champion départemental toute catégorie, Valréas, avec 11 903,28m2, dispose également de la plus grande surface de panneaux solaires installés sur des bâtiments en Vaucluse (voir ci-dessous). La ville devance Avignon, Cavaillon, Orange, Carpentras, Pernes-les-Fontaines, l’Isle-sur-la-Sorgue, Sorgues, Mazan et Monteux.

Panneaux solaires des villes vs photovoltaïque des champs ?
S’il apparait que ce sont les grandes villes qui possèdent les plus grandes surfaces de panneaux solaires, c’est en milieu rural que l’on constate les meilleurs ratios. En effet, namR a également évalué le pourcentage de bâtiments équipés avec des panneaux solaires. Dans ce cas de figure (voir aussi tableau ci-dessous), c’est la commune de Saint-Marcellin-lès-Vaison qui arrive en tête dans le Vaucluse. Elle devance Althen-des-Paluds, Cheval-Blanc, Lamotte-du-Rhône, Mazan, Le Thor, Jonquerettes, Mirabeau, Mornas et Modène.

Et si l’on ne tient compte que des villes vauclusiennes de plus de 5 000 habitants, ce classement s’établit alors ainsi : Mazan, Le Thor, Vedène, Morières-lès-Avignon, Monteux, Jonquières, Aubignan, Sorgues, Entraigues-sur-la-Sorgue et Pernes-les-Fontaines.

Mieux identifier les potentiels pour mieux développer les panneaux solaires
Avec cette étude, namR entend identifier les villes qui exploitent le mieux leur potentiel pour transiter vers le déploiement massif d’installations solaires pour encourager cette transition et accompagner au mieux les territoires dans le pilotage de leurs performances énergétiques.

« Si certains territoires s’appuient déjà sur le solaire, il peut encore être développé, indique Chloé Clair, directrice générale de namR. C’est une solution rapide en temps de développement, en comparaison à l’éolien, et qui bénéficie d’une capacité de mobilisation unique car elle est plus facilement déployable. Dans un contexte où les énergies fossiles sont de plus en plus contestées, le solaire apparaît comme une solution vers une transition durable qui adresse à la fois à l’urgence climatique mais aussi à la crise énergétique engendrée par la situation géopolitique en cours. »

Méthodologie
La technologie namR permet dans un premier temps de géolocaliser tous les bâtiments et de reconnaître les panneaux solaires, photovoltaïques et thermiques, installés sur les pans de toit. Ainsi, 335 329 bâtiments possédant une installation solaire ont été détectés. En exploitant les données, namR tient compte de différents éléments : la pente et l’orientation du toit, les obstacles éventuels, le potentiel solaire et autres contraintes d’installation, pour affiner au plus juste les estimations de potentiel de production d’énergie par années… Se basant sur des images aériennes et des algorithmes de calcul poussés, namR est en mesure de fournir une estimation des surfaces installées avec une grande précision. Grâce à ces données, namR veut aller plus loin en caractérisant tous les bâtiments français pour en établir le potentiel solaire et aider les acteurs à construire leur cadastre solaire, qui informe du potentiel solaire de chaque bâtiment.


Avignon : Melvan veut rendre les énergies renouvelables irrésistibles

Après avoir été acquis en octobre dernier par le coréen Hanwha Solutions, RES SAS vient de dévoiler sa nouvelle marque. L’entreprise de développement et de construction de projets d’énergies renouvelables basée en Courtine à Avignon devient ainsi Q Energy France.

Si chez RES on est habitué au changement de nom, l’entreprise spécialisée dans le développement et la construction de projets d’énergies renouvelables reste attachée à son ancrage local à Avignon. Née en 1999 de l’association entre Eole Technologie, un bureau d’étude français actif dans le secteur éolien depuis 1995, et le britannique RES Ltd (Renewable energy systems), la société est devenue une filiale de RES Méditerranée en 2009 avant de prendre définitivement le nom de RES en 2015. Un changement de nom qui marque la diversification des activités de ce pionnier de l’éolien en France qui se tourne alors vers le photovoltaïque puis le stockage d’électricité pour devenir un opérateur multi-énergies.
Et si l’entreprise est aujourd’hui le 3e développeur sur le marché hexagonal des énergies renouvelables – et 1er indépendant devant les ‘mastodontes’ EDF et Engie – elle est toujours restée fidèle à la cité des papes où l’avait installé son fondateur, Jean-Marc Armitano. Ce dernier ayant ensuite passé le relais fin 2018 à la tête de cette société dont le siège social, modèle d’environnement durable avec ses ombrières photovoltaïques, ses terrasses végétalisées, ses nombreux dispositifs de recyclage et même son potager, est installé dans la zone d’activités de Courtine.

Nouvelle identité, nouvelles ambitions
Avec l’arrivée du coréen Hanwha Solutions, RES devient donc Q Energy France. Une entreprise de la holding européenne Q Energy Solutions, créée en 2021 par Hanwha Solutions.
« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous abordons ce nouveau chapitre de l’histoire de notre entreprise avec le soutien de notre nouvel actionnaire, explique Jean-François Petit, directeur général de Q Energy France. Cette évolution nous permet de renforcer notre présence sur le marché français dans tous nos secteurs d’activité et de travailler à notre expansion vers de nouveaux secteurs d’avenir. »
Basée à Berlin, Q Energy Solutions est une société sœur de Q Cells, fabricant de modules photovoltaïques reconnu à travers le monde. Les deux sociétés constituent la division Energie du groupe Hanwha Solutions, basé à Séoul.
« Q Energy France ambitionne d’être une entreprise leader de ‘smart energy solutions’, poursuit celui qui est en poste depuis 2018 après être entré dans le groupe en 2004. Nous produisons de l’électricité verte à partir de l’énergie générée par le soleil et par le vent, notre objectif est d’offrir la capacité de stocker cette énergie ou de la convertir en hydrogène vert au moyen de solutions durables, intelligentes et abordables pour accélérer la transition énergétique du pays. »
Déjà spécialiste du développement et de la construction de projets éoliens – terrestres et en mer – et photovoltaïques Q Energy entend poursuivre sa croissance en s’ouvrant à de nouveaux domaines tels que le solaire flottant et ‘l’agrivoltaïsme’. L’entreprise explore également de nouvelles filières innovantes comme la production d’hydrogène ou les solutions hybrides afin de proposer une offre toujours plus complète et adaptée aux besoins énergétiques nationaux.
Aujourd’hui, l’entreprise compte plus de 200 collaborateurs, essentiellement au sein de son siège avignonnais, ainsi que 6 agences réparties sur l’ensemble du territoire hexagonal.

https://www.echodumardi.com/tag/photovoltaique/page/2/   1/1