Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Depuis l’entrée en vigueur de l’obligation du port du casque pour les EDPM (Engin de déplacement personnel motorisé), le 1er juillet dernier, les forces de l’ordre ont dressé 178 verbalisations en Vaucluse. Cette mesure, unique en France à l’échelle d’un département, vise à enrayer la hausse des accidents impliquant ces engins, dont les trottinettes électriques. Les contrevenants s’exposent à une amende de 35€.La vitesse maximale toléréeen ville est de 25km/h et jusqu’à 50km sur route.
Un peu plus d’un mois après l’entrée en vigueur de l’arrêté préfectoral imposant le casque aux utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), 178 usagers ont été verbalisés entre le 1er juillet et le 5 août. En cause ? L’essor des Trottinettes électriques, monoroues, gyropodes ou encore hoverboards qui s’accompagne d’une augmentation des accidents. « Le casque doit être homologué et correctement attaché pendant toute la durée de la circulation », rappelle la préfecture. En cas de contrôle, son absence est sanctionnée par une contravention de deuxième classe, soit 35€.
Les comportements à risque Si le casque n’était jusqu’alors obligatoire qu’en dehors des agglomérations pour les cyclistes de moins de 12 ans, la préfecture de Vaucluse a choisi d’aller plus loin pour les utilisateurs de trottinettes électriques. L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), évoque couramment des traumatismes crâniens et des blessures au visage lors d’accidents impliquant des EDPM. Les comportements à risque sont également pointés du doigt comme la circulation sur les trottoirs, la vitesse excessive, l’utilisation du téléphone portable, le port d’écouteurs, le transport d’un passager, ou encore, la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants.
Qu’en est-il du vélo ? Le vélo, classique ou à assistance électrique ne fait pas partie des EDPM (Engins de Déplacement Personnel Motorisés). Il dispose de sa propre catégorie juridique dans le code de la route, distincte de celle des trottinettes électriques, gyropodes ou monoroues.
La règlementation, en détail L’usage des EDPM est réservé aux personnes de 14 ans et plus, à raison d’un seul utilisateur par engin. La conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants est interdite, tout comme l’usage d’un téléphone tenu en main ou d’écouteurs. Les EDPM doivent être assurés, circuler sur les pistes cyclables lorsqu’elles existent, ou à défaut sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération, tandis que les trottoirs leur sont interdits, sauf lorsqu’ils sont poussés à la main. Hors agglomération, ils ne peuvent emprunter que les voies vertes et les pistes cyclables, et doivent être stationnés dans les espaces prévus à cet effet.
La Ville d’Avignon à la manoeuvre Dans l’onglet ‘Actualités’ de la Ville d’Avignon ici, Il est précisé qu’il s’agit de « protéger les piétons et sécuriser les déplacements dans les secteurs les plus fréquentés de la ville, particulièrement le centre-ville caractérisé par des rues étroites, une forte fréquentation piétonne, une grande attractivité touristique et des commerces. » » Il est également précisé l’obligation pour l’utilisateur de mettre le pied à terre toute l’année dans ce périmètre défini ici. » voir carte ci-dessus Source : Préfecture de Vaucluse ici. Mireille Hurlin
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Au début du mois de juillet, Suez et la préfecture de Vaucluse ont inauguré à Entraigues-sur-la-Sorgue un dispositif inédit en France visant à sécuriser le traitement des bouteilles de protoxyde d’azote pour lutter davantage contre leur usage détourné.
L’usage détourné du protoxyde d’azote est un phénomène identifié depuis plusieurs décennies, notamment dans le milieu festif. Ce « gaz hilarant », vendu sous forme de cartouches ou de bonbonnes et souvent utilisé en cuisine, est inhalé par le biais d’un ballon, notamment par les adolescents et jeunes adultes cherchant l’effet rapide, euphorisant et les distorsions sensorielles provoqués par ce produit.
Mais ils le font souvent sans prendre compte des risques que présente ce gaz, comme l’asphyxie par manque d’oxygène, la perte de connaissance, la brûlure par le froid du gaz expulsé, la désorientation, les vertiges, ou encore les chutes, et plus gravement les troubles neurologiques, hématologiques, psychiatriques ou cardiaques.
Le Vaucluse lutte activement contre l’usage détourné de ce gaz
Si cet engouement pour les effets du protoxyde d’azote ne date pas d’hier, la France a tout de même observé une recrudescence de ce phénomène ces dernières années. Le Vaucluse, lui, n’échappe pas à la règle. C’est pourquoi, l’année dernière, le préfet de Vaucluse Thierry Suquet a pris un arrêté préfectoral publié le 21 novembre 2025 interdisant sur l’ensemble du département, de 19h à 7h, la détention, le transport et la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives détournées. Une première mesure qui était applicable jusqu’au 15 mai 2026.
Les restrictions ont finalement été renouvelées au travers d’un nouvel arrêté préfectoral pour la période du 1er mai 2026 au 31 octobre, qui, cette fois-ci, interdit la détention, le transport et la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives détournées 24h/24. Le Vaucluse fait parti des premiers départements où la préfecture a pris de tels engagements et agit désormais activement dans la lutte contre l’usage détourné de ce produit. Cette lutte s’ajoute à la loi du 1er juin 2021 tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d’azote.
La loi n°2021-695 du 1er juin 2021 Les principales mesures de cette loi : • L’interdiction de vendre ou d’offrir du protoxyde d’azote aux mineurs, quel que soit le conditionnement, dans tous les commerces, les lieux publics et sur internet. La violation de cette interdiction est punie de 3 750€ d’amende. • Le fait de provoquer un mineur à faire un usage détourné d’un produit de consommation courante pour en obtenir des effets psychoactifs est un délit puni de 15 000€ d’amende. • L’interdiction de la vente ou de l’offre, y compris aux personnes majeures, dans les débits de boissons et les débits de tabac. La violation de cette interdiction est punie de 3 750€ d’amende. • Les sites de commerce électronique doivent spécifier l’interdiction de la vente aux mineurs de ce produit sur les pages permettant de procéder à un achat en ligne de ce produit, quel que soit son conditionnement, au risque de percevoir une amende de 3 750€. • Il est également interdit de vendre et de distribuer tout produit spécifiquement destiné à faciliter l’extraction de protoxyde d’azote, tels que les « crakers » et les ballons, au risque de percevoir une amende de 3 750€.
Un nouveau dispositif pour sécuriser le traitement des bouteilles de protoxyde d’azote
Ainsi, le Vaucluse fait finalement figure de pionnier en terme de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote avec l’expérimentation d’un nouveau dispositif industriel, inédit en France. Et c’est à Entraigues-sur-la-Sorgue que ce dispositif combinant intelligence artificielle, solutions technologiques avancées et actions de sensibilisation a été lancé par la préfecture de Vaucluse et Suez.
« La consommation détournée du protoxyde d’azote engendre de nombreux défis de santé publique et environnementaux et fait peser un risque sur les collectivités et les opérateurs de tri et de valorisation, confrontés à des incidents techniques croissants liés à ces déchets. »
Ce premier pilote industriel est destiné à la prise en charge et au traitement des bonbonnes de « gaz hilarant. » Au sein du territoire départemental, ce sont déjà plus de 3 000 bonbonnes qui ont été récupérées, mettant en évidence l’urgence d’apporter une réponse industrielle pour le traitement de ces déchets. Un projet déjà en route depuis mars 2025 lorsque la préfecture et Suez se sont réunis avec les collectivités locales et les acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire du département pour apporter une réponse globale à ce phénomène considéré comme « un fléau sanitaire, sécuritaire et environnemental. »
C’est donc au cœur de l’Écopôle Suez, dans la zone d’activité du pont à Entraigues-sur-la-Sorgue que sont désormais traitées les bouteilles de protoxyde d’azote, plutôt que d’être jetées dans la nature ou dans les ordures ménagères. Ainsi, la nouvelle unité industrielle est basée sur la technologie de l’entreprise Medclair, une entreprise suédoise spécialisée dans la capture, la mesure et la destruction catalytique du protoxyde d’azote.
Cette technologie permet donc d’extraire le gaz résiduel contenu dans les bouteilles et le décomposer en N2 (diazote) et O2 (dioxygène), deux gaz naturellement présents dans l’air. Ces gaz sont ensuite relâchés dans l’atmosphère de manière contrôlée. Cette transformation permet ainsi d’éviter l’émission du protoxyde d’azote dans l’atmosphère, un gaz à effet de serre près de 300 fois plus réchauffant que le CO2. Enfin, les matériaux qui composent la bouteille (plastique, laiton, alliages de métaux) sont orientés vers les filières de recyclage dédiées, afin que la bouteille soit entièrement revalorisée.
Une première en France
Ce dispositif innovant et à la pointe de la technologie est une première en France. L’objectif est donc de le déployer au niveau national, afin de répondre durablement à l’augmentation des flux collectés par les services de l’État et les collectivités territoriales. En 2025, 30 000 bouteilles de protoxyde d’azote sont arrivées via les ordures ménagères à l’Unité de Valorisation Energétique de Novalie à Vedène.
À noter que dans les unités de valorisation énergétique, ces bouteilles peuvent provoquer des explosions et des arrêts d’exploitation. À l’échelle nationale, ces incidents représentent un surcoût estimé entre 35 et 40M€ en 2025 pour les exploitants et les collectivités. Ainsi, le succès de l’unité vauclusienne « ouvrirait la voie à une solution pérenne, sécurisée et vertueuse, pleinement inscrite dans une démarche d’économie circulaire », indique Suez.
Au-delà des aspects budgétaire et environnemental, le lancement de ce nouveau dispositif en Vaucluse permettrait de faire de la prévention. Suez déploie donc des solutions de détection par intelligence artificielle Qualiwaste pour identifier les bouteilles lors des collectes de déchets pour améliorer la caractérisation de ces derniers, équipe les bennes à ordures ménagères de caméras connectées à une intelligence artificielle de vision par ordinateur.
Au fil de la collecte, l’algorithme détecte et géolocalise automatiquement chaque bouteille de protoxyde d’azote par reconnaissance d’image. Ces informations permettent de géolocaliser des poubelles contenant des bouteilles de protoxyde d’azote, permettant d’identifier les zones à risque et de mettre en place des actions concrètes de sensibilisation. Une sensibilisation dans laquelle Suez est déjà engagé, via son centre de recherche LyRE, avec une centaine d’entretiens sur le terrain qui ont été menés auprès de jeunes consommateurs et de diverses parties prenantes (forces de l’ordre, épiciers de nuit, structures médico-sociales), pour comprendre finement les usages et les dynamiques locales.
Un projet vauclusien qui a donc vocation à s’étendre dans le reste France…
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Avec la canicule qui s’installe, la qualité de l’air se dégrade. Le préfet de Vaucluse déclenche, pour ce vendredi 31 juillet, le niveau d’alerte 1 à l’ozone. Au programme : 20 km/h de moins sur les routes, restrictions pour certaines activités polluantes et appel à la vigilance, notamment pour les personnes les plus fragiles.
Les fortes chaleurs, l’ensoleillement intense et la faiblesse du vent créent des conditions idéales à l’accumulation d’ozone dans les basses couches de l’atmosphère. Ce polluant dit ‘secondaire’ se forme sous l’effet du rayonnement solaire à partir des oxydes d’azote et des composés organiques volatils, principalement issus du trafic routier, de l’industrie et de certaines activités agricoles. Selon les prévisions d‘AtmoSud, la qualité de l’air franchira ce vendredi le seuil d’alerte fixé par la réglementation, conduisant le préfet à activer le niveau d’alerte 1 dans l’ensemble du département.
Des restrictions immédiates Parmi les principales mesures figure l’abaissement de 20 km/h des vitesses maximales autorisées sur l’ensemble du réseau routier, sans descendre sous les 70 km/h. Les installations industrielles classées devront appliquer leurs prescriptions spécifiques, tandis que plusieurs activités génératrices de pollution sont temporairement limitées : report des travaux utilisant des moteurs thermiques ou des solvants, suspension des brûlages de végétaux et de l’écobuage, limitation des groupes électrogènes ou encore report des épandages agricoles.
Les effets sur la santé L’ozone est un gaz irritant pour les voies respiratoires. Les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies respiratoires ou cardiovasculaires y sont les plus sensibles. Les autorités sanitaires recommandent de limiter les efforts physiques intenses aux heures les plus chaudes, de privilégier les déplacements doux lorsque cela est possible et d’éviter toute activité susceptible d’aggraver les émissions polluantes. Source Préfecture de Vaucluse Mireille Hurlin
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Au premier semestre 2026, 31 étrangers incarcérés au centre pénitentiaire du Pontet ont été éloignés du territoire français à la fin de leur peine.
« Parmi ces personnes plusieurs présentaient un profil particulièrement sensible », indiquent les services de la préfecture de Vaucluse. Parmi eux un ressortissant marocain présent en France depuis 20 ans, a été condamné à une peine de 6 ans de prison pour des faits d’agression sexuelle, séquestration et enlèvement. Durant sa détention, il est passé devant la commission d’expulsion. À sa libération, il a été placé en centre de rétention puis expulsé vers son pays.
Autre exemple cité par les services de l’Etat dans le département : un autre « ressortissant marocain présent en France depuis 29 ans, a été condamné 15 fois par la justice française. Il a été placé en CRA (Centre de rétention administrative) à sa sortie de prison puis expulsé ».
Dernier profil détaillé par la préfecture : un ressortissant tunisien pris en charge par le service de l’Aide sociale à l’enfance en qualité de mineur non accompagné. Devenu majeur, il a été condamné à 2 ans de prison pour des faits de violence. Il a fait l’objet d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire français et reconduit à sa libération.
Accélération des mesures d’éloignement du territoire « Au total, sur les 6 premiers mois de l’année, 115 étrangers ont été éloignés du territoire français par les services de l’État en Vaucluse, dont 48 représentaient une menace pour l’ordre public. Pour un quart, les faits déclencheurs de la mesure d’éloignement sont liés aux stupéfiants ; pour 21 %, il s’agit de violences intrafamiliales ou sexuelles. »
Ces résultats ont été notamment rendus possible suite aux évolutions législatives récentes, qui ont levé les protections dont pouvaient bénéficier auparavant les étrangers présents depuis longtemps sur le territoire.
L.G.
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Depuis le 15 juillet 2026 à 15h, Météo France a placé le département de la Drôme, et par conséquent les communes de l’Enclave des Papes (Grillon, Richerenches, Valréas et Visan) en vigilance météorologique de niveau Orange pour un risque d’orages. En application de l’arrêté inter-préfectoral du 18 mars 2019, l’accès au site des gorges du Toulourenc sera interdit au public sur les communes de Malaucène et de Saint-Léger-du-Ventoux dans le département de Vaucluse et de Mollans-sur-Ouvèze dans le département de la Drôme, le 15 juillet 2025 et ce jusqu’à la fin de la vigilance météorologique orange pour lephénomène d’orages.
Les recommandations de la préfecture La préfecture de Vaucluse préconise de s’éloigner des arbres et cours d’eau ; de s’abriter dans un batiment en dur ; de rester informé et d’éviter de se déplacer ; de protéger les biens qui sont exposés au vent ou qui peuvent etre inondés ; d’éviter d’utiliser le téléphone et des appareils électriques et de signaler, sans attendre, les départs de feux dont on peut etre témoin.
Comprendre Placées sous le signe de la fraîcheur en été, les gorges du Toulourenc peuvent devenir en quelques minutes un piège redoutable. À la suite du placement en vigilance orange pour risque d’orages du département de la Drôme, les autorités ont interdit l’accès au site ce mercredi 15 juillet. Une mesure de précaution qui rappelle combien les crues éclair constituent l’un des principaux dangers des canyons provençaux.
Les gorges du Toulourenc Les gorges du Toulourenc attirent chaque été plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. Sur près de 30 kilomètres, cette rivière née au pied du mont Ventoux a sculpté un canyon où l’on progresse dans une eau souvent limpide, au milieu de falaises calcaires et d’une végétation préservée. Un décor spectaculaire devenu l’un des sites naturels les plus fréquentés du nord Vaucluse avec presque 115 000 visiteurs en 2019, un peu moins de 56 000 visiteurs en juillet et aout 2020. Cependant, lors d’épisodes orageux, la montée des eaux peut être fulgurante dans ce relief encaissé. Les spécialistes parlent de ‘crues éclair’, capables de transformer un paisible ruisseau en torrent en quelques dizaines de minutes.
Une fermeture déclenchée dès la vigilance orange Depuis mercredi 15 juillet 15h, Météo-France a placé la Drôme en vigilance orange pour risque d’orages. Cette vigilance concerne également les communes vauclusiennes de l’Enclave des Papes comme Grillon, Richerenches, Valréas et Visan – qui relèvent du même bassin météorologique.
L’accès du Toulourenc interdit Conformément à l’arrêté inter-préfectoral du 18 mars 2019, l’accès aux gorges du Toulourenc est automatiquement interdit sur les communes de Malaucène, Saint-Léger-du-Ventoux et Mollans-sur-Ouvèze. L’interdiction restera en vigueur jusqu’à la levée de la vigilance orange. Cette procédure est désormais systématique. Elle permet d’éviter que des promeneurs ne soient surpris par une montée brutale des eaux, un scénario malheureusement déjà observé dans plusieurs canyons du sud de la France.
Le danger ne vient pas toujours du ciel C’est l’une des particularités des crues éclair : il peut faire beau sur le lieu de promenade tandis qu’un violent orage éclate plusieurs kilomètres en amont du bassin versant. Toute l’eau de pluie converge alors rapidement vers la rivière, dont le débit peut être multiplié en très peu de temps. Dans les gorges, les possibilités de sortie sont parfois limitées. Les parois rocheuses empêchent de quitter rapidement le lit de la rivière, rendant toute évacuation difficile lorsque le niveau de l’eau augmente. En résumé Site concerné par l’interdiction: Gorges du Toulourenc (Malaucène, Saint-Léger-du-Ventoux et Mollans-sur-Ouvèze) Mesure : Interdiction d’accès jusqu’à la levée de la vigilance orange pour risque d’orages. Avant toute sortie : consulter les bulletins de vigilance de Météo-France ainsi que les informations diffusées par la préfecture de Vaucluse. Source : Préfecture de Vaucluse ; Reporterre. Mireille Hurlin
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
La fête nationale française aura lieu demain, le mardi 14 juillet. Si bon nombre de communes vauclusiennes ont prévu de prendre part aux festivités, aucun feu d’artifice ne pourra être tiré.
Si habituellement le ciel vauclusien prend des couleurs le 14 juillet avec les nombreux feux d’artifice qui célèbre la fête nationale, cette année, la fête se fera sans. Au vu des températures élevées, de la sécheresse, et du risque incendie, Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, a préféré jouer la sécurité en prenant deux arrêtés interdisant les feux d’artifice et toute autre démonstration pyrotechnique.
Le premier arrêté concerne la réglementation de la vente et du transport de tout produit d’artifice et d’article pyrotechnique, ainsi que leur utilisation sur la voie publique. Le deuxième interdit le tir de feux d’artifices et les spectacles pyrotechniques engageant des artifices de divertissement sur l’ensemble du département de Vaucluse.
Ainsi, du lundi 13 juillet à 08h au mercredi 15 juillet à 08h, l’achat et la vente en tous lieux des artifices de divertissement de catégories F2 et F3 sont interdits, et la détention, le transport et l’utilisation d’artifices de divertissement de catégories F2 et F3 sur la voie publique ou en direction de l’espace public sont interdits. Cette interdiction s’applique également aux artifices achetés sur internet. La préfecture rappelle également que le tir de feux d’artifices et de spectacles pyrotechniques engageant des artifices de divertissement des catégories F1, F2, F3, F4, T1 et T2 sur l’ensemble du département de Vaucluse est interdit du samedi 11 juillet à 06h au mercredi 15 juillet 2026 à 06h.
La fête continue
Si les feux d’artifice sont interdits demain soir, les Vauclusiens vont tout de même pouvoir célébrer le 14 juillet comme il se doit. De nombreuses communes du département proposent diverses animations comme un pique-nique républicain suivi d’un bal populaire à Vaison-la-Romaine, une retraite aux flambeaux à Sorgues, un défilé nautique à L’Isle-sur-la-Sorgue, une soirée DJ à Apt, une bodega à Bonnieux, un concert d’un orchestre à Valréas, une exposition de véhicules militaires à Orange, et bien d’autres festivités.
Et pour couronner le tout, de nombreuses communes diffuseront le match de demi-finale, qui opposera la France et l’Espagne, sur écran géant. Allez les Bleus !
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Alors que la situation hydrologique dans le département de Vaucluse était globalement favorable pour la saison, l’épisode de très forte chaleur observé depuis la mi-juin a rebattu les cartes.
En effet, la canicule observée ces 3 dernières semaines a été exceptionnelle par sa précocité et son intensité et à engendré une dégradation rapide des conditions hydrologiques, à l’exception du bassin de l’Ouvèze provençale sur lequel les indicateurs sont actuellement conformes pour la saison. Jusqu’alors le département affichait une situation assez favorable pour la saison, en termes de cumul de la pluviométrie printanière et de l’indice d’humidité des sols.
Crédit : VigiEau
Poursuite des grosses chaleurs « Les prévisions météorologiques annoncent pour les prochains jours le maintien de températures élevées et aucune précipitation significative, ce qui ne pourra qu’aggraver la situation de sécheresse sur les secteurs d’ores et déjà en tension, explique la préfecture de Vaucluse. En conséquence, afin d’être réactif et en cohérence avec l’évolution de la situation, le préfet de Vaucluse a décidé, après consultation du comité ‘Ressources en eau’ de Vaucluse, de classer en situation de vigilance sécheresse’ tout le département de Vaucluse hormis le bassin de l’Ouvèze. »
« Sur les bassins placés en situation de vigilance, il appartient aux usagers de faire des efforts afin de limiter au strict nécessaire leur consommation d’eau, poursuivent les services de l’Etat en Vaucluse. En cas d’aggravation de la situation et conformément à l’arrêté-cadre départemental, des mesures de restriction et de limitation des usages de l’eau plus sévères pourraient être engagées prochainement. »
L.G.
Toutes les informations utiles sur les restrictions en cours sont disponibles sur le site l’outil VigiEau : https://vigieau.gouv.fr
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Le 19 juin dernier, la préfecture de Vaucluse a procédé à la suspension administrative d’activité de deux établissements de restauration dans le département pour « manquements graves à l’hygiène. »
Chaque année, plusieurs centaines d’inspections sont réalisées dans les restaurants et commerces alimentaires du département, ce qui permet au territoire d’observer une diminution significative de fermetures pour non-respect des règles, et donc une progression constante du niveau global d’hygiène.
Cependant, certains établissements présentent encore des manquements à l’hygiène. Le 19 juin dernier, la préfecture a suspendu l’activité de deux établissements un snack-kebab et un restaurant routier. Ces derniers ont présenté des manquements graves à l’hygiène : présence de nuisibles, absence de maîtrise des températures de conservation de certains produits, et absence de nettoyage et de désinfection. Ces deux établissements resteront fermés tant qu’ils n’auront pas répondu aux exigences de sécurité sanitaire qui sont à respecter en matière de restauration.
Dans un objectif de transparence vis à vis de la santé des consommateurs, la plateforme Alim’confiance permet à chacun de consulter librement niveau d’hygiène des établissements qui ont fait l’objet d’une inspection sur les 12 derniers mois.
Trottinettes : déjà 178 amendes pour défaut de casque en Vaucluse
Charlène Duquesnay était auparavant secrétaire générale adjointe de la préfecture de l’Isère et sous-préfète chargée de mission en charge notamment de la politique de la ville, de la cohésion sociale et des sujets montagne.
Magistrate de l’ordre judiciaire, la nouvelle secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse est diplômée de l’IEP d’Aix-en-Provence. Elle a commencé sa carrière de magistrate en tant que juge de l’application des peines, au tribunal de grande instance de Brive-la-Gaillarde en Corrèze en 2013.
Ensuite, elle est devenue juge chargée du service du tribunal d’instance de Draguignan dans le Var en 2015, avant d’être nommée juge des enfants au tribunal de grande instance d’Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône, en 2017.
C’est à partir de 2020 qu’elle rejoint le corps préfectoral en tant que sous-préfète de l’arrondissement de Blaye, en Gironde. En 2022, elle est nommée sous-préfète de La Trinité et de Saint-Pierre, en Martinique, avant de rejoindre l’Isère.
Charlène Duquesnay est nommée en Vaucluse pour une durée initiale de trois ans.