17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

La quatrième vague n’épargne pas le Vaucluse. En l’espace de deux semaines, le taux d’incidence pour 100 000 habitants est passé de 80 à 396 (semaine 30).

A la date du 2 août 2021, 70 personnes étaient hospitalisées dont 6 en réanimation et soins intensifs, 44 en hospitalisation conventionnelle et 20 en soins de suite et réadaptation. 1 092 décès sont à déplorer depuis le début de l’épidémie. 332 819 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin dans le département, soit près de 59,3 % de la population (63,4% au niveau national). 278 575 personnes ont reçu deux doses de vaccin, soit 49,7% de la population (52,9 % au niveau national). 12 233 mineurs ont reçu au moins une dose de vaccin depuis le déploiement de la campagne.

Pass sanitaire

Depuis le 21 juillet, le pass sanitaire est exigé pour entrer dans les lieux de culture et de loisirs rassemblant plus de 50 personnes. En accord avec le Conseil constitutionnel, le pass sanitaire devrait s’appliquer à partir du 9 août « dans les cafés, les restaurants, ainsi que dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les établissements médico-sociaux », détaille le gouvernement. Pour les centres commerciaux, un seuil doit être défini par décret pour fixer les établissements où il sera obligatoire. Les déplacements pour les longs trajets en avion, train et car devraient également être concernés. Le pass sanitaire n’est pas exigé (jusqu’au 30 septembre) pour les enfants de 12 à 18 ans, y compris dans les lieux qui étaient déjà soumis au pass depuis le 30 juin.

Port du masque

Jusqu’au 31 août, l’obligation du port du masque en Vaucluse est étendue aux situations suivantes : 

  • sur les marchés de plein-air alimentaires et non-alimentaires, les brocantes et vide-greniers, foires et fêtes foraines, et les ventes au déballage
  • pour tout rassemblement public générant un regroupement important de population, dont les manifestations sur la voie publique , tel que les festivals, les concerts en plein-air et les évènements sportifs de plein-air
  • aux abords des crèches, des établissements scolaires, écoles, collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur, dans un rayon de 50 mètres aux alentours, aux heures de fréquentation liées à l’entrée et à la sortie des élèves et des étudiants
  • dans les transports publics et dans les espaces d’attente des transports en commun terrestres et aériens (abris bus, aérogares, quais des gares, quais des voies de tramways)
  • aux abords des centres commerciaux dans un rayon de 50 mètres
  • aux abords des lieux de culte dans un rayon de 50 mètres aux heures d’entrée et de sortie des offices
  • au sein des espaces et des files d’attente à l’extérieur des établissements recevant du public

Dans les rues, les zones piétonnisées et les espaces publics, le port du masque est également obligatoire lorsqu’il est impossible de respecter la distance de deux mètres ou que la densité de population est importante.

Consommation d’alcool interdite sur la voie publique

Par ailleurs, la consommation d’alcool est interdite sur la voie publique sur l’ensemble des communes du département, « considérant le caractère désinhibant de la consommation d’alcool, et notamment s’agissant du respect des gestes barrières nécessaires pour limiter la propagation virale », indique la préfecture dans son communiqué.

Centres de vaccination en Vaucluse

Deux nouveaux centres de vaccination sont déployés en Vaucluse portant ainsi à 22 le nombre total de centres de vaccination Covid-19 installés dans le département. Un premier centre de vaccination, ouvert le mardi 3 août 2021 à Camaret-sur-Aigues, dans les locaux de la cafétériat salle René Roussière, permettra de vacciner le public les mardis et jeudis de 17h à 20h sans rendez-vous. Un second centre de vaccination a ouvert le mercredi 4 août 2021 au sein des locaux de la galerie marchande du Carrefour Courtine d’Avignon. Des créneaux de rendez-vous sont d’ores et déjà disponibles sur https://www.maiia.com/centre-de-vaccination/84000-AVIGNON.

La seconde dose en vaccins Pfizer ou Moderna peut être réalisée, pendant la période estivale selon un intervalle allant de 21 à 49 jours après la première dose.

Fin de la gratuité des tests PCR

La fin de la gratuité des tests PCR est prévue à l’automne. Les tests PCR deviendront payants, sauf prescription médicale, «afin d’encourager la vaccination plutôt que la multiplication des tests ». La date précise de la mise en place de cette mesure n’a, cependant, pas été communiquée.

Une troisième dose dès le mois de septembre

Pour éviter une baisse du taux d’anticorps chez certains, une campagne de rappel vaccinal à compter de début septembre sera également mise en place pour les personnes vaccinées depuis janvier et février.

L.M.


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

Après Grand Delta Habitat, RES, et Pellenc, au tour des collaborateurs de la Préfecture du Vaucluse d’être présentés aujourd’hui dans la rubrique Etat-major.

Bertrand Gaume (46 ans – Science Po Lyon, DESS Université Paris Nanterre, ENA), préfet de Vaucluse depuis 2018. Seul haut fonctionnaire dont les compétences ont une base constitutionnelle, il est nommé par décret du Président de la République, pris en Conseil des Ministres. Auparavant : directeur de cabinet du ministre délégué chargé de l’Economie sociale et de la consommation, directeur de cabinet du ministre puis de la ministre de l’Education nationale & ESR et Préfet de Corrèze. Il est accompagné  du corps préfectoral de Vaucluse dans l’exercice de ses fonctions:

Didier François (65 ans – ENA, D.E.U.G. droit et DAP), administrateur général, nommé sous-préfet de l’arrondissement de Carpentras, décoré de l’Ordre national de la Légion d’honneur. Auparavant : secrétaire général pour les affaires régionales auprès du préfet de la région Midi Pyrénées ; directeur adjoint à la direction de l’information légale et administrative dans les services du premier ministre ; administrateur général ; chargé de mission auprès du secrétaire général du ministre de l’intérieur ; directeur de projet auprès de la directrice de modernisation et action territoriale au sein du ministère de l’Intérieur.

Alex Gadré, (28 ans – ENA), directeur de cabinet, assiste le préfet dans sa responsabilité du maintien de l’ordre public et de la sécurité sur l’ensemble du département. Missions essentielles : lutte contre la délinquance, protection des populations, pilotage de la stratégie de communication de l’État dans le département. Auparavant : chargé de mission auprès du secrétaire général du ministre de l’Intérieur, chargé de mission auprès du directeur général de la Police nationale.

Marie-Charlotte Euvrard (Saint-Cyr, diplôme d’Etat-Major), Sous-Préfète chargée de mission, organise la coordination interministérielle locale sur la politique de la ville, exerce une fonction de dialogue avec les collectivités territoriales et les acteurs locaux (CAF, bailleurs sociaux, pôle emploi, caisse des dépôts, MSA)  Auparavant : Officiers des armes en poste opérationnel ; Commandant de compagnie à l’Ecole Polytechnique ; directrice de cabinet du général commandant le service militaire volontaire.

Christian Guyard, (cycle préparatoire ENA, IEP, EHESP), Secrétaire général, sous-préfet de l’arrondissement d’Avignon. En charge de la conduite des politiques interministérielles, gestion des grands dossiers départementaux et impulsion donnée aux actions de l’État dans le département. Assure l’intérim du préfet en cas d’absence ou de vacances, anime le dialogue social avec les agents et gère le budget et le patrimoine de la préfecture. Auparavant : secrétaire général de la préfecture du Gers ; adjoint au sous-directeur – chef du BPFI ; sous-préfet chargé de mission au sein du Ministère de l’Intérieur.

Christine Hacques, (DEA, DESS, INET), Sous-Préfète de l’arrondissement d’APT. Également référente départementale des questions de ruralité, assure par son rôle de conseil et d’animation de différentes commissions et instances : la sécurité de biens et des personnes, garantie des libertés publiques- réglementation, développement local et mise en œuvre de politiques nationales. Auparavant : directrice générale adjointe des services de la Ville, en charge des « services à la population » à Valence ; directrice de la Culture puis directrice générale adjointe des services, en charge des « Territoires » au sein du département de l’Ardèche ; Sous-préfète d’Yssingeaux (Haute-Loire).

Julien Fraysse (30 ans – Sciences Po, INET), administrateur territorial, nommé sous-préfet à la relance auprès du Préfet de Vaucluse. Chargé de l’animation et du suivi partenarial des mesures du plan France Relance. Coordonne et facilite la mise en œuvre des trois volets, économique, social, et écologique dans l’accompagnement des porteurs de projets. Auparavant : chargé de projets économiques structurants à Mulhouse Alsace Agglomération.


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

A l’issue d’un appel à candidature, Julien Fraysse vient d’être désigné sous-préfet à la relance pour le département de Vaucluse. Agé de 29 ans, il aura la charge de la bonne application du plan de relance de 100 milliards d’euros sur deux ans, annoncé par le Gouvernement en septembre dernier.

C’est une situation inédite en France. En septembre dernier, Le Gouvernement annonçait un plan de relance historique chiffré à 100 milliards d’euros destiné à redresser durablement l’économie française et à créer de nouveaux emplois en investissant en priorité dans les domaines les plus porteurs. Pour la bonne mise en œuvre des opérations, l’exécutif a décidé de désigner, via un appel à candidatures, trente sous-préfets dédiés à la relance. Dans le Vaucluse, c’est Julien Fraysse qui vient d’être officiellement installé ce vendredi 8 janvier par Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques.

« Agir comme un facilitateur sur le territoire »
Originaire d’Ecully (Rhône), âgé de 29 ans, diplômé de Sciences Po. Grenoble en 2014, Julien Fraysse a été ces quatre dernières années Administrateur territorial, chargé de mission ‘Projets structurants’ au pôle ‘développement économique, enseignement supérieur et attractivité’ de Mulhouse Alsace agglomération. « Nous sommes dans une situation économique complexe mais aussi porteuse d’opportunités car nous préparons la France à 10 ans, explique Julien Fraysse. Je souhaite agir comme un facilitateur en accompagnant chaque projet porteur sur le territoire. » 

« Faire que ces 100 milliards deviennent une réalité »
« La relance n’est ni un plan technocratique ni un carnet de chèque, précise Amélie de Montchalin. Il s’agit d’un projet de reconquête et de reconstruction après une crise sans précédent où il faut trouver la bonne dynamique dans chaque territoire en y associant tous les acteurs : la population, les entreprises, les élus et les services de l’Etat sur une vision partagée de ce dont on a besoin. La crise économique dure, le temps est compté. C’est pourquoi il faut financer des projets créateurs d’emploi et faire que ces 100 milliards deviennent une réalité. »

Comprendre les enjeux du territoire
Parmi les priorités inscrites dans sa feuille de route, Julien Fraysse souhaite aller à la rencontre des acteurs du territoire, afin « de comprendre leur vision stratégique, leurs projets de développement, de transformation, de préservation ou de création d’emplois. » Aux côtés du préfet et des sous-préfets d’arrondissement, le nouveau sous-préfet souhaite également mettre en place des groupes de travail thématiques (agriculture, culture…). « L’idée est de s’appuyer sur nos forces, souligne le préfet de Vaucluse Bertrand Gaume. Nous disposons de pépites dans le département qui mérite une attention particulière. » « Ce sont les acteurs du terrain qui auront la main, conclut Julien Fraysse. Plus les projets seront de qualité, plus l’enveloppe sera importante pour les mener à bien. »


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

Bertrand Gaume, préfet de Vaucluse, vient d’être promu chevalier de la Légion d’honneur. Agé de 46 ans, ce dernier a été distingué pour ses 20 ans de services sur le contingent du ministère de l’Intérieur.

Préfet de Vaucluse depuis juin 2018, Bertrand Gaume avait alors succédé au très controversé Jean-Christophe Moraud qui ne sera resté que 9 mois à la tête des services de l’Etat dans le département. Juste le temps nécessaire de faire la quasi-unanimité des élus locaux contre lui. Tout l’inverse du nouveau préfet qui, lui, aura réussi à réconcilier bon nombre de maires vauclusiens avec l’Etat.

Originaire de Vichy dans l’Allier, ce père de deux enfants, avait été précédemment préfet de la Corrèze à partir d’août 2015. Bertrand Gaume a aussi été auparavant directeur de cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il a également été, en mai-juin 2012, le directeur de cabinet de Benoit Hamon ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation.

Cet Enarque de la promotion Copernic a aussi été notamment sous-directeur, chef du service des finances et du budget au ministère de la défense et des anciens combattants, chef du bureau central des cultes au ministère de l’intérieur ainsi que sous-préfet et directeur de cabinet des préfets du Doubs et de la Gironde.

Diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon et titulaire d’un DESS (Diplôme d’études supérieures spécialisées) politiques publiques locales.


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

31 000 bénéficiaires en 2017, 33 000 en 2020, la pauvreté progresse et ce n’est pas la triple crise sanitaire, économique et sociale qui va inverser la tendance. Ce week-end, vous les avez vus avec leurs gilets orange fluo, les centaines de bénévoles qui ont quadrillé les supermarchés de l’ensemble du département pour la fameuse collecte de produits alimentaires et d’hygiène. Même le préfet, Bertrand Gaume, s’y est collé. Il s’est rendu au siège de l’association, à Montfavet et après avoir pris un café et rencontré l’équipe qui entoure Anne Paly, la présidente, il s’est posté à l’entrée de Mistral 7 pour tendre lui-même des sacs aux clients venus faire leurs courses, comme n’importe quel autre citoyen anonyme mais engagé dans cette opération de solidarité.

25 ans au service des Vauclusiens

La Banque Alimentaire (BA) de Vaucluse a 25 ans cette année, son rôle est d’aller retirer les invendus consommables, de faire la chasse au gaspi dans les magasins d’alimentation, de trier et de stocker, notamment les surgelés dans les congélateurs, sans interrompre la chaîne du froid. Ensuite, plus de 70 associations caritatives de l’ensemble du territoire viennent se fournir chez elle ou sont livrées tout au long de l’année pour donner ensuite de quoi se nourrir aux plus démunis. C’est dire l’importante de cette collecte du dernier week-end de novembre qui conditionne en grande partie l’activité du reste de l’année.

« La situation s’aggrave, la précarité empire, il y a de plus en plus de personnes qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté, précise Annie Paly. De nouvelles catégories sont concernées, les jeunes adultes, notamment les étudiants qui n’ont pas eu de petit boulot depuis le virus, les mamans seules à s’occuper de leurs enfants et qui au printemps, quand les écoles étaient fermées, avaient trois repas par jour à confectionner, les retraités, beaucoup de veuves. Depuis mars, la demande a progressé de 20%. »

Un manque de bénévole

A Montfavet, siège de l’association, sur 1 500m2 œuvrent 8 salariés, dont 4 chauffeurs, des jeunes qui se sont engagés dans le ‘Service civique’ et des bénévoles. Il y en a une cinquantaine mais les effectifs ont fondu, divisés par deux en quelques années, puisqu’on pouvait compter sur 90 volontaires auparavant. « Mais nos bénévoles vieillissent, on en a qui tournent autour de 75-80 ans, souvent ils vivent eux-mêmes dans des conditions précaires et même si des jeunes veulent se rendre utiles, ils sont peu nombreux à s’engager » déplore la présidente de la BA 84.

En 2019, 103 tonnes de nourriture avaient été collectées, là, tout n’a pas été comptabilisé. Covid oblige, les produits offerts par les vauclusiens ne seront triés que dans 3 jours puis stockés. Une trentaine de magasins ont gardé l’ensemble des denrées au frais et tout n’a pas encore été pesé. « On avait cru, avec la crise, que la collecte serait plus maigre, mais ce n’est pas avéré, le mouvement de solidarité a été formidable, confie Annie Paly. Certains, particulièrement sensibles à la pauvreté qui gagne du terrain ont carrément rempli des chariots à ras bord, ça fait chaud au cœur cet élan de générosité. Et finalement, quand on aura fait le point, on verra que ce sera peut-être mieux que prévu. Les donateurs se disent que la précarité peut les toucher eux aussi, ça n’arrive pas qu’aux autres. »

L’unique banque qui ne s’intéresse pas à notre argent

En plus de cette opération annuelle, la Banque Alimentaire, reconnue d’utilité publique, reçoit des aides, du département, qui, cette année a aussi fourni des produits frais venant de paysans, comme des œufs, du fromage, du lait, des lapins et bien sûr des fruits et légumes. La Région Sud a rajouté 20 000 € à sa subvention habituelle, la Ville d’Avignon aussi a proposé une rallonge. La Banque Alimentaire doit payer un important loyer pour sa plateforme de Montfavet, les factures d’électricité, du chauffage, du téléphone, l’essence des camions, le salaire du personnel qui gère, trie et livre les denrées alimentaires, mais aussi les produits d’hygiène pour bébés qui coûtent cher et que tout le monde ne peut pas s’offrir. Cette année, on a aussi vu des caddies de supermarchés avec des sacs de croquettes et des terrines réservés aux chats et chiens qui sont les seuls compagnons de personnes âgées et isolées qui ont de moins en moins les moyens de les nourrir.

Bref, la seule et unique banque qui ne s’intéresse pas à notre argent mais aux gens, c’est la Banque Alimentaire.

www.monpaniersolidaire.org

 


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

La baisse du taux d’incidence se poursuit en Vaucluse. Après un pic observé fin octobre (725 tests positifs pour 100 000 habitants), cet indicateur se situait à 177 la semaine dernière. « Ce taux est en nette baisse même s’il diminue moins fortement que durant ces 3 dernières semaines, explique Caroline Callens-Ageron, déléguée départementale de l’ARS-Paca (Agence régionale de santé- Provence-Alpes-Côte d’Azur). Aujourd’hui, il s’élève à environ 150 même si les tests antigéniques ne sont pas encore pris en compte dans ces résultats. »

Le nombre de tests est aussi en baisse, s’établissant à 1200 par jour avec un taux de positivité des tests en baisse de 13,7%. Ainsi, moins d’une personne testée sur 7 est aujourd’hui positive en Vaucluse. Avec 82 clusters actuellement en cours d’investigation par l’ARS, ce nombre est là-aussi à la baisse. Les zones de la Vallée du Rhône et urbaines (Valréas, Grand Avignon, Sorgues du Comtat, Pays d’Orange, Rhône-Lez-Provence) sont celles les plus exposées.

Enfin, les tests antigéniques peuvent être désormais réalisés dans 14 sites (Camaret-sur-Aygues, Pernes-les-Fontaines, Morières-lès-Avignon, Cavaillon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Robion, Le Thor, Velleron, Cheval-Blanc, Pertuis, Vedène, Gargas, Mormoiron et Piolenc) alors que 10 autres centres dédiés sont en cours d’enregistrement (Bédarrides, Entraigues, Malaucène, Saint Saturnin-lès-Avignon, Saint-Didier), Caromb, Avignon, Bollène, Bédoin et Crestet). L’ensemble de ces tests antigéniques peuvent être réalisés dans un cabinet médical, infirmier ou en pharmacie d’officine ainsi que dans un centre de tests dédié, à l’initiative des professionnels libéraux et avec le soutien des collectivités, sous le régime de la déclaration.

 « Le virus circule encore. »

« Le virus circule encore, prévient cependant Bertrand Gaume, le préfet de Vaucluse. N’oublions pas que ce seuil de 150/160 correspondait à celui de ‘Vigilance renforcée’ que l’on a connu à la rentrée dans le département. » « Le virus a eu un impact très fort », confirme la déléguée départementale de l’ARS qui rappelle que « le Vaucluse figurait parmi les 10 départements les plus touchés » lors de cette seconde vague. Par ailleurs, 374 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 30 en réanimation et soins intensifs, en raison du Covid en Vaucluse. « Cette diminution permet déjà de reprendre progressivement les autres interventions médicales qui avait été déprogrammée », annonce Caroline Callens-Ageron.

Au bilan, le Vaucluse dénombre 395 décès en tout depuis le début de l’épidémie (soit +22 depuis le début de la semaine), dont 310 à l’hôpital et 85 en Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

Dans le cadre du plan ‘1 jeune, 1 solution’, la Préfecture de Vaucluse, Pôle emploi et la Mission locale Jeunes Grand Avignon viennent de signer les deux premiers ‘Contrats initiative emploi Jeunes’ avec les entreprises Bô Garden et Trans Med Express.

En juillet dernier, le gouvernement lançait ‘1 jeune, 1 solution’, un plan à 6,7 milliards d’euros pour les jeunes de 16 à 25 ans éloignés du marché de l’emploi avec un double objectif : faciliter l’entrée dans la vie professionnelle tout en encourageant les entreprises à embaucher. Parmi les différentes aides à l’embauche mises en œuvre, le retour des Contrats initiative emploi (CIE) Jeunes, permettant aux entreprises de recruter une personne rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle en bénéficiant d’une aide financière de l’État correspondant à 47 % du taux horaire brut du Smic par heure travaillée pour le recrutement de tout jeune âgé de moins de 26 ans et de jeune de moins de 30 ans en situation de handicap. Un dispositif mis en application par Pôle emploi et la Mission locale (accompagnement individualisé, formation) qui a permis la signature des deux premiers CIE Jeunes dans le Vaucluse avec le recrutement d’un élagueur par la société Bô Garden (Le Pontet) et d’un chauffeur-livreur par l’entreprise de transport Trans Med Express qui est en train d’implanter une de ses filiales sur Avignon.

Toujours dans le cadre du plan ‘1 jeune, 1 solution’, l’Etat annonce délivrer une aide de 4 000 € pour le recrutement d’une jeune de moins de 26 ans en contrat à durée indéterminée (CDI) ou contrat à durée déterminée (CDD) d’au moins 3 mois d’ici le 31 janvier 2021. Concernant l’alternance, une aide de 5 000 € sera accordée aux entreprises recrutant un jeune de moins de 18 ans en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ou de 8 000 € si le jeune est plus âgé. Enfin, dans le cadre des emplois francs, pour les jeunes résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, des aides à l’embauche seront octroyées. Ces dernières pourront atteindre les 17 000 € sur 3 ans en CDI et 8 000 € sur 2 ans pour une embauche en CDD d’au moins 6 mois d’ici le 31 janvier prochain.


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

La dégradation de la situation sanitaire et la tension importante en milieu hospitalier ont conduit le préfet de Vaucluse à rendre obligatoire dès aujourd’hui le port du masque sur l’ensemble du département.

Les chiffres communiqués par l’Agence régionale de santé (ARS) PACA montrent, pour la semaine précédente, une progression exponentielle des taux d’incidence (à 664 pour 100 000 habitants, non consolidé sur la semaine 44) et de positivité (25%), qui s’accompagnent d’une très forte hausse du nombre de personnes hospitalisées (372, soit +147 par rapport au bilan communiqué il y a une semaine, le 27/10/2020) et des décès (166 dont 144 en hôpital et 22 en Ehpad), dont 27 ces trois derniers jours. 63 clusters sont actuellement en cours d’investigation par l’ARS PACA (là encore marquant une hausse de 20 en une semaine, 41 de plus sur les deux dernières semaines).


Le point sur la situation sanitaire en Vaucluse

Suite à la détection récente de plusieurs cas positifs de Covid-19 parmi les personnels enseignants, techniques et administratifs, ainsi que parmi des élèves de la cité scolaire de Vaison-la-Romaine, qui comprend le lycée Stéphane-Hessel et le collège Joseph-d’Arbaud, l’accueil de tous les élèves avait été suspendu jusqu’à vendredi dernier.

Selon la préfecture, le bilan des tests réalisés fait état de 13 cas positifs parmi les élèves (dont 7 cas au sein de la même classe de 3e du collège, pour laquelle une mesure d’éviction a été prononcée pour l’ensemble des élèves de cette classe, qui sont placés à l’isolement depuis le 28 septembre), 3 cas au sein d’une classe de 4e pour laquelle une mesure d’éviction a été prononcée pour l’ensemble des élèves de cette classe placés à l’isolement depuis vendredi ainsi que 3 autres cas non regroupés. Par railleurs, 11 cas positifs parmi le personnel enseignant, technique et administratif. Leurs contacts à risque ont été identifiés et isolés. « Ceci porte donc à 24 le nombre total de cas positifs détectés au sein de la cité scolaire depuis le 28 septembre, poursuivent les services de la préfecture de Vaucluse. L’ensemble des personnes testées positives et leurs cas contacts a été placé à l’isolement. »

Désinfection complète des locaux ce week-end
Cependant, après cette série de mesures, la préfecture estime que les conditions sont maintenant réunies afin de garantir la réouverture de la cité scolaire « dans de bonnes conditions de sécurité » à partir de ce lundi 12 octobre. Toutefois, afin de permettre le retour des élèves de la cité scolaire et de garantir la continuité pédagogique, un dispositif spécifique d’appui a été mis en place comprenant une désinfection complète des locaux de la cité scolaire durant ce week-end. Des moyens supplémentaires vont aussi être engagés par les services du Conseil régional de Provence Alpes-Côte d’Azur pour renforcer le nettoyage quotidien des locaux et l’encadrement des élèves sera assuré grâce à la reprise de plusieurs assistants d’éducation dont la période d’isolement arrive à son terme. Enfin, une continuité pédagogique est organisée à domicile pour les élèves des 2 classes faisant l’objet d’une mesure d’éviction.

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