17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

Première femme élue à la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse depuis sa création en 1802, Anne Benedetti a été portée à l’unanimité par les élus consulaires. Cheffe d’entreprise reconnue, elle place son mandat sous le signe du rassemblement pour accompagner les 50 000 entreprises du département face aux profondes mutations économiques. Plus de 150 personnes étaient présentes à son installation par le préfet de Vaucluse.

Plus de deux siècles après la création de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, Anne Benedetti devient la première femme à en assurer la présidence. Élue à l’unanimité le 30 juillet, lors de l’installation de la nouvelle assemblée consulaire par le préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, la dirigeante de l’entreprise familiale Benedetti SA succède à une gouvernance transitoire assurée après les élections consulaires. Cette élection marque autant un tournant institutionnel qu’une volonté de redonner un élan collectif à l’économie vauclusienne. La nouvelle présidente veut ‘une institution utile, agile et proche du terrain’.

Une entrepreneure enracinée dans le territoire
À la tête de Benedetti SA, entreprise avignonnaise fondée en 1911 et spécialisée dans le traitement des façades et l’isolation thermique par l’extérieur, Anne Benedetti revendique une culture entrepreneuriale héritée de quatre générations. L’entreprise familiale, qui emploie une cinquantaine de salariés et compte plus de 4 500 chantiers réalisés, œuvre au cœur de l’économie vauclusienne.

De gauche à droite Paul Bonnefoy, Bérangère Dye, Roland Paul, Anne Benedetti, Nordine Saihi, Christophe Guignes, Xavier Sordelet, Copyright CCI Vaucluse

Une femme plébiscitée pour sa pugnacité et sa capacité à fédérer
Première femme élue présidente de l’UP-MEDEF Vaucluse en 2018, membre du CESER Provence-Alpes-Côte d’Azur, administratrice de la Fédération du BTP de Vaucluse et investie dans le mouvement national ‘Les Entreprises s’engagent’, Anne Benedetti a été lauréate du premier Prix national de l’entrepreneuriat au féminin en 2014, chevalier de l’Ordre national du Mérite depuis 2016, et défend une vision où développement économique, responsabilité sociale et transmission des savoir-faire progressent de concert.

Former, transmettre et préparer l’avenir

La présidente a dessiné une feuille de route concrète. La formation et l’apprentissage figurent au premier rang de ses priorités. Elle souhaite renforcer l’offre proposée par l’Académie Vaucluse Provence et donner une nouvelle dimension au site d’Agroparc afin de répondre aux besoins croissants des entreprises en compétences.

Des chantiers stratégiques
Autre chantier stratégique : accompagner les grands projets d’aménagement qui conditionnent l’attractivité économique du territoire. Le développement du port fluvial d’Avignon, la réflexion autour de la logistique multimodale ou encore l’avenir de l’aéroport d’Avignon seront autant de leviers susceptibles de renforcer la compétitivité du Vaucluse. À ces grands dossiers s’ajoute la transmission des entreprises. Face au vieillissement des dirigeants, la CCI ambitionne d’accompagner les cédants et les repreneurs, avec l’objectif de garantir la pérennité des entreprises et le maintien de l’activité sur le territoire.

Les présidents de CCI Stéphane Paglia à Arles ; Anne Benedetti en Vaucluse ; Daniel Margot région Sud-Paca et Frédéric Cavallino
pour les Hautes-Alpes. Copyright Mireille Hurlin

La transmission d’entreprise
La transmission d’entreprise est l’un des grands défis économiques des prochaines années. Chaque année, au niveau national, entre 60 000 et 70 000 sociétés changent de mains, dont les trois quarts sont des très petites entreprises. Principal moteur de ces cessions ? Le départ à la retraite des dirigeants qui représente près de 60% des cas, et alors qu’un chef d’entreprise sur quatre a plus de 55 ans. Pourtant, le marché reste confronté à un manque de repreneurs, à des difficultés de financement et à une préparation souvent tardive des transmissions. D’ici à 2030, près de 700 000 entreprises pourraient être concernées. Les plateformes numériques, la diversification des profils de repreneurs et le renforcement des dispositifs d’accompagnement pourraient cependant changer la donne.

Une approche collaborative
Plus précisément, Anne Benedetti considère que le développement économique ne peut reposer sur une seule institution. Elle appelle à renforcer les coopérations entre les entreprises, les collectivités, l’État, les chambres consulaires, les partenaires économiques mais aussi les acteurs de l’économie sociale et solidaire. Cette approche collaborative intervient dans un département qui conjugue agriculture, viticulture, tourisme, industrie, logistique et économie résidentielle, mais dont le tissu entrepreneurial reste composé en très grande majorité de TPE et de PME (Très petites et moyennes entreprises), particulièrement sensibles aux fluctuations économiques. Pour la nouvelle présidente, la priorité est de simplifier le quotidien des entrepreneurs afin qu’ils puissent consacrer leur énergie à développer leur activité plutôt qu’à gérer la complexité administrative.

Les élus de la CCI de Vaucluse Copyright CCI Vaucluse

Quelques chiffres vauclusiens
Avec près de 565 000 habitants, répartis dans 151 communes et 13 intercommunalités, le Vaucluse demeure un territoire dynamique. Il rassemble 220 500 emplois et a enregistré 9 808 créations d’entreprises en une seule année, témoignant d’un tissu entrepreneurial particulièrement actif. L’économie bénéficie également d’infrastructures performantes, avec un territoire couvert par le très haut débit, plus de 1 000 hectares de foncier économique disponibles au sein de 200 zones d’activités et huit pôles de compétitivité. L’attractivité vauclusienne repose aussi sur son moteur touristique : 4,8 millions de visiteurs génèrent chaque année 1,5 milliard d’euros de consommation touristique, faisant vivre près de 12 000 salariés dans l’hôtellerie-restauration.
Source : Vaucluse Provence Attractivité

Un Bureau renouvelé
Pour conduire cette nouvelle mandature, Anne Benedetti s’appuiera sur un Bureau composé de Roland Paul, vice-président Services, Nordine Saihi, vice-président Commerce, Xavier Sordelet, trésorier, Christophe Guignes, trésorier adjoint, Bérangère Dye, secrétaire, et Paul Bonnefoy, secrétaire. Les trois commissions permanentes seront présidées par Norbert Zoppi (Finances et Comptes), Jean-Marc Gruselle (Commission consultative des marchés) et Gérard Arnault (Prévention des conflits d’intérêt).

Une CCI attendue sur le terrain
Au service de près de 50 000 entreprises, la CCI de Vaucluse accompagne des commerçants, industriels, prestataires de services, créateurs et repreneurs d’entreprise. Dans un environnement économique complexe et fragile, la nouvelle gouvernance sera rapidement attendue sur sa capacité à transformer ses ambitions en actions concrètes. Pour Anne Benedetti, l’enjeu dépasse la seule institution consulaire : il s’agit désormais d’écrire « Une nouvelle page de l’histoire économique du Vaucluse », en faisant de la confiance et du collectif les moteurs du développement du territoire.
Mireille Hurlin

Copyright Mireille Hurlin

Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

À compter de demain, jeudi 30 juillet, le Vaucluse passe en procédure d’information-recommandations pour pollution à l’ozone. En cause : un épisode de chaleur favorisant l’accumulation des polluants dans l’atmosphère. Les autorités renforcent les contrôles routiers et industriels tandis que les personnes les plus fragiles sont invitées à limiter leurs efforts physiques aux heures les plus chaudes.

Avec l’épisode caniculaire annoncé sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, les conditions atmosphériques deviennent particulièrement propices à la formation d’ozone, un polluant dit  ‘secondaire’, qui ne provient pas directement des activités humaines mais résulte de la réaction, sous l’effet d’un fort ensoleillement, entre les oxydes d’azote émis notamment par le trafic routier et certains composés organiques volatils.

Quand la canicule transforme le soleil en fabrique d’ozone
C’est précisément cette combinaison de températures élevées, d’ensoleillement intense et d’un air peu brassé qui conduit les prévisionnistes d’AtmoSud à anticiper le dépassement du seuil d’information-recommandations dès ce jeudi 30 juillet. La procédure préfectorale est donc activée sur l’ensemble du département.

Une pollution invisible mais bien réelle
Contrairement aux particules fines, l’ozone est un gaz invisible. Irritation des yeux et des voies respiratoires, toux, gêne respiratoire ou diminution des capacités pulmonaires peuvent apparaître, notamment chez les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes souffrant d’asthme ou de maladies cardiovasculaires, mais aussi chez les sportifs pratiquant une activité soutenue en extérieur.

Copyright Préfecture de Vaucluse

Pas d’efforts physiques
Les autorités sanitaires recommandent d’éviter les efforts physiques les plus intenses durant les heures les plus chaudes de la journée, de privilégier les sorties tôt le matin ou en soirée et de maintenir les traitements médicaux habituels pour les personnes concernées.

Des contrôles renforcés dans tout le département
Thierry Suquet, le préfet de Vaucluse a également demandé un renforcement des contrôles sur le terrain. Les forces de l’ordre intensifieront les contrôles de vitesse, les vérifications antipollution des véhicules, le contrôle des visites techniques ainsi que la recherche de cyclomoteurs débridés. Les inspections concerneront également certaines installations industrielles classées pour la protection de l’environnement (ICPE), tandis que le respect de l’interdiction de brûlage des déchets verts fera l’objet d’une vigilance accrue.

En pratique
La procédure d’information-recommandations est activée jeudi 30 juillet sur l’ensemble du Vaucluse. Les habitants sont invités à suivre l’évolution de la qualité de l’air et les recommandations sanitaires diffusées par AtmoSud et les autorités de santé. Pour toutes informations complémentaires : Evolution du pic de pollution ici. Les recommandations sanitaires et comportementales ici.
Source préfecture
Mireille Hurlin


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

Avec 25 000 visiteurs par an, dont 70% d’étrangers, le Musée Angladon-Collection Jacques Doucet demeure l’un des joyaux culturels d’Avignon. À l’approche de ses 30 ans, l’institution accélère sa transformation : soutien des Pouvoirs publics, partenariat envisagé avec le Musée d’Orsay, modernisation de son fonctionnement et ambition d’obtenir le prestigieux label ‘Musée de France’. Une feuille de route destinée à assurer l’avenir d’une collection exceptionnelle, malgré un équilibre financier devenu fragile.

Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, a été accueilli au Musée Angladon-Collection Jacques Doucet par Gilles Muller, président de la Fondation Angladon-Dubrujeaud, Me Alain Graugnard, président honoraire, et l’équipe du musée. Mission ? Prendre la mesure d’un établissement engagé dans une profonde réflexion sur son avenir. Pour l’occasion, le représentant de l’Etat a visité l’exposition temporaire ‘Un compagnonnage artistique’. Jean Angladon et Paulette Martin, qui met en lumière le dialogue artistique et amoureux entre les deux peintres, dans leur ancienne demeure, offrant une lecture plus intime de la collection permanente.

Une maison-musée unique en Provence
Créée selon les volontés de Jean Angladon et Paulette Martin, héritiers du grand couturier et collectionneur Jacques Doucet, la Fondation célèbre cette année ses trente ans. Son identité ? Une maison-musée installée dans un hôtel particulier du 18e siècle, où les œuvres rythment les lieux comme si leurs propriétaires venaient tout juste de les quitter. Le musée accueille environ 25 000 visiteurs chaque année, dont près de 70% viennent de l’étranger. Une fréquentation en progression qui témoigne de l’aura internationale de cette collection, considérée comme l’un des plus beaux ensembles privés d’art moderne en France. Parmi ses trésors figurent notamment ‘La Blouse rose’ d’Amedeo Modigliani et ‘Wagons de chemin de fer à Arles’ de Vincent Van Gogh, seule œuvre du peintre hollandais conservée en Provence.

Des difficultés financières, mais une stratégie de rebond

Comme de nombreuses institutions culturelles, le musée doit cependant composer avec une équation économique délicate. Son fonctionnement demeure déficitaire, ce qui fragilise progressivement la dotation financière léguée par ses fondateurs et pour une partie placée en Bourse. Une situation qui a conduit la Fondation à saisir le tribunal judiciaire d’Avignon afin d’obtenir une évolution des dispositions testamentaires encadrant sa gestion.

Pour une réorganisation plus ambitieuse
Parmi les premières mesures figurent un alignement progressif de la politique tarifaire sur celle des autres musées avignonnais, désormais payants pour les visiteurs extérieurs à la ville, la refonte du site internet, la mise en place d’une billetterie en ligne, le développement de nouveaux services et un renforcement de la présence numérique. Une réorganisation interne devrait également permettre de mieux distinguer les missions administratives des activités scientifiques et culturelles.

Le pari d’un grand musée d’art moderne en région Sud
Egalement, depuis plusieurs années, la Fondation travaille avec la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) à un rapprochement avec le Musée d’Orsay. L’objectif est de faire émerger, en Avignon, un pôle majeur consacré à l’art moderne, à l’image des coopérations déjà engagées entre le Louvre et le Petit Palais. Dans cette perspective, les responsables du musée souhaitent fédérer l’ensemble des acteurs culturels du territoire, des collectivités locales à l’agglomération du Grand Avignon, afin de construire une stratégie commune de rayonnement. L’enjeu ? Renforcer l’attractivité culturelle d’Avignon tout au long de l’année, au-delà de la seule période des Festivals In et Off, en s’appuyant sur un patrimoine couvrant près de huit siècles de création artistique, de la première Renaissance à l’art contemporain.

Objectif ‘Musée de France’ en ligne de mire
Grâce à la qualité exceptionnelle de ses collections, le Musée Angladon nourrit désormais l’espoir d’obtenir l’appellation Musée de France, distinction qui renforcerait encore sa visibilité, faciliterait les partenariats scientifiques et conforterait sa mission de conservation. La visite du préfet apparaît ainsi comme une étape importante dans ce processus. Entre exigences économiques, attractivité touristique et transmission culturelle, le Musée Angladon doit répondre aux exigences de son temps pour ambitionner demain
Mireille Hurlin


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

À Orange, la résidence de La Tourre, construite dans les années 1960, sort de sa mauvaise réputation grâce à une convention de coopération ambitieuse entre Grand Delta Habitat, les services de l’État et les forces de l’ordre. Sécurité renforcée, réhabilitation massive du patrimoine, nouveaux services et gros investissements : ce partenariat illustre une stratégie intégrée où rénovation urbaine et tranquillité résidentielle convergent pour améliorer concrètement la vie des habitants.


La visite officielle de la résidence de La Tourre, début décembre, a mis en lumière les avancées permises par la convention signée en juin dernier entre Grand Delta Habitat, la Préfecture de Vaucluse, les Procureures d’Avignon et de Carpentras, la Police nationale et la Gendarmerie. Ce dispositif institutionnel inédit vise à renforcer la communication entre partenaires, accélérer les interventions en cas de trouble et coordonner la prévention locale de la délinquance.

Une convention qui change la donne
Pour le Préfet de Vaucluse, il s’agit «d’assurer d’abord la sécurité du quotidien» pour garantir la liberté et la fraternité dans les quartiers. Cette approche combine présence policière accrue et actions de terrain, notamment l’éradication de points de deal actifs.

Réhabilitation : des chiffres et des transformations visibles
Au cœur du projet, une réhabilitation lourde de 13,17M€ HT, entièrement financée par Grand Delta Habitat avec l’appui de prêts institutionnels, remodèle profondément le quartier. Sur le plan du bâti, les chantiers affichent d’importantes avancées: Isolation thermique par l’extérieur terminée, avec une amélioration notable du confort et des charges énergétiques. 90% du bardage finalisé, offrant une nouvelle identité architecturale. 80% des parties communes rénovées, incluant sols, sanitaires, installations électriques et gaz. Sécurisation accrue avec changement des portes palières, renforcement des accès et extension du parc de vidéoprotection. La performance énergétique progresse également : la résidence passe du DPE (Diagnostic de performance immobilier) E au DPE C, ce qui allège durablement les charges pour les familles et valorise le patrimoine.

Une vie de quartier repensée
La transformation de La Tourre ne se limite pas au bâti. Les espaces extérieurs ont été redessinés via des plantations, la création d’espaces de jeux, la pose de mobilier urbain, afin de favorisenr la convivialité et l’appropriation du lieu par les habitants.

Copyright Grand Delta Habitat

Une crèche de 24 places
Parallèlement, une crèche de 24 places a été aménagée au sein du bâtiment A, financée à hauteur de 920 000€ en concertation avec la Ville d’Orange et la CAF (Caisse d’allocations familiales). Ce nouvel équipement, issu de la transformation de logements existants, illustre l’ambition de consolider les services de proximité dans le quartier et de répondre à des besoins quotidiens.

Répondre aux besoins des familles
Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat, évoque ce projet comme une réponse concrète aux besoins des familles, symbole d’un renouvellement urbain pensé pour et avec les habitants.

Un modèle pour l’avenir
La convention va au-delà de La Tourre : elle s’inscrit dans une politique plus large de Grand Delta Habitat qui, après la fusion de 2023, est devenue la première coopérative HLM de France, gérant près de 44 547   logements et accompagnant plus de 90 000 personnes dans leur parcours résidentiel.

Vers une modélisation duplicable
Dans ce contexte, d’autres conventions et partenariats sont développés pour renforcer la sécurité, fluidifier les procédures administratives et encourager l’investissement dans des travaux structurants. L’expérience de La Tourre, où coopération institutionnelle rime avec progrès tangible, pourrait servir de référence pour des opérations similaires ailleurs en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Mireille Hurlin

Copyright Grand Delta Habitat

Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

La Ville de Carpentras, La CoVe –Communauté d’Agglomération Ventoux Comtat Venaissin- et la Préfecture de Vaucluse ont rendu hommage aux sœurs Augustines qui ont marqué par leur dévouement et leur présence à l’Hôtel Dieu, et en qualité d’hospitalières.

C’est ainsi que 129 noms ont été gravés sur une plaque en acier brossé de 1,70 sur 1mètre pour leur rendre hommage. Les noms ont été relevés sur un registre mortuaire fourni par la congrégation. Ces noms sont ceux de quelques religieuses identifiées -il y en plus mais qui n’ont pu être nommées car l’on ignore le nombre et les noms des sœurs inhumées entre 1764 et 1793- qui reposent dans la crypte, sous la chapelle de l’Hôtel Dieu. Elles ont soigné hommes, femmes et enfants, durant plus de deux siècles.
Source : Inguimbertine.

Des vies au service des autres
Cette plaque commémorative, réalisée en aluminium brossé par l’Atelier Mallet, témoigne de la reconnaissance des personnalités présentes, des habitants et des visiteurs, envers ces femmes qui ont consacré leur vie aux soins des malades. Leur devise : ‘Ubi amatur, non laboratur’ : ‘Pas de peine pour celui qui agit par amour’.

Copyright Inguimbertine Communication

Ils étaient présents
Le dévoilement de la plaque s’est déroulé en présence de Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, de Bernard Roudil, sous-préfet, de Sœur Antonia, représentant la congrégation des Sœurs Augustines, de Serge Andrieu, maire de Carpentras, de Jacqueline Bouyac, présidente de la CoVe, ainsi que de plusieurs élus municipaux.

Saluer la mémoire des sœurs Augustines
Dans leurs interventions, les autorités ont salué le rôle essentiel des Sœurs Augustines dans l’histoire sociale, spirituelle et médicale de Carpentras, soulignant la nécessité de faire vivre leur mémoire auprès des générations futures.

En savoir plus sur les Augustines
L’évêque Dom Malachie d’Inguimbert (1683-1757) s’appuyait sur l’installation de 4 religieuses pour assurer le soins aux malades aux côtés de médecins, chirurgiens et pharmaciens pour le bon fonctionnement de l’Hôtel Dieu. En 1764, une dizaine de sœurs Augustines de Caromb s’y installent. Elles sont 23 en 1793 lorsque l’ordre est dissous et que les religieuses fuient la Révolution Française sous peine d’être exécutées. Dix sœurs reviendront en 1818, 32 à la fin du 19e siècle. Elles soigneront les soldats blessés au front lors de la 1re guerre mondiale et 4 d’entres elles mourront de maladies transmises. Deux des sœurs Augustines recevront des médailles pour leur dévouement. Elles ne seront plus que cinq à quitter le couvent de l’Hôtel Dieu fin août 1976.

Copyright Inguimbertine Communication

Leur charisme ?
Etre actives dans le monde et avoir le souci des plus pauvres, des plus petits dans le soin des malades ; L’accueil des personnes âgées en maison de retraite ainsi que l’éducation humaine et spirituelle des enfants et des jeunes en écoles et en paroisses. Mission dans le diocèse : Rencontres et conférences, Communion aux malades, accueil des personnes qui ont besoin d’être écoutées ; Accueil des prêtres et religieuses de passage.

La communauté
La communauté des sœurs Augustines de l’Hôtel-Dieu de Carpentras a été fondée par Joseph-Dominique d’Inguimbert, avec dès le début, la mission de service et de soin aux malades. Elles sont issues de la communauté de la Sainte-Famille de Caromb et avaient déjà accueilli en 1720 les malades de la peste. Dom Malachie d’Inguimbert les place sous la règle de Saint-Augustin et elles sont en lien avec les religieuses hospitalières d’Arles où résident et œuvrent les sœurs et nièces du prélat.

Dom Joseph-Dominique Malachie d’Inguimbert
Le années de 1730 à 1750 marquent des décennies d’engagement social envers les plus démunis. Pour les accueillir et les soigner, ce grand mouvement de charité évoque la construction de palais. Dom Malachie d’Inguimbert, (26 août 1683-24 septembre 1757) prélat et bibliothécaire, revient à Carpentras, où il est né, après avoir passé 26 ans en Italie. Très jeune, il se soucie de la santé des plus démunis mais veut aller au-delà en leur permettant d’accéder à l’instruction et à la culture. IC’est ainsi qu’il dote Carpentras d’une bibliothèque Musée ouverte au public dès 1745. L’Hôtel Dieu qu’il fait construire sur son propre terrain- Il était en réalité la propriété de chanoines qui lui cédèrent contre un terrain de même dimension situé à Mallemort-du-Comtat-, se déploie sur plus de 10 000m2. La 1re pierre est posée le 18 septembre 1750. L’évêque de Carpentras prévoit de grandes fenêtres pour faire entrer la lumière et l’air frais dans les pièces. La réhabilitation contemporaine de l’Hôtel Dieu en Inguimbertine aura lieu à partir de 2002.

Copyright Inguimbertine Communication


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

Figurant dans la dernière promotion de la Légion d’honneur, Bernard Vergier, président de la CPME 84, vient officiellement d’être décoré Chevalier de la Légion d’honneur. Cette distinction lui a été remise par Christophe Mirmand, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, lors d’une cérémonie qui s’est tenue dans la résidence préfectorale de Vaucluse dans l’intra-muros d’Avignon en présence du préfet du département Thierry Suquet.

Chef d’entreprise depuis l’âge de 20 ans, d’abord dans l’automobile puis dans l’immobilier, il a assuré de très nombreuses responsabilités dont, entre autres, celle de président de la CCI de Vaucluse, président du CNPA (devenu aujourd’hui Mobilians), président régional d’Agefos PME et président de la CPME 84, fonction toujours assurée à ce jour depuis sa réélection l’an dernier.

Une organisation patronale, dont il a été membre fondateur en 1999, et qui aujourd’hui constitue la première organisation de chefs d’entreprise du département avec plus de 900 adhérents directs et 60 évènements organisés chaque année.

La haute distinction de chevalier de la Légion d’honneur est destinée à récompenser les citoyens français et les mérites éminents rendus à la nation. Pour Bernard Vergier, elle marque une reconnaissance de son parcours de plus de 50 ans d’engagement auprès des entreprises, des entrepreneurs, de l’économie locale et de l’intérêt général.

Bernard Vergier (au centre) entouré de Thierry Suquet, préfet de Vaucluse (à gauche) et Christophe Mirmand, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (à droite).

Sarah Ripert (stagiaire) & L.G.


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

Thierry Suquet vient de prendre officiellement ses fonctions de préfet de Vaucluse. Après une cérémonie solennelle au Rocher des Doms en présence des élus et des autorités du département, le nouveau patron des services de l’Etat en Vaucluse a évoqué les grands dossiers prioritaires de son action. Ce dernier mettant notamment en avant sa forte expérience de fonctionnaire territorial qu’il veut tout particulièrement mettre aux services des collectivités vauclusiennes que l’Etat doit accompagner.

Trois préfets en 1 an et demi… Trois énarques ! Cela valse dans le Vaucluse. Après Bertrand Gaume resté plus de 4 ans (gestion des Gilets jaunes et du Covid) à Avignon, parti en août 2022 pour l’Essonne et promu il y a tout juste un mois préfet de la région des Hauts de France. Après lui, Violaine Démaret arrivée de Manosque le 23 août 2022 dans la Cité des Papes et qui vient d’être appelée à l’Elysée (conseillère intérieur et sécurité auprès du président de la République) voici donc Thierry Suquet, l’ex-préfet de Mayotte, qui vient d’atterrir en Vaucluse après 10h d’avion.

Un honneur et une responsabilité
Devant le tout Vaucluse, Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental, Cécile Helle, maire d’Avignon, policiers, pompiers, patron de la BA 115 d’Orange, délégué militaire départemental, gendarmes, élus, le nouveau préfet a débuté sa journée marathon avec un dépôt de gerbe au Rocher des Doms, à la mémoire des anciens combattants avant d’organiser un pot d’accueil à la préfecture, rue Viala.
« Je suis touché par votre accueil, vous avez pris la peine de venir à notre première rencontre, a expliqué Thierry Suquet pour ses premiers pas en Vaucluse. C’est un plaisir d’avoir été nommé ici, cela prouve la confiance du président de la République et du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer. C’est à la fois un honneur et une responsabilité. »

Le nouveau préfet avec les élus de Vaucluse ainsi que les représentants des services de l’Etat. © Préfecture de Vaucluse-Facebook

Un département à découvrir
« Je ne connais pas le Vaucluse je suis simplement venu ici un week-end à Avignon et dans le Luberon, poursuit-il avec franchise. Violaine Démaret m’a consacré beaucoup de temps pour me parler des dossiers du Vaucluse, des enjeux qui sont complexes. Ma détermination et ma mobilisation seront entières à la disposition de tous. »
« Etre proche du terrain, de la vie et des préoccupations des citoyens, du cœur du pays. Je resterai à l’écoute et surtout je ferai tout pour être utile », conclu-t-il à la fin de ce premier acte protocolaire.

De Le Maire aux maires
Quelques heures plus tard, le préfet de Vaucluse s’est ensuite présenté devant la presse pour évoquer les dossiers prioritaires de sa future action.
« Je découvre ce département, rappelle-t-il. Ce n’est pas forcément un handicap, car j’ai une excellente connaissance des rouages des fonctionnements de l’Etat. Ce que je dois faire désormais c’est apprendre à connaitre les territoires ainsi que les femmes et les hommes qui le composent. »
« J’ai une longue expérience de fonctionnaire territorial, de sous-préfet et de préfet et je voudrais que cette expérience bénéficie aux collectivités vauclusiennes que l’Etat doit accompagner », poursuit celui qui a débuté sa carrière en tant que rédacteur communal à la ville d’Etampes.

Thierry Suquet, nouveau préfet de Vaucluse, et Vincent Naturel, sous-préfet et directeur de cabinet de la préfecture de Vaucluse.

Thierry Suquet saura ensuite gravir les échelons les uns après les autres avant de ‘décrocher’ l’ENA dans la promotion Valmy (1996 à 1998) où il côtoiera notamment Bruno Le Maire, l’actuel ministre de l’Economie et des Finances.
Directeur adjoint d’un Office HLM, directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin, secrétaire général de la préfecture de l’Aveyron, sous-préfet de Lannion en Bretagne, en poste en Nouvelle-Calédonie, dans le Puy-de-Dôme, délégué pour la défense et la sécurité auprès du préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes… Il développe une véritable appétence pour les territoires avec la volonté est « d’essayer d’apporter toutes ces compétences » à la fluidité des rapports entre les collectivités locales et les services de l’Etat.

« Changer la ville pour qu’elle ne soit pas bienveillante pour les délinquants mais seulement accueillante pour ses habitants. »

Poursuivre la lutte contre les narcotrafics
Priorité de sa prédécesseure, la lutte contre le trafic de drogue reste un des dossiers majeurs pour le nouvel arrivant.
« Pour combattre le narcotrafic il faut connaître le terrain aussi bien que les trafiquants, revendique celui qui se prévaut d’une certaine expérience à Lyon et à Mayotte notamment. Ces problèmes ne se règle pas par des coups. C’est un travail de terrain demandant beaucoup de constance et de persévérance. Ce sont des combats que l’on finit par gagner à deux conditions : il n’y a pas de victoire définitive car les enjeux d’économie souterraine sont tellement forts que cela peut ressurgir n’importe où et n’importe quand. Il faut donc être vigilant. Il faut ensuite engager également des procédures de longues durée dans certain nombre de quartiers de la politique de la ville avec de la rénovation, de la restructuration, de la prévention. C’est notre capacité à changer la ville pour qu’elle ne soit pas bienveillante pour les délinquants mais seulement accueillante pour ses habitants. C’est un enjeu de tranquillité publique, c’est un enjeu de citoyenneté ! »

La lutte contre les narcotrafics va demeurer une des priorités du nouveau préfet de Vaucluse. © gendarmerie de Vaucluse-Facebook

« Pour cela, il faut travailler avec les collectivités notamment dans le cadre de contrat de sécurité intégré », insiste celui qui reconnaît avoir été confronté à un département particulièrement violent lors de sa précédente affectation à Mayotte avec une très forte immigration ainsi que les agissements de bandes qui ont mis à mal le principe même de liberté de circuler.

Emploi et crise agricole
Outre la sécurité, l’emploi et la formation, l’environnement ainsi que l’agriculture figurent au menu de rentrée de Thierry Suquet. Et concernant la crise agricole, le nouveau préfet rappelle que son « premier rôle sera de m’assurer que les mesures nationales soient bien appliquées localement. Pour cela, je vais rencontrer très rapidement les représentants du monde agricole en allant sur le terrain. Ils ne doivent pas souffrir d’avoir changé de préfet. » Notamment dans le secteur de la viticulture.
Une volonté d’aller au-devant des acteurs locaux pour mieux comprendre ce territoire afin d’y appliquer au mieux les décisions prises au niveau national qu’il entend d’ailleurs étendre à l’ensemble de ses domaines d’intervention.
« Pour faire ce métier-là, il faut aimer les territoires ainsi que les hommes et les femmes qui le peuplent et qui agissent », répète-t-il à nouveau en rappelant qu’il souhaitait « faire tout cela en s’inscrivant dans les pas de ces prédécesseurs et tout particulièrement ceux de Violaine Démaret » dont il a été « particulièrement impressionné par le consensus laissé par son passage en Vaucluse. »

« LEO : Ce n’est parce que l’on n’a pas donné le premier coup de pioche du 2e tronçon qu’il ne s’est rien passé. »

Quel avenir pour la LEO ?
Côté infrastructures, l’un des grands chantiers de Thierry Suquet sera sans conteste le dossier de la LEO (Liaison Est Ouest). Si la phase 1 de ce contournement par le Sud d’Avignon est opérationnelle depuis 2010, la 2e tranche est actuellement au point mort ce qui n’a pas l’air de ravir le nouveau préfet du département.
« J’ai déjà observé la nécessité de décongestionner Avignon et de fluidifier le trafic pour des raisons de santé publique notamment. Sur cette question, il y a un consensus. J’ai aussi constaté que le préfet de Région et la préfète de Vaucluse ont eu une position extrêmement claire sur les conséquences de choix éventuels remettant en cause les options qui existent depuis une vingtaine d’année et notamment la DUP ‘Déclaration d’utilité publique) datant de 2003. »

 
Thierry Suquet n’entend pas que l’Etat renonce à tout ce qu’il a déjà mené dans le cadre de la réalisation de la 2e tranche de la LEO. ©DR

S’appuyant sur son expérience dans l’Aveyron lors de la réalisation du viaduc de Millau, Thierry Suquet a rappelé que « les élus ne croyaient pas que le viaduc allait se faire. La préfète de l’époque a alors organisé une visite pour montrer que même si les travaux n’avaient pas commencé, le projet était suffisamment engagé pour qu’il se fasse. Quand on est dans un processus juridique complexe comme la création d’une infrastructure routière comme celle-là, il ne faut pas s’imaginer que ce n’est parce que l’on n’a pas donné le premier coup de pioche du 2e tronçon qu’il ne s’est rien passé. En réalité, il y a un processus qui est engagé depuis un certain temps. Si on le remet en question, il faut non seulement repartir à zéro avec des solutions alternatives, mais il faut ‘démonter’ ce qui a déjà était fait, notamment ce qui a été mené par l’Etat qui a investi beaucoup d’argent. »

« L’administration est capable aujourd’hui de dépasser les limites administratives pour mettre en place des réponses adaptées à la réalité du territoire et pas le contraire. »

Un territoire complexe
Enfin, répondant à la question sur les particularités du bassin de vie d’Avignon (à cheval sur 3 départements et 2 régions) qui font que le nouveau préfet de Vaucluse est aussi un peu celui du Gard rhodanien et du Nord des Bouches-du-Rhône voire celui de la Drôme provençale avec l’Enclave des papes, Thierry Suquet reconnaît qu’il a conscience que « le Vaucluse est un département complexe et important dans le contexte régional ».
« Cependant, poursuit-il, le préfet dans son département c’est quelqu’un qui s’inscrit dans une équipe préfectorale à l’échelle régionale. Une équipe qui est capable de tenir compte des complexités du territoire et là, incontestablement, il y en a qu’il faudra prendre en compte dans le mode de fonctionnement des collectivités locales. Surtout en prenant en compte la réalité des bassins de vie comme on le voit très vite avec le bassin de vie d’Avignon. »
Et prenant l’exemple de l’organisation de la circonscription interdépartementale de sécurité publique, la première à voir le jour en France en 2006 en regroupant les zones de police d’Avignon/Villeneuve-lès-Avignon/Les Angles, Thierry Suquet insiste : « On voit que l’administration est capable aujourd’hui de dépasser les limites administratives pour mettre en place des réponses adaptées à la réalité du territoire et pas le contraire. »

Andrée Brunetti et Laurent Garcia


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

15 communes de Vaucluse ont été choisies par le gouvernement pour intégrer le dispositif ‘Petites villes de demain’.

Le programme est destiné à dynamiser les cœurs de ville en favorisant l’ouverture de nouveaux commerces, les déplacements doux ou encore la transformation numérique. Un dispositif soutenu par le Département de Vaucluse, qui participe à hauteur de 85000€ pour chacun des 9 territoires (réunissant 15 communes) retenus en Vaucluse.

A l’instar de la commune de l’Isle-sur-la-Sorgue, dont le maire Pierre Gonzalvez, également vice-président du Département chargé de l’Attractivité, signait le 2 février une convention avec Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental, et la Communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse. L’occasion pour Julien Fraysse, sous-préfet à la Relance, de communiquer quelques chiffres clés dans le cadre du programme.

Dans le département, deux nouvelles communes font leur apparition : Cadenet et Sorgues. Elles apparaissent au côté d’Apt, Malaucène, Mazan, Mirabeau, Monteux, Pernes-les-Fontaines, Sault, Aubignan, Bollène, l’Isle-sur-la-Sorgue, la Tour d’Aigues, Vaison-la-Romaine et Valréas. Au total en France, 1 000 communes sont concernées par le plan, dont 53 au total en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

A l’heure où “38% de la population française vit dans les petites communes“, le programme entend renforcer les moyens des élus des villes et leurs intercommunalités de moins de 20 000 habitants exerçant des fonctions de centralités « pour bâtir leurs projets de territoire ». 3 milliards d’euros de financements au total seront affectés pour des projets allant jusqu’en 2026.

Le dispositif, propose, entre-autres, de financer, à hauteur de 75%, le poste de chef de projet qui accompagnera la collectivité, celui du manager de centre-ville à hauteur de 40000€ pour 2 ans, le financement de 1 000 îlots de fraîcheur et d’espaces publics plus écologiques, également des réductions fiscales pour des travaux dans l’immobilier ancien avec le dispositif Denormandie et de la Fondation du patrimoine. Le numérique reste très présent avec la création de 800 France services (guichet unique d’accès aux services publics), ou le déploiement de 500 Micro-folies, tiers-lieux numériques culturels financés jusqu’à 80% par l’État.

Ce soutien spécifique, piloté par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, est lancé trois ans après ‘Action cœur de ville’, qui lui est destiné aux villes de plus de 20 000 habitants et doté de 5 milliards d’euros sur cinq ans. Plus d’informations, cliquez ici.

Lire aussi : 13 communes de Vaucluse ont été choisies pour bénéficier du dispositif ‘Petites villes de demain’


Anne Benedetti prend les commandes de la CCI de Vaucluse

Le préfet de Vaucluse, Bertrand Gaume, était présent le samedi 28 août au parc des expositions d’Avignon. Au programme, la deuxième édition de Sou’papes festival, salon destiné aux passionnés et professionnels des deux roues.

« En 2021, les deux-roues motorisés représentent 2% du trafic routier et sont pourtant impliqués dans près de 22 % des accidents », indique la préfecture. C’est pourquoi, cet évènement proposait un stand de la Sécurité routière où les usagers et les visiteurs ont eu accès à différents ateliers de sensibilisation et de prévention : présentation des équipements de sécurité ; sensibilisation à l’entretien de la moto ; sensibilisation à la trajectoire de sécurité ; sensibilisation aux gestes. Les plus jeunes ont pu être initiés à la conduite d’un deux-roues sur une piste dédiée et les usagers des vélos électriques, sensibilisés à la nouvelle réglementation en vigueur.

Crée en 2019, la jeune association ‘Les Motards Solidaires’ est désormais la première association motarde du Vaucluse. Avec plus de 1M de personnes touchées via leurs réseaux sociaux, la structure met sur pied des actions caritatives régulières et de beaux spectacles tels que le Sou’papes festival.

Lire aussi : Le Sou’papes festival pour les passionnés de motos

Crédit photo: préfecture de Vaucluse
Crédit photo: préfecture de Vaucluse

L.M.

https://www.echodumardi.com/tag/prefet-de-vaucluse/   1/1