19 août 2026 |

Ecrit par le 19 août 2026

Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Avec 198 conventions actives conclues entre le Service départemental d’incendie et de secours de Vaucluse (SDIS 84), des entreprises et des collectivités, le volontariat des sapeurs-pompiers bénéficie d’un soutien essentiel. Thierry Suquet, le préfet de Vaucluse et Thierry Lagneau, président du SDIS remercient les employeurs dont l’engagement contribue directement à la sécurité des habitants et aussi au renfort des territoires confrontés à des crises majeures, car 80% des pompiers sont des volontaires.

Ils restent souvent dans l’ombre, pourtant leur contribution est indispensable au bon fonctionnement des secours. En permettant à leurs salariés, également sapeurs-pompiers volontaires, de quitter ponctuellement leur poste pour répondre à une intervention, des centaines d’employeurs vauclusiens participent concrètement à la protection de la population française. Thierry Lagneau, président du SDIS de Vaucluse, et Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, ont adressé un courrier de remerciement aux employeurs conventionnés du département alors que les sapeurs-pompiers font face aux incendies de forêt d’une façon particulièrement soutenue.

Un partenariat au service de l’intérêt général
Dans leur message, les deux hommes soulignent que cette disponibilité accordée aux salariés volontaires a permis au SDIS 84 de répondre aux demandes nationales de renfort tout en maintenant un niveau de protection suffisant sur le territoire vauclusien. Ils rappellent également que ce partenariat traduit ‘un engagement citoyen concret’ et une responsabilité partagée face aux défis croissants de la sécurité civile. Cette coopération contribue à protéger les populations, mais également l’environnement et l’activité économique, particulièrement exposés lors des incendies estivaux ou des épisodes climatiques extrêmes.

198 conventions déjà signées en Vaucluse
Le SDIS de Vaucluse compte 198 conventions actives conclues avec des entreprises privées et des collectivités publiques. Ces accords facilitent l’absence des salariés lorsqu’ils sont appelés en intervention, en formation ou en mission exceptionnelle. Ce dispositif constitue un levier majeur pour maintenir un maillage territorial efficace des centres de secours. En France, les sapeurs-pompiers volontaires représentent près de 80% des effectifs des services d’incendie et de secours. Leur disponibilité demeure donc un enjeu stratégique, dans les paysages ruraux de Vaucluse, où la rapidité d’intervention repose largement sur cet engagement citoyen.

Une reconnaissance qui dépasse le simple remerciement
En saluant ‘la dynamique de confiance et de solidarité’ nouée avec les employeurs, le SDIS 84 met en lumière la décision d’un chef d’entreprise ou d’une collectivité qui autorise un collaborateur à répondre à l’appel.

Les principaux feux de forêt en France
Près de 42 hectare en Gironde, en Nouvelle Aquitaine ; Le massif de Gros Bessillon, dans le Var sur 1 000 hectares ;  Dans les Landes entre Biscarrosse et Parentis-en-Born ; Dans l’Aude aux portes de Carcassonne ; Dans la Drome, 80 hectares à Bellegarde-en-Diois ; en Cote d’or, à Couchey, plus de 90 hectares.
Mireille Hurlin


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Vaucluse connaît depuis le début de l’été une multiplication préoccupante des départs de feu. Le Service départemental d’incendies et de secours (SDIS) a réalisé cette année plus de 300 interventions pour des départs de feu d’espaces naturels, soit une hausse de plus de 30% par rapport à l’année précédente sur la même période.

Si à cela, on rajoute les incendies catastrophiques dans le Sud-Ouest ou dans le Var aggravés par une succession de vagues de chaleur exceptionnelles l’ensemble des moyens de lutte contre le feu locaux ou nationaux subissent une très forte pression opérationnelle. Depuis janvier 2026, près de 116 000 hectares ont déjà brûlé à travers le pays.

L’appel à la solidarité de la Fondation de France
Face à cette situation, la Fondation de France lance un appel à la générosité pour venir en aide aux victimes et soutenir les acteurs mobilisés en première ligne. La Fondation de France engage également dès aujourd’hui 300 000€ pour renforcer son action dans les territoires touchés et soutenir les personnes impactées par ces catastrophes.

Une mobilisation pour aider, dans un premier temps les actions des associations qui viennent en aide aujourd’hui aux populations sinistrées par les incendies et affectées par les canicules, ainsi que les acteurs de première ligne (soignants, pompiers notamment).

Pour soutenir cette action, il est possible de faire un don :
Par chèque bancaire libellé à l’ordre de :
Fondation de France – Solidarité canicule, incendies
60509 Chantilly Cedex
En ligne : fondationdefrance.org  (don sécurisé)

De nombreux projets soutenus le long du pourtour méditerranéen
Dans un second temps, elle soutiendra les populations les plus touchées pour les aider à se relever socio-économiquement (populations vulnérables, petits agriculteurs, artisans, associations socio-culturelles…). Enfin, elle visera à renforcer son action de prévention des risques liés aux évolutions du climat.

Dans le pourtour méditerranéen, 1060 projets ont été soutenus en 2025 par la Fondation de France Méditerranée, tous projets confondus, pour un montant total de 22M€. Parmi eux, 212 projets concernaient les thématiques de la vulnérabilité et de l’inclusion et 125 la transition écologique et solidaire.


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

De grosses pluies se sont abattues sur plusieurs départements français ces dernières semaines avec, entre autres, le passage de la tempête Nils entre le 11 et le 14 février, sur le Sud et le Sud-Ouest, notamment dans l’Aude et le Lot-et-Garonne où des sapeurs-pompiers vauclusiens se sont rendus en renfort.

Du 11 au 13 février derniers, deux groupes tempête de 18 sapeurs-pompiers vauclusiens chacun ont participé à la colonne de renfort de la Zone Sud avec le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille et des sapeurs-pompiers du Gard. Ils sont donc allés dans l’Aude, prêter main forte au SDIS (service départemental d’incendie et de secours) 11.

Entre missions de reconnaissance, d’assistance et de dégagement sur la voie publique, ce sont 140 interventions qui ont été effectuées au total avec les sapeurs-pompiers des casernes locales par le premier groupe de Vauclusiens. Le second groupe a pris la relève le 12 février. À 18h ce jour-là, le SDID 11 a compté plus de 410 interventions en lien avec la tempête Nils.

Une fois la tempête passée, les intempéries ont poursuivi dans certains départements, notamment le Lot-et-Garonne où 26 pompiers vauclusiens, du Groupe Polyvalent Inondation et de l’unité de sauvetage appui et recherche (USAR), ont été envoyés ce lundi 23 février aux côtés de sapeurs-pompiers du Gard et de l’Hérault pour 8 jours. Deux pompiers vauclusiens, spécialisés en risque bâtimentaire, étaient déjà sur place depuis le vendredi 20 février pour des missions de reconnaissance et d’évaluation des dégâts.


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

« Grâce à cet appareil multiparamétrique, les pompiers pourront mesurer à la fois la tension artérielle, le pouls et l’activité électrique du cœur de la personne accidentée avant de les transmettre au médecin du SAMU qui décidera si son état nécessite ou pas d’être transporté en urgence et vers quel service hospitalier. Cela permet de gagner de précieuses minutes et d’éviter les transports sanitaires inutiles », explique le Colonel Christophe Paichoux, patron du SDIS 84.

De son côté, Thierry Lagneau, maire de Sorgues et président des pompiers vauclusiens, a insisté sur le rôle crucial de cet appareil : « Il constitue une avancée majeure dans la distribution des secours sur notre territoire. Il va permettre à chaque citoyen, où qu’il se trouve en Vaucluse, y compris dans les zones rurales les plus éloignées, de bénéficier d’un égal accès aux secours. »

Une lutte contre la désertification médicale

Il faut savoir que depuis la Loi Matras, les pompiers peuvent réaliser des actes de soins d’urgence. Or, en 2025, sur leurs 50 832 interventions, en hausse de +8,2%, 82% concernaient les services à la personne. Et d’insister sur la lutte contre la désertification médicale avec les Maisons de Santé installées dans le Vaucluse par le Conseil Départemental. « Ce levier incarne l’avenir des soins de proximité dûs à chacun. »

Enfin, Claire Aragones, maire des Beaumettes et conseillère régionale qui représentait Renaud Muselier, a donné quelques informations chiffrées. « C’est grâce au Fonds européen de Développement Régional (FEDER), au cofinancement d’ l’Union Européenne et de la Région Sud, qu’ont été débloqués 750 000€ (sans parler de l’apport du SDIS grâce à sa dotation du département) pour acheter 59 appareils qui équiperont les VSAB (Voitures de secours aux asphyxiés et aux blessés) des casernes de pompiers qui maillent le Vaucluse. »

Une innovation au service des casernes vauclusiennes

Des casernes, il en existe 47 sur le territoire, de Vaison à Sault, de Mornas à Cadenet, de Caderousse à Cucuron, de Monteux à Beaumont-du-Ventoux, d’Aubignan à Bonnieux, de Gigondas à Gordes, de Violès à Cheval-Blanc, d’Avignon à Cavaillon, du Thor à La Bastide des Jourdans, la plus petite du département. Et les agents du SDIS 84 ne chôment pas. Les 2205 pompiers volontaires, les 508 professionnels, les 134 administratifs et techniciens, ont reçu l’an dernier 148 557 appels. Ils  sont partis en mission près de 50 000 fois, soit toutes les 10 minutes et ils ont porté secours à 45 751 Vauclusiens. Depuis le 1er janvier, on dénombre déjà 4744 interventions. 

« Cet appareil dernière génération, comme l’a dit le colonel Christophe Chapuis, médecin-chef du SDIS 84, représente une avancée innovante  dans le soin à la personne. Il permet de gagner du temps dans leur prise en charge en faisant un bilan santé rapide du blessé. Il permet de savoir si son état nécessite de l’évacuer vers l’hôpital le plus proche ou s’il peut tranquillement renter à la maison  et donc éviter un transport sanitaire superflu. »

Thierry Lagneau, président du SDIS 84, entouré d’elus pendant son discours à la Caserne Fontcouverte d’Avignon. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Ce samedi 17 janvier, les pompiers d’Avignon vont se lancer un défi caritatif : monter 295 fois les 10 étages de leur tour d’entraînement pour cumuler les 8848m correspondant au sommet du Toit du monde, l’Everest.

Ce samedi, les pompiers de la caserne d’Avignon vont récolter des fonds pour deux causes qui les touchent : l’œuvre des pupilles des pompiers, qui a pour but d’assurer la protection morale et matérielle des orphelins et des familles des sapeurs-pompiers civils et militaires décédés en service commandé ou non, ainsi que l’association ‘Sourire à la Vie’ qui accompagne les enfants malades du cancer.

Pour récolter ces fonds, neuf pompiers professionnels, volontaires, hommes et femmes, vont tenter de relever un défi vertigineux : grimper l’Everest, ou du moins son équivalent. Pour ce faire, dès 8h du matin, ils monteront 295 fois les 10 étages de leur tour d’entraînement afin de cumuler les 8 848m correspondant au plus haut sommet du monde. Ils graviront donc 47 200 marches au total, soit une moyenne de 5245 marches par participants. « À titre indicatif, entre le parvis et le sommet de la Tour Eiffel, il y a 1665 marches », ajoutent les pompiers.

La marraine de ce défi est Kelly, jeune femme pour qui l’adjudant-chef Guillaume Chastel, a créé la première édition, suite aux lourds problèmes de santé qu’elle avait connus 2023. Le public est invité à venir encourager les pompiers. Une tombola sera organisée et une buvette et une petite restauration seront mises en place pour l’occasion.

Pour les personnes ne pouvant pas aller encourager les pompiers ce samedi mais souhaitant tout de même les soutenir eux et les associations qu’ils représentent, une cagnotte en ligne a été créée. Pour y accéder, cliquez ici.

©SDIS 84

Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Thierry Lagneau, maire de Sorgues vient de participer au Beauvau de la sécurité civile. L’occasion pour l’élu vauclusien de s’engager sur les sujets des risques majeurs et la capacité de l’Etat et des collectivités locales à gérer les situations de crises de plus en plus complexes.

Gérald Darmanin, ministre de l’intérieur a sollicité les membres cadres de l’Association des maires de France (AMF) à venir échanger avec lui le mercredi 10 avril au sein des locaux du ministère de l’intérieur.  Une rencontre qui a eu lieu également avec Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires de France et Dominique Faure, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer et du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires dans le cadre du Beauvau de la sécurité civile.

Thierry Lagneau, membre de l’AMF, président du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse mais également maire de la commune de Sorgues s’est rendu à ce rendez-vous en compagnie de David Lisnard, maire de Cannes et président de l’AMF, d’Éric Ménassi, maire de Trèbes chargé du groupe de travail gestion des risques et crises, de Bastien Coriton, maire de Rives-en-Seine et référent pour l’AMF.

Prendre en compte la réalité des territoires
Le vice-président du conseil départemental de Vaucluse a largement évoqué son expérience au sein de son territoire sur les sujets de conditions d’amélioration de la cohésion des acteurs de la Sécurité civile mais aussi sur une meilleure prise en compte des réalités des territoires et la gestion des risques majeurs et sur les mesures pour favoriser le recrutement des sapeurs-pompiers volontaires.

Thierry Lagneau a également porté une attention particulière sur deux sujets majeurs qu’il a souhaité défendre devant ce conseil : le financement des SDIS et la promotion d’un apprentissage à renforcer dans les collèges à destination des jeunes pour leur inculquer la culture des risques majeurs et les former aux gestes de premiers secours.


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Ce dimanche 12 novembre, 20 sapeurs-pompiers de Vaucluse sont partis en renfort dans le département du Pas-de-Calais frappé depuis plusieurs jours par d’importantes inondations. Equipés de 6 véhicules, les hommes du SDIS 84 (Service départemental d’incendie et de secours) ont rejoint la commune d’Etaples, juste à côté du Touquet. Ils devraient y être engagés pour une intervention prévue de 5 jours.

L.G.


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Le Sdis 84 (Service départemental d’incendie et de secours de Vaucluse) vient de présenter une partie de ses pompiers intervenus cet été sur les feux de forêt au Canada ainsi que dans la prévention des incendies en Corse.

Durant l’été, 8 sapeurs- pompiers du SDIS de Vaucluse sont partis en renfort lors des feux de forêt au Canada. Tout d’abords, ce sont le lieutenant-colonel David Durupt et le lieutenant Guillaume Pascal, spécialisés dans la lutte contre les feux d’espaces naturels, qui sont partis en renfort le jeudi 8 juin  dernier pour lutter contre les incendies de forêt qui sévissaient dans la province de Québec au Canada. Un soutient intervenu dans le cadre du mécanisme européen de protection civile.

Ils ont rejoint le détachement français composé d’une centaine de personnels issus des SDIS et des UIISC (Unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile). Placé sous le commandement des autorités locales, le détachement s’est intégré dans le dispositif canadien et a mis en œuvre ses moyens et ses compétences en matière de réalisation de feux tactiques, d’opérations héliportées, d’établissements de grande longueur, de préparation du terrain et de traitement de lisières. La durée de leur mission aura été de 3 semaines.

Ils ont ensuite été relevés dans le cadre d’une coopération bilatérale France-Canada le 29 juin 2023 par trois nouveaux sapeurs-pompiers vauclusiens : le lieutenant-colonel Bouijoux, spécialisé dans la lutte contre les feux de forêt, l’adjudant-chef Latour et le caporal-chef David, spécialistes dans les feux tactiques et le brûlage dirigé.

L’adjudant-chef Latour et le caporal-chef David

Une dernière relève, dans ce même cadre, s’est opérée 3 semaines après, le mercredi 19 juillet 2023, avec le lieutenant-colonel Edouard Gillet, l’adjudant-chef Eric Pau et le sergent-chef Emile Laurain, tous spécialisés dans la lutte contre les feux d’espaces naturels. La mission de renfort feux de forêt au Canada s’est terminée le 8 août 2023 avec le retour de cette dernière relève.

Des renforts également déployés en Corse
Afin de garder une réponse opérationnelle optimale au vu du niveau de risque feux de forêt en Corse, un détachement de sapeurs-pompiers de la zone Sud venus du continent a été mis en place à partir du 26 juillet jusqu’au 15 septembre 2023. Dans ce cadre, le SDIS 84 a mis à disposition de la zone un camion-citerne feux de forêt avec un équipage, soit 4 sapeurs-pompiers, dès le 26 juillet 2023. 6 relèves auront été assurées toutes les semaines, ce qui représente 29 pompiers vauclusiens mobilisés au total.

L.G.


Ces employeurs qui permettent aux pompiers de nous protéger

Comme la préfète de Vaucluse, Violaine Démaret, Christophe Paichoux arrive des Alpes-de-Haute-Provence. En poste à Digne au même moment, ils avaient été à la manœuvre pendant l’été 2022 dans le Verdon et à Niozelles où des centaines d’hectares étaient parties en cendres et où riverains et campeurs avaient dû être évacués.

Après une maîtrise de droit public — mention bien — à l’Université de Rennes en 1993, après avoir passé sept ans comme sapeur-pompier volontaire au SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) d’Ille-et-Villaine (1988-1995), puis être devenu chef du CODIS 31 en Haute-Garonne (1995-2000), le Colonel Paichoux est promu directeur départemental adjoint du SDIS des Hautes-Pyrénées et il arrive à Digne (04) en novembre 2020. C’est en juin dernier qu’il apprend sa mutation pour le Vaucluse où il retrouve Violaine Démaret le 21 septembre dernier à Avignon.

Christophe Paichoux, directeur départemental du SDIS de Vaucluse
(©Linkedin de Christophe Paichoux)

La préfète de Vaucluse était là, bien sûr, jeudi soir à la caserne de Fontcouverte pour la prise de commandement du colonel, en présence de parlementaires vauclusiens, de la présidente du Conseil Départemental et d’élus locaux.

La médaille pour « acte de courage et dévouement » a été décernée à huit sapeurs-pompiers d’Avignon, Orange, et Sorgues qui, le 8 juillet 2022, en passant par Saint-Ambroix, dans le Gard sont tombés sur un feu d’habitation. Ils ont procédé au sauvetage de deux victimes. Trois autres sapeurs-pompiers ont reçu une lettre de félicitations de la préfète de Vaucluse pour leur engagement, le 6 mai dernier sur l’autoroute A7, où un bus avec 38 passagers à bord a quitté sa trajectoire et plongé en contrebas. 15 blessés légers avaient été évacués. Violaine Démaret a, là aussi, salué leur courage et leur dévouement.

La préfète salue le courage des pompiers qui ont sauvé des vies.

Quant à Thierry Lagneau, qui a succédé à Maurice Chabert comme président du SDIS 84, il est revenu sur l’itinéraire professionnel du Colonel Christophe Paichoux. « Votre brillant parcours et vos diverses expériences témoignent de qualités et de capacités qui ont fait que nous sommes réunis aujourd’hui pour vous confier la direction du SDIS et le commandement du corps départemental des sapeurs-pompiers de Vaucluse. C’est l’une des particularités de ce poste, sous une double tutelle administrative et opérationnelle. La vie d’un SDIS n’est pas un long fleuve tranquille, elle est faite d’obstacles, de contrariétés, de situations dramatiques liées à votre engagements et vos missions. Mais dans tout cela il y a parfois des îlots de tendresse qu’il vous faudra apprécier ou capitaliser. Je remercie l’ensemble des 2586 agents qui ‘font’ le SDIS et le rendent si performant. »

« Le territoire de Vaucluse est 2/3 inondable, 1/3 inflammable », disait un ancien patron du SDIS, le colonel Jean-Yves Noisette. Ces risques naturels sont autant d’enjeux de sécurité à prendre en compte pour protéger la population et l’environnement. On se souvient des 1 800 hectares détruits par les flammes à Grambois en 1991 ou des inondations du 22 septembre 1992 à Vaison, quand le niveau de l’Ouvèze était monté de 17 mètres et avait tout emporté sur son passage, provoquant la mort de 37 personnes. Sans parler des risques industriels (bâtiments classés Seveso), sismiques ou nucléaires et des secours à personnes. Bon courage donc au nouveau patron du SDIS 84, mais on sait que tous les pompiers de Vaucluse sont là pour sauver des vies, au péril de la leur.

Le SDIS 84 en chiffres

– 130 personnels administratifs et techniques
– 515 pompiers professionnels
– 1969 pompiers volontaires
– 697 engins
– 47 860 interventions en 2022
– 4 Centres de Secours Principaux (Avignon, Carpentras, Cavaillon, Orange)
– 9 Centres de Secours (Isle-sur-la-Sorgue, Sorgues, Bollène, Monteux, Vaison-la-Romaine, Valréas, Apt, Cadenet, Pertuis)
– 34 Centres de Première Intervention
– Plus de 200 000 appels téléphoniques par an au 15 et au 18

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